L'annonce pour l'établissement d'un dispositif digital de contrôle des votes de la future présidentielle, appelé VAR. Lequel fait frémir du côté d’Elections Cameroon, qui s’est jusqu’à présente refusé d’y accoler le moindre commentaire. Au centre-ville de Yaoundé où siège la structure, le mot d’ordre est de garder la tête sur les épaules, afin de continuer de faire ce que la Maison sait faire, à savoir : pour le moment, enregistrer les Camerounais sur les listes électorales. Pour Aboudramane toutefois, comme du reste de nombreux acteurs de la scène politique, plus question de croire ELECAM sur parole. S’engage donc une pression supplémentaire sur les épaules de cette institution dénommée ELECAM, dont de nombreux acteurs ont demandé la réforme, dans le train d’une série d’amendements portés au système électoral, dans son ensemble. Modifications que le pouvoir en place n’a jamais voulu consentir, même partiellement, d’où ces contestations si nombreuses que l’on entend sortir de partout, avant même que le Corps électoral ne soit convoqué.
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