00:00Le Conseil d'État a décidé le 2 février que les réfugiés reconnus en Europe, en Espagne ou en Grèce par exemple,
00:07pourront accéder à un titre de séjour pour soins.
00:10Prenons un exemple, l'Espagne veut régulariser 500 000 migrants illégaux ces prochaines semaines.
00:17Eh bien ces personnes pourront faire une demande pour être accueillies en France et être soignées dans nos hôpitaux.
00:23Il va s'en dire que ce sont les Français qui paieront l'addition, vous, nous, moi.
00:26Un pays ruiné, des services publics en berne, peu importe, cette décision est folle.
00:33A quoi joue le Conseil d'État ?
00:36Une poignée de petits hommes gris, sans aucune légitimité démocratique, ils ne sont pas élus,
00:42prend des mesures qui handicapent la France et qui ne sont pas souhaitées par le plus grand nombre.
00:47Et tout cela se fait quasiment dans l'indifférence générale.
00:50Vous avez entendu une réaction d'Emmanuel Macron, de Sébastien Lecornu ?
00:53Vous avez entendu ceux qui prétendent gouverner la France demain et acceptent chaque jour son suicide ?
01:00Où êtes-vous, Édouard Philippe, Xavier Bertrand, Gabriel Attal, dont je sais une chose si vous accédez au pouvoir ?
01:10Vous ne ferez rien.
01:12Ne parlons pas de l'absence des réactions à gauche, puisque d'Olivier Faure à Jean-Luc Mélenchon, j'imagine qu'on approuve le Conseil d'État.
01:18Alors oui, certains ont quand même réagi.
01:20Bruno Retailleau, Éric Ciotti, Marine Le Pen ont dénoncé cette décision qui, évidemment, va contre les intérêts français.
01:30L'État de droit ne peut continuer à être un cadre idéologique, a dit Bruno Retailleau, on ne saurait mieux dire.
01:38Sur ce sujet global de l'immigration, seul un référendum tranchera ces questions, qui interroge la société française depuis 40 ans.
01:46Sous-titrage Société Radio-Canada
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