[#Journal] Le 19H30 du 01 Août 2025
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00:00...
00:00Mesdames, mesdemoiselles et messieurs, c'est un plaisir de vous retrouver en ce premier jour du mois d'août pour votre 19h30.
00:22Dans ce journal, nous évoquerons le dernier rapport de la Banque africaine de développement qui dresse un tableau sombre de la situation macroéconomique du Gabon.
00:32En ouverture de ce journal, quatre des huit candidats à la dernière élection présidentielle ont tenu une conférence de presse conjointe jeudi, appelant à un réaménagement du calendrier en lien avec les élections législatives et locales à venir.
00:47Suivant.
00:47Il s'était fait rare depuis la dernière présidentielle et ont porté Brice Clotter ou Léguine Guéma au pouvoir.
00:54Stéphane Germain-Iloco, Joseph Lapensé-Issingone, Thierry-Yvon-Michel-Goma et Sosten Ibinga-Ibinga ont signé leur entrée politique à travers une conférence de presse conjointe tenue ce 31 juillet 2025 à Libreville.
01:07Leur intervention visait principalement à alerter l'opinion sur les irrégularités selon eux entourant l'organisation des élections législatives et locales prévues le 27 septembre et 7 octobre prochains, tout en appelant à un réaménagement du calendrier électoral.
01:23A travers cette sortie, les quatre anciens candidats à la présidentielle ont exprimé cinq préoccupations majeures.
01:31La présente conférence de presse poursuit cinq objectifs.
01:36Rappelez à toutes les Gabonaises et à tous les Gabonais l'importance capitale de participer massivement à ces échéances cruciales.
01:46Attirer l'attention du gouvernement sur les graves manquements observés jusqu'à présent dans la conduite du processus électoral.
01:55Dénoncer les violations de la nouvelle constitution, notamment la participation des magistrats toujours en fonction dans les organes dirigés du parti présidentiel.
02:07Contester le nouveau découpage électoral.
02:11Souligner l'exclusion de l'opposition dans la gestion du processus électoral.
02:18Ces manquements, selon eux, compromettent la transparence et l'équité du scrutin.
02:23Face à cette situation, les conférenciers proposent un ensemble de mesures correctives au premier rang desquelles figurent le réaménagement du calendrier électoral.
02:33Passion de la responsabilité qui est désormais la nôtre.
02:36Femmélons les propositions suivantes.
02:39Le réaménagement du calendrier électoral.
02:41La prorogation du délai de déploie de candidatures.
02:46Les quatre leaders politiques appellent également à une concertation nationale immédiate entre majorités et oppositions.
02:52Le basculement aboutirait en date du 12 août et permettre ainsi une expression réelle de la volonté populaire.
02:59Le retrait des magistrats, de l'ordre administratif, des commissions électorales, provinciales, départementales et communales.
03:09Les quatre leaders politiques appellent également à une concertation nationale immédiate entre majorités et oppositions,
03:17conditions indispensables selon eux à la tenue d'élections crédibles et apaisées.
03:21Cette initiative viserait à restaurer un climat de confiance entre les acteurs politiques et à garantir le respect de l'État de droit.
03:30En s'adressant directement au chef de l'État, ils espèrent provoquer une prise de conscience au sommet
03:35et préserver la dynamique démocratique enclenchée depuis la transition.
03:41C'est un rapport accablant pour le Gabon.
03:43Selon la Banque africaine de développement, le pays devrait enregistrer un recul de sa croissance en 2026
03:50du fait d'une hausse des dépenses publiques conjuguées à la baisse des recettes pétrolières.
03:56Dans son dernier rapport sur les perspectives économiques de l'Afrique,
04:00intitulé « Thierry, le meilleur parti du capital de l'Afrique pour favoriser son développement »,
04:04la Banque africaine de développement allait sur un ralentissement préoccupant de la croissance économique du Gabon en 2026.
04:09L'institution panafricaine attribue cette tendance à une explosion de dépenses publiques,
04:14couplée à une mauvaise anticipation de la baisse continue des recettes pétrolières.
04:17A cela s'ajoutent l'essoufflement des gisements pétroliers existants,
04:20qui restent pourtant la principale source de revenus de l'État.
04:23La production pétrolière, représentant encore 46% des recettes fiscales en 2024,
04:28connaîtra une baisse de 2,1% cette année,
04:30avant de plonger de 4,7% en 2026, selon les projections de la BAD.
04:35Cette tendance s'explique par l'absence de nouvelles découvertes significatives
04:38et le vieillissement des infrastructures.
04:40Toutefois, la Banque prévoit une légère compensation grâce à la montée en puissance des secteurs non pétroliers,
04:45notamment l'agriculture, les mines et le BTP,
04:48qui devraient contribuer à diversifier progressivement la base économique du pays.
04:53Les prévisions de la BAD annoncent une croissance économique de 2,4% en 2025,
04:57suivie d'un léger recul à 2,2% en 2026, en raison de l'aggravation du déficit budgétaire.
05:03Ce scénario contraste fortement avec l'optimisme du gouvernement,
05:06qui mise sur le plan national de croissance et de développement,
05:09doté d'un budget de 10 000 milliards de francs CFA,
05:12pour hisser la croissance à deux chiffres d'ici 2030.
05:15Cette ambition reste cependant difficilement conciliable avec les déséquilibres actuels.
05:20Pour déjouer ces prévisions peu encourageantes,
05:21le Gabon devra accélérer les réformes structurelles.
05:24Cela implique une amélioration de la gouvernance,
05:26une rationalisation des dépenses publiques,
05:28une meilleure gestion des subventions sociales,
05:30mais aussi la création d'un climat favorable aux investissements étrangers.
05:34A cela s'ajoute l'urgence de moderniser les infrastructures de base,
05:37en particulier dans les secteurs de l'énergie et du transport,
05:40indispensables à une croissance inclusive et soutenue.
05:45Pour tenter de faire mentir le pessimisme affiché par les partenaires financiers,
05:50justement, Henri-Claude Oima, qui met en musique la politique économique du gouvernement,
05:55entend accroître les recettes de l'État
05:58et parmi les pistes envisagées, la fin des arrangements fiscaux.
06:02Suivons.
06:04En interdisant les compensations de recettes
06:06et en exigeant le versement direct des dividendes publics au Trésor,
06:10Henri-Claude Oima met fin à deux pratiques budgétaires controversées.
06:14Une réforme de structure qui vise à restaurer la souveraineté financière de l'État,
06:17assainir les comptes publics et renforcer la traçabilité des recettes.
06:21Dans un double communiqué diffusé le 23 juillet 2025,
06:24le ministre de l'Économie, des Finances, de la Dette et des Participations,
06:28Henri-Claude Oima a tranché dans le vif.
06:30Fini les arrangements comptables entre entreprises et administrations
06:34finit les circuits au pacte de reversement des dividendes.
06:37Désormais, l'argent de l'État doit aller à l'État sans intermédiaire,
06:41sans transaction compensatoire, sans flou.
06:43En interdisant les compensations de créances
06:45et en imposant la centralisation des dividendes
06:47par les sociétés à participation publique,
06:50le ministre renforce le compte unique du Trésor,
06:52socle de toute politique budgétaire moderne et transparente.
06:56Toutes les recettes doivent être versées directement au Trésor,
06:58a-t-il rappelé, s'alignant sur l'article 80 de la loi organique relative aux lois de finances.
07:04La pratique des compensations permettait à certaines entreprises,
07:07souvent privilégiées, de déduire de leurs impôts les montants que l'État leur devait.
07:11Une mécanique certes commode en période de trésorerie tendue,
07:14mais profondément préjudiciable à la lisibilité des comptes publics.
07:18Ces arrangements, qualifiés par certains experts de dérive de facilité,
07:21fragilisaient le CUT et affaiblissaient la capacité de planification budgétaire de l'État.
07:26Dourine avant, le paiement sans compensation est la norme.
07:29Toute entreprise qui dérogera à cette obligation
07:31se verra refuser toute délivrance de quittance fiscale.
07:34Le message est limpide, la rigueur budgétaire devient une exigence, pas une option.
07:39Et le ministère de l'Économie entend faire respecter cette règle, sans exception,
07:43afin de garantir la sincérité des recettes et la discipline fiscale.
07:47La seconde mesure prise par Henri-Claude Ollima
07:49vise les entreprises dans lesquelles l'État détient une participation.
07:53Jusqu'à présent, les dividendes étaient versés à des entités sectorielles
07:56ou structures para-étatiques,
07:58entretenant une forme d'opacité et de dilution de responsabilité.
08:02D'orinavant, tout doit transiter directement par le Trésor public,
08:05une exigence de transparence,
08:07mais aussi un retour à l'esprit des textes qui fondent la comptabilité publique.
08:11Il ne sera plus possible pour les sociétés publiques ou mixtes
08:13de réinterpréter les règles.
08:15Le versement intégral et immédiat des dividendes au CUT devient la règle.
08:19Cette réforme pourrait rapporter plusieurs dizaines de milliards de francs CFA
08:22au budget de l'État dès 2026,
08:25à condition que son application soit rigoureuse et contrôlée.
08:28Avec ces décisions, Henri-Claude Ollima engage une véritable réforme de structure.
08:32En mettant fin aux pratiques qui fragilisaient la souveraineté budgétaire du pays,
08:36il ouvre la voie à une gestion de finances publiques plus conforme
08:39aux standards internationaux,
08:41en ligne avec les recommandations du FMI et de la BESC.
08:44L'unification des flux, la transparence des recettes,
08:46la traçabilité des ressources sont autant de leviers
08:48pour améliorer la mobilisation des fonds publics
08:50et restaurer la confiance des bailleurs,
08:53à l'heure où le Gabon ambitionne une croissance hors pétrole plus soutenue
08:55et une diversification économique réelle.
08:58Cette rigueur budgétaire est non seulement une nécessité,
09:01mais un marqueur politique fort.
09:06Onze ans après le décès de Bruno Bouloubeka,
09:09l'acteur politique Joël Mapangou,
09:11qui est en première ligne dans ce dossier,
09:14n'entend pas baisser les bras.
09:16À l'occasion d'un rassemblement de l'opposition,
09:18il a annoncé son intention de saisir les instances internationales
09:23devant les lourdeurs de la justice gabonaise.
09:26Près de 11 ans après le décès de Bruno Bouloubeka,
09:30à l'occasion d'un rassemblement de l'opposition,
09:32Joël Clancy Mapangou, Mapangou brise le silence
09:35et annonce son intention de saisir les juridictions internationales.
09:38Dans une déclaration transmise à Gabon Media Time,
09:40l'acteur politique désigne deux anciens piliers du régime Bougou
09:44comme témoins clés.
09:45Ernest Ompouo, Epiga et Bertrand Zibi Abbegué.
09:49Une démarche explosive qui relance la quête de justice
09:51autour de l'un des drames politiques les plus marquants de la décennie passée.
09:55Le 20 décembre 2014, Bruno Bouloubeka tombait sous les balles
09:59lors d'une marche pacifique de l'opposition à Libreville.
10:02Onze ans plus tard, aucun procès, aucun coupable, aucune justice.
10:06Un silence d'état qui, pour Joël Clancy Mapangou,
10:09ne peut plus durer.
10:11Dix ans après, la famille de Bruno Bouloubeka,
10:13tout comme la nation toute entière,
10:17mérite de connaître l'identité de son assassin.
10:19Décédé le 20 décembre 2014,
10:21Bruno Bouloubeka reste une victime sans justice.
10:23Affirme-t-il le dénonçant l'impunité dont bénéficie encore ce crime,
10:28dans un Gabon qui prétend désormais rompre avec les pratiques du passé.
10:31Dans sa déclaration à Gabon Media Times,
10:33Joël Clancy Mapangou met en cause son détour,
10:35l'ancien appareil sécuritaire du régime Bongo.
10:38Il annonce une saisine imminente des juridictions internationales,
10:41notamment en invoquant la Convention contre la Torture
10:44et le Pacte relatif aux droits civils et politiques.
10:47Une plainte qui devrait, selon lui,
10:48permettre de rouvrir un dossier volontairement étouffé,
10:51sous le pouvoir d'Ali Bongo Andimba.
10:54Pour faire toute la lumière sur cette affaire,
10:57je vais saisir les juridictions internationales,
11:00en citant comme témoin
11:01l'ancien ministre de la Défense,
11:05M. Adens Poepiga,
11:07et M. Bertrand Zibi Abégué,
11:10tous deux proches d'Ali Bongo,
11:13à l'époque.
11:15Fait notable,
11:16l'homme politique s'est donné pour étayer sa démarche.
11:18L'ancien ministre de la Défense, Ernest Poepiga,
11:21est l'ex-député et proche du pouvoir de l'époque,
11:24Bertrand Zibi Abégué,
11:25deux figures emblématiques de la galaxie présidentielle en 2014,
11:29aujourd'hui reconverties dans une posture de rupture ou d'effacement.
11:32C. Bertrand Zibi est désormais connu pour son engagement contre le régime Bongo,
11:36après avoir lui-même été victime de détention arbitraire pendant près de six ans.
11:40Son silence sur la ferme Mbouloubeka interroge notre interlocuteur.
11:44Quant à Ernest Poepiga,
11:45cousin d'Ali Bongo,
11:46et l'entente au puissant ministre de la Défense,
11:49il n'a jamais été entendu par la justice sur ces faits.
11:51Dans le contexte d'une refondation institutionnelle
11:53proclamée par le président brisque-teroulégui Nguema,
11:56cette affaire pourrait constituer
11:57un véritable thèse pour la justice de la Ve République.
12:00Osera-t-elle convoquer les témoins ?
12:02Ouvrira-t-elle enfin une enquête digne de ce nom ?
12:05Autant de questions qui pèseront lourd,
12:06dont la crédibilité des engagements de rupture et de vérité du nouveau pouvoir.
12:11Il n'y a pas de paix durable sans justice,
12:14rappelle Joël Grinci, Mapongou, Mapongou.
12:16Et le Gabon,
12:17hanté par les fantômes des violences politiques non élucidées,
12:20a besoin de se regarder en face.
12:22La ferme Mbouloubeka,
12:23loin d'être un souvenir lointain,
12:25devient aujourd'hui une interpellation lancée à toute une nation,
12:29celle de ne pas oublier ni pardonner son vérité.
12:33Une note de culture dans ce journal,
12:35ce 1er août, a marqué le lancement du festival Japnim Gabon dans sa deuxième édition,
12:43un événement qui réunira trois jours de rang amateurs et passionnés du manga.
12:48Je vous laisse regarder.
12:50Konnichiwa,
12:51le festival japanim Gabonais vient d'ouvrir ses portes pour une deuxième édition,
12:55à la Baie des Rois ce vendredi 1er août 2025.
12:58Dans une ambiance chaleureuse et riche en animation,
13:01cet événement est un rendez-vous culturel porté par l'association Otaku & Co.
13:06Sur place, des stands sont déjà installés,
13:09offrant une pluralité d'activités pour les visiteurs.
13:12Ateliers de dessin,
13:13stands de vente d'articles manga,
13:15costumes,
13:16bref,
13:17tout est organisé pour tenir le...
13:19nous avons plus de participants
13:21et au-delà de ça,
13:23nous avons eu le privilège d'avoir un artiste venu tout droit du Japon
13:26qui est Iriye Yusuke.
13:29Au Cameroun,
13:31pour avoir,
13:33pour obtenir un billet d'avion libre au Ville Japon.
13:36Invité surprise de cette édition,
13:39Kiri Yusuke a offert un spectacle musical au public.
13:42Car au four aux deux cultures se mêlent,
13:44cet univers est une source d'inspiration pour les fans gabonais.
13:47J'ai toujours été attiré par l'univers du manga
13:50parce que depuis tout petit,
13:52j'ai commencé avec les Okutonuken,
13:54les Senseiya.
13:55Vraiment, cet univers-là m'a attiré,
13:57cet univers-là m'a permis de découvrir
13:59quelque chose de nouveau.
14:01Pour beaucoup de gens,
14:02ils se disent que ce ne sont que des dessins et autres,
14:04mais pour nous, c'est grandiose.
14:06C'est vraiment très grand.
14:08Mag 1, Mag 2.
14:12Invité surprise de cette édition,
14:14Kiri Yusuke a offert un spectacle musical au public.
14:17Mag 2, Mag 2.
14:21Car au four aux deux cultures se mêlent,
14:23cet univers est une source d'inspiration pour les fans gabonais.
14:26L'exemple le mieux élaboré,
14:29c'est vraiment le pays de prédilection pour nous
14:33parce qu'il nous offre vraiment une plateforme
14:37qui nous permet de nous exprimer
14:40et de retrouver même certains aspects de notre culture africaine.
14:44Donc, c'est quelque chose d'extraordinaire pour nous.
14:47Ce festival se veut un brise-glace
14:49pour toutes les personnes qui avaient des préjugés
14:51quant à ce mouvement.
14:52Pour rappel,
14:53le festival Japanim Gabon est ouvert à tous
14:56jusqu'au 3 août.
14:58Passons à présent au chiffre du jour.
15:00Il s'agit de 3%.
15:02C'est le déficit budgétaire du Gabon
15:04en 2024
15:05en proportion du PIB.
15:08Un chiffre en recul
15:09au regard de l'excédent budgétaire
15:11enregistré en 2023
15:13et qui était de 1,8%.
15:15La source est la Banque africaine de développement
15:19dans son rapport sur les perspectives économiques
15:22en Afrique 2025.
15:24Le verbatim de ce soir
15:26est de l'ancienne ministre des Sports
15:28Nicole Asselet
15:29qui a poussé un coup de colère
15:31après son exclusion de la course
15:33pour la présidence de la Féga-Hand.
15:36Oui, je suis la soeur du président déchu
15:39et alors ?
15:40Je suis toujours une Gabonaise.
15:42Donc, je n'ai plus le droit de faire du sport
15:45parce que j'étais la soeur du président déchu.
15:47Soyons sérieux.
15:49Soyons des Gabonais.
15:50Qu'on arrête avec cette affaire
15:51que Nicole Asselet est opposante.
15:54Elle ne peut pas être présidente de la Fédération.
15:57Qu'on arrête avec ça.
15:58La source n'est autre que Gabon Review.
16:01C'est ainsi que prend fin
16:02cette édition des formations du soir.
16:04Retrouvez José Biloguay ce week-end.
16:06Quant à moi,
16:07je vous donne rendez-vous en semaine.
16:09Bonne soirée chez vous.
16:10Retrouvez GMPTV
16:16sur vos différents réseaux sociaux.
16:18Sous-titrage Société Radio-Canada
16:21Sous-titrage Société Radio-Canada
16:21Sous-titrage Société Radio-Canada
16:22Sous-titrage Société Radio-Canada
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