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00:00Non, moi je ne veux pas avoir mon image, c'est tout.
00:02Ah bon ?
00:03Non, non, pas sur ces thèmes-là.
00:05Je mesure les risques que je prends par rapport à l'utilité de ce que je fais.
00:10Ce n'est pas utile que je me fasse dézinguer dans mon quartier par rapport à juste trois bouts de
00:15parole.
00:16Donc je ne veux pas avoir mon visage.
00:18Excusez-moi, un jour, quand il faudra aller au combat, je prendrai mes risques.
00:22Mais là, je ne les prends pas aujourd'hui.
00:24Je ne les prends pas aujourd'hui.
00:26Je vous fais confiance.
00:27Je vous fais confiance.
00:29Vous pouvez mettre mes pieds ou ce que vous voulez.
00:32Je ne mets pas ma gueule.
00:34J'en ai ras-le-bol que les thèmes de l'immigration ne soient pas couverts par la gauche.
00:39Au Danemark, en Norvège, les sociodémocrates parlent aussi de cette problématique de l'immigration invasive
00:46qui fait qu'on va être dépossédés de notre territoire.
00:49Et donc, je m'adresse à tous les gens qui traitent ce thème en leur disant qu'il ne faut
00:53pas qu'ils s'adressent qu'aux gens de droite.
00:55Moi, je suis nicato, je suis agnostique, je ne suis pas de droite.
00:59Je n'ai pas envie qu'on privatise tout, que les trains ne roulent plus.
01:02Je n'ai pas envie qu'on ait des salaires de merde.
01:04Je n'ai pas envie qu'on ait la retraite à 90 ans.
01:06Donc je suis de gauche, l'ancienne gauche, celle de Georges Marchais.
01:10Et donc, il faut que tous les gens comme ça s'adressent aussi au peuple de gauche.
01:14Mais la gauche de Georges Marchais, c'est la vraie gauche, aujourd'hui.
01:18C'est la gauche populaire, c'est la gauche qui s'adressait aux prolos.
01:21Voilà, c'est ça.
01:21Et les prolos, ils existent toujours, c'est 20% de la population.
01:25Donc on ne va pas se faire embarquer dans des trucs droits, tard, machin, tout ça,
01:28parce qu'on en a à le cul de l'immigration.
01:30Il faut qu'on ait des parties de gauche qui nous représentent aussi par rapport à cette problématique de l
01:34'immigration.
01:34Et s'il n'y en a pas, on va le créer.
01:35Mais il y en a, voilà, moi, c'est pas pour ça que je veux, que je suis une grenouille
01:40de Bénitier.
01:41Je ne vais pas devenir une grenouille de Bénitier, tout ça, parce que c'est les seuls qui traitent de
01:44l'immigration.
01:45À la gauche ?
01:46Aujourd'hui.
01:47Bah, d'être clientéliste.
01:49Voilà, c'est résumé.
01:50Elle est juste clientéliste.
01:51En fait, les Français ne votent pas comme elles voudraient.
01:54Alors, ils font venir des gens qui vont voter pour eux.
01:56Puis leur programme, il est très simple, c'est papier, pas papier.
01:59Ah, ben, ils donnent des papiers, donc au début, les gens votent pour eux.
02:01Non, on n'est plus représentés.
02:02Et en plus, il y a des villes entières où, en fait, il y a des votes communautaires.
02:06J'appelle ça des votes militaires.
02:08Et même les élus de droite, en plus, c'est ça que je voulais dire à Vincent Lapierre,
02:11même les élus de droite, ils font de l'islamo-droitisme.
02:15Et alors, vous reprendrez bien une petite mosquée aux Turcs, ils disent ça, puis aux Marocains.
02:19Et puis comme ça, ils achètent des voix dans des quartiers.
02:21Il y a 90% des gens qui votent pour eux.
02:23Parce que c'est facile de faire du clientélisme.
02:26Et puis de donner, de subventionner quelques assos, etc.
02:29Donc, c'est comme ça que ça se passe, les élections.
02:31Donc, en fait, on est en train de tuer la démocratie.
02:34Parce qu'il ne peut pas y avoir au sein du peuple des groupes entiers
02:37qui suivent comme des moutons un leitmotiv par rapport au fait qu'ils ont eu des subventions
02:41ou qu'ils ont eu trois mosquées ou quatre mosquées.
02:44Ça ne peut pas marcher comme ça.
02:46De défendre, de revenir à ses sources, c'est-à-dire la gauche,
02:49c'était faire en sorte que les gens vivent dignement de leur travail
02:54et qu'ils aient des salaires décents, qu'ils aient la sécu.
02:58Je ne sais pas pour privatiser la sécu, je ne sais pas pour privatiser les hôpitaux.
03:01Ça, c'est de gauche.
03:02Qu'ils reviennent à leurs fondamentaux pour que les gens vivent là.
03:05Et pour ça, il faut faire comme les sociodémocrates.
03:06Si on veut garder nos acquis sociaux, on ne peut pas le donner à la terre entière.
03:10À un moment, ça ne marche plus.
03:11On ne peut pas à la fois avoir un système social hyper bénéfique, confortable
03:19et en même temps accueillir tout le monde.
03:21Ce n'est pas possible.
03:23Oui, tous les gens qu'on accueille ont les allocations familiales,
03:30les allocations logements par exemple,
03:31alors que nous, nos arrière-grands-parents, nos arrière-arrière-grands-parents
03:37ont cotisé toute leur vie.
03:38Eux, ils débarquent ici, paf, ils ont les alloc.
03:40Donc, ben non, quoi.
03:42Et puis, moi, je suis pour que j'estime tous les peuples.
03:46Pour moi, il n'y a aucune race supérieure à une autre.
03:50Simplement, chacun, quand il y a des choses qui ne vont pas dans son pays,
03:53on essaie d'échanger.
03:54Nous, alors ça, c'est encore une parole de gauche qui ne va pas plaire,
03:57mais nous, on a fait la Révolution française 1830, 1848, 1870, 1936, 68.
04:06Donc, il y a eu du sang qui a été versé.
04:07La Commune de Paris, ce n'est pas tombé du ciel.
04:10Donc, nous, quand ça ne va pas en France, on ne se casse pas en disant
04:12qu'on va aller voir si l'herbe est plus verte ailleurs.
04:14On change les choses chez nous.
04:16Et je n'aime pas les gens qui vont toujours voir ailleurs
04:19au lieu de changer les choses chez eux.
04:21Si ça ne va pas chez eux, ben, ils font comme nous, ils changent les choses.
04:24Mais ils ne viennent pas perturber complètement
04:29les équilibres civilisationnels dans les autres pays.
04:32Alors, qu'est-ce que vous pensez des gens qui viennent de l'étranger
04:34et qui imposent leur culture ?
04:38Ben, ce n'est pas normal, quoi.
04:42C'est comme si vous êtes invité chez quelqu'un,
04:44vous pétez les vitres, vous chiez sur la moquette,
04:46et vous...
04:47Ben non, à la prochaine fois, vous ne les réinviterez pas.
04:50Sauf que nous, une fois qu'on les a invités,
04:52ils sont là, quoi.
04:53Parce que c'est du clientélisme.
04:54C'est juste de la comptabilité.
04:58Ils ont comptabilisé que ça leur apportait plus de voix
05:02d'avoir ce type de discours.
05:03Mais c'est la mort des Français de gauche.
05:06Ben non, mais aujourd'hui, les Français de gauche,
05:07ils ne votent plus ou ils se taisent.
05:09Voilà, ils ne votent plus aujourd'hui.
05:11Ou ils se laissent fourvoyer dans des aventures
05:15qui ne vont pas forcément correspondre à leurs besoins.
05:18C'est-à-dire que, ben non, les classes moyennes à basse,
05:23elles ont besoin de coussins, de sécurité sociale,
05:27de choses comme ça.
05:28Ce n'est pas chacun pour soi.
05:29Et puis Dieu choisira le meilleur, quoi, non ?
05:31On a besoin d'une solidarité.
05:33Donc la solidarité, ça doit rester une préoccupation.
05:37Et la gauche doit le montrer.
05:39Elle doit continuer à porter ça, quoi.
05:41Ah bien sûr, je vote toujours, ouais.
05:43Je vote d'abord, au premier tour, pour un parti souverainiste.
05:47Souverainiste, au sens de quitter l'Union Européenne.
05:50Et puis, parce que sans quitter l'Union Européenne,
05:52on ne peut rien faire.
05:53Et dans un second temps,
05:55eh bien j'avise en fonction des circonstances.
05:58C'est un vote de second choix,
06:00d'éviter le pire ou de, voilà.
06:02Parce que voter pour la sortie de l'Union Européenne,
06:05ce n'est pas ni à droite ni à gauche.
06:07Non, pas plus, pas plus, exactement.
06:09Non, c'est pour ça.
06:10Les souverainistes, ils ont su trouver la voie
06:12pour s'adresser au peuple de gauche et de droite,
06:15au petit patron, etc.,
06:16qui d'ailleurs, ce n'est pas forcément à droite.
06:17Alors que les identitaires,
06:20dont je fais aussi partie,
06:22n'ont pas su s'adresser aux identitaires de gauche,
06:25si vous voulez, si je devais conclure.
06:27Alors que, voilà, dans les campagnes,
06:30il y a plein de coutumes, de traditions,
06:34de solidarité qui existent,
06:36et donc ils devraient faire l'apologie, quoi, en fait.
06:40Aussi, voilà.
06:42Pour me recueillir
06:47à propos de l'assassinat de Quentin.
06:52Étant un ancien militant socialiste,
06:55je suis profondément en colère
07:00de ce qui s'est passé à Lyon
07:03à propos de ce jeune de 23 ans
07:06qui était Quentin,
07:07qui a été assassiné lâchement
07:09par des ultra-gauchistes
07:13de la jeune garde.
07:17Et voilà pourquoi je voulais absolument
07:20participer à ce rassemblement.
07:22Pour moi, c'était très important
07:23de venir ce dimanche 15 février 2026.
07:29Oui, totalement.
07:31Et même la droite aussi, quelque part.
07:35L'un comme l'autre,
07:38ils défendront,
07:40ils ne défendront plus nos valeurs.
07:43je pense qu'il n'y a plus rien
07:47à espérer, quoi.
07:49Les valeurs, c'est défendre
07:53notre civilisation
07:54qui est menacée
07:58par un ennemi de l'intérieur, quoi.
08:01Et qu'est-ce que vous pensez
08:02de la France insoumise
08:03qui plutôt font du clientélisme
08:06au lieu de défendre
08:07les travailleurs français ?
08:10Ce que j'en pense,
08:11c'est, pour moi,
08:12c'est un parti extrêmement dangereux, quoi.
08:19Ils ont pu la...
08:21On est loin du discours
08:23de Georges Marchais
08:24qui, lui, était vraiment
08:26en plus un patriote
08:27par rapport à Jean-Luc Mélenchon,
08:29si je puis dire.
08:33Et d'ailleurs,
08:35même un socialiste,
08:36alors là, ça va être surprenant,
08:38qui a même été...
08:40Qui a dû quitter le parti
08:41pour...
08:42Qui était pour le rétablissement
08:43de la peine de mort.
08:44Un socialiste, vous vous rendez compte ?
08:47Il avait choqué
08:48tout l'hémicycle,
08:49à droite comme à gauche.
08:52Et je ne sais plus
08:53comment il s'appelait
08:55ce socialiste.
08:56Il n'était pas très connu, d'ailleurs.
08:58D'ailleurs, même que j'ai
09:00des socialistes,
09:00des militants socialistes
09:01que j'ai connus
09:02qui n'étaient pas du tout
09:02pour une immigration
09:04que nous connaissons.
09:05Pourquoi ?
09:09C'est défendre
09:12le peuple français
09:13en priorité, quoi.
09:16Et de toute manière,
09:18même tous les pays
09:20en question,
09:22ils peuvent être nationalistes.
09:24Il y a un exemple,
09:25d'ailleurs l'Inde,
09:26je crois,
09:26d'ailleurs ils sont
09:27très nationalistes.
09:28en question.
09:58Sous-titrage Société Radio-Canada
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