00:00 Il y a un petit peu moins d'un hectare sur cette zone-là, je ne rentrerai pas du tout de raisin sur cette parcelle.
00:05 Donc là on a travaillé pour rien et on peut quasiment être sûr qu'on ne récoltera rien.
00:26 Face à la météo, de toute façon que ce soit du gel ou de la très grande sécheresse et du stress hydrique,
00:32 il y a un moment où on est démuni.
00:35 C'est-à-dire que je pense qu'il va falloir apprendre à s'adapter,
00:38 mais ça, ça va être des modifications, des évolutions de pratiques sur les prochaines années à venir.
00:45 Après effectivement, il y a des appellations où ils font brûler des pneus, où ils allument des bougies.
00:50 Alors brûler des pneus, moi je ne suis pas pour, déjà parce que je suis en bio.
00:54 Et puis très clairement, le mal il est fait.
00:57 La végétation était trop avancée et puis il y a un moment où ça a un coût de se protéger,
01:02 de mettre des dispositifs, par exemple d'arroser les vignes pour préserver les bourgeons.
01:10 En les arrosant, pour nous c'est beaucoup trop contraignant, trop chronophage, trop coûteux.
01:16 Après on va monter des dossiers d'indemnisation, si l'état de catastrophe naturelle est reconnu.
01:29 On va monter des dossiers d'indemnisation et on sera indemnisé probablement à hauteur de la moitié de nos pertes.
01:38 Il va falloir faire des chiffrages très précis, parcelle par parcelle.
01:43 Ça reste quand même assez hétérogène, il y a des communes qui ont été un petit peu moins touchées.
01:47 Fort heureusement, il y a des exploitants qui pourront avoir des récoltes quasi normales.
01:55 Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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