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La porte-parole du gouvernement s'exprime à l'issue du conseil des ministres, lors duquel Emmanuel Macron a évoqué "des dysfonctionnements manifestes évidents" dans l'affaire Lyhanna.
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00:00On écoute Maude Bréjon, porte-parole du gouvernement après le Conseil des ministres.
00:03... nos institutions qui derrière est également posée.
00:08Face à cela, il faut d'abord agir avec détermination,
00:13n'écarter aucune responsabilité et établir d'abord les faits.
00:19Les rapports d'inspection seront remis, vous le savez, le 19 juin.
00:23Il est évident qu'il y a eu des dysfonctionnements manifestes.
00:28Il faut comprendre désormais ce qui relève des responsabilités individuelles
00:33et des dysfonctionnements systémiques dans l'ensemble des services publics impliqués.
00:39Ce sont les mots du Président de la République.
00:43Ensuite, il faut rappeler que beaucoup de choses ont été faites depuis 9 ans,
00:49tant en matière de réponses budgétaires, de réponses législatives et de réponses réglementaires.
00:55Il faut bien sûr renforcer tout ce qui doit l'être, mais à la lumière des faits,
01:02je vous renvoie vers bien sûr les rapports d'inspection, et avec méthode.
01:07On ne répond pas à un drame par décrit.
01:12La précipitation et la démagogie sont des réponses qui ne sont pas à la hauteur
01:18et qui ne sont pas respectueuses.
01:21Un texte de loi a été porté en Conseil des ministres, vous le savez, il y a plusieurs semaines.
01:28S'il doit être modifié, c'est uniquement au regard des faits, et encore une fois, avec méthode.
01:41Ce sont les mots, je le redis pour être très clair, du Président de la République
01:44que je vous ai scrupuleusement et rigoureusement relatés.
01:52J'en viens à la partie plus formelle du Conseil des ministres,
01:58avec deux ordonnances qui visent à appliquer aux collectivités d'outre-mer
02:03et à la Nouvelle-Calédonie des évolutions législatives récentes.
02:08Voilà donc pour ce début de compte-rendu de Maude Bréjon du Conseil des ministres.
02:14Amandine Attalaya, il était assez évident qu'elle commence par ce commentaire
02:21sur l'affaire Liana et cette prise de parole du Président de la République.
02:24Oui, Emmanuel Macron qui évoque donc des dysfonctionnements,
02:27c'est le mot qu'utilise depuis le début l'exécutif dans cette affaire.
02:31Emmanuel Macron a d'ailleurs demandé le week-end passé à Gérald Darmanin,
02:34comme à Laurent Nunez, d'aller se confronter aux Français,
02:38aux responsables politiques divers et variés,
02:40pour montrer qu'il y avait un commandement,
02:42c'était le mot du Président de la République à l'époque,
02:44et ils ont choisi d'essayer de dire aux Français
02:48qu'en effet il n'y avait pas de problème d'une nouvelle loi nécessaire dans l'affaire Liana,
02:54pas de problème de moyens ou de nombre d'enquêteurs,
02:57mais plutôt une chaîne d'événements où il y a eu un dysfonctionnement,
03:01des dysfonctionnements spécifiques qui, disent-ils,
03:05seront révélés au grand jour dans un rapport rendu public le 19 juin,
03:10rapport de l'Inspection Générale de la Justice,
03:13qui a déjà commencé à enquêter.
03:16En face, l'indignation demeure, on l'a vu chez les Français,
03:19avec ces très grandes manifestations.
03:20Alors, quelle réponse en question maintenant ?
03:22On l'écoute.
03:25S'il ne l'a pas dit, à quoi fait-il allusion selon vous ?
03:31Est-ce qu'il fait allusion à des éléments, des déclarations qu'il a entendues,
03:36que vous avez entendues, vous, ces dernières heures en particulier ?
03:39Écoutez, je n'ai pas davantage de précision ou d'exégèse de ces propos à faire.
03:44Là encore, je vous les relate de manière scrupuleuse et rigoureuse.
03:49Ce que veut dire le Président de la République, c'est que, face à ce drame,
03:55face à l'émotion qui nous traverse, toutes et tous,
03:59la responsabilité, le rôle du gouvernement, le rôle des pouvoirs publics,
04:04c'est d'y répondre, là encore ce sont ces mots, mais sans précipitation,
04:09au regard des faits, de laisser les inspections se dérouler.
04:14Vous savez que l'Inspection Générale de la Justice
04:17et l'Inspection Générale de la Gendarmerie Nationale ont été saisies,
04:20d'analyser les conclusions qui seront rendues dans quelques jours
04:25et sur la base de ces conclusions, qui devront faire la part des choses
04:29entre ce qui relève des responsabilités individuelles,
04:32il y en a probablement, et des dysfonctionnements systémiques,
04:36là encore, il y en aura peut-être.
04:38Sur cette base-là, nous devrons en tirer toutes les conclusions,
04:42toutes les conclusions, et notamment amender le projet de loi
04:47que celui du gouvernement, si c'est nécessaire,
04:50mais au regard des faits, et encore une fois, avec méthode.
04:53Ça n'enlève rien de l'émotion qui traverse le pays,
04:56ça n'enlève rien de l'émotion qui traverse également le gouvernement,
05:00mais le rôle du gouvernement, dans un moment comme ça,
05:03c'est de répondre, je crois, avec le plus d'efficacité possible,
05:10et donc avec une forme de rationalité.
05:18Est-ce que justement cette réponse, elle passera par un budget,
05:23à loi à la justice, qui sera augmenté,
05:26parce que ça a été revenu de manière prépondérante dans le débat,
05:30le président de la République a lui-même mis cette question
05:33des moyens alloués dans le débat, en précisément,
05:36en les écartant, en disant que ce n'était pas le sujet ici.
05:40Vous annoncez, Matignon, que pour le projet de loi de finances 2027,
05:44il y aura néanmoins des propositions qui seront faites
05:45pour augmenter le budget.
05:47Est-ce qu'il n'y a pas une contradiction de ce point de vue ?
05:50– En fait, il y a deux questions très distinctes.
05:53Il y a la question du drame de la jeune Liana,
05:59de cette affaire-là, spécifiquement,
06:02et des conclusions qui doivent être tirées au regard des faits,
06:06qui peuvent être des conclusions liées à des responsabilités individuelles,
06:10je le redis, à des responsabilités collectives
06:12et à des dysfonctionnements systémiques.
06:16Et ensuite, il y a toutes les questions, tous les enjeux,
06:19tous les défis qui relèvent de l'institution judiciaire
06:22et qui ont été massivement relevés depuis 9 ans.
06:27Je rappelle que le budget de la justice a été augmenté de 54% depuis 2017.
06:32Si on pensait que le budget de la justice n'était pas un enjeu,
06:36n'était pas une question, nous n'aurions pas,
06:38et le président de la République n'aurait pas lui-même,
06:41budget après budget, relevé cette enveloppe.
06:46Donc, le budget de la justice, en volume, n'a jamais été aussi haut cette année.
06:51Il n'y a jamais eu autant de greffés, il n'y a jamais eu autant de magistrats.
06:54Nous avons voté, vous vous en souvenez,
06:55une loi de programmation du ministère de la Justice
06:57qui prévoit des hausses de crédit conséquentes.
07:02Et donc, comme depuis 9 ans, le budget de la justice,
07:06en tout cas c'est la proposition que fera le gouvernement,
07:08sera en hausse l'année prochaine.
07:10Ça ne signifie pas que la question budgétaire est une question,
07:17ou en tout cas qu'apporter des réponses à la question budgétaire
07:19aurait suffi ou aurait permis d'éviter le drame
07:26qui, encore une fois, bouleverse tous les Français.
07:29Et donc, il y a vraiment deux sujets différents.
07:32Il y a le sujet de l'affaire, Liana,
07:36et il y a les enjeux plus globaux de l'institution judiciaire.
07:41D'ailleurs, quand on parle de l'affaire Liana,
07:44ça pose des questions d'ordre judiciaire.
07:47Ce n'est pas le seul service public qui, de toute évidence, est impliqué.
07:51Ça pose des questions liées au ministère de l'Intérieur,
07:57à l'éducation nationale, probablement.
08:00Et donc, c'est tous ces points-là qu'il va falloir aborder,
08:03encore une fois, avec méthode.
08:05Merci.
08:06Bonjour, Paul Barcelone, France Info.
08:08Est-ce que plus globalement, et pour rebondir sur la question de mon confrère,
08:11vous avez la sensation que cette affaire vient remettre en cause
08:13une partie aussi du bilan en matière de justice d'Emmanuel Macron ?
08:16Une partie du, pardon ?
08:17Du bilan en matière de justice d'Emmanuel Macron.
08:20Je crois que ça vient...
08:26Conforter, ce n'est pas le bon terme.
08:27Je crois que ça vient valider l'intuition qu'a été celle du président de la République
08:33et la détermination qu'a été celle du président de la République
08:36à relever systématiquement les moyens de la justice depuis 9 ans,
08:41que l'on parle des moyens budgétaires, encore une fois,
08:44des dispositions législatives et des décisions réglementaires.
08:48Ça ne signifie pas que le sujet a été épuisé, bien sûr.
08:52Mais pour autant, on ne découvre pas les carences du système judiciaire,
08:58on ne découvre pas les carences de l'institution,
09:00et on ne découvre pas que des failles, y compris personnelles, sont possibles.
09:04Une fois que j'ai dit ça, il faut laisser, là encore,
09:06le travail de l'inspection, des inspections se faire.
09:10– Bonjour, Julien Nénier pour France Inter.
09:12Vous parlez d'augmentation de crédit de budget de la justice depuis 2017.
09:16C'est vrai, il y a quand même une exception sur le dernier budget,
09:18414 millions d'euros de crédit gelé pour le ministère de la Justice,
09:22l'essentiel pour la pénitentiaire.
09:24Est-ce qu'au vu de l'actualité récente, vous considérez que c'était une erreur ?
09:28– D'abord, ce sont des gels, ce ne sont pas des annulations,
09:34c'est une précision qui a son importance.
09:37D'autre part, ces gels ne concernent aucunement les ressources humaines, les RH,
09:47et donc il n'est pas question de revenir, nous ne reviendrons pas sur l'objectif
09:52de hausse de 1 600 postes pour le ministère de la Justice
09:57qui a été prévu initialement dans le budget.
10:01– Et pour autant, ces 414 millions, c'était une erreur ou pas ?
10:04Même si ça ne concerne pas les RH ?
10:05– Attendez, de quoi on parle ?
10:07Jamais le budget de la justice n'a été aussi haut.
10:09– Et ça, ça reste vrai, à l'instant où on se parle.
10:17Ensuite, ce ne sont pas des annulations de crédit,
10:20et le mot « gel » se suffit à lui-même,
10:25le budget de la justice n'a jamais été aussi haut,
10:28il n'y a pas d'annulation de crédit.
10:30Et troisièmement, il n'est aucunement question de revenir
10:33sur l'augmentation des ressources de la justice
10:35et notamment des ressources humaines.
10:37– Et en parlant de ressources humaines gouvernementales,
10:40celle-ci, la démission de Gérald Darmanin n'a jamais été à l'ordre du jour.
10:43Vous comprenez sa volonté de ne pas démissionner ?
10:46– Je pense que ceux qui prétendent de manière très politicienne
10:51qu'une démission du garde des Sceaux, d'un ministre de la justice,
10:55qui qu'il soit d'ailleurs, résoudraient le drame que vit la famille de Liana.
11:03Et encore une fois, les carences et les problèmes institutionnels
11:07de la justice mentent aux Français.
11:11Moi, je crois qu'on a de la chance d'avoir un ministre de la justice
11:16qui parle aux Français avec honnêteté depuis le début de ce drame,
11:20qui ne se cache pas,
11:24qui répond en disant ce qu'il sait, en disant ce qu'il ne sait pas,
11:27et qui continue à apporter l'ambition qu'est celle du président de la République,
11:31que ce soit sur le plan législatif, réglementaire, encore une fois, ou budgétaire.
11:35Ceux qui prétendent que la démission de Gérald Darmanin
11:38résoudrait quelques problèmes que ce soit,
11:40encore une fois, manque de respect aux Français
11:42et mentent aux Français dans une situation qui est dramatique.
11:46C'est de la petite politique.
11:49– Bonjour, Bastien Angers pour TF1 LCI.
11:52Sur le même sujet, est-ce que vous considérez quand même
11:54qu'il y a eu ou pas des légèretés ou des manquements
11:57de la part de l'exécutif ?
11:59Pour vous prendre deux exemples concrets,
12:02puisque le gouvernement nous dit aujourd'hui
12:03qu'il est possible en quelques semaines de revoir tous les dossiers
12:06ou qu'il est possible aujourd'hui d'ajouter des mesures dans la loi
12:09pour mettre des délais maximums sur ces affaires-là.
12:11Pourquoi est-ce que ça n'a pas été fait avant ?
12:13– Pardonnez-moi, est-ce que vous entendez par légèreté ?
12:16– Je pense qu'il faut faire attention aux mots qu'on emploie
12:18lui égard à la situation qu'on est en train de traverser.
12:20– Une prise au sérieux insuffisante de ces dossiers,
12:22ce que vous reprochez aussi à certains magistrats ?
12:24– Je pourrais vous faire l'exégèse de toutes les lois,
12:27de toutes les lois qui ont été votées depuis 9 ans.
12:31On a massivement renforcé l'arsenal législatif de l'institution,
12:36des juges, des magistrats, toutes les dispositions
12:39qui permettent notamment de protéger les mineurs,
12:42de protéger les enfants, de protéger l'ensemble des Français
12:45face au risque d'agression sexuelle.
12:49Et face à cette situation, il est légitime
12:52que le garde des Sceaux, que l'ensemble de l'institution judiciaire,
12:58que les magistrats se posent une question,
13:00il y a-t-il d'autres affaires Liana en France ?
13:04Une autre affaire Liana est-elle possible ?
13:06Et la première des réponses, on la trouve en ouvrant les dossiers,
13:10en ouvrant les plaintes, en ouvrant les 70 000 plaintes,
13:1270 000 plaintes sur 3 millions de mémoire,
13:16pour regarder scrupuleusement si des failles, des erreurs,
13:22telles que celles qui ont probablement été commises
13:26dans le cas présent, pourraient se reproduire.
13:30Je pense que c'est l'inverse qui devrait nous être reproché.
13:35– C'est-à-dire que le gouvernement découvre avec cette affaire ce problème ?
13:38– Pardonnez-moi, je vous ai dit précisément le contraire tout à l'heure.
13:43Le gouvernement découvre quoi d'ailleurs ?
13:47– En l'occurrence, je vous posais la question sur le fait de dire
13:49on va analyser là en quelques semaines tous les dossiers,
13:52et vous me répondez, on vérifie qu'il n'y a pas d'autre affaire Liana.
13:55– Je vous dis que d'une part on a agi depuis devant,
13:58en augmentant considérablement l'arsenal législatif et judiciaire.
14:02Je vous dis que face à cette situation,
14:05qui encore une fois traverse la société française,
14:07il est de notre responsabilité de redoubler de vigilance
14:11et de demander, comme l'a fait le ministre de la Justice,
14:14aux magistrats de réouvrir les dossiers en cours.
14:19C'est normal, derrière ce sont des enfants.
14:22Et les polémiques que certains sont en train de chercher
14:25en demandant si le gouvernement découvre la question.
14:28Les violences faites aux enfants sont indignes.
14:31Indignes.
14:39– Quel regard le gouvernement porte dans ce contexte aussi
14:43sur la communication de certains magistrats,
14:45sur le discrédit qui peut être porté sur la profession,
14:48voire même des appels à se rassembler
14:52pour justement garder que cette affaire n'emporte pas
14:57un discrédit sur l'institution judiciaire de son ensemble ?
15:01– Personne ne peut s'exonérer de cette question centrale.
15:08Y a-t-il d'autres affaires lianard ?
15:11Et comment ce drame a-t-il pu arriver ?
15:15Il y a donc deux inspections qui ont été lancées
15:18et elles devront faire toute la lumière
15:21sur les responsabilités, encore une fois,
15:23individuelles et systémiques, d'où qu'elles viennent.
15:26Et chacun devra prendre ses responsabilités.
15:28Et si des sanctions doivent être prononcées,
15:31elles le seront.
15:33Et c'est pas respect pour la famille,
15:36pas respect pour toutes les victimes,
15:38pour toutes les familles qui font face
15:40à des situations similaires.
15:44Personne ne peut mettre la poussière.
15:46– Voilà, donc pour ce compte-rendu du Conseil des ministres,
15:48on voit bien Amandine Attalaya,
15:50c'est un exercice souvent un petit peu convenu
15:52avec des sujets qui partent un petit peu dans tous les sens.
15:56Ici, évidemment, la question ne porte que sur un seul sujet.
15:58– Oui, sur l'émotion et les problèmes
16:01et la colère en France après l'affaire Liana.
16:04– Et la hauteur de la réponse.
16:04– Et la hauteur de la réponse.
16:06Il y a beaucoup de choses, en tout cas,
16:08dans ce qu'elle a dit.
16:08D'abord, Emmanuel Macron, qui était très peu intervenu,
16:11sauf au début pour dire que ça n'était pas
16:13un problème de moyens, ce qui s'était passé.
16:15Il ajoute aujourd'hui qu'il y a des dysfonctionnements,
16:18que c'est la confiance en nos institutions
16:20qui aujourd'hui est posée,
16:21mais que la précipitation et la démagogie
16:24ne sont pas des réponses à la hauteur, selon lui.
16:27La porte-parole du gouvernement explique
16:29qu'ils ont maintenant deux angles d'attaque.
16:32D'abord, de nouvelles mesures sur une loi
16:34qui est déjà engagée sur la protection de l'enfance,
16:36qui va être enrichie avec, par exemple,
16:38une aggravation des peines pour les viols en série.
16:42Sur le volet maintenant des moyens,
16:44elle répète qu'il n'y a pas de problème aujourd'hui,
16:48de moyens, que le budget de la justice
16:52a été considérablement augmenté depuis neuf ans.
16:55Ce n'est pas très clair, sur le gel ou pas ?
16:57Sur le gel, sa réponse est incertaine
16:59parce qu'elle ne certifie pas qu'il n'y aura pas de gel
17:02des 414 millions d'euros
17:04qui étaient normalement envisagés, gelés,
17:07pour la justice.
17:08Mais elle dit qu'il n'y aura pas de répercussions
17:10sur les moyens humains
17:11et que le souhait du gouvernement
17:13et que l'an prochain, le budget de la justice
17:16soit augmenté.
17:17Dernier volet sur la démission
17:19demandée par beaucoup de Gérald Darmanin.
17:21C'est de la petite politique,
17:23dit Maud Bréjon.
17:24Sa démission ne résoudrait rien aujourd'hui.
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