Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 2 ans
Ces images sont disponibles à l'achat. Pour plus d'informations :
administration@agence-ligne-de-conduite.com

COPYRIGHT AGENCE LDC.NEWS ©2018. ATTENTION TOUTES LES UTILISATIONS COMMERCIALES OU NON COMMERCIALES SONT STRICTEMENT INTERDITES. AUCUNE REPRODUCTION PARTIELLE OU PLEINE DE VIDÉOS ET DE PHOTOGRAPHIE SONT LIBRE DE DROIT. POUR TOUTES ACQUISITIONS PARTIELLES OU TOTALES, VEUILLEZ NOUS CONTACTER SUR NOTRE SITE WEB DAILYMOTION.
AGENCE DE COPYRIGHT LDC.NOUVELLES ©2018. ATTENTION, TOUT USAGE COMMERCIAL OU NON COMMERCIAL EST STRICTEMENT INTERDIT. AUCUNES REPRODUCTIONS VIDÉOS ET PHOTOS PARTIELLES OU INTÉGRALES NE SONT LIBRES DE DROIT. POUR TOUTES ACQUISITIONS PARTIELLES OU INTÉGRALES, MERCI DE NOUS CONTACTER VIA NOTRE SITE DAILYMOTION.

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:30Alors moi je suis une habitante du 14e arrondissement de Montparnasse et je viens en solidarité
00:46avec les habitants du 16e parce que je pense que la mairie essaye de répartir les problèmes
00:52dans tous les arrondissements et donc il faut se battre à chaque fois pour soi-même et
00:59pour les autres.
01:00L'hôpital est fermé déjà depuis donc ce n'est pas la première fois qu'ils veulent
01:09utiliser cet hôpital pour autre chose que soigner des personnes et là ils veulent installer
01:14un centre de demandeurs d'asile parce qu'un demandeur d'asile c'est-à-dire que c'est
01:22un immigré clandestin.
01:23Donc déjà ça pose un problème au départ, c'est quelqu'un qui n'a rien à faire ici
01:31et qui normalement ne devrait même pas être autorisé à déposer une demande en France
01:36puisqu'il est rentré de façon illégale sur le territoire français.
01:39Et en plus ça crée tout un tas de problèmes notamment de sécurité dans un quartier où
01:45il y a beaucoup d'écoles de jeunes et de personnes âgées, trafic de drogue et violence
01:52aux personnes.
01:53Je crois qu'il y a plusieurs écoles, lycées, collèges et pas mal de personnes âgées
01:58dans le 16ème.
01:59Alors moi personnellement je suis militante au Rassemblement National, donc nous les immigrés
02:09clandestins, parce que moi migrant je préfère appeler ça des immigrés clandestins qui
02:14viennent sur notre territoire sans qu'on leur ait donné l'autorisation et qui n'ont donc
02:20rien à y faire.
02:21Là en fait on arrive un peu en bout de chaîne, c'est-à-dire qu'une fois qu'ils sont rentrés
02:24et qu'on les a, c'est un peu le problème à droite à gauche, c'est-à-dire qu'on déplace
02:31les gens et les problèmes chez les uns et chez les autres.
02:34Mais bon, ils auraient besoin d'avoir une politique aux frontières différentes.
02:41Mais aujourd'hui en tout état de cause pour ce qu'ils veulent faire à l'hôpital Chardon-Lagage,
02:47c'est d'essayer qu'ils ne puissent pas mettre ce projet en œuvre.
02:53Il y a un problème dans tous les arrondissements, donc c'est pas spécifique.
02:59Je pense que ces centres n'ont rien à faire en France.
03:03À Madame Hidalgo j'ai pas grand chose, qu'elle se noie dans la selle lors de son prochain
03:08bain.
03:10Les hommes sont ici d'immigration, c'est juste des mères célibataires avec des gosses
03:17et on met des types dont on ne sait rien là-dedans, qui en plus ont certainement pas leur dossier
03:21refusé.
03:22Dossier refusé, vous imaginez, donc c'est des types qui resteront pas en France, qui
03:25ne doivent pas rester en France, et on les laisse à côté de mère de famille.
03:27Et là des gosses, 10 000 gamins, 10 000 gosses autour, adolescents, tous les âges, c'est
03:33inadmissible.
03:34Je pense, mais c'est un choix politique, c'est un choix politique, alors une pensée
03:38à tous les connards qui ont voté pour Emmanuel Macron dans ce quartier, qui votent Emmanuel
03:41Macron.
03:42Ils ont ce qu'ils méritent.
03:43Ah ici ils ont voté Macron, ils ont ce qu'ils méritent.
03:46Va évictis comme disaient les romains.
03:47Voilà c'est le dernier mot, va évictis.
03:49Alors là vous avez quelques gens qui ont une conscience, qui n'ont pas envie de voir
03:52leur vie devenir un enfer, mais c'est l'enfer.
03:54Je suis fatigué de tout ça, j'ai d'autres soucis que ça, et franchement on n'a pas
03:59besoin de ça.
04:00On n'a pas besoin de ça, mais ça va pas s'arrêter.
04:02Vous avez vu la place qu'il y a ? 50, 100, 200.
04:04Ils en ont mis 400 la dernière fois.
04:07On a eu les junkies aussi qui voulaient venir.
04:09Ça va être quoi la prochaine fois ? Je ne sais pas, ça va être quoi la prochaine
04:12fois ? Un centre taliban, je ne sais pas au point où on en est, un centre taliban peut-être,
04:17avec une inclusivité talibane, je ne sais pas ou je ne sais pas, je ne sais pas ce qu'ils
04:21veulent faire.
04:22Non là je ne sais pas, franchement c'est usant et la police elle ne s'occupe de rien.
04:26Et ici aussi je vous dis, l'éclairage le soir, ce n'est pas éclairé, l'éclairage
04:30ne fonctionne pas la nuit.
04:31Donc quand vous avez des gens qui sortent leur chien, comme c'est mon cas le soir, tout
04:35est dans le noir.
04:36Donc ici on a des gens, on ne sait pas ce qu'ils veulent, ils ont des dossiers à qui
04:39après ils sont refusés et on est dans un environnement où tout est noir le soir parce
04:42que ça ne fonctionne pas.
04:43C'est la France, c'est la France d'Emmanuel Macron, c'est ça le projet, c'est un magnifique
04:49projet, remarquez le projet.
04:51Les gens ont autre chose à foutre que d'aller se défendre pour éviter que leur gosse se
04:55fasse agresser.
04:56Vous avez des images là, il y a des types tarés qui traînent au parc à côté, à
05:00côté de gosses, les mecs qui se déshabillent.
05:01Le soir vous avez des junkies qui fument des joints, il n'y a personne qui passe, la police
05:05n'en a rien à foutre, mais rien à foutre, quand vous les appelez ils ne se déplacent
05:08même pas.
05:09Le commissariat du XVIe, ils ne se déplacent pas, ils se déplacent pour nous, ah si ils
05:12se déplacent pour nous, là on se déplace, mais autrement, voilà, je suis usé, usé
05:16en fait, fatigué, je suis venu par solidarité mais je pense qu'on n'aura rien du tout parce
05:21que le régalien s'en fout, la France est livrée aux barbares, voilà, la France est
05:25livrée aux barbares, c'est ça, on en est là, voilà, la France est livrée aux barbares,
05:29voilà, c'est ça, il y a une prime aux barbares, voilà, voilà, il y a une prime aux barbares
05:34et le régalien, je ne sais pas ce que cherche le régalien, il veut que tout s'effondre,
05:38je ne sais pas, c'est usant, c'est vraiment usant et moi je suis fatigué, je suis fatigué
05:42donc je pense que là ça va être un exil à l'intérieur, je ne sais pas, mais c'est
05:46usant.
05:47Bon, je vais vous laisser, c'est le cri de cœur et puis, allez, les solutions, mais
05:51écoutez, immigration, il y a des immigrations, on nous parle d'immigration de travail, on
05:55a des consulats, on a des ambassades, les gens peuvent traiter des dossiers, vous avez plein
05:59de gens originaires, je suis fils d'immigré, je suis fils d'immigré, mon père est devenu
06:03français à 40 ans avec un dossier épais comme ça, donc on peut venir en immigration
06:08de travail, mais il y a des dossiers qui sont sélectionnés, ça peut se faire dans les
06:10consulats dans les pays et ensuite, les OQTF, on les vire, on vire les gens qui n'ont pas
06:15à être ici.
06:16Je suis désolé, un réfugié, ça s'appelle Edouard Snowden, un réfugié, ça ne s'appelle
06:20pas un afghan qui vient et qui va égorger une gamine parce que dans son pays, il considère
06:26qu'il peut se le permettre, voilà le problème, donc en fait, appliquer la loi, simplement
06:31appliquer la loi, il n'y a pas besoin de nouvelles lois, on a les textes, appliquer
06:34la loi, voilà.
06:35Oui, complètement, mais comme je vous dis, il y a du business, il y a plein de gens qui
06:40s'enrichissent là-dessus, vous avez, c'est les nouveaux négris en fait parce que ces
06:43types, on les fait venir, c'est des types, parce qu'à 90%, c'est des mecs, on les fait
06:47venir et tout le monde touche, depuis les bateaux jusqu'ici, l'association qui s'occupe
06:51de ça, 170 millions de budget, 170 millions de budget, c'est nous qui payons.
06:55Et après, on nous dit qu'il faut supprimer 3 milliards pour les chômeurs, où va l'argent,
07:00on sait où va l'argent.
07:01Énervé, très énervé.
07:31Oui, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est
07:37vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est
07:42vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est
07:46vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est
07:49vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est vrai, c'est
07:52Alors je suis là aujourd'hui parce que j'habite le quartier et parce que j'ai entendu dire qu'il
08:07y avait un centre d'accueil pour des migrants et je suis maman de deux enfants et du coup
08:12je suis inquiète parce que les faits parlent d'eux-mêmes.
08:15Toutes les dernières agressions qu'il y a eu en France, malheureusement c'était souvent
08:18des gens qui étaient sous le QTF et du coup ce quartier recèle d'enfants, de personnes
08:23âgées, de personnes fragiles.
08:25Il y a des écoles primaires, lycées, il y a à peu près dix mille enfants dans le quartier
08:30autour et du coup je suis inquiète pour la sécurité de mes enfants, tout simplement.
08:34Ce n'est pas une question d'être contre les migrants, c'est une question tout simplement
08:38que je ne comprends pas pourquoi ils ont choisi ce lieu qui est un ancien hôpital, l'hôpital
08:42Chardon-Lagache et également j'avais entendu dire que ça devait être un projet pour accueillir
08:47des femmes victimes de violences et je trouve que c'était une très bonne idée parce que
08:51dans le quartier je crois savoir qu'il n'y a aucun endroit pour accueillir les femmes
08:54victimes de violences et elles ont besoin d'être aidées, d'autre part c'est un hôpital
08:58donc on manque d'hôpitaux, on manque de soignants, donc je ne vois pas pourquoi le transformer
09:03en hôtel comme ça et surtout sans aucune concertation des migrants.
09:07Parce que de toute façon il faut trouver des solutions.
09:10Oui oui j'ai l'impression, après il a été question à un moment donné d'un centre de crack
09:15ce qui n'était pas du tout une bonne idée non plus.
09:17Donc il faut quand même tenir compte des riverains, des habitants du contexte extérieur
09:23et nous ce qu'on veut c'est être protégés, c'est être dans la sécurité.
09:26Je trouve qu'il y a de plus en plus d'insécurité en France.
09:28J'ai une fille de 16 ans et une fille de 21 ans.
09:31Donc c'est des filles qui sortent.
09:33Elles sortent le soir et j'ai envie qu'elles soient en sécurité.
09:36Oui mais je trouve ça dangereux.
09:39Quoi qu'il arrive je trouve ça dangereux.
09:41Oui j'habite dans le quartier, j'habite à proximité du lieu.
09:44C'est ça qui m'inquiète, c'est le fait de ne pas avoir été concertée.
09:48Je pense qu'il faut se mettre autour d'une table ronde.
09:50Il faut discuter et trouver des solutions.
09:53Je vous avoue que je n'y ai pas réfléchi.
09:55C'est un vaste problème, c'est compliqué, c'est très politique également.
09:58On fait face à une vague d'immigration énorme.
10:01Je pense qu'il y a trop de monde à accueillir, c'est mal géré.
10:04Et c'est dommage parce qu'il y a des gens bien.
10:07Il y a des gens qui sont à accueillir.
10:09Je ne sais pas quels sont les critères.
10:11Mais moi j'ai rencontré une migrante qui était une femme très bien,
10:15qui est venue avec deux enfants,
10:17qui était infirmière spécialisée dans les bébés dans son pays.
10:20Et on a besoin de gens comme ça, on a besoin d'infirmiers.
10:22Et c'est très compliqué pour elle d'avoir ses papiers.
10:24Et je trouve ça dommage.
10:26Alors que c'est une bassine qui va s'intégrer très facilement.
10:28Voilà mon point de vue.
10:30Les donations des époux Chardon-Lagache illustrent une vision éclairée et bienveillante de la philanthropie.
10:37Leur contribution à la création d'institutions de santé et de bien-être a eu un impact profond et durable sur notre communauté.
10:44En reconnaissant et en perpétuant leur héritage, nous honorons leur mémoire et leurs valeurs.
10:49Et nous continuons à promouvoir une société plus juste et solidaire.
10:53C'est pour cela que nous, le 16ème arrondissement de Paris,
10:57refusons la dégradation sociétale et environnementale de notre patrimoine et de notre quartier d'Auteuil.
11:08Mais cela n'aura pas suffi.
11:12Et comme les autres arrondissements de Paris, et au final comme dans toute la France,
11:16notre générosité et crédulité sont mises à mal par l'émergence d'un parasite de nouveau genre.
11:22Les associations !
11:30Vous pensiez que seuls les agriculteurs disent qu'on marche sur la tête ?
11:35Alors bienvenue ici chez nous, dans le 16ème arrondissement de Paris.
11:39Tout commence il y a deux ans, lorsque la mairie de Paris, représentée par Mme Hidalgo,
11:45trouve l'idée excellente de supprimer notre hôpital pour en faire un refuge pour consommateurs actifs de crack.
11:56Et cela, au beau milieu d'une centaine d'écoles, un périmètre où gravitent plus de 10 000 enfants
12:03et des plus fragiles parmi nous, les anciens, de 30 000 personnes,
12:08c'est une densité quatre fois supérieure à la moyenne parisienne.
12:12Nous étions tous choqués, nous avons combattu et gagné face à l'absence totale de bon sens de ces politiques.
12:18Nous pensions en avoir terminé, mais c'était sans compter la ténacité de certains politiques
12:23qui cherchent désespérément à se servir du 16ème arrondissement pour assouvir leur soif de vengeance politique.
12:33Il a donc été décidé qu'il n'y aurait pas de drogués, mais des femmes en situation de précarité post-accouchement.
12:39Jusque là, tout va bien.
12:46Attendez, il y a quand même eu une petite indemnité pour le manque à gagner de cette association sur l'absence de drogués.
12:51200 000 euros pour continuer à occuper le lieu.
12:55Mais cela ne suffisait pas. Il y a Légion.
13:00Madame Hidalgo, en partenariat avec notre gouvernement, a donc décidé d'y installer
13:04un centre de demandeurs d'asile composé uniquement d'hommes majeurs, seuls et isolés.
13:11Magnifrons pour nos enfants !
13:16A côté de ces femmes précaires et au bon milieu de nos écoles,
13:21alors on ne va pas se mentir, nos jeunes sont en danger.
13:26Pour rappel, les statistiques du ministère de l'Intérieur.
13:3061% des viols, 80% des vols violents en Ile-de-France sont réalisés par des étrangers.
13:37Encore une idée lumineuse. On marche sur la tête.
13:42Comment ne pas imaginer les risques pour la sécurité de ces femmes et celles dont nous avons besoin.
13:47Nous avons besoin d'un centre d'accueil.
13:51Nous avons besoin d'un centre d'accueil.
13:54Nous avons besoin d'un centre d'accueil.
13:57Comment ne pas imaginer les risques pour la sécurité de ces femmes et celles de nos enfants et de tout notre quartier.
14:02Comment ?
14:04Entendons-nous bien.
14:06Nous soutenons et soutiendrons toujours la misère d'où qu'elle vienne.
14:09Mais non au sacrifice de nos enfants.
14:11Non au sacrifice de nos anciens et de notre hôpital qui mérite de retrouver sa pension première.
14:23En effet, on nous rétorquera.
14:26Ils ne sont pas nombreux. Cela a déjà été fait ailleurs sans problème.
14:30C'est provisoire.
14:32Chacun doit prendre sa part.
14:35Moi, je n'aurai qu'une seule et unique réponse.
14:38Rendez public le contrat signé entre cette association et nos politiques.
14:43Rendez public le contrat.
14:50Car, mesdames et messieurs, nous sommes bien loin désormais de ces braves associations de taille humaine
14:55qui prennent la bonne parole sous couvert de sa dénomination sociale.
14:59L'association dont nous souhaitons vous parler aujourd'hui s'appelle Aurore.
15:08Et ne vous laissez pas tendrir par son joli nom, car c'est tout ce qu'elle a de beau en elle.
15:13Alors qui est Aurore ?
15:15Qui est cette amie qui nous veut du bien ?
15:19Aurore est la machine de guerre des politiques, qui ne respecte aucune loi ni aucune règle.
15:25Qui prend possession de tous les lieux où il y a de la lumière, sans aucune concertation locale.
15:31N'est-ce pas, M. Haedler ?
15:36Qui installe la nuit des personnes que nous ne connaissons pas et que nous sommes obligés d'accueillir.
15:41Mais qui fait ça dans un État de droit acquis ?
15:46Et alors là, j'ai un slogan pour vous.
15:49Aurore guérira ! Aurore guérira ! Aurore guérira !
15:55Aurore guérira ! Aurore guérira !
15:58Aurore guérira ! Aurore guérira !
16:04Alors quand même, il faut rappeler qu'à la base, l'association Aurore, fondée en 1871,
16:10a une longue histoire de soutien aux personnes en situation de précarité.
16:14Toutefois, des critiques ont émergé concernant certaines de ses pratiques.
16:18Notamment, évidemment, son manque de transparence, opacité, absence d'autorisation,
16:24absence totale de concertation, et également sur le traitement des bénéficiaires.
16:30Les normes de sécurité pour la réception de son public ont-elles été respectées ?
16:34Est-ce que les travaux d'amélioration des insalubrités ont été entrepris ?
16:40Penchons-nous quand même, mesdames et messieurs, une minute sur le sens du mot accueil,
16:44terme employé par Aurore.
16:46En quoi réceptionner des êtres humains dans un hôpital, en les laissant voués à eux-mêmes, signifie accueillir ?
16:54Vous l'aurez compris, la présence de cette association, que dis-je, de cette éminence grise dans notre quartier,
16:59n'est pas une bonne nouvelle.
17:01Ni pour les immigrés dont elle ne va pas s'occuper, ni pour nous tous.
17:06En effet, quelle est la plus-value d'Aurore pour ces demandeurs d'asile qu'elle ne fait que réceptionner dans un hôpital ?
17:12Et quand je dis réceptionner, c'est plutôt parquer.
17:15Quel avenir merveilleux leur a-t-elle promis ?
17:19Va-t-elle aider les demandeurs d'asile à trouver un travail ?
17:23Non.
17:24Va-t-elle s'occuper de leurs papiers ?
17:26Non.
17:27Va-t-elle les surveiller ?
17:29Non.
17:30Va-t-elle les remettre à la police s'ils sont frappés de QTF ?
17:34Non.
17:36Quel futur exactement s'offre à eux, sans stigmatiser l'ensemble des clients de ces associations ?
17:43Il me semble que l'on entend beaucoup parler des QTF dans les journaux ces derniers temps.
17:48Je vous laisse regarder les faits divers.
17:51Et oui, c'est ça, ça c'est facile, je suis d'accord.
17:56Flandestins ! Flandestins ! Flandestins !
18:02On va continuer.
18:04Et surtout, vont-elles investir tout Charlon Lagache, qui a un potentiel de plusieurs centaines d'hébergements,
18:12tôt ou tard, malgré ce que certaines personnes cherchent à dire et à décrédibiliser notre mouvement ?
18:20Toutes ces questions pourront probablement trouver leur réponse auprès des politiques ici présents.
18:25N'hésitez pas, ils sont là pour nous.
18:28Aurore ! D'Aurore ! Aurore ! D'Aurore ! Aurore ! D'Aurore !
18:35Non, non, non à ces associations !
18:37Non, non, non à ces associations !
18:40Une petite fois encore ?
18:41Non, non, non à ces associations !
18:44Aurore, ce n'est pas non plus qu'une histoire de pouvoir, c'est également une histoire d'argent.
18:50Le fameux nerf de la guerre.
18:53Aurore, c'est 234 millions d'euros de budget en 2023.
19:00Je répète pour ceux qui n'auraient pas bien entendu.
19:03234 millions d'euros de budget en 2023.
19:08Je fais une petite parenthèse qui n'est pas dans ce discours ici.
19:12Il me semblait que 300 millions d'euros suffisaient à sauver l'hôpital.
19:17Eh bien, je pose la question, quelle est la priorité ?
19:20L'association Aurore ou les hôpitaux de France ?
19:23Les hôpitaux de France !
19:24Merci !
19:27Je passe sur les 2322 employés seulement, dont beaucoup de bénévoles,
19:33et 82% de subventions de l'argent public !
19:39Juste de quoi refaire la pâture !
19:42Avec cet argent, ne serait-il pas venu à l'esprit de nos politiques
19:46de rénover l'hôpital de Chardin-Lagache,
19:48pour le faire renaître de ses cendres au profit des enfants, par exemple ?
19:52Belle promesse de campagne, monsieur Macron !
19:55On vous remercie !
19:57Le problème avec un collectif, c'est qu'on ne fait pas de politique.
20:00On se permet de taper sur tout.
20:03Le problème avec un collectif, c'est qu'on ne fait pas de politique.
20:06On se permet de taper sur tout.
20:08Merci monsieur Macron !
20:12La réponse est non !
20:14Nous marchons sur la tête !
20:16Depuis quand avons-nous en France trop d'hôpitaux ?
20:21Depuis quand avons-nous trop de structures médicalisées accueillant les enfants ?
20:26On s'est soucié des femmes battues ?
20:29Personne, à part le collectif.
20:32Monsieur Spiller, qui est ici présent, a défendu ce projet.
20:35Monsieur Redler aussi.
20:37Qu'est-ce qu'il en est ? Rien.
20:40Il est temps d'arrêter de se taire.
20:43Et on ne se laissera pas faire, en fait.
20:46Et c'est simple.
20:47Donc le dicton, il est simple.
20:49Le slogan, plutôt.
20:50Aurore, dehors !
20:53Aurore, dehors !
20:56Aurore, dehors !
20:59Je vous signale au passage qu'Aurore est juste installée derrière nous.
21:04Non, non, non à ces associations !
21:11Qui ça ?
21:13Ils peuvent.
21:15Bon.
21:16Il y avait aussi, également,
21:18on a trouvé quelques documents.
21:21Certains ont cherché à nous décribiliser en parlant de fake news.
21:25Très intéressant, c'est très intelligent.
21:28Il ne fallait pas imaginer un instant que des gens sérieux comme nous,
21:31parce qu'on est des riverains comme vous,
21:33on est des parents,
21:34on travaille dans le quartier,
21:36et imaginer un instant qu'on va balancer des fake news sur les réseaux sociaux,
21:40je vous le dis, et ça n'engage que moi,
21:42moi mon prénom c'est Philippe.
21:44Et bien Philippe, je vous le dis,
21:46vous avez fait mauvaise pioche,
21:47parce que quand on va publier des documents que vos équipes respectives auraient dû trouver,
21:51et je ne les vois pas ici,
21:53c'est bien dommage.
21:56On va remercier toutes les personnes qui sont présentes,
22:00qui sont venues,
22:01et qui sont présentes.
22:03Donc, on le fera à la fin si vous le voulez bien,
22:06et on va partager avec vous un témoignage.
22:09Je suis une habitante d'Auteuil,
22:11j'habite dans le quartier.
22:12Je ne viens pas témoigner sur la tentative de viol qu'a subie
22:15la jeune fille handicapée d'une de mes amies,
22:18avenue Mozart,
22:19dans son hall d'immeuble,
22:20un soir à 23h.
22:22Je ne viens pas non plus témoigner sur
22:24l'agression physique qu'a subie mon fils de 20 ans,
22:27avenue Paul Doumer,
22:29un jour à 2h du matin,
22:30par 4 migrants marocains mineurs
22:33qui ont été pris en flagrant délit.
22:36Non, je viens témoigner
22:38sur Aurore.
22:40L'association Aurore a placé il y a environ un an et demi
22:4345 SDF
22:45dans une partie de l'hôpital de l'APHP
22:47dans laquelle je travaille.
22:49Ces SDF habitent deux étages
22:51au milieu des différents services de soins
22:53dans mon hôpital.
22:55Depuis l'arrivée d'Aurore,
22:57les dealers de drogue ont rappliqué sur le parvis de l'hôpital.
23:00Les pensionnaires Aurore,
23:02oisifs,
23:03se fichent pas mal des patients et du personnel.
23:06Ils fument sans arrêt devant les portes ouvertes du jardin.
23:09L'odeur de tabac et de shit
23:11s'engouffrent dans nos services et dans nos bureaux.
23:14Quelques ivrognes picolent
23:16la bouteille entre les cuisses.
23:18Une femme qui a assassiné son mari déblatère.
23:21Ils occasionnent des nuisances pénibles,
23:23sont sales.
23:25Le jardin qui fut une merveille est jauché désormais
23:27de mégots et de canettes de bière.
23:29Des bouteilles vides sont trouvées dans les buissons.
23:31C'est immonde.
23:33Que font-ils dans notre hôpital ?
23:35Ils ne font rien.
23:37Ils ont été emmenés là par l'entremise d'Aurore
23:39qui en est responsable.
23:41Que fait Aurore pour améliorer la situation ?
23:44Aurore ne fait rien.
23:46N'encadre pas, ne donne pas de règles de discipline,
23:48n'impose pas l'obligation de respect
23:50de notre lieu de travail
23:52qui était d'avant un lieu de santé et d'hygiène.
23:55Aurore n'impose pas le respect des soignants
23:57ni celui des patients.
23:59Aurore n'impose même pas la discrétion.
24:02Aurore s'en lave les mains.
24:04Ses cadres se succèdent à une vitesse
24:06et bourrifante.
24:08Cinq en un an.
24:10Et ne se préoccupe pas des désagréments
24:12et des bouleversements qu'il provoque
24:14dans l'écosystème dans lequel il s'implante.
24:16Le responsable de la sécurité de notre hôpital
24:18doit maintenant se mettre en cheville
24:20avec la police municipale pour obtenir
24:22des rondes et une surveillance accrue.
24:24Qui est Aurore ?
24:26Sur son site internet, je cite
24:28« Aurore est financé par les autorités
24:30et agit en cohérence avec les logiques
24:32des politiques publiques. »
24:34C'est bien ça le problème.
24:36Aurore bénéficie, je cite
24:38« d'une grande autonomie et de délégation
24:40de responsabilités. »
24:42Un peu trop peut-être.
24:44Aurore sur ses projets
24:46solidaires et inclusifs.
24:48Pas solidaires ni inclusifs
24:50avec les habitants du quartier qui n'ont rien demandé
24:52et ne veulent pas de migrants.
24:54Entre guillemets, je cite
24:56« au service des personnes accueillies. »
24:58Sans doute, mais sans vous demander ce que ressentent
25:00les habitants qui sont en réalité les seuls
25:02à les accueillir dans leurs vies et de force.
25:04Je cite encore, sur le site internet
25:06« une organisation réactive
25:08et souple. »
25:10Vous êtes réactive ? Alors partez Aurore !
25:12Aurore ! Aurore ! Aurore !
25:14Aurore ! Aurore !
25:16Aurore ! Aurore !
25:18Aurore ! Aurore !
25:20Aurore ! Aurore !
25:22Aurore ! Aurore !
25:24Aurore ! Aurore !
25:26Aurore est-elle seule ?
25:28qu'une myriade d'associations qui font venir de l'étranger et qui accueillent des migrants.
25:34C'est une galaxie.
25:35Aurore, Vitalis, Utopia 56, France Terre d'asile, La CIMAD, SOS Méditerranée, Amnesty International,
25:44GISTI, groupe d'information et de soutien des immigrés, remplissent de migrants des
25:48maisons de retraite, des hôpitaux, des écoles, des casernes, des stades, des usines, des
25:53algécos et se fichent pas mal des conséquences sur les habitants, le quartier, le village,
25:59la ville et l'environnement.
26:01L'État organise des bus de transport des migrants vers les villes moyennes et les campagnes
26:05dans toute la France.
26:07Ces associations prospèrent et envahissent des tout petits villages tels que Bélabre
26:11dans l'Inde, des villes moyennes comme Orléans, jusqu'aux grandes villes comme ici dans notre
26:15quartier d'Auteuil.
26:16Et tant pis si c'est au détriment de ceux qui travaillent ou qui vivent ici.
26:20Nous ne voulons pas de migrants, nous voulons des hôpitaux, des maisons de retraite, des
26:27logements pour les soignants, des soignants bien traités, des écoles avec des enseignants
26:31respectés.
26:32Nous voulons vivre sans avoir peur, en sécurité, nous ne voulons pas être agressés dans la
26:37rue, dans nos halls d'images, dans le métro, nous voulons aimer nos policiers parce qu'ils
26:42nous protègent.
26:43Nous voulons des services publics dont la vocation n'est pas dévoyée, des services
26:51publics dignes de la France.
26:52Nous ne voulons pas que la France soit transformée en ONG, en hôtesse d'accueil, en asile ouvert
26:57à tous les vents.
26:58Nous voulons que notre mode de vie soit préservé et intact.
27:02Aurore, vous pourrissez nos vies, vous prospérez au crochet de nos services de santé.
27:09Aurore ! Et la nuit tombe !
27:21Il y a un projet éventuel derrière tout ça, et on l'a découvert au hasard.
27:26La mairie de Paris a peut-être un projet de construction.
27:31Pour finir ce scénario catastrophe, je pense qu'on aura été assez clair, nous détenons
27:38plusieurs éléments.
27:39N'en déplaise un certain, même un faisceau d'informations qui démontre la volonté
27:45d'une future démolition de Chardon-la-Gâche par la mairie de Paris pour y construire plusieurs
27:51tours de logements sociaux.
27:53C'est le projet Erlanger en pire.
27:56Ce qui se passe actuellement est juste hallucinant, mais ce qu'il risque de se passer est une
28:03pure folie gouvernementale.
28:06Nous demandons donc le départ de l'association Aurore, qui occupe de manière opaque et en
28:12toute illégalité le site ainsi que la privatisation de ce lieu patrimonial du 16ème arrondissement,
28:19qui est simplement l'essence même de l'équilibre de notre quartier.
28:30Chardon-la-Gâche ne sera plus le tapis où l'on cache la poussière des politiques.
28:35Chardon-la-Gâche ne sera plus l'instrument de la vengeance politique de certains.
28:39Chardon-la-Gâche doit rester un hôpital et un service de tous et au service de tous.
28:53Les associations comme Aurore doivent cesser d'exister en l'État.
28:57Les associations comme Aurore ne doivent plus être les faux soyeurs des arrondissements
29:01de Paris et d'ailleurs.
29:04Je précise que nous ne sommes pas là que parce que c'est dans le 16ème.
29:07Nous sommes contre les associations Aurore et assimilées partout en France.
29:16Parce que nos enfants ne valent pas mieux que ceux des autres.
29:21Nous n'avons pas élu ces associations.
29:23C'est curieux parce qu'ils règnent quand même sur nos centres-villes.
29:27Nous n'avons pas élu ces associations pour courir la vie des Français.
29:31Au-delà de tous les arrondissements de Paris qui subissent ces associations,
29:35le combat doit être national.
29:37Donc citoyens français, arrêtons ce massacre avant qu'il ne soit trop tard !
29:49Macron, si c'est la guerre que vous voulez, vous l'aurez !
29:54Aurore, dehors !
30:01Attendez, j'en ai un autre.
30:09Noël, nom à ces associations !
30:15Noël, nom à ces associations !
30:18Noël, nom à ces associations !
30:22Monsieur Haedler, en tant que maire de notre arrondissement,
30:27il nous semblait, pour être totalement apolitique, de vous donner la parole.
30:32Bien, bonsoir à tous.
30:34Je souhaitais être parmi vous aujourd'hui avec l'ensemble de mon équipe municipale
30:39pour vous apporter mon soutien total et entier.
30:48Je voulais vous dire, je voulais vous raconter comment s'est passée cette histoire.
30:53Cette histoire, nous l'avons appris par les réseaux sociaux avec les habitants.
30:58Nous l'avons appris par les réseaux sociaux.
31:01Nous n'avons pas été consultés, ni le maire que je suis, ni l'ensemble des habitants n'ont été consultés,
31:07ni même informés ! Personne ne m'a informé !
31:13On va laisser ceux qui veulent partir, partir.
31:16Ce qui va permettre d'avoir une manifestation plus apaisée.
31:20On va laisser ceux qui sont venus faire un coup de com' le faire plus tard.
31:23Moi maintenant, je voudrais vous dire que nous, dès le début,
31:27dès le début, je me suis mobilisé avec l'ensemble de mon équipe municipale,
31:32avec l'ensemble de mon équipe municipale.
31:34On a immédiatement reçu les riverains.
31:37Nous avons immédiatement saisi l'ensemble des autorités.
31:41Nous avons immédiatement saisi l'ensemble des autorités.
31:49Tranquillement, on n'est pas là pour faire de la politique.
31:52Moi je suis là pour représenter les habitants du 16ème.
31:55Je suis le porte-parole des habitants du 16ème.
31:59Je me bats avec eux.
32:01Je me bats toute la journée avec les habitants du 16ème.
32:05Je me bats toute la journée avec les habitants du 16ème.
32:08Je ne cherche pas à faire récupération politique.
32:11Je reçois les riverains. Je les reçois. On les reçoit.
32:14On se bat avec eux.
32:16Nous avons immédiatement, immédiatement saisi l'ensemble des autorités compétentes.
32:21Nous sommes immédiatement intervenus auprès du gouvernement qui ne nous a pas répondu.
32:26Francis Spiner, mon prédécesseur, a posé une question au Sénat.
32:30Nous n'avons toujours pas eu de réponse du ministre de la Santé.
32:34La seule chose qu'on nous dit, c'est circuler. Il n'y a rien à voir.
32:37Je suis désolé, le maire du 16ème, l'ensemble des élus, nous ne circulerons pas.
32:41Nous nous battrons pour annuler ce projet.
32:44Il n'est pas question...
32:50Il n'est pas question que des projets se fassent.
32:53Il n'est pas question que des projets se fassent sans les habitants du 16ème.
32:57On doit être maître dans le 16ème de ce qui se passe chez nous.
33:01On doit pouvoir se concerter, on doit pouvoir décider.
33:05Ça fait deux ans, depuis l'affaire du crack, qu'avec Francis Spiner, nous avions des projets.
33:11Nous avons fait des propositions, notamment pour un centre pour femmes victimes de violences.
33:16Nous avons fait plusieurs propositions. Nous n'avons jamais été entendus.
33:20Les propositions n'ont même pas été étudiées.
33:23Et aujourd'hui, on nous impose des choses dans cet hôpital.
33:27Je rappelle que ça appartient à l'APHP.
33:30L'APHP a une vocation de santé.
33:33Je ne pense pas que l'APHP doit devenir un centre d'hébergement.
33:37Ils ne sont pas là pour héberger, mais pour soigner.
33:40Et c'est le cas d'ailleurs avec des femmes sortant de maternité.
33:48Alors enfin, je voudrais vous dire qu'avec l'ensemble des riverains que je remercie,
33:53que j'ai reçus à plusieurs reprises avec l'ensemble de l'équipe,
33:57nous avons travaillé ensemble.
34:00Nous avons lancé une pétition ensemble.
34:03Nous avons mobilisé pour ce soir ensemble.
34:06Je voudrais remercier l'ensemble des riverains mobilisés,
34:09parce que sans vous, on ne pourrait pas le faire tout seul.
34:12On a besoin de vous. Battez-vous avec nous.
34:15Et nous, on se bat avec vous. On ne vous lâchera pas.
34:18Et moi, je me battrai jusqu'à l'annulation du projet.
34:22Merci M. Haedler.
34:25Merci aux maires de notre arrondissement.
34:28Aurore, dehors !
34:31Non, non, non à ces associations !
34:36Et puis pourquoi pas lire quelques slogans ?
34:39Intérêt supérieur de l'enfant, stop au détournement de l'aigle.
34:42C'est fou ce qu'on peut faire avec l'argent des autres.
34:45Aurore, dehors ! Pas de béton de chardon !
34:48Intérêt supérieur de l'enfant, stop au détournement de l'aigle.
34:52Intérêt supérieur de l'enfant, encore une fois.
34:55Aurore, c'est un hold-up sur l'hôpital.
34:58Abitron pour nos enfants !
35:01On va finir le remerciement, si vous voulez bien,
35:04et ça va intéresser l'ensemble des personnes,
35:07même celles qui sont en train de reprendre
35:10des slogans qui ne sont pas les nôtres.
35:13Les remerciements de nos politiques présents.
35:16Mais finalement, ils sont comme nous.
35:19On n'a pas été considéré par l'État.
35:22On a eu un sénateur.
35:25Merci, M. Spiner, de votre présence.
35:28Qu'est-ce qu'il a pu faire ?
35:31Rien de plus que nous, on ne lui a pas répondu.
35:34Je tiens à remercier, évidemment, M. Haedler
35:37en tant que maire de l'arrondissement,
35:40qui nous représente tous,
35:43sans qui nous n'aurions pas de matériel.
35:46On avait un politique qui apparaît
35:49sur certains de nos flyers.
35:52Quelle déception et quelle surprise, M. Haddad,
35:55de ne pas vous voir avec nous.
35:58Sans erreur de ma part, vous n'êtes pas là.
36:01Ce n'est pas bien.
36:04Balancer les fake news,
36:07ne les mettre sur notre dos, ce n'est pas bien non plus.
36:10Et je vais finalement remercier aussi
36:13l'apparition de Marion Maréchal,
36:16que je remercie de son passage.
36:19Vous avez bien compris
36:22qu'en remerciant ainsi toutes les personnes
36:25qui sont venues, c'est pour nous la seule façon
36:28d'être apolitique.
36:31On va remercier aussi les représentants qui sont là
36:34et assez discrets, je les remercie
36:37du Rassemblement National, ils se reconnaîtront.
36:40Encore une fois, M. Spiner, M. Regler,
36:43M. Cauchy, je vous remercie parce que vous êtes là aussi.
36:46Je n'oublie personne et je remercie toute la mairie parce que ça me semble important.
36:49Merci Philippe pour cette organisation.
36:52Applaudissons-le !
36:55C'est lui qui a apporté nos inquiétudes, c'est lui qui a apporté notre message.
36:58C'est grâce à lui qu'on est tous rassemblés ici, politiques,
37:01citoyens, habitants. Encore une salle d'applaudissements pour Philippe, s'il vous plaît.
37:11Je n'ai pas la moitié du talent des orateurs
37:14qui m'ont précédé. Personnellement, j'ai grandi dans ce quartier,
37:17j'y habite encore aujourd'hui, alors je vais être très simple et je vais vous poser
37:20quelques questions. Est-ce que vous sentez
37:23que quelque chose va de plus en plus mal autour de vous dans ce quartier ?
37:26Oui ! Est-ce que vous sentez,
37:29pour ceux qui sont là depuis plusieurs années, que cette situation est en pire ?
37:32Oui ! Est-ce que vous trouvez normal
37:35que ce soit par les réseaux sociaux, par voix de presse,
37:38que les représentants qui sont censés être élus
37:41et donc représenter notre force d'action de citoyens
37:44l'apprennent par un collectif de citoyens qu'un projet d'une telle ampleur
37:47va se dérouler dans notre quartier ?
37:50Non !
37:53On a tout dit, pas vrai ?
37:56Au revoir !
37:59Au revoir !
38:02Au revoir !
38:05Merci à tous !
38:35Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
Commentaires

Recommandations