Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 8 mois

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Et Bruno Retailleau et LFI ont échangé à distance.
00:04Aujourd'hui c'est LFI qui a dégainé ce matin en s'en prenant à Bruno Retailleau
00:08et en s'en prenant au terme utilisé par Bruno Retailleau
00:10qui avait qualifié les personnes, les délinquants, les voyous d'hier soir de barbares.
00:17Éric Coquerel l'a condamné ce matin et Bruno Retailleau lui a répondu.
00:21Je voudrais qu'on écoute Éric Coquerel et Bruno Retailleau.
00:26Va-t-on écouter Éric Coquerel ?
00:28Il y a toujours le mot qu'il ne faut pas M. Retailleau d'abord
00:30parce que ça, j'allais dire à un moment donné, ça tend quand vous commencez à dire ça.
00:34Il l'a fait, il n'y avait quasiment pas eu d'événement au moment où il l'a fait.
00:37J'ai regardé les actualités de problématiques.
00:40Donc déjà vous tendez la situation et puis le mot barbare,
00:45quand vous dites les barbares, ça veut dire qu'il y a des gens qui sont barbares
00:48et d'autres qui sont civilisés.
00:49Et dans les termes de M. Retailleau on le sait très bien,
00:51la civilisation c'est judéo-chrétien, il l'a dit.
00:54Et la France souffre d'une déconstruction culturelle.
00:56Il y a un mépris de classe très souvent.
00:58Écoutez, c'est tout le discours perpétuel de M. Retailleau.
01:01Donc quand il parle des barbares, on voit bien que très souvent derrière ça,
01:04il y a des sous-bassements racistes qui reviennent.
01:06LFI, en réalité, c'est la France insoumise et c'est la France incendiaire.
01:14Dès que le feu des violences surgit,
01:17LFI se précipite pour défendre systématiquement ceux qui allument ce feu
01:23et attaquer ceux qui sont censés éteindre le feu.
01:28Selon LFI, c'est le ministre de l'Intérieur et les forces de l'ordre
01:31qui seraient à l'origine des débordements.
01:34Et ça fait rigoler tous les Français.
01:36Voilà, donc les mots d'Éric Coquerel de LFI et Bruno Retailleau qui a répondu.
01:43Mais à quoi joue LFI ? Je ne comprends pas.
01:45À quoi joue LFI ? Il nie l'effet des barbares.
01:47Vous avez vu ce qui s'est passé hier, il y a deux morts.
01:50Quel terme faut-il utiliser pour plaire à LFI ?
01:51Dites-moi cette histoire de décivilisation et de sous-bassements racistes qui reviennent.
01:58Quel est le rapport, Paul Melun ?
02:00Non, mais c'est invraisemblable.
02:01Ce que nous dit Éric Coquerel, vous savez, il nous a servi.
02:03C'est très bien d'avoir isolé cet extrait et de l'écouter
02:05parce qu'on voit le gloubi-boulga gauchiste et pro-voyou d'Éric Coquerel
02:10qui dit n'importe quoi, qui nous dit que la civilisation et les barbares,
02:15ce seraient des considérations ethniques.
02:17C'est bien ça qu'il veut nous dire.
02:18En fait, il veut faire passer Bruno Retailleau pour un audiraciste
02:20qui dirait que les barbares, ce sont les gens issus de l'immigration,
02:23les gens civilisés, ce sont les blonds aux yeux bleus.
02:24Ce n'est absolument pas ce que dit Bruno Retailleau.
02:26Ce que dit Bruno Retailleau, c'est que les barbares,
02:28ce sont les gens qui cassent les abribus,
02:29qui volent dans les magasins,
02:31qui attaquent des personnes sans défense dans la rue
02:33ou qui s'en prennent aux forces de l'ordre.
02:34Ça, c'est des barbares.
02:35Et ça n'a pas de race, ça n'a pas de couleur d'yeux,
02:37ça n'a pas de couleur de cheveux, c'est une attitude.
02:39Et la civilisation, au contraire, c'est les gens pacifiés,
02:42les gens qui se tiennent avec civisme,
02:43les gens qui aident leurs prochains.
02:45Alors, je ne sais pas si ça s'appelle les valeurs judéo-chrétiennes,
02:47mais en tout cas, ça s'appelle la France, théoriquement.
02:49Et je déplore que ce monsieur Coquerel
02:52se mette du côté des voyous, systématiquement,
02:54comme son maître à penser Jean-Luc Mélenchon.
02:56Et ce n'est pas comme ça que les insoumis vont un jour
02:58devenir un parti de gauche de gouvernement
02:59et arriver aux affaires.
03:01Parce que là, ce qu'ils font, eux,
03:02ils jettent des bidons d'huile sur le feu,
03:04sur le feu d'une France divisée,
03:05sur le feu d'une France où on vit non seulement en côte à côte,
03:08mais désormais face à face,
03:09comme l'avait dit le regretté Gérard Collomb.
03:11Et cette stratégie incendiaire de la France insoumise
03:14se retournera contre eux.
03:15Oui, le chaos.
03:16Le chaos, la France incendiaire.
03:17Non, mais c'est évident qu'une politique du chaos
03:19ne peut mener qu'à quelque chose de stérile
03:21et qu'à des affrontements,
03:22donc il n'en sort absolument rien de bon.
03:25Mais Éric Coquerel devrait peut-être se souvenir
03:27qu'il y a la civilisation judéo-chrétienne,
03:29mais que quand on fait référence aux barbares,
03:31souvent, c'est pour faire un parallèle
03:34avec la civilisation romaine.
03:36Ce sont les Romains qui ont commencé à parler des barbares
03:38et étaient barbares tout ce qui n'était pas romain à l'époque,
03:41c'est-à-dire tout ce qui n'appartenait pas
03:43à cette civilisation romaine
03:45qui, évidemment, partait de Rome,
03:47qui montait d'ailleurs jusqu'au nord de l'Europe
03:49et qui descendait jusqu'en bas du bassin méditerranéen,
03:54englobant d'ailleurs les pays du Maghreb d'aujourd'hui.
03:57Voilà, c'était ça, la civilisation romaine de l'époque.
04:00Et effectivement, après, au IVe siècle,
04:02la civilisation chrétienne a pris le dessus.
04:05Mais il était à l'époque inévitable
04:08de combattre les barbares
04:10parce que sinon la civilisation s'effondrait.
04:12Et d'ailleurs, la civilisation romaine s'est effondrée
04:14parce que par coup de boutoir,
04:16un petit coup de boutoir du côté de la Germanie à l'époque,
04:20un petit coup de boutoir de l'autre côté,
04:21du côté des Lombards,
04:23c'est-à-dire du côté du nord de l'Italie,
04:25c'est comme ça que petit à petit,
04:27Rome s'est affaiblie
04:28et qu'on connaît le destin qu'elle a eu par la suite.
04:31Donc oui, je pense que Bruno Retailleau
04:33a raison de parler de barbares
04:36parce que sans doute connaît-il mieux l'histoire
04:38qu'Éric Coquerel
04:39et qu'il sait ce à quoi ça fait référence.
04:41C'est-à-dire que pour moi,
04:42nous sommes face à un défi civilisationnel
04:44que pour l'heure, aucun homme politique,
04:47aucune femme politique peut-être,
04:49n'a à cœur de relever
04:50ou tout au moins n'a les moyens de relever
04:52parce que ceux qui y songent
04:54ne sont pas encore aux commandes.
04:55Et même s'ils l'étaient,
04:57il faudrait franchement renverser la table.
04:58Vraiment, vraiment,
05:00quand Emmanuel Macron tout à l'heure dit
05:01nous allons prendre des mesures,
05:03nous allons être implacables,
05:04si le président de la République
05:05veut vraiment être implacable,
05:07c'est d'échéance de nationalité
05:08pour tous ceux qui ont la double nationalité
05:10et qui ont été aux commandes
05:12de ce que nous avons vu hier soir.
05:14C'est un état d'urgence territorial,
05:17pourquoi pas,
05:18dans certaines banlieues,
05:19pour dire le patron c'est l'État,
05:21c'est pas vous.
05:22C'est pourquoi pas l'expulsion
05:24des délinquants que nous avons vus hier soir à l'œuvre,
05:27des voyous que nous avons vus à l'œuvre,
05:28des logements sociaux.
05:30Et puis bien entendu,
05:31c'est les taper au portefeuille,
05:32c'est-à-dire pourquoi pas,
05:33s'il le faut,
05:34faire en sorte qu'ils soient endettés à vie,
05:36même si pour l'heure,
05:37certains sont insolvables.
05:38Et il y a beaucoup de mineurs,
05:40nous avons vu sur les réseaux sociaux,
05:42beaucoup de mineurs,
05:43les premiers chiffres qui sortent,
05:44les gardes à vue,
05:45disent qu'il y a quand même
05:46beaucoup de mineurs
05:47qui étaient dehors.
05:48Même je crois que Bruno Rotaillot,
05:50justement,
05:50Bruno Rotaillot,
05:51il a parlé de la responsabilité des familles
05:54concernant justement
05:55la délinquance des mineurs.
05:55La réponse aussi,
05:58elle vient des familles.
05:59Je disais parfois,
06:00où sont les pères ?
06:00Que font des enfants très mineurs
06:02à se balader dans la voie publique
06:04tard le soir ou tôt le matin ?
06:06Ça, c'est insupportable.
06:07Tant que les familles
06:08ne seront pas responsabilisées,
06:10alors il y aura
06:11un certain nombre de voix
06:13qui permettront à la violence
06:15des mineurs
06:16de se déchaîner.
06:19Tant que les familles
06:19ne seront pas responsabilisées.
06:21La difficulté,
06:21c'est que comment l'État,
06:22c'est une question que je pose
06:23parce que moi-même,
06:23je n'ai pas la réponse
06:24et je la souviens à notre discussion,
06:26comment l'État
06:26peut-il véritablement
06:28forcer les familles
06:28à être responsables
06:29de leurs enfants ?
06:30Parce que là,
06:30on est sur des questions
06:31intra-familiales.
06:32Le fait que, par exemple,
06:33le père de famille
06:34ou la mère de famille
06:34laisse le gamin partir
06:36sur un scooter,
06:37faire des roues arrières,
06:38des rodéos urbains
06:39dans Paris
06:40et casser les abribus,
06:41comment on fait
06:41pour que ce père de famille
06:43ou cette mère de famille
06:43garde le gamin
06:44chez eux ?
06:45Je ne sais pas,
06:46véritablement.
06:47Je pense que
06:47la seule réponse
06:48qu'on peut apporter à ça,
06:49elle est effectivement
06:50civilisationnelle,
06:51elle est culturelle,
06:52elle est aussi,
06:53et là,
06:53c'est un peu l'éléphant
06:54au milieu du couloir
06:54et c'est la polémique
06:55sur le rapport
06:56à l'immigration
06:57et sur le rapport
06:58à l'assimilation
06:59des populations
06:59issues de l'immigration.
07:00Même si le Premier ministre
07:02de l'Intérieur d'Armanin
07:03nous avait dit jadis
07:03pendant les émeutes
07:04qu'il y avait beaucoup
07:04de Kevin et de Matteo,
07:06il est évident
07:06qu'il y a un lien
07:07entre immigration
07:08et délinquance
07:08entre le phénomène
07:09migratoire
07:09et la délinquance
07:10dans ce cas-là
07:11et qu'il faut aussi
07:12le traiter.
07:13Mais sur les politiques
07:13intrafamiliales,
07:14c'est très difficile
07:15d'agir pour l'État.
07:17Je ne suis pas du tout
07:17d'accord avec vous,
07:18je pense que jusqu'à 18 ans
07:20on est responsable
07:21de ses enfants.
07:21Vous avez dit la même chose ?
07:22Oui, je veux dire,
07:23moi je suis mère de famille,
07:24c'est bizarre,
07:24il n'a pas envie
07:25d'aller faire des rodéos,
07:26il n'a pas envie
07:26de sortir avec un couteau,
07:27il n'a pas envie
07:28de sortir avec un couteau.
07:29Mais comment fait l'État ?
07:29Oui, mais tout simplement
07:30ils commencent par frapper
07:31au portefeuille
07:32les parents de mineurs délinquants.
07:33Je pense que les parents
07:34ça va sacrément
07:35les responsabiliser.
07:36Quand vous leur dites
07:37que pendant 10 ans
07:38ils payent pour leurs enfants
07:39qui a fracassé un abribus,
07:41je pense que ça va mettre
07:42un petit peu
07:42de responsabilisation
07:45et de responsabilité
07:46dans tous ces cerveaux.
07:49Ils ne comprennent que ça,
07:50que le rapport de force,
07:52ils ne comprennent
07:52qu'un rapport autoritaire.
07:54Vous allez voir
07:55que si on fait des sondages
07:56dans les semaines qui viennent,
07:57je suis convaincue
07:58que vous allez avoir
07:59un grand nombre de Français
08:00qui vont vous dire
08:01qu'ils veulent un État
08:03ou un gouvernement
08:04plus autoritaire
08:05qu'ils ne l'aient.
08:06On l'a déjà vu
08:07dans les années qui viennent,
08:08dans les années précédentes.
08:12Par ailleurs,
08:13quand Bruno Retailleau
08:14dit où sont les pères,
08:16effectivement,
08:16souvent ce sont des enfants
08:17pour une raison X ou Y
08:19où les pères sont absents
08:20où les pères sont démissionnaires
08:21et ce sont justement
08:22des gamins
08:23qui cherchent l'autorité,
08:25qui cherchent les limites
08:26et ils attendent cela
08:27de l'État.
08:28Donc, il faut vraiment
08:29renverser la table,
08:31il faut vraiment
08:31être extrêmement ferme.
08:34Les frapper au portefeuille,
08:35je vous dis,
08:35même si certains parents
08:36sont insolvables,
08:37eh bien, d'une façon
08:38ou d'une autre,
08:39tu rends compte
08:39de ce qu'a fait ton gamin
08:40pendant plusieurs mois.
08:43Et quand j'entends
08:44certaines personnalités
08:45de gauche,
08:45parce que je me souviens,
08:46on avait déjà eu cette conversation
08:47avec Alain Bauer
08:47sur votre plateau,
08:49Pascal de la Tour du Pain
08:50sur Europe 1,
08:51qui disait,
08:52ah oui,
08:52mais il y a trop de mamans
08:53seules,
08:54célibataires,
08:55elles ne peuvent pas gérer
08:55la culture de l'excuse,
08:57ça suffit.
08:58Voilà.
08:59Non, ce n'est pas une réponse
09:00et surtout,
09:01surtout,
09:01il faut que l'État
09:02soit à la hauteur
09:03pour dire que
09:04ce n'est plus acceptable.
09:06Vous imaginez,
09:06on est la risée
09:07du monde entier,
09:08bientôt.
09:09Vous avez Emmanuel Macron
09:10qui montre ses muscles
09:11pour régler le conflit à Gaza,
09:13pour régler le conflit en Ukraine
09:14et chez nous,
09:15on est au bord de la guerre civile.
09:16Enfin, sincèrement,
09:17si ce n'était pas aussi grave,
09:18on pourrait bientôt en rigoler.
09:19Oui, mais je crois
09:20que c'est important
09:20de le dire.
09:22Nous, on habite à Paris
09:22quand même depuis
09:23un certain nombre d'années.
09:25Moi, j'ai grandi en province,
09:26j'ai eu cette chance-là
09:26de grandir en région.
09:28Pardon,
09:28mais on voit la situation
09:29se dégrader nettement
09:30et je ne sais pas
09:31si les auditeurs
09:32qui ne sont pas à Paris
09:33se rendent bien compte
09:34de ce qui est en train
09:35de se passer.
09:36Oui, je crois que...
09:37Franchement,
09:38je ne sais plus qui disait,
09:39c'est Gérald Darmanin
09:39qui disait
09:40on n'a plus sentiment de sécurité
09:41nulle part en France.
09:46Et on le ressent encore
09:47plus profondément.
09:48Vous avez raison, Pascal.
09:49À Paris, moi aussi,
09:50j'ai grandi en province,
09:52j'ai grandi à la campagne,
09:53plutôt dans les champs
09:54et dans les forêts
09:55que dans les villes
09:56et j'avoue que je ressentais...
09:57Le mot insécurité,
09:58je l'ai presque découvert
09:59à 16-17 ans,
10:00pour être honnête,
10:00vivant à la campagne.
10:02Par contre, à Paris,
10:03j'ai vu quelque chose de nouveau.
10:04Effectivement,
10:05depuis la dernière Coupe du Monde
10:07qui a été remportée
10:07par la France,
10:08j'ai bien vu les violences
10:09qu'il y avait.
10:09J'ai découvert ce que c'était
10:10que le phénomène
10:10de rodéo urbain, etc.
10:12Et j'ai compris
10:12que les sujets
10:14dont nous parlons ce soir
10:14sont extrêmement graves
10:16et qui témoignent
10:17d'une inflation
10:18de la barbarie
10:18dans ce pays
10:19et de la sauvagerie ordinaire.
10:20Évidemment.
10:21Et c'est encore plus vrai
10:22quand vous faites
10:22des comparaisons internationales,
10:24quand vous regardez
10:24ce qui se passe
10:24dans d'autres pays du monde.
10:26Regardez les célébrations sportives
10:27en Chine,
10:28il n'y a aucun problème.
10:28Aux Etats-Unis,
10:29il n'y a rarement des problèmes.
10:30Dans un certain nombre
10:31de pays européens,
10:31en Italie,
10:32il n'y a pas de problème.
10:33Dans les pays scandinaves,
10:34il n'y a pas de problème.
10:35Pourquoi en France ?
10:35Pourquoi est-ce qu'il n'y a
10:36que en France quasiment
10:37dans le monde
10:38et dans quelques autres pays
10:38mais surtout en France
10:39qu'on ne peut pas faire la fête
10:41sans tout détruire,
10:43sans mettre en place
10:44des violences physiques
10:45contre les forces de l'ordre
10:46ou contre n'importe qui ?
10:47Je pense que ça nécessite
10:48une remise à plat totale
10:50et un nouveau discours
10:51de combat civilisationnel,
10:53de combat culturel
10:54et de combat sécuritaire.
10:55Moi j'ai une question
10:56qui est très politiquement incorrecte.
10:58Si ce n'était pas le Qatar
11:00qui était propriétaire du PSG,
11:02est-ce qu'on aurait eu justement
11:04une démonstration de force
11:05et de conquête du territoire
11:07qui aille aussi loin
11:08que ce qu'on a vu hier soir ?
11:09Le président de la République
11:10ce soir a remercié le Qatar.
11:12On a l'impression
11:13que même l'État
11:14est dépossédé
11:15de sa souveraineté
11:16non seulement politique
11:18mais désormais financière.
11:19Enfin moi je trouve
11:20que c'est un jour
11:21très sombre pour la France.
11:22Je suis très contente
11:23pour le PSG.
11:24Moi hier soir
11:24j'étais devant ma télé
11:25j'étais ravie
11:25mais tout de suite
11:26j'ai dit
11:27aïe, oui mais voilà
11:28c'est une épreuve de vérité.
11:30Et le foot est un catalyseur
11:31justement
11:31de tout notre malaise
11:33civilisationnel
11:34parce qu'évidemment
11:34ça ne se passe pas
11:35avec le rugby
11:36ça ne se passe pas
11:37avec le tennis.
11:38Oui, exactement.
11:38Oh là là !
11:40Quelle transition !
11:41Et vive Roland-Garros !
11:42Quel service !
11:43C'est inquiet !
11:44Quel service !
11:45Ah ouais franchement !
11:45On part pour Roland-Garros !
11:47Oui c'est ça !
11:48Bah oui !
11:48Non mais pas tout de suite !
11:49On va y aller !
11:50Dans un instant évidemment
11:51on va retrouver
11:53Cédric Pioline
11:53qui nous attend
11:54du côté de la Porte d'Auteuil
11:55vous savez comment on va pas
11:56et la radio officielle
11:58de Roland-Garros
11:59il est 19h44
12:00le journal permanent à suivre.
Commentaires

Recommandations