00:00Oui, on a entendu des slogans, une balle, un flic, une balle, un flic, des gens cagoulés, masqués, comme l'a dit Jérôme Poirot, organisés, très vite, avec les réseaux sociaux, on monte à 200, 300 personnes, qui jettent des pavés sur les forces de l'ordre, jeter des pavés sur les forces de l'ordre, si on décortique, ça peut s'assimiler à une tentative d'homicide.
00:24Vous imaginez, si vous prenez un pavé directement dans la tête ou sur le corps, ce que ça peut faire, on est en pleine zone urbaine, que va-t-on retenir d'un festival où, je pense moi, bien sûr aux visiteurs, mais je pense aussi aux artistes, pas simplement, également aux forces de l'ordre, qui sont blessés, mais aux artistes qui se sont engagés pour faire un beau spectacle.
00:42On ne retient que les casseurs, c'est scandaleux, et il va falloir faire des propositions par la suite, parce qu'on ne peut pas s'habituer à ce que tous les 10 jours, tous les 15 jours, sur un festival, une manifestation,
00:57que les événements culturels, sportifs ou autres soient pris en otage par des gens violents, qui sont venus d'ailleurs de toute la France et parfois d'Europe, dans une petite ville où c'est un événement avant tout festif.
01:11Il y a 180 000 visiteurs. Je voulais aussi rappeler qu'il y a deux ans, ils avaient attaqué le palais de justice et on avait eu une estimation qui était 250 000 euros de dégâts.
01:24Là, on a des milliers d'euros de dégâts. Ça veut donc dire que derrière chaque vitre brisée, c'est le contribuable et c'est des impôts en plus pour les commerçants, pour les habitants d'Aurillac et pour les Français.
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