00:00Christophe est atteint de la maladie de Charcot depuis 6 ans.
00:03Il n'a plus aucune autonomie aujourd'hui.
00:05Mais malgré tout, je continue à vivre.
00:08J'ai la chance d'être bien entouré.
00:11J'ai la chance de continuer à travailler.
00:14Mais j'ai des limites.
00:15C'est-à-dire que le jour où je ne pourrai plus m'exprimer,
00:22je ne pourrai plus parler, je dirai que c'est terminé.
00:25Il suit donc de très près l'avancée de la proposition de loi sur l'aide à mourir.
00:29Je ne comprends pas pourquoi en France,
00:31on passe autant de temps pour valider cette loi
00:34qui paraît tout à fait logique,
00:37qu'il faut encadrer bien sûr.
00:39Justement, comment encadrer cette loi ?
00:41Le texte qui va être débattu ouvre un droit à l'aide à mourir
00:45pour une personne atteinte d'une affection grave et incurable
00:48qui engage le pronostic vital en phase avancée ou terminale.
00:52Mais ces derniers critères sont impossibles à juger
00:55selon la Haute Autorité de Santé.
00:56On ne peut pas prédire le reste à vivre d'une personne malade
01:01parce qu'il y a tous les éléments plus subjectifs
01:05qui vont rentrer en ligne de compte
01:07et qui vont faire que pour certaines personnes,
01:10ce parcours de vie sera plus ou moins lent.
01:12C'est des facteurs psychiques,
01:14c'est la façon dont la personne va réagir par rapport au traitement.
01:19Elle préconise plutôt de prendre en compte
01:20la qualité de vie de la personne malade.
01:22C'est la façon dont la personne va réagir par rapport au traitement.
01:27C'est la façon dont la personne va réagir par rapport au traitement.
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