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  • il y a 2 ans

Aujourd'hui dans "Punchline", Laurence Ferrari et ses invités débattent des stratégies misent en place pour contre le RN au second tour des Législatives.
Retrouvez "Punchline" sur : http://www.europe1.fr/emissions/punchline

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00:00Il est 18h01 et quelques secondes, nous sommes en plateau avec Florian Tardif, journaliste. Bonsoir, on a le plaisir d'accueillir Catherine Vautrin, ministre du Travail, de la Santé et des Solidarités.
00:10Bonsoir Madame la Ministre, Jean-François Sébastien Ferjou du site Atlantico est à vos côtés, Alexandre Devecchio, François Pulponi, Éric Revelle. Bonsoir à tous.
00:19On va parler évidemment de cette situation qui paraît inextricable à trois jours des législatives. Que va-t-il se passer dimanche ? La réponse, ce sont les électeurs qui l'ont.
00:26Pas de coalition avec la France insoumise, en tout cas, c'est le mot d'ordre du jour pour Emmanuel Macron. On va écouter ce qu'il a dit, ce que les membres de l'exécutif ont tenté de dire aujourd'hui, avec Juliette Sadat, dans mon débat ensuite.
00:38La consigne semble donner pas de coalition avec la France insoumise. Si le camp présidentiel espère faire barrage au Rassemblement National avant le second tour des législatives, Emmanuel Macron l'a affirmé ce mercredi en Conseil des ministres, relayé par Gabriel Attal sur X.
00:56Il n'y a pas et il n'y aura jamais d'alliance avec la France insoumise.
01:00Interrogée sur cette assemblée plurielle souhaitée par le gouvernement, Priska Thévenot met-elle aussi les membres du parti de Jean-Luc Mélenchon au bon d'une éventuelle coalition ?
01:09Combattre le RN aujourd'hui, ce n'est pas s'allier à l'ALFI demain. Je pense que c'est assez simple, c'est du bon sens. Et considérer que l'ALFI est l'alpha et l'oméga de la gauche aujourd'hui en France, je ne suis pas d'accord avec ce postulat-là.
01:21C'est une alliance électorale. Mais sur quoi sont-ils d'accord ? Pour parler vraiment en tant que telle de la gauche et de considérer que c'est que l'ALFI, ça voudrait dire qu'il n'y a que l'ALFI aujourd'hui. Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai.
01:33La porte-parole du gouvernement conclut son compte rendu par la formule « à bientôt », laissant entendre que ce Conseil des ministres actuel ne serait pas le dernier.
01:42Voilà pour ce qui s'est passé aujourd'hui. Catherine Botrain, qu'est-ce que vous comprenez de ces directives, de ce « non, jamais avec le RN » et « non, jamais avec la France insoumise » ?
01:50Puis finalement, quand même, on votera pour la France insoumise parce que, vraiment, il faut faire barrage au RN. Les Français n'y comprennent plus rien et je crois qu'il y a beaucoup de colère.
01:57Mais je crois qu'en fait, les choses sont assez simples. L'objectif du premier tour, c'était très concrètement d'éviter une majorité qui soit dirigée par la France insoumise.
02:06C'était le sujet de tout le premier tour avec cette alliance qu'on a tous eue, cette nupèce de Front populaire, vous l'appelez comme vous voulez. Et toujours est-il qu'au soir du premier tour, effectivement, il n'y a pas de majorité pour la France insoumise.
02:19Sincèrement, après le résultat des européennes et le score du RN, vous nous dites que l'inquiétude du gouvernement, c'était la France insoumise au premier tour ?
02:26Là, j'aurais du mal à vous croire, madame la ministre, franchement.
02:28Il y avait ce sujet-là qui était un sujet qui inquiétait. Rappelez-vous l'histoire de Mélenchon en premier ministre, si vous vous souvenez, de Mélenchon à 20h05 sur les principales chaînes de télé.
02:38Là, l'objectif très concrètement du deuxième tour, c'est effectivement que le RN n'ait pas la majorité.
02:44Donc vous êtes des gérouettes ? Vous êtes des gérouettes en fonction du vent ?
02:47Nous ne sommes pas des gérouettes. Nous sommes là pour expliquer que ce que nous cherchons à faire, c'est très concrètement à travailler avec les démocrates et les républicains.
02:54Maintenant, si on prend ce qui a été évoqué, à savoir, effectivement, sur certaines circonscriptions, des retraits.
03:01Si vous regardez, vous avez différents cas de figure. Vous prenez le Maine-et-Loire.
03:05C'est une candidate, les républicains, qui aujourd'hui a besoin du retrait de LFI face au RN.
03:13Vous avez d'autres cas où c'est un candidat en forme pour la République.
03:17La question qui est posée aux Français, c'est très concrètement, effectivement, quelles solutions avons-nous pour dimanche de ne pas donner une majorité ?
03:23J'entends, j'entends.
03:24Au RN.
03:25Mais la question que nous on se pose, c'est comment se reconnaître dans le maquis de ce que vous êtes en train de dire.
03:31On va écouter juste Gabriel Attal ce matin, parce qu'il était chez des compagnons en radio, et il a dit quelque chose de très clair.
03:36Il dit qu'il mettrait un bulletin de vote LFI, s'il fallait, dans l'urne. Écoutez-le.
03:39Tout me sépare de la France insoumise. Jamais je ne ferai d'alliance avec la France insoumise.
03:44Aujourd'hui, la France insoumise n'est pas en situation d'avoir une majorité absolue à l'Assemblée nationale et de gouverner le pays.
03:50En revanche, l'extrême droite, le Front National, est en situation d'avoir une majorité absolue et de gouverner le pays.
03:57Donc ça ne fait pas plaisir, évidemment, à beaucoup de Français, de voir faire barrage au Front National en utilisant un autre bulletin qu'ils n'auraient pas voulu.
04:06Moi, je le dis ici, je considère que c'est aujourd'hui notre responsabilité que de le faire.
04:11RIC REVEL.
04:12Oui, madame la ministre, je vais vous dire les choses comme je le pense, vraiment.
04:16Je pense que le Premier ministre se déshonore.
04:18En disant qu'il va glisser un bulletin et les filles, Gabriel Attal se déshonore et, à mon avis, se coupe nettement d'une partie au second tour des électeurs potentiels.
04:29Mais la question que je voulais vous poser, c'est que pendant que les tripatouillages électoraux se mettent en place,
04:36pendant que les appareils font leur petite cuisine sur leur petit feu, comme disait De Gaulle, on n'aborde pas le problème des Français.
04:43Est-ce que vous avez le sentiment qu'on a parlé de pouvoir d'achat, d'insécurité, d'immigration ?
04:47Des hôpitaux, de la situation des hôpitaux.
04:50Pas du tout. Les Français, ils ont l'impression, je vous pose la question, n'ont-ils pas l'impression, les Français, madame la ministre,
04:57qu'on s'occupe moins d'eux que de sauver les postes de députés ou de membres du gouvernement ?
05:02Vous savez, moi, je vais être très claire, je vais rejoindre le gouvernement, il y a exactement six mois.
05:06Vous ne vous regrettez pas ?
05:08On ne regrette jamais de servir son pays.
05:10Maintenant, moi, je suis une élue de territoire. Je vous entendais tout à l'heure, en venant vous retrouver, parler de la France des territoires.
05:15Ça tombe bien, parce que moi, jusqu'au 11 janvier dernier, j'étais présidente d'une communauté urbaine, 143 communes, des communes rurales et des communautés urbaines.
05:22Ça fait 20 ans que je suis engagée en politique au service de mes concitoyens.
05:26Et mon sujet aujourd'hui, c'est précisément de travailler sur ce qu'attendent nos concitoyens.
05:32Et je vais prendre un exemple très concret, parce qu'on peut toujours dire que rien ne va dans ce pays.
05:36Moi, je vais prendre un seul exemple, celui de la protection sociale dans notre pays.
05:40Si vous prenez les cinq branches, on ne va pas entrer dans les détails.
05:43Non, parce que ce n'est pas la question qu'on pose, madame.
05:45Si, madame, je voudrais vous répondre en une phrase et en un chiffre.
05:49Aujourd'hui, en France, très concrètement, il y a 670 milliards qui sont mis sur la table pour la protection sociale entre les retraites, la maladie, le handicap, l'autonomie, les différentes branches.
06:00Concrètement, ça, ça fait 29 euros par français par jour.
06:04Il n'y a pas un pays au monde où on fait autant sur le sujet.
06:08Et bien, si c'est un problème, parce que la question qui se pose, c'est comment on a capacité à apporter concrètement la capacité à continuer à financer cela ?
06:20Vous savez, les gens dans les territoires, les Gilets jaunes, ils voulaient payer convenablement pour leur travail.
06:25Ils ne voulaient pas des revenus d'assistance.
06:27Donc, il y a une partie de la protection sociale qui est contributive, mais il y a une autre qui ne l'est pas.
06:32La ministre terminée, allez-y, madame Botrain.
06:34Ce qu'ils veulent faire, monsieur, c'est un hôpital de proximité.
06:37C'est une réponse de santé.
06:39Quand on met 19 milliards sur la table pour travailler sur les hôpitaux, c'est concrètement des hôpitaux reconstruits qui apportent des réponses.
06:46Et très concrètement, tout ça, c'est bien des réponses pour nos concitoyens au quotidien.
06:51Et c'est là-dessus qu'il faut bosser.
06:53Moi, je ne parle pas de tripatouillage, je parle sur 577 circonscriptions, 577 combats différents.
06:59Et moi, sur mon territoire, je vous donne l'exemple, c'est très simple.
07:02Il y a quatre aériennes et en face, il y a deux renaissances et deux horizons.
07:07Mon objectif, c'est que les quatre soient réélus. Voilà le sujet.
07:10On va juste écouter une habitante de Saint-Lys qui était cet après-midi à la rencontre de Gabrielle Attal.
07:17Elle était aux côtés de Gabrielle Attal, elle lui a posé des questions.
07:20Elle dit, je ne comprends pas, qu'est-ce que vous êtes en train de faire ?
07:22Vous êtes en train de dire que vous pourriez voter France insoumise pour faire barrage au Rassemblement national.
07:28Il y a beaucoup de colère, beaucoup d'interrogations chez cette habitante.
07:31On l'écoute sur CNews Europe 1.
07:34Moi, ce qui m'inquiète, c'est de voir quelqu'un, M. Attal, qui était brillant, intelligent, talentueux.
07:40On est d'accord, il a très bien commencé son parcours avec son interdiction pour la Baïa.
07:45Aujourd'hui, il fait le grand écart, c'est insupportable.
07:48Non, non, non. Voilà ce que je dis. Je ne vois pas pourquoi.
07:54Non, c'est incompréhensible.
07:56Et je ne sais même pas si lui-même y croit.
07:58Alors, le président, n'en parlons pas.
08:00Là, il perd le nord à chaque instant, c'est insupportable.
08:03François Pépouni.
08:04C'est vrai qu'il y a beaucoup de Français qui ne comprennent pas, qui se disent, on a voté dimanche.
08:08Et ce qui perturbe beaucoup pour cette élection, c'est de dire, on nous dit, il ne faut pas voter pour l'Assemblée nationale,
08:14mais on ne sait pas pour qui il faut voter.
08:16Mais pour les candidats dans chaque circonscription ?
08:18Oui, mais on dit, il y aura une coalition pour diriger. Mais quelle coalition ?
08:21Et ce manque de clarté, de savoir qui dirigera le pays demain,
08:24fait que les gens se disent, mais où va-t-on ?
08:26François, honnêtement, vous faisiez partie, nous avons siégé sur des bancs différents à l'Assemblée,
08:32et vous faisiez précisément partie de ce qu'on peut appeler les démocrates,
08:36et je faisais partie des républicains.
08:38Et la question de ces gens de bon sens, c'est ça.
08:40Parce qu'il y a une façon de regarder le débat.
08:42Moi, je veux bien qu'on parle systématiquement de RNLFI.
08:46Mais ça concerne combien de circonscriptions dans le pays ?
08:49Parce que toute la question qui se pose, est-ce qu'on ne peut pas parler des autres circonscriptions ?
08:53Dans lesquelles, on a des candidats qui sont des candidats de l'ex-majorité présidentielle,
08:59je pèse mes mots, qui sont des candidats qui peuvent être des candidats socialistes,
09:04qui sont des candidats qui peuvent être des candidats LR, qui sont face au RN.
09:07Ceux-là, on n'en parle jamais, c'est dommage.
09:09Mais ça, ce n'est pas quand même oublier un peu vite des principes ?
09:11Mais ça, ce n'est pas...
09:12Non, mais pardon, mais madame, je veux bien...
09:14C'est la terminée de sa phrase ?
09:15Vous me répondez ?
09:16Non, c'est bon.
09:17Mais quand même, s'asseoir sur l'antisémitisme, s'asseoir sur des candidats antifas...
09:19Mais je ne m'assieds pas du tout sur l'antisémitisme.
09:21Vous, en particulier, je veux vous parler de ce que Gabriel Attal...
09:24Parce que vous vous balayez en disant qu'il n'y a pas que des circonscriptions et qu'Alephi,
09:27oui, je suis d'accord avec vous, sauf qu'on ne peut pas considérer que c'est un détail.
09:30Parce que ce sont des principes républicains sur lesquels on est en train de s'asseoir.
09:33Moi, je peux entendre tout ce que vous reprochez au RN.
09:36C'est assez largement audible sur beaucoup de points.
09:38Je ne comprends pas, en revanche, comment vous faites une distinction avec la France insoumise,
09:42qui a bien des égards et bien moins républicain, pratique plus l'antiparlementarisme,
09:46ne respecte pas la dignité de la parole humaine et dans le communautarisme,
09:49joue le pire, à chaque fois, la stratégie du pire.
09:51Et vous nous dites que finalement, c'est marginal.
09:53Regardons les autres circonscriptions. Ben non, ça n'est pas marginal.
09:55Je ne vous dis pas que c'est marginal. Je vous dis qu'il n'y a pas que ça.
09:58Et est-ce que là, on n'est pas typiquement dans une embrouille tendue par le RN,
10:04bien content de nous entendre parler tout le temps de ce cas de la France insoumise,
10:08sans regarder le reste ?
10:09Moi, excusez-moi, mais les binationaux, ça m'interpelle, 3,5 millions de Français,
10:13qui est-ce que, par exemple, pour aller sur l'antisémitisme,
10:16est-ce que quelqu'un qui a une double nationalité avec Israël
10:19est à moitié français, à moitié israélien ?
10:21Ou est-ce qu'il est 100 %...
10:22Est-ce que les défauts des uns effacent les défauts des autres ?
10:24Moi, c'est la question que je vous pose.
10:25Moi, je vous demande de rééquilibrer et de parler des deux.
10:27Je veux bien parler des défauts de la nationalité, si vous voulez,
10:30mais c'est pas moi qui suis le Premier ministre
10:32et qui dit que je préférais la France insoumise.
10:34Monsieur, moi, dans les deux cas, j'ai un problème.
10:36Et c'est ça que je veux vous dire.
10:37Là, vous êtes plus clair. Ce n'est pas la position du Premier ministre.
10:39Ce n'est pas la position du Président de la République.
10:42C'est la raison.
10:43Le Président de la République a été très clair.
10:45Les démocrates, les républicains et une majorité de projets
10:49avec l'ensemble des composantes,
10:52sauf, et c'est très clair, LFI et l'ERN.
10:55On ne peut pas être plus clair.
10:56Allez, Éric Grevel, encore une question.
10:57Et puis, on interdit.
10:58On parle de mesures concrètes.
10:59Donc, je profite de votre présence sur le plateau,
11:02Madame la ministre du Travail,
11:03pour vous poser la question suivante.
11:05La réforme de l'assurance chômage,
11:07avant les élections, on l'a suspendue.
11:10Alors, j'ai lu que le Président de la République
11:12avait découvert que Gabriel Attal, tout seul,
11:14l'avait suspendue et qu'il l'a pris par une dépêche AFP.
11:16Est-ce que la ministre du Travail était au courant
11:18que la réforme de l'assurance chômage
11:20avait sauté ?
11:21était reportée après le deuxième tour de l'élection ?
11:25La réponse de Mme Vautrin.
11:26Voici deux choses.
11:27On peut se dire la vérité.
11:28Bien sûr que oui.
11:29Donc, deux choses.
11:30La première, c'est que vous le savez,
11:31il fallait, de toute façon, un décret pour le 1er juillet
11:33de façon à ce qu'on puisse payer.
11:34Donc, dans un contexte qui était celui d'un entre-deux-tours,
11:37ce qui a été décidé,
11:38c'est de prolonger la situation actuelle,
11:40ce qui n'empêche pas, dans les meilleurs délais,
11:42de pouvoir rediscuter et, pourquoi pas,
11:44revenir sur la réforme qui a été préparée.
11:46C'est-à-dire l'affaire passée ?
11:47Et donc, moi, je continue à penser qu'elle était une bonne réforme.
11:49C'est-à-dire que les électeurs avaient voté dimanche
11:52pour savoir qu'ils ont une nouvelle réforme
11:54de l'assurance chômage.
11:55Pour l'instant, ça fait partie de choses
11:56qui pourront être négociées.
11:57Ça fait partie de choses qui pourront être discutées.
11:59C'est d'ailleurs ce qui a été dit par le Premier ministre.
12:01Une question de Florian Tardif.
12:02Partie de discussion à venir.
12:04Vous dites, mettons le profil des uns et des autres de côté.
12:07Et parlons justement des programmes,
12:09ce dont on parle peu, dans cette campagne.
12:12Votre promesse, la promesse quand même de la majorité,
12:15c'est, depuis le début de l'année,
12:17une baisse d'impôts, globalement,
12:19pour les Français de 2 milliards.
12:21On est d'accord ?
12:22Je vous écoute.
12:23Quel est le programme du nouveau Front populaire ?
12:25Un choc fiscal de 50 milliards d'euros dès cet été.
12:29Donc, comment pouvez-vous expliquer aux Français
12:32que vous allez créer une coalition
12:34avec des gens qui veulent baisser les impôts de 2 milliards d'euros
12:37et d'autres qui veulent les augmenter de 50 milliards ?
12:39Mais nous n'avons jamais dit que nous ferions une coalition
12:41avec l'ensemble du nouveau Front populaire.
12:44Non, mais ils ont un programme.
12:45Ils ont un programme.
12:47Laissez répondre Mme Baudrin et après c'est la pause.
12:50Il n'y a pas de gouvernement avec...
12:52Laissez la répondre.
12:54Vous avez vu, moi j'étais dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale,
12:58la veille de la dissolution, le 7 juin,
13:01avec un texte.
13:02J'ai bien vu comment, effectivement,
13:04l'ensemble de la NUPES 1 ne se parlait plus.
13:08Et donc là, vous savez très bien,
13:10vous êtes de fins observateurs de la vie politique,
13:12que l'accord de la NUPES 2,
13:14le 8 juillet au matin, il n'y a plus d'accord de la NUPES 2.
13:17Et vous avez vu les entreprises françaises
13:19qui s'engagent rarement sur la vie politique,
13:22le MEDEF, CPME,
13:24ont tous dit combien ce projet était mortifère pour la République.
13:29Asselin m'a même dit qu'on avait perdu un trimestre de croissance.
13:32Donc, très concrètement,
13:34moi je pense que le pays a besoin, effectivement,
13:37que nous continuions à travailler en faveur de l'emploi,
13:40de l'industrialisation, ce qui a été fait jusqu'à maintenant.
13:42Merci Catherine Vautrain.
13:43Petite pause dans Punchline sur CNews et sur Europe 1.
13:45On partira ensuite à Marseille,
13:47où le Rassemblement national arrive en tête,
13:49dans la plupart des circonscriptions.
13:50A tout de suite.
13:51Avec les écolos et le PS.
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