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  • il y a 1 an
Stoppé par la dissolution de l'Assemblée nationale en juin dernier, le projet de loi sur la fin de vie revient dans l'hémicycle ce lundi 12 mai via deux textes distincts. L'un sur les soins palliatifs, l'autre sur la création d'une aide à mourir qui divise les députés.

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Transcription
00:00Christophe est atteint de la maladie de Charcot depuis 6 ans.
00:03Il n'a plus aucune autonomie aujourd'hui.
00:05Mais malgré tout, je continue à vivre.
00:08J'ai la chance d'être bien entouré.
00:11J'ai la chance de continuer à travailler.
00:14Mais j'ai des limites.
00:15C'est-à-dire que le jour où je ne pourrai plus m'exprimer,
00:22je ne pourrai plus parler, je dirai que c'est terminé.
00:25Il suit donc de très près l'avancée de la proposition de loi sur l'aide à mourir.
00:29Je ne comprends pas pourquoi en France,
00:31on passe autant de temps pour valider cette loi
00:34qui paraît tout à fait logique,
00:37qu'il faut encadrer bien sûr.
00:39Justement, comment encadrer cette loi ?
00:41Le texte qui va être débattu ouvre un droit à l'aide à mourir
00:45pour une personne atteinte d'une affection grave et incurable
00:48qui engage le pronostic vital en phase avancée ou terminale.
00:52Mais ces derniers critères sont impossibles à juger
00:55selon la Haute Autorité de Santé.
00:56On ne peut pas prédire le reste à vivre d'une personne malade
01:01parce qu'il y a tous les éléments plus subjectifs
01:05qui vont rentrer en ligne de compte
01:07et qui vont faire que pour certaines personnes,
01:10ce parcours de vie sera plus ou moins lent.
01:12C'est des facteurs psychiques,
01:14c'est la façon dont la personne va réagir par rapport au traitement.
01:19Elle préconise plutôt de prendre en compte
01:20la qualité de vie de la personne malade.
01:22C'est la façon dont la personne va réagir par rapport au traitement.
01:27C'est la façon dont la personne va réagir par rapport au traitement.
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