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  • il y a 7 mois
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##NOEPISODE##
Transcription
00:00Avec nous, bonjour Jérôme.
00:01Oui, bonjour Brigitte, bonjour Michel.
00:04Bonjour.
00:05Alors je suis assez toujours touché de participer à l'émission,
00:10je commence à être un habitué, c'est la troisième fois déjà de se participer.
00:13C'est bien, très bien, merci.
00:15Je suis assez fier d'avoir fait participer à mon épouse la dernière fois,
00:18il y a quelques mois justement avec Michel.
00:21Et voilà.
00:22Alors l'émission d'aujourd'hui, je trouve intéressant de pouvoir témoigner
00:26parce que sans être le mâle alpha moyen,
00:31mais je pense avoir fait partie de ces gens qui, jeunes,
00:35je parle post-adolescence, etc.,
00:39voulaient justement être le number one,
00:42avoir le plus joli ci, le plus joli ça,
00:44ou les plus beaux pèques, ou je ne sais quoi.
00:46Et certainement que ça devait faire partie de ma construction à l'instant T.
00:52Mais très rapidement, je dirais autour des 25 ans,
00:56à peu près ça, je me suis presque battu contre ça.
01:03Donc au début, pas trop, c'était juste, je mettais ça de côté,
01:06je n'avais plus besoin de ça.
01:09Et plus les années passent, aujourd'hui j'en ai 46,
01:12plus les années passent et plus justement je me bats,
01:14même si le mot est un peu fort,
01:16mais je me bats contre ces gens-là, entre guillemets.
01:19Et pourtant, je suis rentré à 18 ans dans les armées,
01:24dans l'armée de terre,
01:25et sans forcément être un commando,
01:28voilà, j'ai fait mon bout de chemin,
01:31mais les missions, les OPEX qu'on connaît aux armées,
01:34donc voilà, j'ai évolué dans un milieu plutôt macho.
01:38Et malgré des fois, certaines critiques ou quoi,
01:43par rapport à mon positionnement,
01:44j'ai tenu bon et j'en suis assez fier aujourd'hui.
01:49Quand je dis ça, des critiques, des trucs,
01:51moi je n'ai jamais eu de comportement,
01:53ni efféminé, ni quoi que ce soit,
01:54mais très rapidement, autour de 25 ans,
01:56quand je me rends compte que,
01:58voilà, c'est pas parce qu'on a un mec
02:00qu'on doit forcément être un bûcheron
02:02où j'en passais des meilleurs,
02:05eh bien, je prenais soin de moi,
02:07que ce soit au niveau des vêtements,
02:09que ce soit au niveau de, je ne sais pas,
02:11de l'épilation, de soins de visage,
02:13d'un assaut, j'en passais des meilleurs.
02:15Eh bien, je vous laisse imaginer
02:16qu'à l'époque, surtout dans les armées,
02:19quand on fait ça, on est déjà une taille seule,
02:20pour faire simple.
02:22Mais je n'ai pas cédé,
02:24et puis aujourd'hui, j'en suis plutôt fier.
02:27Et donc, je n'exprime plus du tout
02:32le besoin de, comment je dirais,
02:35de me positionner par la force ou le corps,
02:38même si je suis plutôt sportif.
02:40Justement, j'aurais tendance à ne pas me féminiser,
02:45je ne sais pas si le mot est bon,
02:46mais avoir le monde, avoir la vie
02:49avec plus de finesse, clairement.
02:51Oui, mais cela étant dit,
02:54on voit bien qu'il y a eu...
02:56Alors, il faut quand même avoir un peu d'indulgence.
02:58Quand on a 15, 20 ans,
03:01on se construit,
03:02on ne sait pas exactement qui on est,
03:04on a besoin de repères.
03:07Si on a eu, en tant qu'homme,
03:10puisque vous témoignez en tant qu'homme,
03:12on a eu un père sur lequel
03:14on a envie de se construire,
03:17c'est facile.
03:18Si ce n'est pas le cas,
03:20c'est un peu plus compliqué.
03:21Si on a eu une mère
03:23qui nous a un peu castré,
03:24c'est plus compliqué.
03:25Vous voyez, tout ça.
03:26Et puis après, à un moment donné,
03:28et c'est ce que j'entends chez vous,
03:29visiblement,
03:30vous vous êtes trouvés,
03:32vous êtes en paix,
03:33à la fois avec votre part de virilité,
03:36et puis en même temps,
03:37vous ne vous sentez pas obligés
03:39de montrer que vous êtes un homme.
03:41Exactement, je crois que c'est ça.
03:44Je crois que c'est ça.
03:45Et quand je me dis que je me bats,
03:46je ne me bats pas,
03:47mais parce que j'ai autre chose
03:48à faire de ma vie
03:49que de me battre à chaque repas
03:51de famille contre ces gens
03:52qui ne seraient pas comme moi.
03:54Mais voilà, ça arrive que j'essaie
03:57de faire un peu changer les choses,
03:58et c'est compliqué.
03:59Encore la dernière fois,
04:00je suis tombé sur un jeune de 18 ans
04:01qui est le fils d'un ami,
04:03et ça me surprend aujourd'hui,
04:06en 2025,
04:07de voir des gens de son âge
04:09tenir des discours
04:10complètement misogynes,
04:12etc., etc.,
04:13il faut passer les détails,
04:13on ne va pas refaire la discussion.
04:15Mais on essaie de faire prendre conscience,
04:17mais c'est...
04:18Oui, mais ça parle de lui,
04:21de quelque chose qu'il n'a pas...
04:23Enfin, forcément...
04:25Oui, je crois que si vous voulez,
04:26on est dans toujours le même problème
04:28et le même liatus de confusion des genres.
04:31À nouveau, que la virilité
04:32n'est pas obligatoirement la force,
04:34que la puissance n'est pas obligatoirement
04:36la violence, etc.
04:38Et pour ça, il y a des éléments
04:39qui sont des éléments culturels.
04:41Vous faisiez une référence à l'armée.
04:42Bien sûr qu'on peut avoir
04:43un certain regard
04:44sur une certaine catégorie
04:45des gens qui sont dans l'armée,
04:46mais il y a une certaine catégorie
04:48des gens qui sont dans l'armée,
04:49j'en connais un certain nombre,
04:50chez qui les choses
04:51sont totalement pacifiées
04:52et équilibrées,
04:54et qui sont au contraire
04:54des gens chez qui
04:56la virilité est juste au niveau,
04:59mais qui sont dans une capacité
05:00d'accueil, d'écoute
05:00et de protection.
05:02Et aussi étonnant
05:02que ça puisse paraître,
05:03j'ai vu ça transparaître
05:04le plus fortement
05:05parmi des gens qui s'appellent
05:07les gens de la Légion,
05:07Légionnaire, où il y a
05:09un esprit de corps,
05:11une espèce d'entraide,
05:13une espèce même d'affection
05:14qui existe entre les individus,
05:16qui n'a rien à voir
05:17avec la sexualité,
05:18qui n'a rien à voir
05:18simplement avec le fait
05:19que quand une virilité
05:20est apaisée,
05:22et il est peut-être là
05:22le problème,
05:23il n'y a aucun problème
05:25avec ce qui n'est pas
05:25la virilité.
05:27La mythologie, d'ailleurs,
05:28elle nous la renseigne aussi
05:29à nouveau.
05:29Peut-être que si nous avons
05:30une difficulté à le comprendre
05:31parce que nous avons
05:32de moins en moins une culture,
05:33et quand on regarde
05:34par exemple l'histoire d'Hercule,
05:35s'il y a un héros
05:36musculeux, puissant
05:38et qui était symbolique
05:39de la virilité,
05:40c'était bien Hercule.
05:42Il était capable
05:43de dépasser toutes les épreuves.
05:45D'ailleurs,
05:45les premières qu'il a faites,
05:46c'était vraiment
05:47dans la lutte contre
05:47et il a tué
05:48dans les deux premières épreuves.
05:49Puis après,
05:50il a pu tuer,
05:50il a simplement capturé.
05:51Puis après,
05:52il a pu capturer,
05:52mais il a simplement séduit.
05:54C'est-à-dire qu'on voit
05:54qu'il y a une progression
05:55déjà dans la démarche
05:56et la manière
05:57de résoudre les épreuves,
05:58qui est le processus de vie
05:59que vous déclarez.
06:00Mais en plus,
06:01ce qu'on sait peu,
06:02c'est qu'à la fin
06:02de ces épreuves,
06:04on dit dans la mythologie
06:05qu'à la fin de sa vie,
06:06Hercule était
06:07langoureusement allongé
06:09au pied d'Enfale,
06:10qui était sa femme,
06:11et il l'aidait
06:12à filer de la laine.
06:13C'est-à-dire qu'on voit
06:15Schwarzenegger
06:16allongé au pied de sa femme
06:17en train de filer
06:18une pelote de laine.
06:19C'est-à-dire qu'il n'y a là-dedans
06:20rien de ridicule
06:21ou de ridiculisant.
06:22Il y a simplement le fait
06:23qu'une virilité
06:25qui a été réalisée
06:26et assumée,
06:27quand elle est apaisée,
06:28elle n'est pas niée,
06:29mais elle permet
06:30à l'autre d'exister.
06:31Et ça, c'est Elios et Luna
06:32qui nous le disent.
06:33Elios, c'est le soleil.
06:34Luna, c'est la lune.
06:35Quand ils ont été élevés
06:36au stade de demi-dieu,
06:38eh bien Elios a laissé
06:39une part équivalente
06:40dans le temps de la journée
06:41à Luna, la lune.
06:42Ce qui fait que lui,
06:43en tant que soleil,
06:44il a brillé le jour
06:44et elle, en tant que lune,
06:46elle a brillé la nuit.
06:47Et il y a donc,
06:48dans le principe même de vie,
06:50le fait que pour chacun
06:51on part des inéités
06:53qui sont les nôtres.
06:53C'est pour ça que ce jeune
06:54de 18 ans,
06:55peut-être parce qu'il est
06:56d'ailleurs dans un environnement
06:57qui exacerbe ça,
06:58il est caricatural
07:00dans sa pseudo-virilité,
07:01mais qu'au fur et à mesure
07:02de sa vie,
07:03il suivra peut-être
07:03un parcours équivalent au vôtre.
07:05Et plutôt que de vous opposer
07:06peut-être à lui,
07:07il faut-il simplement
07:08juste lui montrer
07:08qu'on peut être apaisé
07:09quand on est viril.
07:11Alors,
07:11sans pouvoir vous couper,
07:13moi je ne m'oppose pas,
07:13mais j'ai essayé
07:14de faire prendre conscience
07:15lors de ce repas,
07:16là on a fait quelques coups.
07:17Ce qu'il racontait,
07:18c'était un petit peu grossé,
07:21c'était un petit peu n'importe quoi.
07:24Est-ce qu'il a peur ?
07:26Oui, je pense,
07:26je pense,
07:27ça m'ennuyait parce que...
07:28Mais qu'est-ce qu'il disait
07:30par exemple,
07:30pour qu'on puisse
07:31bien comprendre ?
07:33La discussion,
07:34elle est partie,
07:36elle est partie,
07:37ils avaient eu
07:38dans le lycée
07:39dans lequel il est,
07:41je crois que c'est
07:42un lycée professionnel
07:43d'ailleurs,
07:43il me semble,
07:44des journées un peu LGBT,
07:47une chose comme ça,
07:48sur la sensibilisation
07:49à la différence,
07:51etc.
07:51Je ne sais pas trop
07:52comment on s'appelle,
07:52les enfants sont déjà grands
07:53pour nous,
07:54donc voilà,
07:54on n'a pas connu ça,
07:55il n'y en avait pas.
07:57Voilà,
07:58bref,
07:59journée sur la différence,
08:00etc.
08:01Et donc,
08:03lui se sentant
08:04plus mal que mal,
08:06il n'a déjà pas aimé
08:06cette journée-là,
08:07et puis il a fallu
08:08qu'il tienne le crash-poir
08:09dans la classe.
08:09Oui,
08:09et vous voyez,
08:10ça confirme bien
08:11ce que dit Michel Audoul,
08:12c'est-à-dire que
08:13n'étant pas suffisamment sûr
08:14de sa virilité,
08:16d'entendre qu'on peut,
08:17en tant qu'homme,
08:18être homo
08:18ou même
08:19devenir femme,
08:21ça l'a mis en danger
08:22sur sa propre virilité
08:24sur laquelle il n'est pas
08:26encore suffisamment sûr.
08:27Donc,
08:27on voit bien
08:28que ça ne parle
08:29que de sa peur
08:29et au fond,
08:30tout ça n'est pas très grave.
08:33Ah non,
08:33c'est pas grave,
08:34moi je pense que ça a juste
08:35gâché l'instant
08:37et le moment
08:38parce que s'il était
08:38une classe de 30,
08:39je ne sais pas,
08:40j'ai l'impression
08:40qu'il a tenu une crachoire
08:41avec les gens
08:42pendant la moitié du temps
08:43et ça gâche l'instant
08:45pour les 29 autres élèves,
08:46donc c'est un petit peu
08:47dommage.
08:48Et puis surtout
08:48d'être aussi borné,
08:49même si on a des idées
08:52reçues,
08:52on n'est pas obligé.
08:52Vous savez bien
08:53que les peurs,
08:54c'est ce qui rend les gens
08:55les plus...
08:56on s'accroche le plus
08:58quand on a peur.
08:59Et puis vous dites ça aujourd'hui,
09:00je ne sais pas
09:01qu'est-ce que vous auriez dit
09:01à 18 ans ?
09:04Oui, oui, oui,
09:05ben oui, oui, non,
09:06mais là-dessus,
09:07je suis complètement d'accord,
09:09vous ne moucherez pas,
09:10moi je suis le premier,
09:11je témoigne pour ça.
09:13C'est bien, c'est bien.
09:14Mais alors oui,
09:16donc du coup,
09:17je rejoins Michel
09:17sur...
09:18J'ai un peu travaillé
09:19avec des légionnaires
09:19mais pas beaucoup,
09:20en OPEX un peu,
09:21et pas mal aimé
09:22travailler que pour le pragmatisme,
09:24surtout pour le charisme militaire.
09:28Mais surtout,
09:29moi j'ai connu
09:30ce qu'évoque Michel,
09:32c'est des gens,
09:33on appelle l'armée des FF,
09:35les forces spéciales,
09:37et du coup,
09:38des gens qui ont
09:39une grande maîtrise
09:39de soi, etc.,
09:41et qui sont tous
09:42des bodybuildés souvent.
09:44Oui, ça nous va.
09:47Je parle des FF
09:48plutôt côté renseignement,
09:50plutôt que force spéciale
09:52muscle, on va dire,
09:53parce que
09:54on pourrait séparer en deux,
09:55les FF en France.
09:57Oui, mais pas que,
09:59vous savez,
09:59moi j'ai intervenu,
10:01je suis intervenu
10:01un certain nombre d'années
10:02au ministère des Armées
10:03pour la mission handicap,
10:05qui est la mission
10:06qui s'occupe des gens
10:07qui ont été blessés
10:08sur des terrains de conflit,
10:09etc., etc.
10:11Et donc,
10:12on a des gens
10:12qui ont été fracassés
10:13par
10:14les rencontres
10:17qu'ils ont eues,
10:17la violence
10:18qu'ils ont rencontrée,
10:19etc., etc.
10:20Mais ce qui émane
10:21et ce qui émerge
10:21de leur discours,
10:23la manière
10:24avec laquelle
10:24ils deviennent
10:25absolument incroyablement
10:26des leçons vivantes
10:27et capables
10:27de dépasser,
10:28justement,
10:29ces notions premières
10:30et binaires
10:31de cette opposition,
10:33c'est la façon
10:33avec laquelle
10:33ils analysent
10:34ce qui les a conduits
10:35à ça.
10:36Et tous,
10:36ils traduisent
10:36la même chose.
10:37C'est-à-dire
10:38qu'il y a eu
10:38le moment
10:39où ils sont rentrés
10:39ou, au contraire,
10:41ils se sont retrouvés
10:41face à une mauvaise virilité.
10:43Et je me rappelle
10:44de l'un des grands responsables
10:45d'une des forces
10:46qui se trouvait
10:47à l'époque
10:48quand il y avait
10:48les événements
10:49à Sarajevo,
10:50etc.,
10:50qui s'est retrouvé
10:51sur le pont
10:51au milieu.
10:53Il était dans la force
10:54militaire européenne
10:55qui était intermédiaire.
10:57Il s'est retrouvé
10:57entre les Serbes
10:58et les Croates
10:58d'un côté.
10:59Ils étaient armés
11:00tous les deux.
11:01Ils voulaient vraiment
11:01en venir aux mains.
11:03Enfin, même,
11:04ils voulaient en venir
11:04aux balles
11:05et à la mitraillette.
11:06Et lui,
11:06il était avec
11:07deux, trois gars
11:07au milieu.
11:08Et c'était lui
11:10qui avait la charge
11:10d'essayer de contenir
11:11un petit peu tout ça.
11:12Et quand il a vu
11:12que ça allait exploser,
11:14eh bien,
11:14il a fait une chose
11:15qui est absolument incroyable.
11:16Il a pris sa mitraillette,
11:18il l'a défait
11:19de sa bretelle
11:20et il l'a posée au sol
11:21et il a demandé
11:21à ses hommes
11:22de faire pareil.
11:23Ça a désamorcé
11:24les deux côtés
11:25de la violence.
11:27Quand la personne,
11:29elle est là,
11:29elle est là en face de vous,
11:30c'est-à-dire,
11:30elle l'a vécu
11:31dans la réalité,
11:32c'est-à-dire,
11:32on est au-delà
11:33du fantasme
11:34ou de la théorie,
11:35vous vous rendez compte
11:36et je ne vous dis pas
11:37la présence
11:38qu'il devait avoir
11:38tout seul au milieu du pont
11:40à main nue
11:41face à ces gens-là.
11:42Et c'est pourtant ça
11:43qu'il y a désamorcé.
11:44Parce que là,
11:45on a été en présence
11:46de quelqu'un
11:49de notre droit
11:49d'être présent,
11:50d'être pénétrant
11:51et donc d'être viril
11:52dans ce qui est
11:52le moment de l'action
11:53alors qu'en face,
11:54on avait des gens
11:55qui étaient dans la force
11:56et la brutalité.
11:57Bon,
11:58on va l'envoyer
11:59en Ukraine.
12:01Non, je plaisante.
12:02Oui, mais c'est vrai.
12:03C'est vrai que c'est...
12:04Mais c'est absolument incroyable
12:07les histoires
12:09et les leçons
12:10qu'on prend là-dessus.
12:11Mais la réalité
12:12dépasse toujours la fiction.
12:13Voilà,
12:13et on voit les faux débats
12:14qu'il y a aujourd'hui
12:15dans les rapports de force
12:16qui sont instaurés
12:16dans notre monde.
12:17Mais bon sang de bonsoir,
12:19qu'est-ce que ça serait
12:20plus simple
12:20si on apaisait les choses ?
12:22Et je crois
12:23qu'une virilité apaisée
12:24va accueillir
12:25un féminin apaisé
12:26et qu'un féminin apaisé
12:28va accueillir
12:28une virilité apaisée.
12:29C'est bien pour ça
12:29que je voulais parler
12:30de virilité avec vous,
12:31Michel Audoul,
12:32pour arrêter
12:32cette guerre des sexes.
12:33Merci.
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