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[#Journal] Le 19H30 du 19 Août 2025

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00:00...
00:00Mardi 19 août 2025, ravi de vous retrouver sur GMT TV.
00:21Quel regard portent les Gabonais en matière d'accès à l'eau et à l'électricité
00:25100 jours après l'entrée en fonction du premier gouvernement de la Ve République ?
00:31Nous les écouterons dans ce journal.
00:34Mesdames et Messieurs, bonsoir.
00:35Alain-Claude Bilebindé a animé une conférence de presse ce jour à Libreville,
00:40occasion pour le chef de file de l'opposition de revenir sur la question du statut de Libreville
00:46à l'occasion des futures élections locales.
00:49Suivons.
00:49Pouvoir d'achat, démocratie, relance de l'économie, législative et locale.
00:54Bref, ce 19 août 2025, Alain-Claude Bilebindé, président de Ensemble pour le Gabon
01:00et par ailleurs principal opposant au régime en place, a animé une conférence de presse
01:04au cours de laquelle il a passé en revue tous les sujets chauds du moment.
01:08Parmi les points abordés, l'épineuse question du statut de Libreville
01:12dans le cadre des prochaines élections locales.
01:14En ligne de mire, le chef de file de l'opposition vise des propos du chef de l'État,
01:18appelant à mettre un terme à la géopolitique dans le choix des maires des grandes communes du pays.
01:22On nous annonce la fin de la géopolitique, car elle n'aurait pas atteint son objectif.
01:30Cette déclaration est d'autant plus surprenante, qu'elle semble opposer géopolitique et compétence.
01:37Billy Bizet a pointé selon lui les incohérences de Brice Clotter-Olique Nguema,
01:41qui aurait nommé les délégués spéciaux sur une base géopolitique,
01:45et les têtes de liste de l'Union démocratique des bâtisseurs UDB au local sur une base géopolitique.
01:50S'il y aurait vraiment à la fin de la géopolitique, il aurait fallu monter l'exemple.
01:56En investissant par exemple à Bitam, une tête de liste originaire de France-Ville,
02:01pour la mairie de Bitam, en investissant à Okonja, un pur originaire de Yem,
02:08là on aurait su qu'il s'agit effectivement de remplacer la cave.
02:12Mais ici comme ailleurs, les faits contredisent la parole.
02:15Pour Alain-Claude Billy Bizet, les changements à Libreville doivent s'opérer dans le cadre d'une concertation entre toutes les parties.
02:22Il nous faut nous poser la question de savoir si la capitale de notre pays est une commune au même titre que les autres communes du Gabon.
02:32Si la réponse est oui, alors respectons le principe d'autochtonie qui prévaut dans les autres villes du Gabon.
02:39Si la réponse est non, alors accordons un statut particulier à Libreville.
02:45C'est fort de ce raisonnement que le leader d'Ensemble pour le Gabon a proposé la mise en place d'un groupe de travail,
02:50non sans écarter la possibilité d'un report du scrutin local.
02:54Qu'un groupe de travail soit mis en place, et des consultations populaires engagées,
02:59afin de déterminer le statut de Libreville, et des villes cosmopolites comme préalables à la remise en cause de l'autochtones.
03:06La mise en place d'un groupe de travail et les consultations nécessaires peuvent amener à revoir la date des élections,
03:15si et seulement si l'exécutif peut véritablement résoudre ce problème de manière durable.
03:22Rappelons que ce débat est né à la suite du « Pas végétée dans la mare » par maître Ange Kevin Digou,
03:27qui a récemment appelé à mettre un terme à la logique ethnique à la tête de la mairie de Libreville.
03:32« 192 milliards de francs CFA dilapidés chaque année en cadeaux fiscaux,
03:37c'est la triste réalité dans notre pays pourtant confronté à des tensions de trésorerie
03:43et qui fait face à des besoins en investissement important. »
03:46Chaque année, l'État gabonais renonce à près de 192 milliards de francs CFA de recettes
03:52à travers un système d'exonération et d'allègements fiscaux.
03:56Présentés comme des leviers pour attirer les investisseurs,
03:58ces avantages sont de plus en plus dénoncés, comme un gouffre budgétaire.
04:03La Banque mondiale, dont sa note de conjoncture de juin 2025,
04:06alerte sur leur faible efficacité et leur manque de ciblage.
04:10La logique de ces mesures héritées des décennies politiques incitatives
04:13repose sur l'idée que des allègements massifs stimuleraient l'investissement.
04:18Dans la pratique, la Banque mondiale constate que la multiplication des incitations fiscales non ciblées
04:22réduit la base d'imposition et concentre les avantages sur un nombre restant d'opérateurs.
04:27Résultat, ce sont surtout les grandes entreprises, souvent étrangères,
04:30qui profitent de ces exonérations, tandis que les PME locales continuent de supporter
04:35une pression fiscale intacte.
04:37Cette distorsion crée un déséquilibre structurel.
04:40D'un côté, des multinationales privilégiées qui rapatrient rapidement leurs bénéfices.
04:44De l'autre, des acteurs nationaux fragilisés par une concurrence biaisée,
04:48incapables de se hisser au niveau de compétitivité attendue.
04:51La perte annuelle de 182 milliards de francs CFA n'est pas un simple chiffre comptable.
04:56Elle dépasse le budget de plusieurs ministères stratégiques
04:58et pourrait financer des programmes structurants en éducation, santé ou infrastructure.
05:04Dans un pays où le service de la dette absorbe déjà près de la moitié des recettes publiques,
05:08ces cadeaux fiscaux ressemblent à un luxe dangereux.
05:11En creusant artificiellement les déficits, ils obligent l'État à recourir à de nouveaux emprunts,
05:15souvent coûteux, pour compenser le manque à gagner.
05:18La Banque mondiale le souligne, l'efficacité de ces exonérations reste faible
05:23lorsqu'elles ne sont pas conditionnées à des objectifs clairs et vérifiables.
05:28Sans contrepartie mesurable en matière d'emploi, de transfert de compétences
05:31ou de diversification économique, le mécanisme ressemble davantage à une saignée budgétaire
05:36qu'à un levier de croissance.
05:38Face à ce constat, l'institution de Bretton Woods appelle à un recentrage urgent,
05:42réserver les incitations fiscales au secteur à fort potentiel de création d'emplois
05:45et à la diversification hors pétrole.
05:48Pour le reste, il s'agirait de supprimer progressivement les avantages injustifiés
05:52et de privilégier d'autres leviers, comme l'accès au financement pour les PME.
05:57L'enjeu n'est pas d'abolir toute exonération, mais d'en finir avec une culture du cadeau fiscal généralisé.
06:02Car dans un contexte budgétaire,
06:03budgétaire contraint continue à dilapider l'équivalent de 192 milliards de francs CFA chaque année
06:09sans garantie de retour sur investissement, revient à faible durablement la souveraineté économique du pays.
06:17C'est entre autres pour apporter les réponses pérennes à ce problème
06:21que le ministre des Finances Henri-Claude Oima entend impulser rigueur et transparence
06:27dans l'optique de redresser l'État.
06:29Regardons ce décryptage.
06:31Trois mois après l'investiture du président Brice Clotaire au Léguine-Gema,
06:36le ministère de l'Économie a dressé son bilan à l'issue du séminaire gouvernemental
06:40dès 10 et 11 août 2025, dans un poste LinkedIn daté du 13 août.
06:46Henri-Claude Oima, ministre d'État à l'Économie, a détaillé
06:49les principales réformes mises en œuvre pour restaurer la transparence des finances publiques
06:54et préserver le pouvoir d'achat des Gabonais.
06:57A peine 100 jours après la mise en place du premier gouvernement de la Ve République,
07:02le département de l'Économie revendique une série de mesures de rupture.
07:06Dans un contexte de défiance budgétaire et de tensions sur les recettes,
07:10Henri-Claude Oima a affiché une volonté claire,
07:13tourner la page des praticopathes du passé pour poser les bases d'une gouvernance économique rigoureuse.
07:18Parmi les mesures phares annoncées, figure la suspension des exonérations fiscales et douanières jugées anticoncurrentielles.
07:27Une décision qui vise à rétablir l'équité dans l'environnement des affaires et à renforcer les recettes de l'État.
07:33À cela s'ajoute l'encadrement strict des subventions et l'interdiction des compensations de recettes
07:39sans aval ministériel pour éviter les dérapages budgétaires.
07:43Dans le même élan, le ministre d'État a instauré l'obligation pour toutes les entreprises à participation publique
07:49de reverser directement leurs dividendes au compte unique du Trésor.
07:53Une mesure qui centralise les ressources et permet d'optimiser leur usage
07:57dans un contexte de rationalisation des dépenses publiques.
08:01Pour renforcer cette discipline budgétaire, le ministère a engagé une série d'audits ciblés
08:06sur les sociétés publiques, les agences et les baux administratifs.
08:09Objectif, évaluer leur pertinence, leur gouvernance et leur rentabilité
08:14et le cas échéant, corriger les dérives structurelles.
08:18Par ailleurs, la validation par le Conseil des ministres d'un pilotage intégré des finances publiques
08:23via le compte unique du Trésor marque un tournant.
08:26Cette innovation permet une gestion consolidée et plus transparente des ressources nationales
08:32réduisant ainsi les risques de fragmentation et de gaspillage.
08:35Ces 100 jours illustrent la volonté du gouvernement de rompre avec les pratiques du passé
08:41et d'en créer la gestion économique dans la rigueur, la transparence et l'efficacité
08:46au service du développement national, a affirmé Henri-Claude Hima.
08:50Une déclaration qui traduit l'ambition du ministère d'inscrire durablement
08:54la Ve République dans une logique de gouvernance économique crédible
08:58et tournée vers l'avenir.
08:59A travers ce premier bilan, l'exécutif entend rassurer les partenaires économiques
09:04tout en donnant des gages aux Gabonais quant à l'utilisation efficiente des dénis publics.
09:10C'était le 15 mai dernier.
09:11La ministre de l'Éducation nationale se rendait à l'école publique de la cité Mébiam
09:16où un chauffard venait littéralement de détruire une partie de la clôture.
09:21Le membre du gouvernement avait alors promis l'érection de Dodane en urgence.
09:26Trois mois plus tard, rien n'a été entrepris dans ce sens.
09:29A moins de 15 jours de la rentrée des classes,
09:33la question de la sécurisation des abords des établissements scolaires refait surface.
09:38C'est notamment le cas à l'école publique de la cité Mébiam
09:41située dans le deuxième arrondissement de Libreville
09:43où nos équipes s'y sont rendues ce 19 août 2025.
09:47En effet, la configuration géographique de cet établissement scolaire
09:52le place dans une situation de vulnérabilité face au risque récurrent d'accidents.
09:56Située au croisement de trois voies, au trafic routier particulièrement dense,
10:01cette école se retrouve régulièrement à la une des journaux pour des cas d'accident.
10:06Une situation entre autres due à une absence de signalisation
10:09et de Dodane pouvant contraindre des véhicules au ralentissement.
10:12Nous avons besoin des panneaux de signalisation ou encore de Dodane,
10:17à défaut, voire même des feux tricolores.
10:21Parce que sincèrement, en rentrée scolaire,
10:23nos petits frères ont réellement besoin de ça pour pouvoir traverser des voies.
10:26Les enfants traversent la route ici, ce n'est pas vraiment...
10:30Ce n'est pas vraiment prudent.
10:33Parce qu'il y en a beaucoup qui ont à tamponner ici,
10:36ça ne va pas vraiment.
10:37Les autorités sont pourtant au fait du caractère accidentogène de ce site.
10:41En effet, dans la nuit du mercredi 14 au jeudi 15 mai 2025,
10:46un chauffard fonçait dans l'enceinte de l'établissement
10:48en portant sur son passage une partie de la clôture et le kiosque adossé au mur.
10:53Informée de la situation, la ministre de l'éducation nationale,
10:57Caméliane Toutoum-le-Claire, s'y était rendue,
11:00promettant de sécuriser l'établissement dans l'urgence
11:02en collaboration avec son collègue des travaux publics.
11:06Nous allons travailler d'arrache-pied avec les équipes des travaux publics
11:09pour qu'on puisse mettre les Dodane en urgence
11:12et un panneau de signalisation pour qu'on sache bien qu'il y a une école ici.
11:16Et dans le cadre de la police scolaire,
11:18il y a lieu aussi d'affecter du personnel ici pour faciliter la traversée des enfants.
11:22Malheureusement, cette promesse sera restée dans les placards
11:25du ministère de l'éducation nationale.
11:28À quelques jours de la rentrée scolaire,
11:30cette question qui touche à la sécurité des enfants
11:32devient plus que jamais cruciale.
11:36Plus de 100 jours après le début du mandat de Brice Clotter-Olé Guingémar
11:40qu'elles avançaient en matière d'accès à l'eau et à l'électricité,
11:44les Gabonins se sont exprimés sur la question.
11:46Écoutons-les.
11:47S'il y a des améliorations en eau et en électricité,
11:51le facteur de l'eau et de l'électricité,
11:53vraiment c'est un point crucial dans le Gabon
11:56parce que ce n'est pas de maintenance de s'en est.
11:59Depuis, mon repère,
12:01les potils ont un grand problème
12:02en ce qui concerne l'accès à l'eau
12:03et à l'accès à l'électricité.
12:05Parce que le Gabonais n'a pas de l'eau sur son robinaire.
12:09Le Gabonais n'a pas de l'eau dans son robinaire.
12:12Et je vais prendre mon cas personnel d'abord.
12:15Moi, je reste dans un quartier, à Québéo,
12:18pratiquement l'eau vient après deux semaines.
12:20Vous comprenez que pour un jeune abonné
12:22qui est à la recherche d'emploi,
12:23qui n'a pas de quoi manger,
12:25ou de quoi vivre,
12:26c'est une grande dépense.
12:27Moi, je reste au Vendo,
12:29moi, par Aline,
12:29acquéris pratiquement depuis,
12:32on va dire,
12:34huit ans que je suis là-bas,
12:35il n'y avait pas de l'eau.
12:36Et l'eau est revenue il y a de cela trois mois.
12:39Donc, on va dire que depuis qu'il est là,
12:40voilà l'eau,
12:41ça va,
12:42il y a l'eau, ça vient.
12:43Et le souci,
12:44ce qui est encore mieux,
12:46c'est que ça peut venir toute la journée,
12:49tu vois,
12:50avant de pouvoir avoir l'eau une fois dans le mois.
12:54Et on devait marcher de longue distance
12:57jusqu'à la pompe loin pour avoir de l'eau.
12:59Or que là, actuellement,
13:00ça vient régulièrement.
13:03Non, c'est ça va.
13:04L'ex-président avait déjà fait ça.
13:06Bon, moi, de ma part de vérité,
13:08depuis les 100 jours du président,
13:10l'électricité, ça va,
13:12mais l'eau, vraiment,
13:13c'est pas ça.
13:14C'est très compliqué.
13:15Comme exemple,
13:16chez moi,
13:16je peux faire deux jours,
13:17il n'y a pas d'eau.
13:19Nous aillons,
13:20fin goudron.
13:21Donc, là-bas,
13:22c'est très compliqué
13:23pour avoir de l'eau.
13:24On est obligé
13:25de soit prendre des enfants
13:27qui vont puiser de l'eau
13:28et on paye.
13:29Et à la maison,
13:30nous sommes quatre.
13:31Donc, c'est compliqué vraiment
13:33pour nous.
13:33Donc, si le président
13:34peut vraiment faire quelque chose,
13:36surtout dans notre zone-là,
13:37vraiment,
13:38ça va vraiment nous arranger.
13:39Il y a des améliorations
13:40parce que,
13:43à un temps,
13:44on subissait des coupures.
13:46Aujourd'hui,
13:46nous avons constaté
13:47qu'il y a un avancement.
13:50Il n'y a plus de coupures.
13:51Et son excellence,
13:53Brice Clotaire-Olégui Nguema,
13:56président de la 5e rubrique,
14:01avait promis que cette question
14:04devait être résolue.
14:06Et je pense qu'il y a eu
14:07une amélioration
14:08parce qu'on n'a plus de coupures.
14:10Et sur le challenge des forages
14:12pour apaiser les ménages gabonais,
14:15nous avons constaté
14:18qu'il a installé des forages
14:19dans des coins reculés du Gabon.
14:22Et dans des cités,
14:24comme nous constatons,
14:26il y a un forage
14:28à 10 mètres de vous.
14:30Derrière vous,
14:31il y a un forage.
14:32Vous allez constater
14:33tout à l'heure le forage.
14:34C'est une situation
14:35qui est en train de s'améliorer
14:38sur les ménages.
14:39Alors, sur les l'excités,
14:41nous avons constaté
14:42qu'il n'y a plus assez
14:42de coupures comme hier.
14:43avec le ministre Philippe Tonangoy,
14:47qui est technicien lui-même,
14:48ingénieur,
14:50qui aide le chef de l'État
14:52et qui défend son département ministériel.
14:56Je pense que le système
14:59est en train de changer.
15:01Et le chef de l'État,
15:02c'est un bâtisseur.
15:04Un bâtisseur dans le cadre
15:05de l'amélioration de notre pays.
15:07C'est un digne fils de ce pays.
15:10C'est un fils de producteur.
15:11Il connaît exactement
15:13ce que les Gabonais subissent.
15:15Non, pas vraiment.
15:16Parce qu'en électricité,
15:18ça s'est amélioré,
15:18mais au niveau de l'eau, non.
15:20Le bonheur, c'est que quoi ?
15:22Les maisons coûtent cher,
15:24mais l'eau,
15:25il n'y a pas d'eau.
15:27Même pas une goutte.
15:28C'est pénible pour nous
15:29qui avons des familles.
15:31Mais on est obligé
15:31d'aller dans les lavages.
15:34On paye ?
15:35Ou bien les livraisons,
15:37ils viennent nous remplir de l'eau.
15:38Et tout ça,
15:39c'est les dépenses en même temps.
15:41L'eau, on a toujours un problème.
15:42L'eau, on a toujours un problème.
15:45Le courant,
15:46bon, le courant, ça va bien.
15:47C'est de l'eau qui est
15:48qui est problématique.
15:50Ici, dans notre quartier,
15:51à Ouindier,
15:52il y a des zones
15:52où il y a l'eau,
15:53il y a des zones
15:53où il n'y a pas d'eau.
15:55Bon, pour ceux du bas,
15:57moi, je suis du bas, en fait.
16:00Nous, on a l'eau,
16:00mais des fois,
16:01ils coupent l'eau,
16:02ils remettent l'eau.
16:03Ici, ils n'ont pas d'eau,
16:05donc ils sont obligés
16:05de se ravitailler au forage.
16:08Nous sommes à la cité d'Aouindier.
16:11Moi, je suis à la zone du B2.
16:13Donc, ici, ils n'ont pas d'eau,
16:15mais chez nous,
16:16il y a l'eau,
16:16mais ils coupent
16:17à chaque moment.
16:18Chaque moment, ils coupent.
16:20Bon, ils peuvent faire trois jours.
16:23Oui, c'est ce que je reproche.
16:26Eh, papa,
16:26nous, on veut le travail,
16:28nous, les jeunes.
16:29On veut le travail.
16:32On veut travailler.
16:34Voler, ce n'est pas bon.
16:35Les blessures,
16:38cadeaux,
16:39à cause de quoi du vol.
16:40On dit bien le salaire,
16:41le salaire d'un voleur,
16:43c'est la mort,
16:44la prison.
16:45Nous, on ne veut pas aller en prison,
16:47on veut travailler
16:47pour être quelque chose
16:49demain.
16:50Et pour montrer l'exemple
16:51à nos frères et soeurs.
16:54À Paul-Legui,
16:54nous, on veut le travail.
16:57Merci.
16:58155,
16:59c'est le chiffre du jour
17:00qui correspond
17:01au nombre
17:02d'établissements scolaires
17:03privés
17:03et d'enseignement supérieurs
17:04déclarés
17:05non habilités
17:06à exercer
17:06au Sénégal
17:07sur un total
17:08de 298 établissements.
17:13L'objectif de 10%
17:15de taux de croissance
17:16interroge
17:17car il se situe
17:18à rebours
17:18de toutes les prévisions
17:19des institutions financières
17:21internationales.
17:22Par quel miracle
17:23va-t-on passer
17:24de 2,5
17:25à 10%
17:26de croissance
17:26lorsque les capacités
17:28d'investissement
17:28de l'État
17:29sont plombées
17:30par une dette publique
17:31dont le poids
17:32est de plus en plus
17:33important
17:33et que la trajectoire
17:35des finances publiques
17:36manque de lisibilité
17:37et de prévisibilité.
17:40Ces propos
17:41sont de Alain Clobier-Binzi
17:42président de
17:43Ensemble pour le Gabon
17:44qui tenait une conférence
17:45de presse
17:46ce jour
17:46à Libreville.
17:48Voilà qui met
17:49un terme
17:49à votre journal.
17:50Merci de nous avoir suivis.
17:51Excellente soirée
17:52chez vous.
17:52Retrouvez GNT TV
17:58sur vos différents
17:59réseaux sociaux.
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