00:00C'est-à-dire qu'en réalité on a adressé cette liste noire, comme on dit, de personnes qui nous ont copieusement insultés.
00:07On se souvient des bras d'honneur de M.Dupont-Moretti, on se souvient des multiples expressions audacieuses de M.Bertrand à notre regard.
00:16Nous, notre objectif, il est simple. C'est d'abord, un, faire respecter nos 11 millions d'électeurs.
00:20A la fois aux élections européennes, nous avons atteint un record, puisque nous avons la plus grande délégation d'un parti politique de toute l'Union européenne.
00:27Évidemment, aux élections législatives, nous sommes le premier parti de France.
00:30Et donc, de voir ce gouvernement qui, objectivement, je vous le dis, ne me fait pas rêver, parce que c'est du déjà-vu ou du déjà-goûté,
00:36puisque, pour paraphraser le tweet de M.Chenier que vous avez montré, et que finalement, quand on prend un peu de recul, on se dit,
00:42on est quand même dans un système qui est un peu à bout de souffle quand même, de voir les perdants des élections législatives,
00:48ceux qui assurent une forme de continuité, puisque c'est un gouvernement Macrono-compatible en réalité qui est là.
00:55On poursuit avec ceux qui ont mis la France dans l'état dans lequel il est, sur le plan budgétaire, sur le plan migratoire, sur le plan sécuritaire, social, économique.
01:03Par conséquent, les personnes ne m'intéressent pas. Moi, j'ai envie de savoir qu'est-ce qu'ils vont faire.
01:08Et j'attends précisément la déclaration de politique générale de M. Barnier.
01:12Bruno Retailleau, ministre de l'Intérieur, ça, à la limite, ça peut plutôt vous plaire, non ?
01:16À mon avis, on ne peut pas prendre un ministre en disant, celui-là va bien faire les choses. Il faut un budget.
01:20Il faut une négociation avec le ministre du budget pour savoir combien vont être alloués, quelles seront les priorités du gouvernement.
01:27Par conséquent, d'abord, M. Retailleau, petite personnelle, ne me fait pas rêver non plus.
01:30Les LR ont été au gouvernement la dernière fois, ils ont supprimé 12 000 postes de policiers et gendarmes.
01:34Par conséquent, ils n'ont pour moi aucun bilan en la matière.
01:38Nous, on estime que, et on va continuer le combat, il faut un gouvernement, on est respectueux, on souhaite que ça avance.
01:44La situation de la France mérite qu'on y travaille, sur le budget, sur le PLFSS, le budget de la sécurité sociale.
01:50Néanmoins, là, je viens sur votre plateau en direct, je regarde les noms, non, ça ne me fait absolument pas rêver.
Commentaires