Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 4 mois
Alors qu'une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Nice après la mort du streamer Jeanpormanove lors d'un direct, la plateforme australienne de streaming Kick assure avoir banni les autres streameurs ayant participé à la diffusion.

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00La plateforme Kik, voilà sa réaction. Nous sommes profondément attristés par la disparition de Jean Portmanoeuf
00:06et adressant nos sincères condoléances à sa famille, à ses amis, à sa communauté.
00:09Tous les co-streamers, ceux qui diffusent ces contenus, ayant participé à cette diffusion en direct,
00:13ont été bannis dans l'attente de l'enquête en cours.
00:16Il y avait deux co-streamers avec lui en l'occurrence.
00:19Nous nous engageons à collaborer pleinement avec les autorités dans le cadre de ce processus.
00:23Et nous avons mis fin à notre collaboration avec l'ancienne agence française des réseaux sociaux
00:26pour entreprendre une révision complète de notre contenu en français.
00:31C'est vrai que ça pose beaucoup de questions. Comment on en est arrivé là ?
00:34Eh bien, on en est arrivé là essentiellement parce que Kik est une plateforme où tout est quasiment permis,
00:40où la modération est quasiment inexistante.
00:42C'est d'ailleurs pour ça qu'elle est connue par rapport à son concurrent Twitch qui appartient à Amazon
00:47et qui respecte tant soit peu les règles européennes en matière de dignité humaine, de propos sexistes, homophobes, etc.
00:54Kik, justement, a fait toute sa pub sur des règles bien plus souples.
00:59Ce n'est pas la première fois qu'il y a des choses qui se passent de cet ordre sur Kik.
01:03Pas jusqu'au décès, mais en tout cas des violences en direct,
01:06notamment par des streamers américains qui s'en étaient pris violemment à des touristes japonais.
01:11Et à chaque fois, en fait, Kik, derrière, s'en lave les mains en expliquant que, voilà, en faisant ce genre de communiqué,
01:19il faut savoir qu'ils n'ont pas de représentants en Europe.
01:21Et donc, il est très difficile pour l'ARCOM, le gendarme de l'audiovisuel,
01:25de pouvoir, en fait, sanctionner ce type de plateforme.
01:28Donc, il faudra voir, effectivement, s'il y a des suites judiciaires à donner,
01:31puisque là, clairement, effectivement, on a dépassé les bornes.
01:35– Oui, sachant que les deux autres streamers qui étaient avec lui,
01:39qui participaient à ce contenu qui était diffusé en direct, ils ont réagi, Boris ?
01:43– Non, alors, il y a l'avocat de l'un des streamers, à savoir celui de Naruto,
01:48qui était l'invité de BFM TV hier soir.
01:51Voilà ce qu'il déclarait sur notre antenne.
01:53Toutes les violences et les actes de sadisme qu'il a subis étaient scriptés
01:57et que tout ne serait que, selon toujours cet avocat, mis en scène.
02:01Aucune autorité judiciaire ne met en cause mon client.
02:03Il n'est pour rien là-dedans et l'enquête le déterminera, ajoute-t-il,
02:08tout en concédant que Jean Pormanov souffrait de défaillance cardiaque.
02:12L'avocat, en ce qui concerne de Safine, lui, a fait un communiqué de presse hier
02:16en disant qu'il allait déposer plainte parce que, selon lui,
02:19son client serait désormais cyberharcelé, mais pas d'autre réaction à ce stade
02:24de la part des deux avocats, de ces deux streamers présents aux côtés de JP
02:30lors de ce live stream qui a duré plusieurs jours.
Écris le tout premier commentaire
Ajoute ton commentaire

Recommandations