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Israël-Iran : Emmanuel Macron a-t-il raison de jouer la carte des négociations avec le régime iranien ?
Europe 1
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il y a 6 mois
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00:00
Je voudrais qu'on revienne un instant sur Emmanuel Macron, sa position dans ce conflit entre Israël et l'Iran.
00:08
Que se passe-t-il ce soir ?
00:09
Alors le président iranien a sonné à la fin de la récréation en disant
00:11
« Alors écoutez, c'est simple, les activités nucléaires vont continuer, voilà, quelles que soient les circonstances. »
00:18
C'est peut-être présomptueux.
00:19
C'est ce qu'il a déclaré, voilà.
00:20
Donc si vous voulez, c'est vrai que l'initiative européenne de ramener Téhéran à la table des négociations,
00:27
ça n'arrivera pas.
00:28
Téhéran ne négocie pas, et avec qui négocier ?
00:31
Emmanuel Macron, effectivement, l'a annoncé cet après-midi, mais enfin la réponse,
00:34
enfin, c'est évidemment pas la réponse du président iranien à Emmanuel Macron, on est bien d'accord.
00:37
Mais ce que dit ce soir le président iranien est une réponse en substance.
00:40
Il n'y aura pas de négociation, Emmanuel Macron est un peu piaisé-poigné dans cette affaire, non ?
00:44
Est-ce que c'est aussi une réponse à Trump ?
00:46
Parce que Trump était aussi sur une ligne, au départ c'est lui qui lance les négociations avec le régime iranien.
00:53
Et donc sa démarche était d'éviter une intervention militaire.
00:58
On ne saura jamais si Netanyahou lui a un peu forcé la main, ou est passé un peu en force,
01:03
ou bien si tout ça s'est fait de parfaite intelligence entre les deux.
01:07
Mais il était sur une ligne de négociation.
01:09
Et là je trouve que notre brave cri de guide suprême, ce brave homme...
01:14
Oui, avec des guillemets, je précise.
01:16
Oui, oui, bien sûr.
01:18
Non, non, au cas où ? Je ne crois pas que Philippe Guibert soit un adepte du régime des Mollars.
01:22
Je le confirme.
01:24
Et bien présompteux, parce qu'avec un discours comme ça, il n'arrêtera pas vraiment Netanyahou.
01:29
Non, mais c'est un discours guerrier.
01:31
C'est un discours extrêmement guerrier, provocateur.
01:33
Donald Trump envoie quand même des bombardiers dans le Pacifique.
01:36
Je ne sais pas quelle est la position de Donald Trump, qui veut absolument qu'il n'aime pas les conflits, qu'il n'aime pas les guerres.
01:41
Mais ça peut être une réponse, en tout cas une mise en garde.
01:43
C'est intéressant de voir la différence entre les deux, parce qu'il y a beaucoup de gens reprochent à Emmanuel Macron de vouloir négocier,
01:49
sans voir que c'est exactement en effet le positionnement de Donald Trump jusqu'à aujourd'hui,
01:53
puisqu'il se donne deux semaines pour voir comment il agit.
01:56
On sait qu'il y a des tensions évidemment internes aux Etats-Unis,
02:00
Donald Trump ayant été élu précisément pour ne pas faire ce qu'il pourrait s'apprêter à faire,
02:04
c'est-à-dire une guerre extérieure.
02:06
Aux Etats-Unis, vous savez qu'il y a de très fortes tensions et résistances en interne,
02:11
parce qu'il avait lui-même des mots extrêmement durs sur toutes ses aventures guerrières américaines à l'étranger.
02:16
Mais simplement la question qui se pose, moi ce n'est pas tellement le fait de chercher à négocier en diplomatie,
02:22
et pas un mal en soi, évidemment pas.
02:24
Simplement la question est de savoir quels sont les moyens de négociation d'Emmanuel Macron.
02:29
C'est ça évidemment que la question qui se pose aujourd'hui, et qu'on se pose tous,
02:32
et même d'ailleurs, justement, même au niveau européen, d'ailleurs on le voit...
02:36
Oui, oui, pas que Emmanuel Macron, c'est pas particulièrement Emmanuel Macron.
02:39
Maintenant ce qui serait intéressant de voir, parce que le guide suprême répond sur le terrain qui est le sien depuis 25 ans de négociations,
02:46
parce qu'on n'a pas commencé les négociations la semaine dernière,
02:48
Donald Trump avait dit il y a 60 et quelques jours, du coup on vous donne 60 jours pour venir à la table des négociations,
02:56
Israël a frappé le 61ème jour, donc à la fin de cette période de l'attente, évidemment...
03:00
Alors je ne sais pas s'il y a eu un bras de fer entre Netanyahou et Trump,
03:03
mais c'est sûr qu'il y a eu l'aval de Trump, en tout cas, pour y aller,
03:07
et d'ailleurs il a montré sa bonne volonté, on va dire, dans l'attaque menée par Israël.
03:12
Simplement, d'abord, un, qu'est-ce qu'on veut négocier sur le terrain du nucléaire ?
03:19
Est-ce qu'il y a le terrain politique aussi ?
03:22
En fait, il y a des buts de guerre qui sont très différents selon les intervenants.
03:25
Israël a été très clair, Netanyahou a été très clair,
03:28
il y a le but premier qui est de détruire le nucléaire,
03:31
en tout cas de retarder le développement du nucléaire aujourd'hui en Iran,
03:35
et le deuxième but qui est désormais très clair, c'est celui du changement de régime.
03:39
Emmanuel Macron accepte le premier but, refuse le second,
03:44
et par ailleurs, on a vu dans la diplomatie française,
03:47
Sébastien Lecornu en a parlé, Jean-Noël Barraud, Emmanuel Macron lui-même,
03:51
disant même des bombardements sur les sites nucléaires ne régleront pas le problème.
03:56
Pourquoi ? Parce qu'en effet, l'Iran est un pays qui regorge de ressources humaines
04:01
très compétentes sur la question nucléaire,
04:05
et c'est un discours qu'on entend beaucoup chez eux,
04:07
vous pouvez tuer les gens qui sont actuellement dans les sous-sols,
04:11
vous pouvez retarder le programme,
04:13
mais, alors moi je ne sais pas, je ne sais pas quel est l'état d'avancement exact,
04:17
ce qu'ils ont, ce qu'ils n'ont pas, comment on pourra avancer,
04:19
comment ils pourraient reprendre après un bombardement, j'en sais rien,
04:22
mais en tout cas, Ramene n'arrêtera pas de dire ça en effet.
04:25
Maintenant, avec qui négocier ? C'est la question que vous posiez,
04:28
c'est la plus intéressante.
04:29
On ne négocie pas avec des terroristes, Charlotte Dornelas ?
04:31
Non, mais la question, là en l'occurrence, c'est un gouvernement...
04:33
Il faut bien négocier avec son ennemi, si on veut négocier.
04:36
Mais oui, en fait, en diplomatie,
04:38
non mais en diplomatie, on ne négocie qu'avec des...
04:41
Enfin, je veux dire, la diplomatie n'a pas été créée pour parler à ses amis.
04:45
Non mais bien sûr, mais en fondation des terroristes, on est bien d'accord.
04:47
Non mais il y a...
04:48
Oui, qui terrorisent leur peuple.
04:49
Mais c'est un état.
04:50
C'est un état.
04:51
C'est comme si on négocie avec le Ramas.
04:52
C'est pas la même chose.
04:53
Non, mais c'est un groupe terroriste.
04:55
C'est pas un gouvernement en place.
04:56
C'est pas un gouvernement, c'est pas un état.
04:57
Mais c'est d'ailleurs une question qui s'était posée,
04:59
de classer les ayatollahs comme mouvements terroristes.
05:02
Ça n'a jamais été fait, parce que c'est très compliqué également,
05:04
j'imagine, de le faire.
05:05
Là, on rentre dans des détails juridiques, politiques, diplomatiques,
05:08
que je ne maîtrise pas nécessairement.
05:10
Mais la question qui, moi, me semble intéressante,
05:12
c'est que si, quand Ramenei fait une déclaration pareille,
05:15
Donald Trump ou Emmanuel Macron, d'ailleurs,
05:17
voient bien que ce n'est pas un terrain de négociation
05:20
qu'il est en train d'installer, Ramenei.
05:21
Ça, c'est sûr et certain.
05:23
Mais y a-t-il d'autres gens en Iran,
05:25
voire même au sein du gouvernement,
05:26
avec qui il est possible de négocier ?
05:28
Il y a un indice qui est un peu signe d'espoir,
05:31
j'ai envie de dire, pour les Iraniens en premier,
05:33
évidemment, pour Israël et pour toute la région,
05:37
voire même le reste du monde,
05:38
tous ceux qui voudraient la chute des mots-là,
05:42
c'est que si Israël a pu pénétrer
05:45
au niveau du renseignement
05:47
de manière aussi stupéfiante en Iran,
05:49
c'est que c'est un régime extrêmement corrompu.
05:52
Oui, bien sûr.
05:52
Parce que pour avoir autant de renseignements.
05:54
Ça veut dire qu'il y a des gens
05:55
avec qui il est possible de négocier
05:56
pour les retourner au cœur même du système.
05:59
C'est évidemment,
06:00
quand vous êtes à la tête d'une puissance
06:01
comme les Etats-Unis,
06:02
mais même en Europe ou voire en France,
06:04
c'est une donnée
06:05
qui ne me semble pas complètement absurde
06:08
de prendre en compte.
06:09
Le seul problème qu'on a depuis quelques temps,
06:12
pardon, après j'arrête de parler,
06:13
mais le seul problème qu'on a depuis quelques temps,
06:15
c'est qu'on voit la diplomatie se faire.
06:16
On a vu la rencontre Zelensky-Trump,
06:18
tout est en mondovision
06:19
et on nous fait des déclarations par-ci, par-là.
06:21
Et elles ne sont évidemment que parcellaires,
06:24
mais nous, on a l'impression
06:24
d'avoir toutes les données du puzzle.
06:26
Évidemment qu'on ne les a pas.
06:27
Mais comme ils parlent toute la journée,
06:29
on a l'impression de les avoir.
06:30
Donc on est un peu perdus là,
06:31
dans ce moment.
06:34
On se dit Trump attend,
06:35
mais il attend quoi ?
06:36
Parce qu'on a l'impression de savoir,
06:37
évidemment on ne sait pas.
06:39
Et Emmanuel Macron,
06:40
au milieu de tout ça,
06:40
on a évidemment le sentiment
06:42
que l'Europe est surtout absente,
06:44
en l'occurrence,
06:45
des négociations entre les puissants.
06:47
Non mais c'est exactement ça.
06:48
Il faut dire les choses.
06:48
Bien sûr, Charles Dornel a sa raison.
06:50
L'Europe ne pèse pas.
06:52
Non mais,
06:53
pas grand-chose dans ces négociations,
06:55
Philippe Guibert.
06:55
C'est vrai que l'Europe,
06:56
les pays européens ne pèsent pas grand-chose.
06:58
Ils avaient pesé en 2015,
07:00
lors du premier accord,
07:03
à l'époque d'Obama,
07:05
où ils avaient fait pression dans la négociation,
07:08
c'est Trump qui a rompu cet accord.
07:10
Alors qu'à l'époque,
07:10
quand même,
07:11
l'agence du nucléaire,
07:12
pendant les deux ans qu'on suivit,
07:14
avait constaté
07:14
qu'il n'y avait pas d'aggravation
07:15
de la situation nucléaire en Iran.
07:18
Et Trump avait rompu,
07:19
pour des raisons de politique intérieure,
07:22
surtout par rapport à Obama,
07:23
son prédécesseur.
07:25
Et donc là,
07:25
c'est Trump qui a voulu reprendre l'initiative
07:27
en direct,
07:28
puisque Trump est toujours contre le multilatéral.
07:31
Donc il n'a pas du tout associé les Européens.
07:33
Et donc de fait,
07:34
aujourd'hui,
07:35
les pays européens,
07:36
que ce soit la France,
07:37
la Grande-Bretagne ou l'Allemagne,
07:38
on est quand même principalement commentateurs.
07:40
Alors on peut essayer de se glisser,
07:43
un peu comme entre l'Ukraine et la Russie
07:44
et les Etats-Unis.
07:45
Mais Trump est dans une logique solitaire,
07:48
bilatérale,
07:50
et donc il ne laisse pas beaucoup de place à l'Europe.
07:51
C'est très difficile pour l'Europe.
07:53
Honnêtement,
07:53
pour la diplomatie de la France,
07:55
ou de la Grande-Bretagne,
07:56
ou de l'Allemagne ou des autres pays européens,
07:58
aujourd'hui,
07:58
l'oppositionnement n'est pas du tout évident.
08:00
C'est-à-dire que s'ils veulent tenter des tracteurs,
08:03
ils ne peuvent, à mon avis,
08:05
tenir que le discours qu'ils tiennent là.
08:06
Oui, donc la droite ne sait rien faire.
08:08
Avec un élément quand même...
08:09
Il ne peut que subir.
08:10
Avec un élément quand même
08:11
qui est que non seulement
08:12
il y a ce que rappelait Charlotte
08:13
sur les engagements de Trump
08:15
en campagne électorale,
08:16
mais il y a aussi quand même une dimension
08:18
qui est que si les Américains
08:19
finissent par envoyer
08:21
cette fameuse bonde GLU de B, je crois...
08:25
Si jamais ça arrive,
08:27
on part dans un conflit généralisé, là.
08:29
Je vous le dis.
08:30
Exactement, Pascal.
08:32
Ce que j'ai eu, c'est que font la Chine
08:35
et que fait la Chine
08:37
et que fait la Russie.
08:38
La Russie, on peut penser
08:39
qu'ils sont bien occupés
08:40
sur le front ukrainien,
08:43
mais la Chine,
08:43
est-ce qu'elle laisse les Etats-Unis
08:45
contribuer au renversement d'un régime ?
08:48
C'est une vraie question quand même.
08:50
Avec qui elle a des intérêts ?
08:51
Parce que ce qui est très intéressant
08:52
en effet dans l'implication
08:54
des grandes puissances,
08:55
c'est que c'est aussi une région du monde,
08:57
vous savez, on parle beaucoup
08:58
ces derniers temps
08:58
de est-ce qu'il est raisonnable
09:00
ou pas, en toute chose,
09:02
de comparer la situation
09:03
actuellement en Iran
09:05
à ce qui s'était passé en Irak
09:06
en 2003,
09:07
à ce qui s'est passé en Libye,
09:09
en Afghanistan.
09:10
En fait, c'est une guerre de plus,
09:11
on va dire,
09:12
parce que ce qui s'est passé
09:12
en Afghanistan,
09:14
en Libye ou en Irak,
09:16
c'est peut-être ce qui s'est passé
09:17
avec la révolution islamique en Iran,
09:19
en réalité.
09:19
Donc là, c'est la guerre d'après
09:20
qui se profile.
09:23
En revanche,
09:23
il y a quelque chose
09:23
qui est comparable.
09:24
C'est comment le peuple iranien
09:27
va supporter
09:28
que son pays
09:29
devienne le terrain de jeu
09:31
des puissances du monde entier.
09:32
C'est ça le risque.
09:34
Et là,
09:34
il peut y avoir
09:35
un retournement de situation
09:36
auquel personne ne s'attend.
09:37
Parce qu'on se dit aujourd'hui,
09:38
formidable,
09:39
les Iraniens seront libérés
09:40
des Mola.
09:41
Mais attention,
09:42
attention à la manière
09:43
dont c'est fait,
09:43
attention aux conséquences
09:45
parce que l'Iran
09:45
est un pays homogène
09:47
religieusement,
09:47
mais pas ethniquement.
09:49
Non, loin de là.
09:49
Donc, il y a évidemment
09:50
un risque de fracturation
09:52
qu'on a vu en Irak,
09:54
qu'on voit se profiler
09:55
en Syrie également.
09:57
Donc, il y a énormément
09:58
de données.
09:58
C'est une région
09:59
évidemment compliquée.
10:01
Ça, c'est pas nouveau.
10:02
Mais il y a des imbrications
10:04
de puissances
10:06
qui font de cette région
10:07
leur terrain de jeu
10:08
depuis quand même
10:09
quelques années
10:10
et qui désespèrent
10:12
absolument les populations.
10:13
avec des conséquences
10:14
qui peuvent être
10:15
absolument désastreuses.
10:16
Et là, je pense
10:16
qu'il y a une comparaison
10:17
possible avec
10:18
les guerres anciennes.
10:19
Comparaison évidemment
10:20
qui n'est pas
10:21
en tout point
10:21
la même chose.
10:23
L'Iran est un pays
10:23
différent de l'Irak,
10:24
évidemment.
10:25
Les populations
10:26
sont différentes.
10:27
Le ressort politique
10:28
est différent également.
10:30
Et par ailleurs,
10:31
même les gouvernements
10:31
en place
10:32
et la volonté
10:33
de changement de régime
10:34
ne s'adressent pas
10:34
au même gouvernement
10:35
non plus.
10:36
Mais il y a des similitudes
10:37
quand même
10:37
qu'il faut regarder
10:38
avec prudence.
10:39
Je ajoute un point
10:40
très court.
10:41
C'est qu'on ne sait pas
10:41
exactement
10:42
comment la population
10:44
ressent ces bombardements.
10:45
On a des échos,
10:46
il y a un papier dans le monde
10:46
cet après-midi.
10:47
Il y a très peu d'Arainiens
10:48
qui arrivent à communiquer.
10:50
Mais il n'y a pas Internet
10:50
donc c'est impossible.
10:52
Alors il y a des moyens
10:52
de contourner.
10:53
Moi j'ai tenté plusieurs fois,
10:54
ça fait quand même deux semaines
10:55
que je suis sur le dossier
10:55
Philippe Guibert.
10:56
Tous les jours,
10:56
on ne peut pas
10:58
voir les Iranians sur place.
10:59
Qui était dans le mouvement
11:00
justement des femmes
11:01
qui n'est qu'une opposante
11:02
au régime
11:02
et qui dit
11:03
la population vit très mal
11:05
les bombardements
11:05
parce que comme ils ne sont pas
11:06
prévenus des bombardements
11:07
vous l'avez dit tout à l'heure
11:08
il y a 400 morts
11:09
ce n'est pas que des militaires.
11:11
Et donc la population civile
11:12
commence à souffrir
11:13
de ces bombardements.
11:16
Je répète la même chose
11:17
le régime n'a rien fait
11:19
pour les protéger.
11:20
Oui, mais ils peuvent
11:21
se retourner contre Israël
11:22
et a fortiori
11:23
contre les Etats-Unis.
11:23
C'est ça le vrai risque
11:25
c'est de générer une détestation.
11:26
80% des Iraniens
11:28
sont contre le régime
11:29
ce qui est vrai.
11:30
Quand vous prenez
11:30
des bombes sur la figure
11:31
et que vous avez
11:33
des morts et des blessés
11:34
et bien votre point de vue
11:35
finit par changer.
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