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50 jours : l'ultimatum de Trump envoyé à Poutine - 15/07
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il y a 6 mois
Deux heures pour vivre l’info. Julie Hammett donne les clés aux téléspectateurs pour mieux comprendre les grands enjeux de la journée.
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00:00
Les mots du ministre des Affaires étrangères depuis Bruxelles, il réagit à l'ultimatum de Donald Trump à Vladimir Poutine.
00:07
Donald Trump qui donne 50 jours à la Russie pour mettre fin à la guerre en Ukraine.
00:13
Sinon, il mettra en place des droits de douane secondaires contre les alliés de Moscou et contre Poutine aussi.
00:19
Voilà ce que dit Jean-Noël Barraud, c'est de nature à faire comprendre à Vladimir Poutine qu'il est allé trop loin
00:24
et qu'il est dans une impasse qu'il faut cesser le feu.
00:27
On en parle avec nos invités Ulrich Buna, analyste géopolitique.
00:32
Bonjour et bienvenue.
00:33
Malcolm Bigat, consultant et chroniqueur politique pour le Nouvelle Économiste.
00:37
Bonjour à vous.
00:38
On est toujours avec le lieutenant-colonel Vincent Arbaretier.
00:41
Oksana Melnitschuk nous a rejoint, politologue ukrainienne.
00:43
Le général Jérôme Polistrandi.
00:45
Bonjour.
00:46
Bonjour.
00:46
Et Patrick Sos.
00:48
Évidemment, pour bien comprendre de quoi il s'agit, peut-être qu'on peut écouter Donald Trump, cet ultimatum qu'il fixe à Vladimir Poutine.
00:54
Je suis très déçu de la Russie.
00:59
Au moins quatre fois, j'ai cru qu'on avait un accord.
01:02
On nous a fait niroiter beaucoup de choses et après, ils envoient des missiles sur Kiev.
01:05
Il faut que ça cesse.
01:06
Cette guerre est horrible.
01:07
Si il n'y a pas d'accord, d'ici 50 jours, on appliquera des droits de douane secondaire à la Russie et ses alliés.
01:15
Ils seront de l'ordre de 100%.
01:16
Donald Trump qui, on peut dire quoi, pour la première fois, essaye réellement de faire bouger les lignes avec Vladimir Poutine, Uriq Bouna ?
01:28
Il avait déjà un peu changé de ton à plusieurs reprises.
01:32
Là, effectivement, c'est la première fois qu'il menace véritablement le Kremlin de sanctions.
01:35
Après, encore une fois, 50 jours, c'est long.
01:37
Ça nous amène à début septembre.
01:38
Donc, est-ce que Donald Trump restera sur cette ligne-là ou pas ?
01:42
Comment vous l'interprétez, ce délai de 50 jours ? Pourquoi 50 jours ?
01:47
Ça nous amène quand ? Ça nous amène où ?
01:49
Début septembre, je pense qu'il y a sans doute deux choses.
01:53
La première, c'est déjà de laisser un peu de temps à la diplomatie.
01:55
Laissez peut-être le temps, effectivement, à Steve Witkoff de retourner à discuter avec Vladimir Poutine.
02:01
Peut-être avoir un échange directement entre les deux hommes, entre Donald Trump et Vladimir Poutine.
02:05
Peut-être aussi qu'il y a une perspective un peu plus militaire,
02:08
qui est que, grosso modo, au début de l'automne, enfin, ça nous amènerait grosso modo au début de l'automne,
02:12
et donc, effectivement, c'est un moment où les opérations militaires se ralentissent.
02:15
Donc, peut-être, Donald Trump espère d'une certaine façon que Vladimir Poutine se rendra à l'évidence
02:19
que militairement, ça n'avance pas trop ou très difficilement,
02:21
et que, donc, effectivement, ça vaut peut-être le coup de s'arrêter.
02:24
Mais ça reste à voir.
02:26
Mais je pense que, surtout, en fait, la première chose qui est vraiment importante pour les Ukrainiens,
02:30
c'est que Donald Trump semble désormais basculer dans une perspective
02:33
où il est prêt à vendre des armes à l'Ukraine.
02:35
Ce n'était pas gagné ces derniers mois-là.
02:37
Alors, bon, c'est des armes financées par les Européens,
02:38
mais c'est un petit pas en avant pour ce qui est de la relation avec la Russie, ça reste à voir.
02:42
Écoutons à nouveau Donald Trump sur ces armes, effectivement,
02:45
qu'il va donner, non pas vendre, donner, pardon, d'ailleurs, pas du tout, vendre.
02:51
Il y a une réelle notion de business derrière,
02:53
qu'on va évoquer aussi, un réarmement massif de Kiev, donc, à travers l'OTAN.
02:58
Pendant ce délai de 50 jours, on écoute le président américain.
03:01
Je veux donc dire que c'est un accord important des milliards de dollars en équipements militaires
03:08
qui seront achetés pour être transférés à l'OTAN en Europe et ensuite en Ukraine sur le front.
03:18
Les missiles Patriot ou des batteries de missiles seront envoyés ?
03:23
Oui, tout cela sera envoyé, les systèmes et les missiles, sous quelques jours.
03:33
Voilà, des armes qui vont être envoyées à Kiev à travers l'OTAN.
03:38
Malcom Bigat, on entendait Jean-Noël Barreau à l'instant dire,
03:41
tout ça c'est de nature, à faire comprendre à Vladimir Poutine qu'il est allé trop loin.
03:45
Il est optimiste, Jean-Noël Barreau, ou réellement ça peut avoir un impact sur Poutine ?
03:50
C'est une question de posture, c'est vrai que pour une fois, on a quand même les Américains
03:54
plutôt offensifs sur la question ukrainienne, donc il faut en profiter pour mettre la pression sur Vladimir Poutine.
03:59
Mais il faut quand même voir que si Jean-Noël Barreau dit que Poutine est dans une impasse,
04:03
Donald Trump, lui, est entre deux feux.
04:05
On a un président américain qui aide les Ukrainiens, mais qui passe quand même par l'OTAN.
04:09
Et de l'autre côté, on a Donald Trump qui attaque Vladimir Poutine,
04:12
mais qui passe par les alliés de la Russie.
04:15
Donc ce n'est quand même pas tout à fait une attaque frontale,
04:17
comme on aurait peut-être pu le constater, quand Donald Trump pose des droits de douane
04:21
sur le Canada, le Mexique, l'Union Européenne, c'est extrêmement frontale.
04:25
Et là, on va donc passer par les alliés de la Russie, la Chine, parfois même quelques pays membres des BRICS,
04:31
pour, par exemple peut-être par un effet domino, s'attaquer aux alliés de la Russie,
04:35
donc s'attaquer à la Russie et avoir une réaction de Vladimir Poutine.
04:38
Mais le délai de 50 jours va peut-être permettre à Vladimir Poutine de réagir,
04:43
mais également à Donald Trump, on ne sait pas, peut-être même de repousser ce délai.
04:45
Il a déjà repoussé le délai des 90 jours avec l'Union Européenne.
04:49
On était au 9 juillet, on est passé au 1er août.
04:51
Qu'est-ce qui nous dit que le président américain pourra tenir la distance
04:54
et tenir cette posture jusqu'au 2 septembre ?
04:57
Cédric Mass est avec nous, historien militaire.
05:01
Comment vous interprétez-vous cette volte-face de Donald Trump ?
05:05
Est-ce que ça peut changer la donne en Ukraine ?
05:09
Deux choses. Il y a d'une part la énième volte-face,
05:12
et ce ne sera malheureusement, l'expérience nous l'emprunt,
05:14
pas la dernière de Donald Trump, donc il faut rester très prudent,
05:17
comme les personnes sur le plateau avec lesquelles j'abonde.
05:21
Mais il y a un deuxième élément, c'est la livraison de patriotes,
05:24
parce qu'il ne faut pas oublier que lorsque Donald Trump a coupé
05:26
les flux d'alimentation, notamment de munitions,
05:30
des batteries qui avaient déjà été fournies,
05:32
eh bien ça a causé des morts civiles.
05:34
C'est-à-dire qu'aujourd'hui, la décision du président américain
05:36
a engendré des enfants, des femmes qui ont été tuées,
05:39
des familles frappées, martyrisées.
05:41
Et donc après, ça c'est très important,
05:44
que les livraisons reprennent, et sous quelques jours,
05:47
donc là on verra si c'est la réalité.
05:50
Après pour le reste, on est dans du Donald Trump,
05:53
on verra, à 50 jours c'est très long comme ça a été dit.
05:55
C'est assez intéressant de voir que quand il menace le président Zelensky,
05:59
il ne lui accorde pas 50 jours.
06:01
Donc on voit bien que l'arbitre est complètement biaisé en faveur de Poutine.
06:04
D'ailleurs, il nous dit lui-même qu'il ne fait pas confiance en Vladimir Poutine,
06:10
mais qu'il veut encore laisser sa chance à la diplomatie.
06:12
Donc comment continuer à négocier avec quelqu'un avec lequel on n'a pas confiance,
06:15
à juste titre, puisque Vladimir Poutine a quand même violé
06:17
un certain nombre de ses engagements précédents.
06:20
En ce moment-là, la compréhension de la situation par Vladimir Poutine,
06:22
ça je n'y crois pas du tout.
06:24
Aujourd'hui, il faut bien comprendre que les frappes qui visent les civils,
06:26
qui visent Kiev, avec des centaines de drones d'origine iranienne,
06:30
mais fabriquées aujourd'hui en Russie, ces frappes satisfont la population russe,
06:36
qui vit très mal la résistance d'une Ukraine qui n'existe pas dans son esprit.
06:40
Donc il vit très mal cette résistance, et quelque part, ces frappes de représailles,
06:43
paradoxalement, au sein de l'opinion russe, de ce que l'on peut en savoir,
06:48
sont très bien accueillies.
06:49
Donc c'est toute l'ambiguïté de la situation,
06:52
et qui montre bien que Vladimir Poutine ne cessera pas,
06:54
de même qu'il ne s'est pas arrêté depuis le 24 février,
06:57
et même avant dans d'autres théâtres, de frapper les civils,
06:59
et de multiplier, d'accumuler les crimes de guerre.
07:03
– Merci beaucoup, Cédric Mas.
07:06
Quel est votre sentiment à vous, Oksana Malichuk ?
07:09
Est-ce que malgré tout, vous y voyez du positif ?
07:14
– Vous savez, après toutes les frappes mortières qu'on a vécues ces dernières semaines,
07:19
entre ces frappes et entre les girouettes de Trump,
07:23
nous montrons quand même une tranquillité, une calme incroyable, presque exemplaire.
07:29
Mais quand même, la population ukrainienne, elle s'inquiète beaucoup,
07:33
parce qu'on a du mal à croire à Trump.
07:36
Même le chef de renseignement extérieur militaire de l'Ukraine,
07:41
Général Boudanov, il s'adressait aux Ukrainiens dans son interview,
07:45
en disant, pour ne pas vous énerver,
07:47
pour ne pas s'inquiéter chaque fois d'après chaque discours de Trump,
07:53
apprenez-vous bien qu'il ne faut jamais écouter ce qu'il dit dans les médias,
07:56
suivez seulement ce qu'il fait.
07:59
Bon, voyons aujourd'hui où nous sommes aujourd'hui.
08:01
– Donc vous restez sceptiques ?
08:03
– On reste sceptiques, mais c'est mieux comme ça que rien.
08:06
Parce qu'avant, c'était quand même les manifestations cyniques de soutien de Poutine,
08:10
ce qui n'a pas augmenté le moral des Ukrainiens.
08:12
Aujourd'hui, au moins, il a pris la position, c'est déjà un signe positif.
08:16
– Il a pris une position, et Patrick Sos, intéressant ce que disait Cédric Mas,
08:20
il dit, c'est vrai que d'apparence, il donne l'image de quelqu'un qui tape enfin le poing sur la table,
08:24
mais derrière, il y a quand même une certaine clémence.
08:26
On donne un délai de 50 jours, c'est énorme,
08:29
et il n'aurait pas accordé ce délai à un Vladimir Zelensky, par exemple.
08:32
– Non, mais il calcule aussi vis-à-vis de sa politique intérieure.
08:36
Vous savez, la vie politique, comme la vie d'un certain nombre d'Américains,
08:39
est assez normée, outre-Atlantique.
08:41
Il se trouve que, juste après le Labor Day, c'est-à-dire 1er septembre,
08:45
où on sera à peu près aux 50 jours,
08:47
vous avez quasi officiellement le début de la campagne américaine
08:50
pour les élections de mi-mandat.
08:52
Et donc, arriver, selon lui, avec une vision sans doute à courte vue,
08:57
si je puis dire, avec la paix au Proche-Orient,
09:01
la paix, ou en tout cas un cessez-le-feu entre l'Ukraine et la Russie,
09:04
au moment où les candidats trumpistes vont se lancer
09:07
et vont chercher des fonds, véritablement, pour la campagne de réélection
09:11
ou pour essayer d'accentuer leur avance au Congrès,
09:14
c'est vraiment important.
09:16
C'est pour ça, tout le monde se pose la question,
09:17
mais pourquoi 50 ? Pourquoi pas 60 ?
09:19
Pourquoi il était parti sur la guerre réglée en 24 heures ?
09:22
Voilà, ces 50 jours, ils ont une importance.
09:24
Le fait est que, lorsque l'on sort justement de cette politique intérieure,
09:27
on se demande pourquoi, effectivement,
09:29
alors que tout le monde, tous les experts,
09:32
tous les services de renseignement parlent de cette offensive estivale
09:35
qui a commencé déjà du côté des Russes,
09:37
qu'on voit encore ce matin, que du côté de Zaporizhia,
09:40
donc le front sud, qui restait vraiment, comment,
09:44
infranchissable, presque, pour les Russes, il y a encore quelques semaines,
09:47
il commence à être percé.
09:49
Pourquoi ces 50 jours, alors que, lorsque vous avez des voisins
09:52
qui sont simplement réticents, comme le Canada et le Mexique,
09:55
à faire du commerce comme Donald Trump le voudrait,
09:58
là, c'est du jour au lendemain.
09:59
50 jours, c'est effectivement assez clément,
10:02
avec en plus livraison d'armes,
10:04
il n'y a absolument rien de chiffré,
10:06
je lisais un article du New York Times ce matin,
10:07
au Pentagone, on se pose vraiment la question de savoir
10:10
mais de quelles armes on parle,
10:12
les patriotes, vous savez, ce n'est pas un puissant fonds.
10:13
Oui, je croyais que c'était clair,
10:14
je pensais que c'était le système de défense anti-aérien patriote,
10:17
ce sera ça, mais on ne sait pas dans...
10:19
Mais puis surtout, on ne sait pas combien,
10:20
puis il y a deux choses, il y a vraiment les missiles,
10:23
mais il y a aussi les lanceurs,
10:24
et ce n'est pas, encore une fois, une industrie sans fonds,
10:27
y compris pour les Américains,
10:29
notamment l'usine de fabrication principale dans l'Arcain de ça.
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