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  • il y a 5 mois
À l’occasion de la rentrée 2025, le MEDEF réunit les chefs d’entreprises à Roland Garros pour lors de La REF. Le thème de cette édition : Jeu décisif, l’heure des choix. Marie-Sophie Ngo Ky Claverie, Directrice générale du MEDEF Paris, déplore qu’au sein de la capitale, les entreprises soient invisibilisées. Pour remédier à cette situation, le syndicat créer L’institut du Monde Économique.

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Transcription
00:00Bismarck
00:03Bismarck for Change est au coeur de la REF 2025,
00:07la rencontre des entreprises de France,
00:10organisée chaque année par le MEDEF.
00:12Alors on est pour la première fois dans ce cadre
00:14génial, mythique, prestigieux de Roland Garros.
00:17Le central est juste là, on est dans les allées.
00:20Et c'est une nouvelle émission que je vous propose
00:23qui va être à l'antenne deux fois par mois
00:27sur Bismarck for Change,
00:29un zoom sur les grandes tendances du moment,
00:32un grand thème lié à l'actualité,
00:34ça pourra être des salons par exemple,
00:36des salons internationaux,
00:37agriculture, automobile, immobilier,
00:39bref je ne vais pas vous faire toute la liste,
00:41mais ça fera vraiment la structure de Smart Trends.
00:44Et puisqu'on est au coeur de cet événement organisé par le MEDEF,
00:47c'est l'état d'esprit des chefs d'entreprise français
00:49qui est au coeur de cette première interview
00:52avec Marie-Sophie Gauqui.
00:54Bonjour.
00:55Bonjour Thomas Hig.
00:56Bienvenue, ravie de vous accueillir.
00:58directrice générale du MEDEF Paris.
01:00Déjà une question très générale sur ce rendez-vous,
01:03cette rêve, ce rendez-vous annuel.
01:05Qu'est-ce que ça représente pour les chefs d'entreprise en général
01:07et pour les chefs d'entreprise parisiens en particulier ?
01:09Alors ce que nous disent les adhérents du MEDEF Paris,
01:11c'est que c'est vraiment un moment clé en fait de l'année pour eux.
01:14Après le break de l'été, ils se retrouvent d'abord entre eux.
01:17Ils sont ravis de se retrouver presque entre copains.
01:20C'est la rentrée des classes, vous voyez un peu.
01:23Alors on partage ce qu'on a fait l'été, mais surtout après ils disent
01:25qu'ils viennent sentir le pouls de la rentrée économique.
01:28Et donc entre eux ils se parlent et ils ont souvent aussi des idées de rentrée.
01:31Voilà ce qu'ils nous disent.
01:32Et puis c'est aussi la rentrée politique.
01:34Et là, singulièrement cette année, quelle rentrée politique ?
01:38On va en parler évidemment de ce coup de tonnerre,
01:41de la possible chute du gouvernement Bayrou avec l'effet domino sur le budget.
01:46Il y a là 10 000 visiteurs attendus, 500 journalistes, plus de 120 intervenants.
01:51Quels sont les grands thèmes abordés cette année ?
01:54Et surtout ce que vous vous en attendez ?
01:56Alors le thème choisi par Patrick Martin, il est singulièrement là encore d'actualité.
02:01Puisque c'est jeu décisif, l'heure des choix.
02:04Et on sent vraiment qu'à chaque fois c'est le pouls de la rentrée.
02:06C'est ce que je vous disais.
02:07Donc on va parler IA, on va parler défense, on va parler de tous les sujets.
02:11Bien sûr de budget avec le premier ministre.
02:13Et donc ça va être vraiment tous les sujets qui concernent les entreprises en cette rentrée
02:17qui vont être traités toutes pendant ces deux jours.
02:20Avec quand même ce lien entre l'économie et la politique,
02:24ça va structurer quand même pas mal notre interview.
02:27Parce que le MEDEF annonce à l'occasion de cette REF la création de l'Institut du monde économique.
02:32Déjà vous allez nous expliquer de quoi il s'agit.
02:34Puis ensuite on va peut-être comprendre le lien avec des échéances politiques,
02:37notamment les municipales.
02:38C'est quoi cet institut ?
02:40Alors ça part toujours d'un besoin quand on crée quelque chose.
02:42Et c'est vrai que nous au MEDEF Paris, ça fait des mois qu'on travaille.
02:45On est en relation je dirais quasi quotidienne avec les élus parisiens au MEDEF Paris.
02:49Et là on s'est dit, on a ressenti le besoin d'apporter un peu de rationalité économique
02:53aux débats politiques qui vont avoir lieu pendant les six mois à venir
02:57puisque les municipales sont dans six mois maintenant.
03:00Et donc c'était important pour nous de dire, c'est très bien de faire des propositions pour la ville,
03:04pour finalement les six ans à venir.
03:07Mais qu'est-ce qui va se passer pour l'économie, les commerces et pour l'emploi ?
03:11Et on s'est rendu compte qu'en fait il y avait très peu de mesures.
03:14Les politiques publiques en fait locales et de la ville et d'exécutifs parisiens,
03:18il n'y a jamais en amont une étude d'impact.
03:20On va en parler, c'est par exemple sur le plan local d'urbanisme,
03:23sur tous les enjeux de circulation dans Paris.
03:25Donc il n'y a pas d'étude en amont, il n'y a pas d'étude après.
03:28Enfin en amont et en aval, les deux.
03:30Et donc on s'est dit, c'est quand même bizarre et on n'est jamais mieux servi que par soi-même.
03:33Le monde économique va créer lui-même cet institut.
03:37Donc qui est le monde économique ?
03:39Aujourd'hui nous sommes 14 organisations patronales représentatives de tous les secteurs.
03:43Le tourisme, le bâtiment, la finance, enfin vraiment tout le monde.
03:47Et aussi les organisations interprofessionnelles comme le MEDEF Paris.
03:51Tout ça avec un économiste, Nicolas Marques, qui dirige l'institut Molinari.
03:56Parce que c'est ça qui est intéressant, c'est la rencontre entre des données qui viennent vraiment du terrain,
04:00des entreprises et puis l'analyse d'un économiste.
04:04Ce sont des données qui sont publiques, accessibles.
04:07C'est-à-dire que les candidats restent sur les municipales.
04:11Ils ne s'en emparent pas d'une certaine façon.
04:13Il y a une invisibilisation de ces enjeux.
04:17Et finalement, vous les représentez ici, des chefs d'entreprise, des entrepreneurs, des entrepreneuses ?
04:23Alors ça me fait plaisir d'entendre ce mot-là parce que c'est nous qui l'avons lancé le premier.
04:27On a l'impression que les entreprises sont invisibles dans la ville.
04:30C'est quand même paradoxal parce qu'on sait qu'elles sont importantes.
04:33On sait qu'il y a 2 millions d'habitants à Paris, vous le savez.
04:35Et on ne sait pas qu'en fait il y a 2 millions de personnes qui travaillent tous les jours dans Paris.
04:39Et qu'il y a 500 000 entreprises.
04:41Et donc elles travaillent où dans des entreprises ?
04:43Effectivement, il y a un commerce, il y a un logement social, mais il y a aussi une entreprise, il y a aussi un commerce, il y a un hôtel, il y a un restaurant.
04:50Et nous on a voulu dire mais c'est important de les montrer.
04:53Et en fait les élus, c'est normal, ils viennent avec des politiques publiques, ils parlent aux citoyens.
04:58Mais parfois ils ne veulent pas voir des choses.
05:01C'est comme si on ne va pas les voir.
05:03Et puis on a des données, elles sont publiques, elles sont ouvertes.
05:05La ville de Paris a son propre institut qui s'appelle La Pur.
05:08Et donc il s'appuie beaucoup les élus sur ça.
05:10Mais c'est pour ça que c'est important de dire mais attendez il y a un institut qui est indépendant, non partisan.
05:15C'est ça qui est important.
05:16Et émanant du monde économique.
05:17Mais il sera toujours soupçonné d'être partisan.
05:19Puisqu'il est lancé par les...
05:21Vous voyez ce que je veux dire ?
05:22Je me mets à la place d'une majorité d'élus ou de candidats qui surfent.
05:29Mais c'est facile sur le chef d'entreprise qui est forcément un immense capitaliste.
05:35Malheureusement c'est encore des clichés qu'on va entendre.
05:38Alors je vais compléter ce que je disais.
05:40C'est non partisan de façon politique.
05:42D'accord ?
05:43Nous on est le MEDEF.
05:44Vous êtes ici à la REF.
05:45Le MEDEF Paris il est là pour défendre les intérêts des entreprises et des entrepreneurs en France.
05:49Voilà.
05:50On ne se cache pas.
05:51Ce n'est pas un institut qui ne dit pas son nom.
05:53Je vous ai tout de suite dit, il y a 14 organisations d'entreprises qui ont créé cet institut.
05:57Donc voilà, c'est clair mais non partisan politiquement.
06:01Quand vous lancez un institut comme celui-là, vous dites qu'il y a un enjeu d'attractivité de nos grandes villes et de Paris en particulier.
06:09C'est-à-dire que si les politiques publiques continuent de faire comme si les entreprises n'existaient pas ou étaient invisibles, on va finir par en payer le prix ?
06:18En fait à Paris, depuis de nombreuses années, je trouve qu'il y a une sorte de culture de la rente.
06:22Paris sera toujours Paris.
06:24Paris est une ville économique mondiale et elle va le rester.
06:28Non en fait non.
06:29Chaque jour, je dirais chaque année, Paris est en train de se remettre finalement dans une compétition qui est mondiale.
06:35On le voit sur les enjeux de tourisme.
06:36Pourquoi est-ce qu'on a fait les JO ? Pourquoi tout le monde s'est mobilisé ?
06:39Même ceux qui au départ n'étaient pas pour.
06:41Parce qu'on sait que c'est important d'avoir un grand événement international pour attirer les touristes.
06:45Parce qu'on sait que le touriste il va choisir entre aller à Londres, aller à Rome, aller à Paris ou aller à Stockholm.
06:51Et chaque année en fait, on décide.
06:53Et cette compétition, elle est permanente ?
06:55Elle est permanente.
06:56Et donc, il ne faut pas penser que Paris sera toujours Paris.
06:58Mais est-ce qu'en deux mandats d'Anne Hidalgo, soyons clairs, l'attractivité de Paris, vous, économique, vous l'avez senti baisser ou pas ?
07:05Alors, vous parlez des deux mandats d'Anne Hidalgo.
07:07Pour moi, c'est un cycle de 25 ans qui est en train, pour moi, assez intéressant.
07:10Où il y a eu des priorités qui ont rencontré une époque et des citoyens.
07:13Et c'était normal.
07:14Il fallait prendre les enjeux climatiques vraiment en compte.
07:18Mais finalement, ça a été fait peut-être en mettant un peu les entreprises et l'activité économique sous le tapis.
07:24Mais il faut bien des emplois, il faut bien des commerces.
07:26Si vous n'avez pas d'économie, vous n'avez pas à côté de chez vous le commerce.
07:29Je vous donne un exemple.
07:30Aujourd'hui, le taux de vacances des commerces dans Paris est de 11%.
07:34Le seuil d'Alert qui était là, 10%.
07:36Voilà.
07:37Et il n'a cessé d'augmenter ce taux de vacances depuis 25 ans.
07:41Donc, on a un vrai sujet, en fait, de perte de vitesse de Paris qui, finalement, se porte bien.
07:47C'est quand même la capitale économique de la France.
07:49C'est 8% des entreprises françaises.
07:51Mais en fait, il est en train de perdre du terrain.
07:53Puisqu'on parle de Paris, on reviendra à l'état d'esprit et à l'actualité politique pour conclure cet entretien.
08:00Mais je voudrais qu'on parle des questions d'urbanisme.
08:03C'est quand même un défi particulièrement complexe à relever dans une ville comme Paris,
08:07avec une densité évidemment importante, un prix du mètre carré très élevé.
08:12La ville de Paris a adopté, c'était au mois de novembre dernier, un plan local d'urbanisme bioclimatique.
08:18Alors déjà, de quoi on parle et est-ce que c'est la solution ?
08:20Alors, c'est un document majeur.
08:22Les citoyens le connaissent peu.
08:24C'est un document qui, pour 15 ans à peu près, va décider de ce qu'on va construire, ne pas construire,
08:30dans Paris ou partout d'ailleurs dans les villes de France.
08:33Donc, c'est un document majeur, 15 ans.
08:35C'est énorme, 15 ans.
08:36Voilà.
08:37Et en fait, on s'est rendu compte d'une chose, nous, en travaillant sur ce PLU bioclimatique,
08:41c'est qu'à partir du moment où on n'avait pas parlé d'économie en amont,
08:46on n'avait pas dit combien c'était important d'avoir de la place pour les entreprises,
08:49pour les commerces, pour les logements de ceux qui travaillent dans Paris,
08:52eh bien, on ne le retrouvait pas dans le plan local d'urbanisme.
08:55Donc, il fallait mettre ça sur la table.
08:56Il fallait mettre ça sur la table et qu'à partir du moment où on avait d'autres préoccupations
09:00qui sont majeures, qui prenaient le dessus et que les autres étaient tues,
09:04eh bien, finalement, on ne les retrouvait pas dans ce plan.
09:06Et donc là, elles y sont ?
09:07Alors, elles n'y sont pas.
09:08C'est ça le sujet.
09:09C'est que comme c'est un héritage de 25 ans, elles n'y sont pas.
09:12Et ça veut dire quoi ?
09:13Elles n'y sont pas.
09:14C'est-à-dire qu'on part du principe qu'il manque des logements dans Paris.
09:17C'est vrai.
09:18Il manque des logements dans Paris.
09:19Et alors, on se dit, c'est une solution simple.
09:22On va chercher à trouver des logements.
09:25On ne va pas créer de logements.
09:26On ne va pas essayer de trouver aussi une solution avec tout le reste de la métropole.
09:29On va aller chercher des mètres carrés de bureaux.
09:32Ça veut dire qu'on va aller chercher.
09:34Donc, c'est ça le plan local d'urbanisme, très concrètement.
09:37La deuxième chose que dit le plan local d'urbanisme, il y a un problème de logement.
09:40On va aller surtout créer des logements sociaux.
09:45Or, en fait, il faut qu'une ville, elle ait de tout, du logement libre, du logement intermédiaire et du logement social.
09:51À Paris, vous avez 220 000 logements sociaux.
09:54Et en logement intermédiaire, justement pour les salariés dont je vous parlais tout à l'heure, il n'y en a que 22 000.
09:59Donc, vous voyez bien qu'il y a un sujet.
10:00Et bien pourtant, on choisit.
10:02C'est important.
10:03Il faut continuer à faire du logement social.
10:04Mais c'est une question de proportion.
10:06Et là, on a vraiment oublié ce logement intermédiaire.
10:09Il faut aussi trouver le moyen de fidéliser, de permettre aux salariés qui sont dans cette situation intermédiaire, qui ne bénéficient pas du logement social, de quand même pouvoir se loger à Paris.
10:20Exactement.
10:21Vous dites aujourd'hui, on n'y est pas.
10:22Bon, ok.
10:23Allez, il nous reste trois minutes et je voudrais quand même qu'on parle de ce coup de tonnerre politique.
10:26Tout le monde l'évoque ici dans les allées de la REV 2025, ici à Roland-Garros.
10:31Cette perspective de voir le gouvernement de François Bayrou tomber et donc d'avoir encore un budget.
10:41On ne sait pas d'ailleurs comment il pourrait être adopté.
10:43Est-ce que c'est une nouvelle ère d'inquiétude, d'insécurité, d'inconfort qui s'ouvre pour les chefs d'entreprise ?
10:48Alors déjà, l'an dernier, on avait un gouvernement démissionnaire.
10:51On oublie, mais c'était déjà ça.
10:53Donc déjà, on avait vécu une REV un peu entre les deux.
10:56Depuis, on a quand même pour avoir un seul budget, on a dû avoir deux premiers ministres.
10:59Vous vous souvenez ?
11:01Et donc là, je pense que les chefs d'entreprise à qui j'ai parlé ce matin déjà me disent
11:04qu'on avait vraiment le sentiment d'être sur un fil.
11:07Et là, on sent que le fil commence petit à petit à se briser.
11:10Il se casse.
11:11Voilà, il se casse le fil.
11:13Et c'est très mauvais pour tout le monde, pour la consommation, pour l'activité des entreprises, pour l'emploi et pour l'investissement.
11:21Et là, on sent qu'il y a un moment, oui, on peut le dire, d'inquiétude des dirigeants d'entreprise.
11:26Ce plan d'économie, certains vont dire plan d'austérité de plus de 40 milliards qui était prévu par François Bayrou pour le budget,
11:35du point de vue des entreprises, c'est ce que vous nous dites là, on peut s'en passer ?
11:39Non.
11:40Parce qu'il y a des économistes plutôt à gauche, évidemment, qui disent attention, c'est trop lourd, on va casser la croissance avec un tel montant d'économie.
11:48Je pense que vous avez entendu Patrick Martin le dire, non, on ne peut pas se passer de ce plan d'économie de 44 milliards.
11:55C'est bien ça le sujet.
11:56Il faut qu'on commence à regarder, parce qu'en fait, la dépense, elle n'est pas mauvaise.
11:59C'est quelle dépense, quel montant de dépense.
12:01C'est comme le cholestérol en fait.
12:03Il y a le bon cholestérol.
12:04Et quel est votre niveau de cholestérol ?
12:05C'est pareil pour la dépense publique.
12:07Là, aujourd'hui, le pays est dans une situation extrêmement périlleuse.
12:10Et il faut commencer à faire des économies, mais au bon endroit.
12:13Avec la question de la réaction des marchés financiers, des agences de notation, des partenaires européens.
12:20Qui n'a pas tardé, le jour même.
12:21Oui, oui, bien sûr.
12:22Donc, est-ce que vous vous mettez en garde, d'une certaine façon ?
12:25Alors, vous n'êtes pas porte-parole du MEDEF, mais avec votre casquette du MEDEF Paris,
12:29sur le risque que finalement les décisions difficiles soient prises par d'autres.
12:33Je vais le dire différemment.
12:34Je pense que vous verrez, et là, ça commence, on est très nombreux aujourd'hui déjà pour ce premier jour de l'AREF.
12:39Vous allez voir que les chefs d'entreprise vont être très nombreux.
12:41C'est leur façon de dire que ce que dit Patrick Martin dans les médias,
12:44que Patrick Martin va dire encore pendant cette REF, on est d'accord, on le soutient.
12:49Donc, oui, les chefs d'entreprise demandent un appel à la responsabilité des politiques.
12:53Parce qu'en fait, ce n'est pas dans nos mains.
12:55Nous, on a fait déjà beaucoup de choses, nous les entreprises.
12:57Mais en fait, cela, c'est une décision des politiques.
13:00Et on les appelle à la responsabilité.
13:02Mais j'entends beaucoup dans mes différentes émissions des chefs d'entreprise, hommes et femmes,
13:08qui me disent, de toute façon, nous, on n'attend plus grand-chose des politiques.
13:11On taille notre route, on prend nos décisions stratégiques.
13:13Mais est-ce que c'est possible de s'extraire de ce climat politique d'insécurité qui s'ouvre de nouveau ?
13:20Alors, en bons libéraux, nous, ce qu'on voudrait, c'est d'avoir un cadre le plus large possible et général,
13:26qui nous permette d'opérer parce qu'on a besoin d'un cadre.
13:28Et qui soit solide pendant un certain temps.
13:30Voilà. Malheureusement, la France, on se mêle un peu de tout, tout le temps.
13:32Voilà. Et donc, bien sûr, toute décision politique ou tout gouvernement va avoir un impact,
13:35et ne serait-ce que le budget, à la fois de sécurité sociale et le budget de la France.
13:40Merci beaucoup, Marie-Sophie Gauquy, et bonne REF 2025.
13:44Je vous laisse repartir.
13:46Je crois que vous avez l'Institut à lancer dans quelques minutes sur ce cours Philippe Châtrier,
13:52sur ce central qui est à quelques mètres de nous.
13:55Une autre tendance de cette rentrée à venir tout de suite dans Smart Trends,
13:59c'est l'immobilier bas carbone.
14:01C'est parti.
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