Le Premier ministre François Bayrou veut croire en ses chances de convaincre les oppositions de lui voter la confiance le 8 septembre prochain. Même si la gauche et le RN voient sa démission comme actée, le chef du gouvernement dit rester ouvert au dialogue sur "tous les sujets".
00:00Je leur dis que j'entends leur colère et que c'est sans doute la différence entre ce que nous portons et ce que défend le gouvernement aujourd'hui.
00:06Vous avez un gouvernement qui veut imposer deux jours fériés supplémentaires, qui veut geler les pensions de retraite,
00:11qui dit que les boomers sont les responsables de la situation dans laquelle nous sommes.
00:15Alors aujourd'hui, moi je pense à tous ces retraités qui peinent à joindre des deux bouts et qui sont accusés d'être les responsables de la dette par le Premier ministre.
00:21Je pense à tous ces travailleurs à qui le gouvernement veut demander de travailler plus pour payer les cadeaux fiscaux faits aux plus riches.
00:25Et je leur dis tout simplement, avec nous, votre colère n'aurait pas d'objet puisque nous ne produirions pas ces mesures
00:31et qu'au contraire, nous serions dans une logique de redonner du pouvoir d'achat, de plus de démocratie, de plus de transparence.
00:37Et c'est l'inverse de ce qu'ont produit les gouvernements qui ont, je le rappelle, échoué et qui ont produit mille milliards de dettes supplémentaires
00:44depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir. C'est leur responsabilité. Il faut que ça change. Et nous sommes prêts à cela.
00:50Et si ça ne marche pas, ils nous censureront. Mais s'ils ne donnent pas la possibilité, alors ils en seront comptables devant le peuple.
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