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  • il y a 5 mois
Deux heures pour vivre l’info. Loïc Besson donne les clés aux téléspectateurs pour mieux comprendre les grands enjeux de la journée.

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00:00Les Ukrainiens doivent avoir la liberté de décider de leur avenir.
00:03C'est la déclaration commune des dirigeants européens à trois jours maintenant de la rencontre annoncée entre Donald Trump et Vladimir Poutine.
00:10L'inquiétude grandit concernant ce que pourrait décider le président américain.
00:15Edgar Becket, on commence par vous retrouver au fort de Brégançon.
00:20Une réunion est prévue demain entre les dirigeants européens, Donald Trump et Volodymyr Zelensky.
00:30Oui, le président de la République qui va suivre cette réunion en visioconférence demain depuis le fort de Brégançon,
00:42où il se trouve actuellement le fort que vous apercevez juste derrière moi.
00:46Activité diplomatique intense oblige.
00:49Cette réunion en visioconférence qui va avoir lieu demain a en réalité un double objectif.
00:54Le premier objectif pour l'Europe, ce sera d'exister, ce sera de faire entendre sa voix dans ses négociations pour la paix en Ukraine.
01:02Et puis le deuxième objectif pour les leaders européens, ce sera en fait de se coordonner à quelques jours de la réunion,
01:11de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine et surtout d'adopter une position commune.
01:16Demain en réalité, il y aura trois visioconférences.
01:18La première avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, la deuxième avec le président américain Donald Trump
01:24pour aborder les questions territoriales mais aussi pour évoquer les possibles négociations de paix avec l'Ukraine.
01:32Et puis une troisième réunion, cette fois avec les pays membres de la coalition des volontaires,
01:37cette coalition qui regroupe majoritairement des pays européens qui soutiennent l'effort de guerre ukrainien.
01:44Et puis peut-être un petit mot aussi sur cette réunion qui a eu lieu hier, une réunion extraordinaire du Conseil européen
01:54regroupant les ministres des affaires étrangères de l'Europe dont Jean-Noël Barraud.
01:59Et d'après une source diplomatique, cette réunion a confirmé l'unité des 27 sur ce sujet.
02:05Merci beaucoup Edgar avec Willem Gay en direct du fort de Brégançon dans le Var pour BFM TV où se trouve le chef de l'État
02:14et d'où il participera à cette réunion prévue demain.
02:18À deux jours donc, on sera à 48 heures de ce rendez-vous prévu entre Vladimir Poutine et Donald Trump.
02:24Le président américain qui reste volontairement flou, vague sur ses attentes.
02:28Il a quand même eu hier soir une petite phrase qui n'a pas de quoi rassurer, contrariée par le président ukrainien qui rechigne à céder des territoires.
02:37J'ai été ennuyé par le fait que Zelensky dise qu'on aura besoin d'un accord constitutionnel pour faire tel ou tel accord.
02:47Je ne sais pas s'il a besoin d'un accord constitutionnel pour continuer la guerre ou pas.
02:50Il faudra que des territoires soient échangés. Il le faudra.
02:53Et en conversation, en lien avec tout le monde, pour le bien commun, pour le bien de l'Ukraine.
03:01Bien sûr, il y aura aussi des désavantages des deux côtés.
03:04Des désavantages, des inconvénients.
03:06Ça sera complexe. Vous avez une ligne qui est très irrégulière.
03:10Il y aura des échanges de territoires, des changements de contrôle de certaines parties du territoire.
03:17Nous allons changer le tracé de la frontière.
03:27Et nous allons tenter de récupérer un certain nombre de territoires pour l'Ukraine.
03:30On en parle avec mes invités.
03:33Claude Blanche-Maison, bonjour.
03:34Ancien ambassadeur de France à Moscou et auteur de fragments d'un parcours aventureux aux éditions Temporis.
03:40Yurik Bounat est également avec nous.
03:41Bonjour.
03:42Analyste géopolitique, chercheur associé chez Eurocréative.
03:45Et Oksana Menichuk, bonjour.
03:47Bonjour.
03:47Politologue ukrainienne, directrice de l'association Unis pour l'Ukraine.
03:51Les propos de Donald Trump donnent déjà le ton, finalement, de ce qui devrait advenir de sa rencontre avec Vladimir Poutine concernant l'Ukraine.
04:00Les paroles de Donald Trump, il faut les prendre comme le bruit de l'information.
04:03Parce que le vrai travail, aujourd'hui, se passe entre les conseillers qui préparent cette rencontre.
04:09Selon l'information ukrainienne, les contacts entre les conseillers ukrainiens et Rubio et Djivans, ça se passe 24 heures sur 24, y compris avec les alliés.
04:20Et selon cet échange, une seule question qui sera traitée pendant cette rencontre, ce sera la question de cesser le feu.
04:27L'objectif de Trump, ce que confirme les conseillers de Trump, c'est obtenir de Poutine le cesser le feu.
04:34Et s'il l'obtient ou pas, il appelle tout de suite Zelensky et les alliés pour prendre les décisions de ce qu'on va faire après.
04:42Le reste, c'est cette campagne pour monter la tension.
04:46Et aussi, il faut comprendre que les russes, ils ont objectif dans cette rencontre.
04:51Bien sûr, ils ne vont pas à Alaska pour finir la guerre.
04:54Ils vont à Alaska pour vendre au Trump quelque chose de très important, comme par exemple, la possibilité d'explorer l'Arctique.
05:04Ou les autres mines d'or, par exemple, dans la Sibérie, pour que Trump puisse casser Zelensky.
05:11Parce que l'économie de la Russie aujourd'hui, elle est vraiment dans l'état de crise.
05:16Et il y a une conscience parfaite en Kremlin.
05:18Même les économistes officiels disent aujourd'hui qu'ils sont au bout de ses capacités.
05:23Je rappelle que le budget de la Russie, qui était prévu pour un trillion de roubles, aujourd'hui, il est augmenté à 5 trillions.
05:31Donc, c'est une situation absolument catastrophique.
05:33Donc, Poutine, il va chercher, casser cette balance qu'on a aujourd'hui, concernant le soutien de l'Ukraine.
05:42Il va essayer de retirer Trump par ses intérêts économiques.
05:46Mais, on a l'espoir, et ce que notre président nous dit, il confirme chaque soir dans ses déclarations,
05:52en disant que tous les messages sont bien passés auprès des conseillers de Trump.
05:57Il est complètement prévenu par tous les risques qu'il y a.
06:00Et on compte beaucoup aussi sur le rencontre de demain,
06:04parce que ce seront les Européens qui vont être les derniers à communiquer avec Trump,
06:09à la veille de son rencontre avec Vladimir Poutine.
06:12Donc, Donald Trump qui cherche à avoir un cessez-le-feu de la part de Vladimir Poutine,
06:19sans forcément lui donner des gages sur des échanges de territoires,
06:22comme il dit, pour l'instant, en tout cas, il pourrait y avoir d'autres marchandages
06:26qui ne concernent pas le territoire de l'Ukraine ?
06:29– Alors, déjà, en fait, bien malin qu'il peut dire en avance ce qui va se passer vendredi.
06:34Je pense que le vrai risque, effectivement, la vraie crainte de la part des Européens et des Ukrainiens,
06:38c'est qu'effectivement, au-delà d'un éventuel cessez-le-feu,
06:40il y a des discussions qui posent le cadre général, en fait,
06:43de la discussion à venir sur une éventuelle paix entre l'Ukraine et la Russie.
06:48Et pour le coup, quand même, il y a un certain nombre de déclarations publiques de Donald Trump
06:52qui laissent à penser qu'il envisage déjà la suite.
06:54Donc, effectivement, les Européens et les Ukrainiens, notamment dans la Réunion de Demain,
06:58vont sans doute essayer de lui dire, contente-toi d'essayer d'obtenir un statut de feu,
07:02mais rien ne dit que Donald Trump écoutera ce qu'ils ont à lui dire, en fait.
07:05Il est tout à fait possible que Donald Trump fasse une sortie de piste en direct avec Vladimir Poutine
07:09et qu'il parle tout à fait autre chose.
07:11Et après, oui, effectivement, il va y avoir une discussion sur des sujets bilatéraux,
07:14l'exploration de l'Arctique, effectivement, mais surtout, plus globalement,
07:17une reprise des liaisons économiques entre la Russie et les États-Unis.
07:22Et en vrai, si ça, ça se produit, ça pose déjà un vrai problème.
07:25Que vont faire les Européens d'ailleurs ?
07:26Est-ce que les Européens continueront à imposer leur régime de sanctions ?
07:29Ou est-ce que les Européens, certains pays diront,
07:31finalement, si les Américains reprennent le business, pourquoi pas nous ?
07:34Ça pose un abîme de questions, en fait.
07:36On va aller en Ukraine, justement, retrouver Nicolas Kouadou,
07:40notre envoyé spécial à Dnipro.
07:42Nicolas, est-ce que la résignation monte chez les Ukrainiens
07:46à l'approche de ce rendez-vous entre Donald Trump et Vladimir Poutine ?
07:52Oui, Loïc, il y a un petit peu comme un air de déjà-vu ici en Ukraine.
07:55On se rappelle très bien des premières semaines à la Maison-Blanche de Donald Trump
07:59où il y avait, on va le dire comme ça, une certaine animosité vis-à-vis de Volodymyr Zelensky.
08:03Tout le monde se souvient, on l'avait très largement commenté à l'antenne,
08:06cette rencontre dans le bureau ovale qui avait tourné à l'humiliation pour Volodymyr Zelensky.
08:12Donc, tout le monde est extrêmement inquiet qu'on retourne dans ces eaux-là en ce moment.
08:16En veuille, deux déclarations données par Donald Trump hier.
08:19Vous en avez diffusé une en partie, c'est assez intéressant de s'arrêter dessus.
08:23Il explique déjà dans un premier temps que Volodymyr Zelensky invoque la Constitution
08:28pour ne pas faire de partition de territoire.
08:30Donald Trump dit que Zelensky n'avait pas besoin de la Constitution pour tuer des gens
08:34et pour continuer cette guerre.
08:35Finalement, c'est une manière d'inverser les responsabilités.
08:38Du moins, c'est comme ça que le voient les Ukrainiens.
08:40Une manière de dire que cette guerre a été commencée par Volodymyr Zelensky
08:43alors que les faits, c'est totalement l'inverse
08:45puisque c'est Vladimir Poutine qui a commencé cette guerre.
08:48Une deuxième phrase.
08:49Et ça aussi, ça illustre finalement le côté pro-russe.
08:52qu'aurait Donald Trump.
08:54Du moins, c'est ce que pensent, une fois encore, beaucoup d'Ukrainiens.
08:57Il dit que la Russie fait la guerre.
08:59C'est comme ça.
09:00Elle a vaincu Napoléon.
09:01Elle a vaincu Hitler.
09:02Finalement, encore une manière de légitimer cette guerre d'agression.
09:06Alors aujourd'hui, il y a bien évidemment, comme l'a dit votre intervenante,
09:10un petit peu plus tôt, beaucoup d'attentes quant à la réunion qui va se tenir demain
09:13avec les leaders européens.
09:14L'espoir que les alliés de l'Ukraine, l'Europe, Emmanuel Macron,
09:19le chancelier Mertz ou encore Keir Starmer
09:21puissent faire, une fois de plus, changer d'avis Donald Trump
09:25juste avant son rendez-vous en tête-à-tête avec Vladimir Poutine
09:29qui aura lieu vendredi prochain.
09:31Nicolas Kouadou avec Théo Touchet.
09:32Merci.
09:33Merci à tous les deux depuis l'Ukraine pour BFM TV.
09:36Claude Blanche-Maison, c'est vrai que ce que nous racontait Nicolas,
09:40les images que l'on voyait en même temps,
09:42celle dans le bureau Oval où vous aviez Donald Trump,
09:45J. Devons qui était à deux sur Volodymyr Zelensky
09:48à lui parler comme un enfant, l'accusant d'avoir déclenché cette guerre.
09:53On a l'impression de revivre la même scène à une différence près.
09:56C'est que cette fois, il y aura les Européens.
09:58En tout cas, demain, Donald Trump, les Européens et Volodymyr Zelensky.
10:02C'est quand même une réunion importante à la veille de la rencontre avec Poutine.
10:05Tout à fait, parce que devant l'imprévisibilité de Trump,
10:09la seule capacité qu'ont ses collaborateurs ou ses alliés,
10:13c'est d'essayer de l'encadrer et de le canaliser.
10:15Donc la réunion de demain va être une réunion en réalité de pédagogie
10:18au cours de laquelle les Européens et M. Volodymyr Zelensky
10:22vont essayer de lui expliquer que le temps n'est pas venu de parler des territoires,
10:29que ça ne peut pas être le sujet,
10:31que le temps n'est pas venu de parler du statut de l'Ukraine,
10:36des garanties de sécurité dont il devra bénéficier,
10:41mais qu'en effet, puisque M. Trump veut depuis longtemps faire la paix,
10:47en réalité une paix provisoire, un cessez-le-feu,
10:50il l'a proposé un cessez-le-feu d'un mois,
10:52et les Européens et M. Zelensky avaient accepté cette idée,
10:55eh bien qu'il reste sur cette idée,
10:57et qu'il la propose à nouveau à Poutine,
11:00simplement on sait que Poutine ne veut pas d'un cessez-le-feu inconditionnel d'un mois,
11:06qu'il considère que cela le gênerait dans son offensive,
11:10dans ses offensives militaires,
11:12et que probablement il va le refuser.
11:13Mais il ne va pas le refuser, il va dire d'accord pour un cessez-le-feu,
11:18mais il faut en même temps décider aujourd'hui
11:21des problèmes d'affectation de territoire
11:24et des problèmes de neutralisation de l'Ukraine.
11:29Donc on se retrouve exactement à la case départ,
11:32c'est-à-dire le président des Etats-Unis veut un cessez-le-feu
11:37parce qu'il veut montrer à sa base qu'il est un faiseur de paix,
11:41et Poutine veut continuer la guerre
11:42parce qu'il pense que le temps travaille pour lui
11:44et que son armée tient le bon bout,
11:46ce qui n'est pas sûr, ce qui n'est même pas vérifié du tout,
11:49mais il pense que la guerre va continuer.
11:52C'est ce que lui disent aussi ses généraux.
11:53Alors effectivement, il y a des tas de collaborateurs
11:56qui ont coulisses, travaillent,
11:58et probablement en effet pour le meilleur,
12:01mais est-ce qu'ils auront une influence
12:03sur ce que dira Trump au dernier moment ?
12:06Parce que Trump, il peut changer d'avis,
12:08effectivement, au dernier moment.
12:09Alors, il y a peut-être une botte secrète,
12:12mais là, c'est parce que nous sommes dans la matinée,
12:15n'est-ce pas ? On peut aussi...
12:17C'est Mélania.
12:18Mélania a déjà joué un rôle en disant à Trump...
12:21Oui, je vous l'ai réservé pour ce matin.
12:24C'est gentil.
12:25Elle a déjà joué un rôle en disant à Trump,
12:27écoute, fais un peu attention,
12:29parce que Poutine n'arrête pas de te balader
12:31pour continuer sa guerre.
12:33Et vous savez que le soir même,
12:35il a déclaré publiquement et à la télévision,
12:38devant la télévision,
12:40que la première dame lui avait dit,
12:42quand même, fais attention, etc.
12:43Et c'est vrai qu'elle a un passé en Slovénie,
12:48donc en pays communiste,
12:50assez proche des pays de l'Est,
12:52et qu'elle connaît ces pays-là.
12:53Et que probablement, elle a son idée sur le sujet.
12:56Et que peut-être, elle a encore une certaine influence sur Trump,
13:00surtout si elle lui dit,
13:01tu te fais balader, tu te fais rouler dans la farine.
13:04C'est un aspect à prendre en compte,
13:06l'influence de Mélania Trump sur Donald Trump,
13:09elle qui le connaît bien,
13:10et qui sait, en effet, piquer là où ça fait mal,
13:12si elle lui dit, même si d'autres lui disent,
13:14il ne les entend peut-être pas,
13:15tu te fais balader par Vladimir Poutine.
13:17Vous savez, si les gens pensent
13:19que ce sont les hommes qui gouvernent le monde,
13:21il y a un petit doute.
13:22Parce qu'il y a toujours une petite femme
13:24à côté d'un homme forte.
13:27On dit chez nous que la femme, c'est le cou,
13:30tandis que l'homme, c'est la tête.
13:31Donc, c'est le cou qui tourne la tête.
13:33C'est fortement possible.
13:35Mais je voudrais ajouter ce que vous avez dit
13:37concernant les paroles qu'il pourrait dire Trump.
13:41– Et je parle sur votre contrôle, monsieur l'ambassadeur,
13:43vous, comme diplomate, vous connaissez mieux que moi,
13:45que les paroles des dirigeants politiques,
13:47ça ne signifie rien s'il n'y a pas de déclaration officielle
13:50ou papier officiel après.
13:52Donc, il peut dire vraiment n'importe quoi,
13:55notre cher Trump.
13:55On a bien vu qu'il a un grand talent de délirer, parfois.
14:00Mais ce qui compte, c'est la déclaration
14:02qui sera faite après et se sera écrite.
14:05Et les déclarations, elles ne sont pas écrites par Trump
14:08par sa propre main, c'est écrit par toute une équipe.
14:11Et on a bien vu que la Maison-Blanche,
14:12elle était plusieurs fois déjà appelée
14:15de rectifier tout le délire que Trump a la tendance
14:19de dire devant les micros, surtout devant les journalistes.
14:21– Un dernier mot quand même, Ulrich Bounas,
14:23sur un état de fait.
14:24Aujourd'hui, la Russie contrôle 20% du territoire ukrainien.
14:29C'est énorme, évidemment.
14:30Ça aide Vladimir Poutine dans ce rapport de force.
14:34Et puis ce matin, l'armée ukrainienne
14:36qui reconnaît une avancée majeure des troupes russes
14:40dans une région stratégique de l'Ukraine à l'Est.
14:44– En fait, dans le Donbass, en fait.
14:45C'est-à-dire qu'effectivement, grosso modo,
14:47les Ukrainiens ont quelques villes
14:49qui sont un petit peu des places fortes.
14:50Et donc, effectivement, la Russie a réussi une percée
14:53entre les deux de ces places fortes,
14:57donc Pokrov et Konstantinivka.
14:59Et donc, effectivement…
15:00Mais j'ai envie de dire que ça va d'autant moins
15:03inciter Vladimir Poutine à faire la moindre concession
15:05parce qu'effectivement, comme M. l'ambassadeur l'a dit,
15:07ces généraux lui disent que tout se passe bien sur le terrain.
15:10Il y a une preuve, il y a même des…
15:11Enfin, c'est affirmé par les Ukrainiens
15:13qu'effectivement, il y a eu cette percée de quelques kilomètres
15:16qui ne va pas renverser la table.
15:18Il n'est pas demain que les Russes vont prendre
15:20les deux dernières villes, Slavinsky et Kramatorsk.
15:22Mais on voit quand même que c'est très compliqué côté ukrainien
15:24et que donc, effectivement, les Russes…
15:26Et Vladimir Poutine se dit finalement,
15:27« Pourquoi s'arrêter alors que mon armée avance ? »
15:29Merci beaucoup.
15:30Merci à tous les trois d'être venus sur le plateau de BFM TV.
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