Passer au playerPasser au contenu principal
[#Journal] Le 19H30 du 07 Mai 2025

📱066441717 📞 011775663

̂ :

🔗 https://lc.cx/9dgPhl

#GMTTv
#GMT
#Gabon

Catégorie

📺
TV
Transcription
00:00Mercredi 7 mai 2025, je suis heureux de vous retrouver pour votre principale édition d'information du soir.
00:23Le lycée Diodabani est pris d'assaut ce matin par des parents d'élèves d'enfants orientés par l'État.
00:30Vous découvrirez les raisons dans ce journal.
00:32Bonsoir à tous.
00:34Dans son agenda de travail mardi, le président de la République a reçu une délégation de membres de l'Union interparlementaire
00:42arrivée au Gabon dans le cadre d'une conférence de haut niveau.
00:46Presse présidentielle.
00:47Arrivé dans notre pays pour une conférence de haut niveau, les parlementaires de l'Organisation mondiale des parlements ont été reçus par le président de la République.
00:57Nous sommes venus féliciter son excellence le président de la République à l'occasion de sa brillante élection à la magistrature suprême.
01:05Et nous lui avons souhaité beaucoup de succès dans la réalisation des ambitions qui s'est fixée en faveur du peuple gabonais.
01:13Nous avons échangé aussi sur le déroulement de la transition politique au Gabon parce que nous sommes ici à l'occasion d'une conférence de haut niveau
01:23où nous avons voulu permettre au président du Parlement des Transitions d'échanger d'expérience pour voir dans quelle mesure qu'ils peuvent s'enrichir mutuellement
01:33afin de mener à bien leur propre transition.
01:36Des mains de leurs représentants, les parlementaires ont transmis la déclaration de Libreville au chef de l'État.
01:43Un document fondateur exprimant leur volonté de mieux accompagner les processus de transition.
01:50Donc le président nous a fait l'honneur aussi d'élaborer un peu son projet politique pour le Gabon.
01:57Et nous sommes disposés à l'accompagner ainsi que l'ensemble des institutions de la gouvernance ici au Gabon
02:04parce qu'il faut chercher à comprendre les fondements des problèmes qui se sont posés dans votre pays
02:10et voir dans quelle mesure nous pouvons accompagner ceux qui sont chargés aujourd'hui d'animer les institutions en vie de trouver des solutions.
02:18Donc c'est ce message que nous avons voulu transmettre au président, un message de solidarité.
02:23L'échange de Libreville a donc été fructueux pour tous et les parlementaires en sont sortis rassurés de la volonté ferme du président de la République
02:33à tenir ses engagements pour la transformation du Gabon.
02:39La présidence de la République a communiqué sur le chronogramme des cérémonies de prestation de serment des nouveaux ministres.
02:47Ce sont donc les 8 et 9 mai 2025 que ces derniers prononceront leur serment devant le chef de l'État.
02:55Libreville s'apprête à vivre les jeunis 8 et vendredi 9 mai 2025, une séquence administrative et politique d'importance.
03:01Les passations de charges entre les membres sortants et entrants du premier gouvernement de la Vème République,
03:06actées par le décret du président de la République, chef de l'État et chef du gouvernement,
03:11Brice Clotaire-Oligin-Gema, ces cérémonies minutieusement organisées par le secrétaire général
03:15viendront officialiser l'entrée en fonction de l'équipe gouvernementale, nommée au lendemain de son investiture.
03:23Selon le document signé par le secrétaire général du gouvernement Abdourazak-Gi Kambongo,
03:27pas moins de 17 ministères sont concernés par cette opération qui se déroulera sur deux journées.
03:32Le jeudi 8 mai débutera avec la passation au ministère de la Planification entre Muzunvono et Alexandre Barraud-Chambrier,
03:37suivie notamment de celle très attendue au ministère de l'Économie et des Finances,
03:41au Henri-Claude Oïma, succédera à Charles Mba et Marc-Alessande Mba.
03:46Des figures importantes de la transition, comme Paul-Marie Nguanjou, ancien ministre de la Justice,
03:50promouvant officiellement leurs nouvelles fonctions, notamment à la tête du ministère de la Communication,
03:54le vendredi 9 mai à 11h, en remplacement de Laurence Ndon.
03:58Ces passations de charges interviennent dans un contexte hautement symbolique.
04:02Elles incarnent l'engagement pris solennement par le chef de l'État lors de son serment du 3 mai 2025.
04:07« À remplir conscienceusement les devoirs de ma charge et être juste envers tous.
04:11À travers ces transitions ordonnées, la présidence entend assurer une rupture avec les pratiques du passé
04:15et ouvrir un nouveau cycle institutionnel.
04:18Chaque passation sera supervisée par le secrétariat général du gouvernement,
04:21garant de l'ordre protocolaire et administratif.
04:24Pour plusieurs observateurs, cette organisation rigoureuse traduit la volonté du président Oli Guinghema
04:28de faire de la continuité de l'État et de la reddition de comptes,
04:32une norme institutionnelle de la Vème République.
04:35Le rendez-vous est donc pris les 8 et 9 mai 2025 pour un balai de remise de dossiers,
04:39mais aussi de responsabilités, censées traduire sur le terrain la vision d'un Gabon plus juste,
04:44efficace et au service de tous.
04:47Nous vous l'annoncions en titre « Le lycée Dio d'Abbani a été le théâtre d'une manifestation
04:52de parents d'élèves, mais comptant des retards dans le versement des frais des collages,
04:57ces derniers sans son prix au fondateur de l'établissement. »
05:00C'est au prix de assélés voleurs que des dizaines de parents d'élèves du lycée Dio d'Abbani
05:06ont pris d'assaut l'établissement d'enseignement secondaire ce 7 mai 2025.
05:11Objectif affiché, contraindre la direction générale de procéder au remboursement des frais des collages
05:17conformément à l'annonce faite le 10 avril dernier par le ministère de l'Éducation nationale.
05:23« Depuis quelques semaines déjà, les parents sont ici au lycée Dio d'Abbani chaque jour
05:29pour réclamer le paiement des frais des collages tels que décidés par les plus hautes autorités de l'État.
05:36Tous les parents ici présents ont préfinancé les frais des collages de leurs enfants.
05:40M. Asselet avait promis de nous rembourser intégralement dès que l'État reversait la Côte-Pas.
05:46Ce qui n'est pas fait jusqu'à aujourd'hui, ils payent les parents au compte-gouttes.
05:51C'est-à-dire, lorsqu'ils décident, selon ses humeurs, ils demandent à son comptable de payer soit 10 ou 20 personnes.
05:58Après, on nous fait attendre que les caisses soient vides.
06:00« Ils sont beaucoup pour moi ! Ils sont beaucoup pour moi ! J'attirai mes enfants ! Maman c'est l'ibatienne ! »
06:08Arrivé tôt dans la matinée, ces responsables de famille, très remontés,
06:12ont donc fait éclater leur colère en procédant à la fermeture du portail principal,
06:18empêchant par la même occasion la tenue des cours.
06:20« Comme vous le voyez, on est venu et les parents d'élèves sont venus réclamer leur argent auprès du fondateur, M. Asselet. »
06:30« Et quand vous êtes arrivé le matin, est-ce que le prof était en classe ? »
06:33« Non, malheureusement. »
06:35« Et vous l'avez vu depuis ce matin ? »
06:36Nous nous sommes dans un premier temps rendus à la salle des professeurs,
06:41lesquels ont indiqué être dans l'incapacité de faire cours.
06:45Selon ces derniers, les parents mécontents auraient sorti les élèves des salles de classe.
06:50Une situation que nous avons pu observer à travers des attroupements d'apprenants dans la cour de l'établissement.
06:56Il faut dire que les parents d'élèves en voulaient principalement aux responsables du corps administratif,
07:03lesquels ont déserté leur bureau sans que ni les professeurs ni les élèves,
07:08encore moins les parents d'élèves, n'aient pu avoir de leurs nouvelles.
07:12Au bout d'un couloir sombre se trouve le bureau qui abrite les archives.
07:17Si cette pièce était elle aussi fermée à clé au moment de notre tournage,
07:21son entrée était en revanche envahie de documents d'apprenants, dont des actes de naissance.
07:26Lesquels documents étaient éparpillés à même le sol, une situation qu'ont déploré les parents d'élèves.
07:33Aux alentours de 11h du matin, le piquet s'est durci,
07:36puisque les manifestants n'autorisaient plus que les entrées à contreboude,
07:40avec parfois des enseignants qui se voyaient empêcher l'accès à l'enseignement de l'établissement.
07:44Je crois que j'ai commencé le cours à 11h pile là,
07:46mais les parents d'élèves me font comprendre que je ne peux pas avoir accès au lycée,
07:49du fait qu'ils revendiquent leur dur.
07:51Mais ce que je trouvais pas gênant, parce que moi j'étais à la classe de terminale,
07:54tout à l'heure là j'aurais pour un terminal.
07:55Or nous sommes à quelques trois semaines de fin du trimestre,
07:59on ne sait pas comment aborder la fin du trimestre dans ces conditions-là.
08:01Lorsqu'on empêche par exemple d'y accéder en classe.
08:03Or dans quelques semaines, on nous demandera de rendre compte,
08:05parce qu'il faut bien qu'on fasse le compte de devoir en temps.
08:08Moi ça gêne, parce que, autant je suis parent d'élève, j'ai aussi des enfants dans le lycée.
08:12Cette situation me dérange.
08:14On doit savoir faire la part des choses entre l'administration et les enseignants qui interviennent.
08:18Afin d'en savoir un peu plus sur les contours de cette situation qui paralyse la poursuite des cours
08:24à quelques semaines des examens de fin d'année, nous avons tenté de contacter la direction générale.
08:30Impossible pour l'heure de connaître la version de l'établissement,
08:48mais quoi qu'il en soit, la détermination de ces responsables de famille,
08:52dont des enfants ont été orientés par l'État au sein du lycée Dieu d'Abbani,
08:56était à la mesure de leur colère.
08:58Et nous demandons au ministère de l'éducation nationale
09:01de nous fournir intégralement aussi le fichier de tous les remboursements,
09:06le nombre d'élèves envoyés par le ministère,
09:10les fonds qui ont été débloqués pour rembourser M. Asselet.
09:13Vous l'aurez donc compris, cette colère qui s'est exprimée ce 7 mai
09:16nécessite peut-être que l'État s'érige en arbitres
09:19afin que ces apprenants achèvent les cours dans de bonnes conditions.
09:23On change de décor et on se rend dans le cinquième arrondissement de Libreville
09:34où l'axe IAI des charges de Mindoubé 1 est en totale détérioration,
09:40une situation qui rend difficile la circulation,
09:43suivant ce constat de José Bilogué et Rachid Boueni.
09:46Nous sommes sur l'axe IAI Mindoubé 1 où la voie est en totale désuétude.
10:09Des travaux y avaient été entamés par la société adjudicataire Sogea.
10:13Pas seulement, plus de deux ans après, la question est toujours posée.
10:17Qu'est-ce qui se passe ? Pourquoi les travaux ont-ils été arrêtés ?
10:20Sur place, nous avons pu tendre le micro à certains automobilistes
10:24qui nous ont donné leur avis et leur appréciation de cette situation qu'ils vivent au quotidien.
10:29C'est compliqué, il y a des conséquences forcément,
10:31parce que ici quand il pleut, ça devient des lacs.
10:34Ça devient des lacs, c'est compliqué ici.
10:37Pourtant le président de la République, le président Oligui avait déjà même touché ici
10:43avant qu'il ne soit président élu par le peuple là.
10:51Pendant sa transition, il avait déjà même touché ici.
10:53Ça allait, mais je ne sais pas ce qui s'est passé après.
10:56On ne comprend rien.
10:57Ça fait combien de temps qu'il a touché justement cette zone-là ?
11:02Ça fait longtemps, parce que quand il a fait le coup de la libération,
11:07il avait un peu pris tous les chantiers qui s'est passé un peu de partout.
11:10Et là, directement, il avait touché toute la zone-là.
11:14Il y a eu plus bas là-bas, c'était pire.
11:16Il a fait ranger là-bas ici.
11:18Mais non, moi je ne sais pas pourquoi.
11:20Ou bien le travail était très mal fait ici.
11:21En tant qu'automobiliste, comment est-ce que vous vivez ce calvaire chaque fois ?
11:25Justement, c'est ça l'expression, c'est un calvaire.
11:28Ça fait des mois que moi je suis ici.
11:30À chaque fois qu'on essaie de circuler, c'est impossible.
11:33Pire encore, quand il y a des pluies, par exemple à cette période-là,
11:36il y a des pluies, on est carrément dans l'eau.
11:38On est souvent obligé de faire le tour.
11:41Et quand on fait le tour, là-bas aussi il y a les emboutages.
11:43Bon, finalement, on va faire quoi ?
11:44Créer des voitures qui s'envolent ou bien vous voulez qu'on fasse quoi ?
11:47Tout ça là, il y a la route.
11:49Mais à ce niveau, je ne sais pas pourquoi, ils ne font pas les travaux.
11:52Ils ne font pas les travaux ici.
11:54Au niveau de l'OPT, là-bas aussi, c'est la même chose.
11:56Quand on arrive aussi chez le Mauritanien, c'est pareil.
11:58En fait, ce sont des petits espaces, mais on ne comprend pas pourquoi ils ne viennent pas ranger.
12:02On voit comment ils font les travaux ailleurs, mais pourquoi ici, ça ne se vient pas ranger ?
12:06Il y a un souci particulier ici, je ne sais pas.
12:08Pourtant, il y a beaucoup de circulation.
12:10Il y a beaucoup de circulation ici.
12:11Et il y a même des camions qui passent.
12:13Mais ce qu'on est venu nous mettre ici, c'était apparemment du foutoir.
12:17Je pense que c'était à l'époque où l'ancien président faisait ses élections,
12:21qu'il avait commencé quelques travaux.
12:23Mais apparemment, ils avaient fait quelque chose, un petit semblant.
12:25Après, ils ont disparu.
12:26Parce qu'ils ont fait les travaux à un niveau.
12:28Là, ils ont laissé.
12:29Ils ont continué pour le reste.
12:30Si vous allez tout droit là-bas, il y a même, on va dire quoi, le béton.
12:33C'est ça, on ne comprend pas.
12:35C'est un calvaire.
12:35Il faut venir arranger la route.
12:37Ce n'est pas normal qu'on plonge encore comme ça à cette époque-là.
12:40On est dans la Ve République.
12:41Quand est-ce que ça va changer ?
12:43Ce n'est pas normal que certains profitent de ça.
12:45et puis nous, on ne profite pas.
12:46Il faut qu'on fasse quelque chose.
12:48Plus de deux ans plus tard, ces derniers sont dans l'embarras,
12:52obligés de faire des détours, des dépenses chaque jour sur les pannes de leur véhicule.
12:58Ils n'ont qu'une seule attente, que la voie soit réhabilitée.
13:01En période de pluie, ces derniers se retrouvent face à une inondation de ces voies
13:05qui sont totalement creuses, obligés de faire des détours.
13:08Ici, sur l'axe Mungou B1, IAI,
13:12pour que vous abonnez-vous la taille, je vous ai développé.
13:1470% des femmes dans notre pays sont confrontées à des violences obstétricales.
13:40C'est ce qui ressort d'une enquête rendue publique par l'association Oremi Niva,
13:44suivant cet élément.
13:46L'association Oremi Niva, présidée par la sage-femme Cathy Stricien-Colo,
13:50a rendu publiques les résultats d'une vaste enquête
13:52sur l'impact des violences obstétricales et la promotion de la dignité des femmes.
13:56Le 5 mai 2025, à Port-Gentil,
13:58il n'en ressort que près de 70% des femmes en sont victimes.
14:02Une donnée qui révèle de nombreux problèmes dans la pratique de ce métier.
14:05A l'occasion de la Journée mondiale de la sage-femme, célébrée le 5 mai depuis 1991,
14:11les sage-femmes de Port-Gentil réunies au sein de l'association Oremi Niva
14:14ont établi un rapport alarmant sur le traitement des patientes.
14:18Mêlées dans les premiers et troisièmes arrondissements de la ville de Port-Gentil,
14:20s'étudiant en lumière l'ampleur des violences obstétricales subies par les femmes
14:25lors de leur prise en charge.
14:27L'analyse révèle que 70% des femmes interrogées par les équipes de l'association Oremi Niva
14:31déclarent avoir vécu au moins un épisode de violences obstétricales.
14:35Lesquelles violences concernent notamment des comportements inappropriés
14:38des personnels soignés ont encore des interventions sans consentement éclairées
14:41et aussi une communication déficitaire, soulignent le rapport.
14:45Composés d'acteurs sociaux regroupés dans six équipes disséminées sur le terrain,
14:48ces derniers ont permis d'obtenir une vision réelle du ressenti des patientes.
14:52Munis d'un questionnaire structuré, ils ont pu recueillir leurs avis
14:55selon qu'elles avaient accouché au public ou au privé.
14:58Un retour préoccupant qui confirme l'urgence de replacer le consentement
15:01et l'information au cœur de la prise en charge des femmes enceintes.
15:05L'association Oremi Niva formule plusieurs actions concrètes à cet effet.
15:09Légiférer pour prévenir et sanctionner les violences obstétricales,
15:12la mise en place des normes hospitalières soucieuses du respect des droits fondamentaux
15:15des patientes, renforcer le rôle des organisations de la société civile
15:19et la promotion des bonnes pratiques par l'obtention systématique du consentement éclairé.
15:24Pour assurer un effet durable, l'association plaide pour l'intégration de cette thématique
15:28dans les cursus universitaires et la formation professionnelle.
15:32Objectif, construire une maternité éthique, respectueuse et sécurisée
15:36pour toutes les Gabonaises, quel que soit leur lieu d'accouchement.
15:40Passons à présent au chiffre du jour.
15:42Il s'agit de 10 selon le nombre de femmes comprises dans le premier gouvernement de la Ve République.
15:48Aux membres de la diaspora qui sont arrivés pour cette cérémonie d'investiture,
15:51« Vous êtes la voix qui porte, vous êtes des messagers pour transmettre à ceux qui ne croient pas encore
15:58que le pays est en train de changer.
16:00Être de la diaspora, c'est aussi être de ceux-là qui sont porteurs d'affaires,
16:05qui apportent des opportunités pour leur pays tel qu'on le voit ailleurs. »
16:11Ces propos sont du président de la République Brice-Clauterre, Oligi Nguema.
16:16C'est donc sur cette note que prend fait ce journal.
16:18Merci à vous de nous avoir suivis.
16:20Je vous dis à demain pour un nouveau journal.
16:26Retrouvez GMPTV sur vos différents réseaux sociaux.
Commentaires

Recommandations