00:00en nommant M. Barnier contre, j'ai envie de dire, la logique issue des élections européennes, d'abord plus législatives.
00:07On n'imaginait pas beaucoup d'hommes et de femmes de gauche, sincèrement de gauche, aller se fourboire dans cette galère.
00:15Donc là, il n'y a pas de surprise. Moi, j'attends le nom de ce fameux totem de gauche qui est annoncé.
00:20En tout cas, si c'est quelqu'un qui vient de la gauche, il n'est pas dans la gauche active d'aujourd'hui, c'est manifeste.
00:25Moi, je regrette finalement que la situation soit aussi potentiellement bloquée, parce que ce gouvernement qui n'est ni de gauche ni de gauche,
00:33qui est passé du centre-droite à la droite, de la droite au centre-droite, se retrouve aujourd'hui – finalement, et vous l'avez dit
00:40à plusieurs reprises dans votre émission – soumis au bon vouloir de l'extrême-droite française, qui a eu la peau – je pense qu'il faut
00:46employer les bons mots – qui a eu la peau de gens que je connais bien, parce qu'ils sont du Nord, justement, du Comoriti ou d'Armanin,
00:54avec qui j'ai eu parfois de nombreuses discussions et vertes en termes, je dirais, de débats, mais qui avaient un point commun,
01:02c'était de lutter réellement contre l'extrême-droite. Donc je regrette aussi cela ce soir.
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