00:00Tout citoyen Lamda peut s'acquérir du poisson élevé au Burkina actuellement,
00:06parce que quand on veut évaluer, l'écart de prix n'est pas énorme.
00:22Le volet Productions de poissons de l'offensive agro-pastoral et haliotique 2023-2025
00:28Enregistre des résultats concrets.
00:30Au sein du centre d'approvisionnement et de distribution des produits haliotiques
00:34cis à Ouagadougou dans le quartier Tanguay,
00:37les clients offrent pour s'approvisionner de poissons produits localement en cette matinée.
00:42Dès que j'ai eu l'annonce de le communiquer, je suis venu pour voir.
00:49La dernière fois, je crois qu'il y a deux ou trois semaines,
00:53j'ai trouvé que c'était une initiative à encourager.
01:00C'est pourquoi je suis revenu aujourd'hui.
01:03Pour moi, c'est une très belle initiative,
01:05parce que vous voyez, ça donne l'opportunité à tout le monde
01:09de pouvoir manger du poisson naturel, bio,
01:15qui n'a pas été nourri avec des hormones,
01:18et contribuer aussi au développement du pays,
01:22parce que nous allons investir et ça reste.
01:25C'est la nuit qu'on vient d'amener le poisson, c'est presque fini.
01:29On a amené trois tonnes et demie, c'est presque fini.
01:33Il y a la clientèle, les gens sont informés et ils viennent acheter.
01:38L'offensive agro-pastorale et haliotique concernant la filière poisson
01:44vise à produire 100 000 tonnes de poissons d'ici 2025.
01:49Depuis 2023, des cages flottantes ont été mises en place sur cinq barrages
01:54pour atteindre cet objectif et combler le besoin de consommation en poisson.
01:58Il faut dire que l'offensive agro-pastorale et haliotique,
02:03dans son volet haliotique, prévoit la production de 100 000 tonnes de poissons
02:09à l'horizon 2025.
02:11Nous sommes en 2025, c'est-à-dire qu'on a commencé depuis 2023.
02:15Actuellement, il y a quatre sites dont les acteurs ont déjà,
02:21en tout cas, mis en place les cages flottantes.
02:25On peut citer le site de Samandini, qui a connu la première récolte,
02:31il y a le 10 août.
02:33Il y a le site de Bagré, qui a commencé sa récolte depuis décembre.
02:37Il y a Lumbila, qui a déjà récolté également.
02:41Il y a le barrage de Tangay et le barrage de Soum,
02:44qu'on attend d'ici pour les récoltes.
02:46Toutes ces activités qui sont en train d'être menées,
02:50c'est pour booster tout ce qui manque au niveau des produits haliotiques.
02:56On importe près de 80 % de poissons au Burkina.
03:02Cela veut dire que la production nationale,
03:04que ce soit au niveau de la pêche ou de la pisciculture,
03:07n'est pas en tout cas développée.
03:11Le haliotique va venir booster la production
03:17pour combler ne serait-ce que 50 % de la population.
03:36Cette initiative profite à plusieurs couches de la société Burkinabé.
03:40Jacob Nangwende, déplacé interne,
03:42a de quoi s'occuper et subvenir aux besoins de sa famille.
03:46Il use de son expérience de pêcheur au barrage de la Kompianga,
03:50mettant ainsi ses services à la disposition des promoteurs.
03:54Le barrage de Tangay,
03:57c'est le premier barrage que nous faisons au Burkina.
04:02Ici, à Kompianga,
04:04il y a plusieurs mois,
04:08j'ai pu voir des barrages de foudre au barrage de Tangay.
04:18Ils ont été parisiens,
04:21mais ce n'est pas la première fois que je vois des barrages comme ça.
04:25Je suis vraiment heureux de voir le retour.
04:28Abdul Aziz Belem, promoteur de cages flottantes au barrage de Tangay,
04:31de Tanguay est reconnaissant de l'effort mis en place par l'État dans le but de les accompagner
04:36pour la réussite de ce projet.
05:01Notre rôle, c'est d'appuyer les acteurs, les deux maillons, les acteurs du maillon de la commercialisation
05:17et les acteurs du maillon de la transformation. Il faut dire que juste avant les récoltes,
05:24nous accompagnons les marieurs pour aller vérifier, voir si les tailles sont acceptables.
05:32On doit aller faire la pêche de contrôle. Après avoir fait la pêche de contrôle,
05:36nous allons planifier la récolte. Et le jour de la récolte, nous sommes là,
05:42depuis le barrage jusqu'au niveau du site de commercialisation.
05:47Et c'est pour, en tout cas, voir et les accompagner dans la conservation.
05:54Parce que nous savons tous que le poisson est un produit très périssable.
05:59Donc, il y a lieu de bien le conserver pour préserver la santé du consommateur.
06:05Juliette Kéré, directrice de la valorisation des produits haliotiques à la Direction générale des ressources haliotiques,
06:11encourage les Burkinabés à consommer le poisson local.
06:15Le poisson importé, le poisson communement appelé carp importé,
06:19le prix, entre-temps, est parti même à 2 500 francs le kilo.
06:24Et ce que nous produisons ici au Burkina également, c'est à 2 500 pour le moment.
06:29Mais nous espérons qu'avec les subventions, que ce soit au niveau de l'aliment,
06:34au niveau des aliments qu'on est en train de faire,
06:38avec l'effort que le gouvernement est en train de fournir pour accompagner ces acteurs-là,
06:43le prix du poisson pourra être baissé dans le temps à venir.
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