00:00Il continue à dire que son budget, il est bien, bon an, mal an, il est acceptable, il l'a dit d'ailleurs, vous allez voir, il y a quelques instants, ce budget n'est pas parfait, il l'a dit il y a quelques minutes là.
00:10Je le sais, c'est la stabilité qui compte pour moi, bon ben ça va, quoi.
00:16– C'est vrai que ce qui vient d'être dit est tout à fait juste, c'est-à-dire que nous vivons une situation qui est sans précédent depuis 1958.
00:23Comme on l'a vu, on a un Premier ministre, normalement le Premier ministre il est désigné par le Président de la République
00:30et il est soutenu par une majorité au moins relative à l'Assemblée, donc aujourd'hui il est complètement un apesanteur.
00:38Vous savez, c'est Churchill qui disait, je ne crois jamais une nouvelle politique qui n'a pas été démentie.
00:44Donc je pense que le démentie, en l'occurrence, valide totalement ce qui a été dit par le Président de la République sur son Premier ministre.
00:52Il y a quand même une très grande irresponsabilité que dans les circonstances présentes,
00:58le Président de la République ne s'occupe que de la réouverture de Notre-Dame,
01:02c'est peut-être le seul espoir de salut qui reste à ce pays,
01:05mais c'est quand même un peu bizarre compte tenu de ce qui se passe dans le pays.
01:09Et ensuite, ce Premier ministre, qu'est-ce qu'on peut dire ?
01:12Politiquement, vous l'avez dit, il n'y a plus de socle commun, il n'y a plus de socle et il n'est pas commun.
01:16Et son budget, il en a hérité, mais il faut reconnaître qu'il est catastrophique d'une certaine manière.
01:22Mme Borne a raison.
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