[#Journal] Le 19H30 du 26 Mai 2025
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00:00Lundi 26 mai 2025, vous êtes sur GMT TV, ravi de vous retrouver.
00:21Dans ce journal, nous parlerons de cet accident de la circulation intervenu ce jour à Aouindje, faisant huit blessés légers.
00:31Nous ouvrons cette principale édition d'information avec une brève séance plénière exceptionnelle au Sénat de transition consacrée à l'interpellation du ministre des Affaires étrangères,
00:43de la coopération chargée de l'intégration et de la diaspora et du ministre de l'Intérieur de la Sécurité et de la Décentralisation
00:52à propos de la décision récente de la Cour internationale de justice relative au contentieux de l'île Mbanyé opposant la République gabonaise et la République de Guinée équatoriale.
01:05Régis Onanga Diaye et Herman Imongo ont ainsi tour à tour édifié l'opinion sur les implications diplomatiques, juridiques et sécuritaires de cette décision,
01:16répondant par la même occasion aux préoccupations des sénateurs de la transition.
01:21Nous y reviendrons au cours de nos prochains programmes.
01:24Restant sur ce dossier, maître Jean-Paul Moubembe a commenté cette décision de justice dans une interview accordée au quotidien de l'Union.
01:34L'avocat au barreau du Gabon a jugé inopportun d'engager des négociations maintenant.
01:42Regardons cet élément.
01:43Alors que le gouvernement gabonais tente de promouvoir un discours optimiste sur une possible issue extrajudiciaire
01:49aux différents nationales avec la Guinée équatoriale concernant les îles Mbanyé, Cocotier et Conga,
01:55maître Jean-Paul Moubembe, doyant du barreau du Gabon, appelle à plus de lucidité.
02:00Dans une interview accordée le 24 mai 2025 à notre confrère l'Union,
02:04l'avocat expérimenté a qualifié de n'importe quoi distribué au peuple toute tentative de négociation à ce stade
02:10alors que la Cour internationale de justice a rendu une décision définitive.
02:15Selon maître Jean-Paul Moubembe, la décision de la Cour internationale de justice qui tronche la question de la propriété des îles
02:21revêt une portée juridique, politique, idéologique et historique.
02:26Le débat porté devant cette juridiction internationale était lié uniquement à la propriété de ces îles.
02:31D'autres commentaires sur telle ou telle autre terre sont hors sujet.
02:35A-t-il martelé ?
02:36Non sans regretter que le Gabon n'ait pas suivi les recommandations du défunt président Omar Bungo Andimba,
02:41l'ancien président qui prenait une exploitation conjointe des îles en raison de leur potentiel gisement pétrolier.
02:48« Si on avait écouté Omar Bungo, nous n'en serions pas là à essuyer nos larmes d'intellectuel », a-t-il déploré.
02:55Fort de son expérience au sein du groupe de travail sur ce dossier pendant plus de cinq ans,
02:59maître Moubembe affirme que la décision de la Cour internationale de justice était prévisible.
03:04Il révèle avoir été le porte-parole de l'ancien président qui connaissait le véritable propriétaire historique des îles.
03:10Après la mort d'Oma Bungo en 2009, l'avocat dit avoir été écarté du groupe, marquant un tournant dans la gestion du dossier.
03:17Concernant les recours possibles, maître Moubembe est catégorique.
03:21Les juges ayant tranché la question de droit posé, le dispositif récolté est définitif.
03:26Plus question de s'embrouiller avec des conclusions actives de dernière seconde, a-t-il indiqué.
03:31Tout en rappelant à une lecture attentive du dispositif de la Cour pour éclairer l'opinion publique.
03:36L'avocat dénonce le mélange entre droit public et droit privé dans ce dossier complexe,
03:40une alchimie inadaptée au contexte si on en croit son expertise et son expérience sur la question.
03:46Par ailleurs, le doyant du barreau du Gabon a affirmé que le président briscoteur Oligin Guema n'a rien vendu de la terre gabonaise.
03:53Pour maître Jean-Paul Moubembe, le Gabon paie aujourd'hui le prix de son manque de stratégie face à un passé colonial mal documenté.
04:00Pour lui, chercher à négocier maintenant, c'est du n'importe quoi distribuer au peuple qui mérite la vérité juridique.
04:07Aussi s'interroge-t-il, comment mon pays pouvait-il le contourner en l'absence de documents administratifs fiables ?
04:14Il fallait être à la fois intelligent et malin.
04:16Nos intellectuels, Sophie Trot, à leur intelligence, a-t-il conclu.
04:20A partir du 1er juin, la taxe de sûreté sur les vols régionaux passera de 7 000 à 18 000 francs CFA,
04:31soit une hausse de 157%, un coup dur infligé au ménage gabonais.
04:39Dans un contexte économique difficile, le gouvernement gabonais a décidé d'augmenter drastiquement la redevance de sûreté aérienne sur les vols régionaux
04:47à compter du 1er juin 2025. Elle passera de 7 000 à 18 000 francs CFA, soit une hausse de 157%.
04:54Officiellement justifiée par le renforcement des dispositifs de sécurité,
04:58cette mesure alourdit davantage le coût des billets, déjà grevés par de nombreuses taxes.
05:04Applicée à tous les passagers au départ des aéroports gabonais,
05:07Cette redevance a été enterrinée par l'arrêté ministériel numéro 000351-MTMM-CAB-M du 30 avril 2025,
05:18signée par l'ancien ministre des Transports, Jonathan Inyumba.
05:22Elle suscite de vives réactions chez les voyageurs et des acteurs du secteur,
05:26qui dénoncent une décision incohérente dans un contexte de stagnation touristique
05:30et de fragilité du transport aérien.
05:32Depuis la pandémie de Covid-19, le secteur peine à se relever.
05:36Chute du trafic, réduction des deserts, flambée des coûts d'exploitation.
05:40À ces difficultés s'ajoutent des mesures perçues comme contre-productives.
05:43On parle de faire du Gabon une plaque tournante, mais en rend les billets inaccessibles.
05:48Qui va venir investir ou faire du tourisme ?
05:50Déplore un professionnel du secteur.
05:52Cette relevance représente désormais plus de 30% du prix d'un billet.
05:55Des brevilles côtenouent en classe économique, une charge qui risque d'aggraver l'isolement du pays.
06:02Alors que plusieurs États africains réduisent leur risque pour relancer l'aviation et attirer touristes et compagnie,
06:07le Gabon semble prendre le chemin inverse.
06:09Pire, cette décision a été prise sans concertation avec les acteurs concernés.
06:14Aucun dialogue préalable n'a été engagé avec les syndicats, compagnie ou agences de voyage,
06:18soulevant des doutes sur la cohérence de la stratégie gouvernementale
06:21en matière de développement économique et touristique.
06:25Nous vous l'annoncions au titre.
06:27AONJ a été le théâtre d'un accident de la circulation qui aurait pu virer au drame.
06:348 blessés légers sont à déplorer.
06:36L'excès de vitesse serait l'origine.
06:38Regardons.
06:408 blessés légers et 4 véhicules lourdement dommagés, dont un bus de transport en commun.
06:46C'est le triste bilan de l'accident survenu ce lundi 26 mai 2025, non loin de l'échangeur d'AONJ sur l'axe mairie de Sogatol, échangeur d'AONJ.
06:55Je roulais à gauche, je roulais en même temps avec le tassibus, mais j'étais à gauche, le tassibus était à droite.
07:05Le monsieur venait derrière, je ne savais pas, c'était la voiture grise qui est, mon nid doublé à gauche.
07:12Il y avait un véhicule rouge, maintenant il a cogné un véhicule rouge.
07:16Le moment qu'il cognait le tassibus, je roulais en même temps, il a cogné la portière du tassibus.
07:21Le tassibus, il a venu me cogner ma portière, les deux portières.
07:25Le moment où j'ai fait l'effort que j'ai esquivé, je n'avais pas moyen d'esquiver.
07:30Le choc a impliqué un véhicule de type Sonata, un tassibus, un petit taxi et un Toyota Corolla rouge.
07:38Selon plusieurs témoignages concordants, le véhicule Sonata gris-rouge roulait à vive allure en excès de vitesse.
07:44Ce véhicule, que vous voyez là, il était à vive allure, même si sur l'office du président, on n'avait rien à foutre.
07:52On le retrouvait là, il a cogné d'abord l'autre véhicule là-bas, et puis revenir ici là, en vitesse.
08:01D'après un agent de police présent sur place, le conducteur de la Sonata écoutait de la musique à fond au moment des faits.
08:08Les huit blessés légers, pour la plupart des passagers du taxibus, ont été rapidement pris en charge et conduits au centre hospitalier universitaire de Guendo grâce à l'intervention rapide des sapeurs-pompiers.
08:21Cet accident s'ajoute à une longue série de drames routiers enregistrés ces dernières semaines à Libreville.
08:26Des tragédies qui continuent de frapper des familles sous le regard impuissant des autorités, notamment le ministre de l'Intérieur, Hermann Limongo, et celui des transports, Ulrich Manfondi Manfondi.
08:37Toujours sur cette actualité, comment venir à bout de cette série d'accidents, alors que le ministère des Transports promet la fermeté face à l'inconscience de certains automobilistes,
08:51difficile d'envisager un changement de paradigme au regard des nombreux défis structurels auxquels fait face la Direction générale de la Sécurité routière,
09:01qui ne dispose même pas d'une fourrière pour débarrasser les rues des véhicules gênants.
09:07Voyons cet élément.
09:09Concevoir et faire appliquer la politique du gouvernement en matière de sécurité routière.
09:14Telle est la mission assignée à la DGSR en temps de la Direction générale de la Sécurité routière,
09:19au terme du décret numéro 0-1374-PR-MT du 30 novembre 2011,
09:25portant attribution et organisation de la Direction générale de la Sécurité routière.
09:29Alors que le Grand Libreville est frappé par la fièvre des accidents de la circulation,
09:33cette entité stratégique, qui dépend du ministère des Transports,
09:36se retrouve au-devant de la scène.
09:39La récente sortie du ministre détaille le richement fombiement fombie,
09:42promettant fermeté face à la délinquance au volant.
09:44Amis au goût du jour, les dysfonctionnements qui obèrent l'action de la DGSR.
09:48Absence de moyens roulants pour assurer les patrouilles,
09:50absence de radars pour traquer les indélicats,
09:53absence de moyens pour assurer la signalisation routière.
09:55Pas de fourrière pour libérer les voies,
09:57tels sont les mots qui entravent.
09:59L'action de la Direction générale de la Sécurité routière.
10:01Pourtant, au terme de l'article 13 du décret suspensionné,
10:05ces missions sont clairement consacrées à savoir,
10:07contrôler au moyen de radars,
10:09le respect des limitations de vitesse par les automobilistes,
10:12dégager les trottoirs pour faciliter la circulation piétonne,
10:15procéder à la mise en fourrière de véhicules en stationnement abusif
10:18et prolonger sur la voie publique.
10:20Dans son communiqué de presse du 16 mai,
10:22le ministre Ulrich Mofumbi-Mofumbi a adopté un temps ferme.
10:26Tolérance zéro, sanctions immédiates, patrouilles renforcées,
10:29le tableau des infractions est limpide,
10:32les peines clairement définies, l'indignation palpable.
10:35Mais derrière ce discours d'autorité,
10:37une réalité implacable subsiste.
10:39À savoir, la Direction générale de la Sécurité routière est désarmée.
10:43À quoi sert-il de promettre l'enlèvement de véhicules dangereux
10:46quand il n'existe aucun dispositif opérationnel de fourrière ?
10:50Comment verbaliser efficacement son véhicule de patrouille
10:52ni radar fonctionnel ?
10:54L'écart entre l'exigence ministérielle et la réalité de terrain
10:57met en lumière une contradiction flagrante
10:59entre l'ambition politique et la capacité logistique.
11:03Plus qu'une incohérence, c'est un paradoxe institutionnel qui se dessine.
11:06Le ministère appelle au respect strict du code de la route,
11:09évoque l'article 2 de la loi 003-2006
11:12et menace de prison les contrevenants.
11:14Mais il omet de doter la DGSR de moyens d'intervenir efficacement.
11:19Les agents de la sécurité routière censés être les garants de l'ordre sur les axes
11:22se retrouvent souvent dans l'impossibilité d'agir.
11:25En l'absence d'une fourrière, les véhicules en infraction restent sur place.
11:29Faute d'équipements adaptés, les contrôles promis par le ministre
11:31deviennent de simples vœux pieux.
11:33Se forcer entre la volonté politique affichée et les moyens concrets
11:36illustre les limites d'un système où l'infrastructure ne suit pas les annonces.
11:40En ce contexte, le message de fermeté du ministère,
11:43aussi bien rédigé soit-il, risque de rester lettre morte.
11:45À la veille des grands départs de vacances, la sécurité des usagers demeure tributaire
11:50d'une administration exigeante dans les mots et dans l'action.
11:53Si la rigueur est désormais le mot d'ordre,
11:55elle doit d'abord commencer par une dotation adéquate
11:57des services en charge de la sécurité routière.
12:00Le gouvernement est donc interpellé,
12:02sans fourrière, sans patrouille mobile, sans radar.
12:05L'objectif des zéro accidents relève plus de l'incantation
12:08que de la politique publique.
12:10Ils étaient plusieurs centaines à s'être massés
12:13à l'aéroport international de Libreville
12:15pour accueillir la dépouille de l'international gabonais
12:19Aron Bupenza, décédé en Chine le 16 avril dernier.
12:23Je vous laisse regarder.
12:25Ce lundi 26 mai 2025, Libreville s'est drapée de noir
12:28pour accueillir, dans une ferveur mêlée de larmes,
12:31la dépouille d'Aran Salam Bupenza,
12:34des toiles de football gabonais,
12:36réteint tragiquement le 16 avril dernier en Chine.
12:39La panthère du Gabon, comme l'appelaient affectueusement ses admirateurs,
12:44a été honorée à titre posthume,
12:46dans une cérémonie empreinte de douleur et de fierté nationale.
12:50Dès 14h, l'aéroport international de Lamba
12:53a vibré sous les applaudissements
12:55et les sanglots d'une foule immense,
12:58composée de proches, d'officiels, de fans et d'amis.
13:02Enroulée dans une couverture blanche,
13:04le corps de l'ancien joueur du CF Mnana et de Bordeaux
13:07a été transférée de l'avion jusqu'au Corbiard.
13:11Suscitant une émotion brute,
13:12vêtue de noir, portant des t-shirts à effigie du champion,
13:16ses proches ont entonné un champ poignant.
13:19Bupenza n'était pas hors-jeu,
13:20une horde vibrante à la mémoire d'un héros national.
13:23Escortée par un cortège solennel
13:26où figuraient les véhicules des ministres des sports,
13:29Armand Longo et du travail partique Barbara Isaac,
13:32le Corbiard a quitté l'aéroport
13:34sous les acclamations d'une foule déchaînée
13:36entre chagrin et admiration.
13:39Le trajet du lycée d'Etat,
13:40au centre hospitalier universitaire d'Ovrindo,
13:44s'est transformé en une marche mémorielle,
13:46le tout sous les sons de la police et des applaudissements.
13:49Sur le trajet, des centaines d'individus
13:52alignaient le nom des échangeurs de charbonnage,
13:55Djangayong, Awendje, Iaï, Lalala et Dupan Nomba.
14:00Ces derniers ont rendu un hommage vibrant
14:02à celui qui incarnait la passion et le talent.
14:05Certains en larmes soutenaient la main,
14:08d'autres chantaient les hymnes de victoire,
14:11célébrant la vie d'un patriote au cœur généreux.
14:14Pour la famille, Aaron, même endormi, reste une panthère.
14:18Ce sentiment résonne chez les amateurs de foot
14:22comme marqués par ses exploits sur les terrains.
14:26Arrivé au CHIO, dans une atmosphère innie,
14:29la dépouille a été confiée aux pompes funèbres de Kasebga,
14:34où elle reposera jusqu'aux funérailles,
14:36lesquelles promettent une même intensité émotionnelle.
14:40Aaron Bupinza, l'inoubliable AB9,
14:44laisse derrière lui un héritage indélébile.
14:47Dans le silence de l'eau de Libreville,
14:49ses compatriotes pleurent un champion,
14:51le célèbre, un homme qui a fait vibrer le Gabon.
14:54Repose en paix, panthère éternelle.
15:01Passons à présent au chiffre du jour.
15:03Il s'agit de 18 000,
15:04celles au montant de la redévance de sureté aérienne
15:07payée par les passagers,
15:09à compter du 1er juin 2025 sur les vols régionaux,
15:13un montant en augmentation de 157 %.
15:17Les journées pétrole constituent un cadre de référence
15:21créé par et pour les Africains.
15:24À travers cette initiative,
15:26Troisième partenaire et conseil souhaite promouvoir
15:29le partage d'expériences,
15:31les bonnes pratiques,
15:32mais surtout développer des synergies entre pays africains,
15:35afin de trouver des solutions adaptées
15:38aux spécificités africaines
15:40et permettre à nos États d'obtenir des contrats robustes
15:44qui servent pleinement leurs intérêts.
15:47Ce verbatim est de Gassien Mouéli Gaétan Boza,
15:51associé co-gérant de Troisième partenaire et conseil.
15:55Merci de nous avoir suivis, chers internautes.
15:59Je vous souhaite une excellente soirée
16:00sur les programmes de GMT-TV.
16:03Retrouvez GMT-TV sur vos différents réseaux sociaux.
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