00:00On a vu que la taxe Zuckmann de 2% de prélèvement sur les patrimoines a été votée à l'Assemblée nationale.
00:05Mais on a vu, y compris des centristes comme Jean-François Matéi, président du groupe Modem,
00:09qui est venu dire à un moment, oui, il faut une taxe sur les dividendes, il faut une taxe sur les grands patrimoines.
00:15Eh bien, je crois qu'il y a aujourd'hui une volonté populaire profonde d'aller dans cette direction.
00:20Vous savez, je vois la possibilité d'une dissolution.
00:23Je dis, c'est une chance que nous avons que la grande question qui soit posée aujourd'hui, ça soit la question fiscale.
00:29On a enfin la question fiscale.
00:30Vous l'appelez de vos voeux, la dissolution ?
00:32Je vois que c'est une issue. Je vois qu'il y a un an, la dissolution était une folie de Macron.
00:37Je vois qu'aujourd'hui, ça serait une suite logique.
00:38Qu'est-ce qui vous fait dire que le RN ne va pas tout remporter en cas de dissolution ?
00:43Je dis que dans ce cas-là, aujourd'hui, la grande question qui est posée est la question fiscale.
00:48Et que quand on voit que, par exemple, le Rassemblement national...
00:51Je ne sais pas si vous étiez avec nous il y a quelques minutes, le porte-parole du RN était là.
00:54Il est d'accord avec vous pour dire, et avec beaucoup de monde d'ailleurs, pour dire la dette, il y en a trop aujourd'hui.
00:58Mais lui, il dit qu'on va s'attaquer aux aides pour les étrangers, notamment.
01:02Sur le constat, il y a presque une unanimité.
01:05Mais admettons que le constat sur le fait qu'il y a un déficit public qui est gigantesque dans notre pays.
01:10Et je veux dire, M. Fauvel, que ce déficit, il est le fruit de la politique d'Emmanuel Macron.
01:16Emmanuel Macron qui réduit de 58 milliards d'euros ISF, flat tax, exit tax.
01:20Puis ensuite, après la crise Covid, je veux dire que je ne remets pas en cause le coûte que coûte de la crise Covid.
01:26Mais après la crise Covid, on en rajoute, on supprime la contribution sur la valeur éjectée des entreprises.
01:30On baisse l'impôt sur les sociétés.
01:32J'accuse, j'accuse M. Fauvel, j'accuse M. Macron d'avoir ruiné notre pays.
01:38Mais j'accuse M. Macron en plus de l'avoir fait exprès, de l'avoir fait délibérément, de l'avoir fait méthodiquement.
01:44– Délibéralement ? – Oui, c'est-à-dire que chaque fois qu'il a fait le choix de supprimer ces impôts-là,
01:51sans qu'il y ait des ressources en face, quand il fait le choix de supprimer l'impôt de solidarité sur la fortune,
01:55de supprimer l'exit taxe, de supprimer, de mettre en place la flat tax,
02:01que tout ça ce sont des cadeaux faits aux plus riches de ce pays,
02:05que derrière il poursuit, derrière les milliards qu'on a dépensés pendant la crise Covid,
02:09qu'il poursuit avec la suppression de la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises,
02:13qu'il poursuit avec la réduction de l'impôt sur les sociétés, il ruine notre pays.
02:17Et je vous dis qu'il le fait consciemment, qu'il le fait délibérément.
02:20Il le fait pourquoi ? Parce que ça s'appelle la politique des caisses vides.
02:23C'est un choix qui est fait par les libéraux, qui a été énoncé par Reagan,
02:26qui a été énoncé par des intellectuels comme Guy Sormand,
02:29qui a été énoncé par un certain nombre de ministres des affaires économiques dans les pays libéraux.
02:34C'est quoi ? On vide les caisses de l'État, comme ça, derrière,
02:37on peut mettre en place une politique du choc qui va faire qu'on va être obligé de s'en prendre
02:43à tout ce qui est de l'ordre des politiques sociales, tout ce qui est de l'ordre des politiques publiques.
02:47Donc ce soir sur votre plateau, Marc Fauvel, oui j'accuse, j'accuse Emmanuel Macron d'avoir ruiné notre pays
02:52et d'être l'homme du chaos budgétaire et de l'avoir fait sciemment à chacune de ses États.
02:58Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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