00:00Tout le monde est ok pour le radis ?
00:01Ok !
00:02Et surtout Audrey, qui m'a demandé pour les 18 ans de son fils Alexandre, qu'elle surnomme
00:06affectueusement Nounou, un titre qu'il adore depuis l'enfance, un tube de Stéphanie Germanotta
00:11plus connu sous le nom de Lady Gaga.
00:14Il ne peut pas lire, il ne peut pas lire, il ne peut pas lire, il ne peut pas lire
00:25ma tête de poker face, poker face.
00:29Lady Gaga, dont le nouvel album sort d'ailleurs aujourd'hui, décidément, le radioquai est
00:33toujours à la pointe de l'actualité actuelle.
00:35Et comme beaucoup, je ne suis pas certain qu'Audrey et Nounou aient réalisé que poker
00:39face parle moins de parties de cartes que de parties de jambes en l'air.
00:42Je vous encourage à en écouter toutes les paroles et vous en profiterez pour noter que
00:46Lady Gaga ne dit pas popopopoker face, popopopoker face, mais popopopoker face, fufufufu, fucker
00:52face.
00:53On écoute.
00:54On réécoute.
00:55Et maintenant qu'Alexandre, comme toi, a dit il y a 18 ans, il comprend très bien le
01:05sujet abordé dans ce sucé international.
01:08Cette mise en bouche m'amène à ce que pratique comme une prière Madonna dans
01:12« I can't hear my name », « Je suis à genoux et j'en emmène là-bas ».
01:23Sa proposition est clairement plus pieux que pieuse, puisque la madone s'adonne à une
01:27activité qui peut se pratiquer à genoux, mais pas en chantant, sauf si les paroles
01:30de la chanson en question sont « glou glou glou ».
01:33On continue.
01:35Oui, je suis désolé, il est minuit.
01:38Oui, tu le sens bien mon gros pouvoir.
01:40« You know I take you there », moi je vais t'emmener là-bas, tu vas voir.
01:44Franchement, tant qu'à célébrer la turlute, autant y aller frontal, limite facial, comme
01:49avec celui qui a cassé sa pipe dimanche, et à qui le radioquet se devait de rendre
01:53hommage.
01:54Évidemment.
01:55« Sentir ta bouche effronter », voilà, là on est dans le concret.
01:58En anglais, ça donne.
01:59« Dans tous mes rêves, dans un délicieux va-et-vient », tu le visualises le va-et-vient.
02:06Pour parler pipette, il ne prenait pas de pincettes, Herbert Léonard.
02:11Alors, avec moi.
02:12« Je n'ai qu'un pays, celui de ton corps, je n'ai qu'un péché, ton triangle d'or,
02:19je découvre en toi toutes les audaces, quand tu m'aimes, je te chante.
02:26»
02:28« Pourquoi le triangle des Bermudes ? »
02:29« Le triangle d'or, pas des Bermudes, après, je vois bien où se situe votre sexualité.
02:33Repose en paix, Herbert Léonard, toi qui chanta si bien le plaisir, la puissance, la gloire
02:39et l'amour.
02:40« À faire balire tous les marques qui le servent, à faire rougir les putains de la
02:51Mais oui, ce sont bien les paroles de…
02:53« Je vais t'aimer comme on ne l'était jamais. »
02:57C'est la seule chanson de Sardou que je connaisse.
02:59Et que chante Herbert Léonard.
03:01Vous voyez, Alick et Marion, car une fois de plus, tous les chemins, même ceux de l'amour,
03:05mènent à Michel.
03:06Et la vie, c'est plus marrant, c'est moins désespérant, en karaokant du Herbert.
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