- il y a 2 ans
Reportages :
- portes ouvertes au collège
- conception d'un livre d'artiste au collège
- chemin de croix par les élèves de l'école St Joseph
- nouvelle rencontre à la médiathèque
- sensibilisation aux gestes qui sauvent au LALP
- assemblée générale de "Pourquoi pas"
- concert de printemps
- les archives de BV
- portes ouvertes au collège
- conception d'un livre d'artiste au collège
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- sensibilisation aux gestes qui sauvent au LALP
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00:00 Mesdames, Messieurs, bienvenue dans votre hebdo journal dont voici les titres.
00:07 Portes ouvertes au Collège Jean Rostand, de l'art plastique au Collège Jean Rostand,
00:14 l'école Saint-Joseph au trèfle d'argent pour le chemin de Croix,
00:19 rencontre à la médiathèque, des étudiants paramédicaux au LALP,
00:31 l'Assemblée Générale de l'association Pourquoi Pas,
00:35 concert de printemps au théâtre municipal René-Lédieu,
00:39 et nous rentrerons plus tôt dans les archives de Béfrois Vision.
00:46 Portes ouvertes au Collège Jean Rostand.
00:49 Dernièrement, le Collège Jean Rostand ouvrait ses portes
00:52 afin de faire découvrir au public et aux futurs collégiens
00:55 ce qui s'y faisait en termes de vie scolaire avec différentes possibilités
00:59 comme les mini entreprises qui proposent des badges,
01:03 la vocation des cadets de la sécurité civile,
01:06 des classes de langues proposant anglais, espagnol, allemand,
01:10 et le point d'orgue sur l'allemand pour vous dire que deux collégiens de Jean Rostand
01:15 sont allés poursuivre leurs études en Allemagne.
01:19 Le panel est large au Collège Jean Rostand.
01:23 Écoutez attentivement les détails donnés par Mme Laurence Seydon
01:28 dans le reportage de Claude Delcourte.
01:31 Eh bien, bonjour à tous.
01:34 Je suis la principale du Collège Jean Rostand du Câteau
01:37 et on a fait notre demi-journée portes ouvertes en samedi fin mars.
01:42 On est très heureux de montrer nos matériels,
01:45 nos actions pédagogiques, nos projets.
01:48 Les élèves étaient là, tous les professeurs également,
01:51 toute l'équipe d'intendance parce qu'on a une équipe
01:54 qui fait que c'est un établissement à l'accueil, à la propreté
01:59 et à l'organisation parfaite, quasiment parfaite.
02:03 On est là pour une exigence auprès des élèves, une discipline.
02:09 C'est ce qu'il faut retenir.
02:11 Et s'ils ne sont pas venus, tous nos visiteurs,
02:15 en tout cas montrez-leur qu'ils peuvent être honorés
02:19 d'avoir un excellent Collège de l'Éducation Nationale au Câteau
02:23 pour toutes les communes environnantes.
02:26 - Alors ça, on m'appelle Skiven Mato-Carlier.
02:29 - Moi, je m'appelle Fatima Daégea.
02:31 On est des 6e JILO et on va vous présenter un projet sur les sorcières.
02:38 - C'est quoi le but ?
02:39 - Le but, c'est de faire un théâtre à la fin de l'année pour le présenter.
02:48 Et on a construit une chanson.
02:53 On a construit... on a fait des cartes sur... après, on a fait...
03:12 - Des descriptions.
03:15 - Des descriptions en anglais et en français.
03:19 On a fait des dessins.
03:21 On a dessiné les prénoms des profs, des professeurs.
03:26 - On a fait des potions.
03:29 - Ici, là, c'est des potions.
03:31 Il y a des recettes sur l'eau.
03:34 Et c'est des amulettes pour se protéger contre les forces du mal et les sorcières.
03:41 - Bonjour, je m'appelle Lise.
03:43 Je suis en 3e GAO dans le Collège Rostan à Le Câteau, en Cambraisie.
03:47 Et je fais partie de la mini-entreprise du collège, Vin'steel.
03:51 Et donc, nous faisons des badges et des manettes personnalisées.
03:55 Et nos bénéfices reviendront à l'Association des jetis-coureurs de Bertry.
03:58 - Alors, peut-on voir quelques badges ?
04:00 - Ici, vous avez un badge avec une citation, par exemple.
04:06 Et là, derrière, l'épingle.
04:09 - Voilà. C'est une assistante, c'est bien.
04:12 - Ici, le badge pour les jetis-coureurs.
04:15 - Voilà.
04:17 - Et nous faisons également des manettes.
04:19 Donc ici, "Toujours croire en ses rêves", avec le petit aimant derrière.
04:24 "Le soleil de ma vie, c'est mon papy".
04:26 - C'est vrai ?
04:27 - Ah ben, bien sûr !
04:29 Et un petit dessin, si vous voulez des petits dessins.
04:33 Et bien sûr, si vous avez besoin d'un design en particulier, d'une photo, d'un prénom,
04:37 nous vous prenons sur commande.
04:39 Et vous pouvez nous retrouver sur nos réseaux sociaux.
04:43 Donc, notre page Facebook et notre compte Instagram.
04:48 Vous avez même notre adresse e-mail pour nous envoyer un mail pour une commande.
04:52 - Alors, ça apporte quoi de participer à une mini-entreprise ?
04:56 - Alors, je pense que ça apporte déjà de la confiance en soi,
04:59 le fait de parler à des inconnus, parce qu'on doit attirer le client.
05:04 De la créativité aussi, car il faut imaginer des designs.
05:09 Et, oui, de la confiance en soi.
05:14 Et aussi, il faut s'investir en dehors du temps scolaire.
05:20 Oui, l'investissement.
05:23 - Donc, je suis l'adjudant rocton du CIS Le Cateau.
05:27 Nous sommes ici aujourd'hui pour la représentation de notre classe des cadets, 2023-2024.
05:35 - Alors, on a un jeune cadet à côté de vous.
05:38 Alors, on va peut-être lui demander ce qu'il en pense et puis ce qu'il fait.
05:40 - Moi, j'aime bien. On éteint des flammes. On fait notre PCA.
05:45 - C'est quoi le PCA ?
05:47 - C'est pour savoir secourir les personnes en danger.
05:52 - Alors, quels sont tes motifs avec le cadet ?
05:55 - Je voulais le faire depuis que je suis petit.
05:58 - Est-ce que tu voudrais incorporer les sapeurs-pompiers plus tard ?
06:01 - Oui.
06:02 - Voilà. Alors, qu'est-ce que vous en pensez, adjudant de ce jeune cadet ?
06:07 - Au niveau de la classe des cadets, parce qu'il y a beaucoup de filles,
06:13 on en est très satisfait et satisfaite, en espérant que l'année prochaine,
06:16 on ait autant de monde et que ça continue.
06:20 - Et puis, ici, dans cette salle, vous avez mis pas mal de choses.
06:23 - Oui, on a fait pas mal de choses avec tout ce qu'on a représenté au niveau des photos,
06:30 des ateliers de travail qu'on pratique, la visite du CTE, la visite de la caserne.
06:36 - C'est quoi, un CTE ?
06:37 - Le CTE, c'est le centre de traitement d'appels qui est basé au Quai Noir.
06:41 Après, nous avons aussi visité notre caserne.
06:45 Après, nous avons fait les premiers secours avec nos moniteurs de secourisme.
06:51 - Bonjour, je m'appelle Mme Desesquelles, je suis la professeure d'allemand du Collège Jean Rostand.
06:54 Et on voulait montrer cette année qu'au Collège Jean Rostand,
06:57 on peut réussir à avoir de très belles carrières avec en atout, en plus, une carte, en plus l'allemand.
07:02 Donc en médecine, par exemple, on peut avoir des bourses d'études pour aller en Allemagne.
07:06 On a des élèves qui sont rentrés au lycée Henri IV d'Hippocagne aussi,
07:09 nous ici, en philosophie, évidemment, prof de lettres.
07:13 Et là, on a deux élèves qui font toutes leurs études en Allemagne.
07:16 En étant passés ici, l'allemand leur a donné la possibilité de faire leurs études gratuitement en Allemagne.
07:21 Donc c'est un grand avantage de pouvoir faire l'allemand et d'être au Collège Jean Rostand,
07:24 puisqu'on donne la possibilité de faire une bilingue dès la 6e avec trois heures d'allemand sur quatre ans.
07:29 Je m'appelle Emma Carton, je suis en 4e comanditie au Collège Jean Rostand.
07:33 Alors qu'est-ce que tu penses du collège ?
07:35 Franchement, c'est un beau collège parce qu'il fait plein de trucs pour nous
07:38 et pour présenter à tous ceux qui vont venir dans le collège prochainement.
07:44 Merci de votre intérêt et sachez que l'école est là et on les fait monter, progresser et vivre bien ensemble.
07:54 Je pense que c'est le but de l'école, apprendre à bien vivre ensemble,
07:58 tous ensemble avec les différences qu'il faut,
08:01 et puis grandir en citoyenneté, en respect et en autonomie,
08:06 surtout pour faire de vrais adultes citoyens qui trouvent leur métier, leur profession, leur voie.
08:13 Voilà, c'est tout notre enjeu de montrer qu'on va y arriver tous ensemble. Merci.
08:19 Parlons maintenant de l'art plastique au Collège Jean Rostand.
08:23 Comme je vous le dis, au Collège Jean Rostand, Mme Ursula Corel, plasticienne,
08:28 intervient au collège afin de créer un livre d'artistes avec des élèves.
08:35 Cette activité a certes des objectifs pour les participants.
08:40 Par exemple, acquérir de l'assurance dans le geste, mais aussi, je pense, une dextérité fine,
08:47 mais surtout faire autre chose que tout ce qui se fait de façon formelle.
08:52 Rendons-nous au collège à travers le reportage de Claude Delcourt.
08:56 Ce matin, je suis là dans le cadre du Passe Culture,
09:00 et ce matin, on a travaillé le livre d'artistes avec les élèves.
09:03 C'est une façon d'aborder le livre par le geste, par le faire.
09:07 Et donc, les élèves travaillent le texte, la place du texte, la couverture,
09:13 l'importance en fait de chaque élément, et la rencontre avec les arts visuels,
09:17 comment les arts visuels peuvent rencontrer le texte.
09:19 Alors, on a travaillé avec leur professeur, Madame Delaval, des techniques de collage,
09:25 donc collage de papier, collage de fils, de dessin d'abord.
09:29 Donc, le sujet, c'est la diversité biologique.
09:32 Et je fais un petit accent sur la flore un peu en péril des Hauts-de-France.
09:38 Donc, on fait un petit focus sur ces plantes-là, sur ce que c'est que la diversité végétale,
09:44 sur tous les éléments qui composent cette diversité.
09:47 Et donc, on a une diversité de techniques en écho à ça.
09:50 Donc, l'encre de chine, le dessin, le trait, le trait de plusieurs épaisseurs,
09:57 comment on mélange les techniques, comment on peut apporter du volume au dessin.
10:01 Voilà, c'est tout ça que les élèves ont expérimenté ce matin.
10:04 Alors, comment ça se passe avec les élèves ?
10:07 Alors, c'est souvent la même histoire, c'est-à-dire qu'on a des élèves qui arrivent pas très sûrs d'eux,
10:14 en se disant "je ne suis pas capable, je ne sais pas dessiner, je ne peux pas y arriver".
10:19 Et souvent, ce sont ces élèves-là qui...
10:22 Qui se révèlent.
10:23 Ouais.
10:24 Et puis, c'est vrai qu'on a toujours une phase d'approche aussi,
10:28 où Ursula, elle est un peu...
10:30 Elle se dit "tiens, c'est une artiste, il y a un peu de recul par rapport à ça".
10:36 Et ils se disent "qu'est-ce qu'on va faire avec elle ?"
10:38 Et puis finalement, ils s'approprient en fait la demande.
10:42 Et au final, ils sont quand même surpris de ce qu'ils produisent en fait.
10:46 Parce que nous, on sait où on va, mais eux, eux ne le voient pas toujours.
10:51 Donc du coup, c'est un peu le petit parcours aussi initiatique qui est intéressant.
10:57 Oui, et puis on a toujours en fait l'exemple typique d'un élève qui arrive vraiment découragé par avance
11:05 et qui, à la fin des trois heures, dit "je suis content de mon travail en fait, madame.
11:09 Je suis content de ce que j'ai fait".
11:10 Donc ça participe en fait à la confiance en soi, aussi à la valorisation de ce qu'on peut faire.
11:17 Donc on passe par des biais des arts visuels, mais c'est aussi important pour l'élève.
11:24 C'est plus profond que juste un atelier de création.
11:30 Et puis l'idée aussi, c'est que les travaux seront exposés,
11:33 ils ne seront pas juste faits pour être faits.
11:36 Et nous, demain, en plus, on va profiter qu'il y a les portes ouvertes pour les présenter.
11:41 Et puis on verra aussi s'ils peuvent être exposés ailleurs.
11:45 L'idée, c'est de continuer aussi ce qu'ils ont utilisé ici en classe pendant l'atelier.
11:50 Peut-être qu'ils s'en serviront aussi à la maison et puis dans d'autres projets en arts plastiques ou au-delà.
11:58 Et c'est aussi, le livre d'artistes, c'est aussi une façon de croiser les matières
12:02 puisque le texte a été produit avant dans un cours de français.
12:05 C'est aussi interdisciplinaire dans ce sens-là, où ça se continue dans les autres cours.
12:13 Pour célébrer le chemin de Croix, l'école Saint-Joseph a profité du Vendredi Saint
12:20 et faire de l'intergénérationnel auprès des résidents du Trèfle d'Argent,
12:24 où les jeunes des classes de SEM 1 et SEM 2 ont bien chanté en compagnie de Dorothée.
12:30 Célébration vue pour vous par Claude Delcourt dans ce reportage.
12:35 Alors aujourd'hui, nous sommes le Vendredi Saint.
12:39 Donc, comme l'Abbatiale est fermée pour travaux, on a décidé de venir à l'EPAD, au Trèfle d'Argent,
12:45 pour vivre le chemin de Croix avec les résidents.
12:47 Voilà, chaque année, j'emmène les SEM 1 et SEM 2 vivre le chemin de Croix à l'église.
12:51 Et comme ce n'était pas possible cette année, à l'aide de photos,
12:54 on est venu vivre ce temps de prière avec les résidents de la maison de retraite.
12:59 On a lu des textes devant les personnes âgées.
13:04 On a montré des photos aussi.
13:06 Et puis, c'était bien.
13:08 Pour faire plaisir aux autres.
13:11 Aux retraités.
13:13 Aux retraités qui sont peut-être malades ou qui sont handicapés.
13:18 On peut rajouter que c'était aussi un temps de prière.
13:21 Donc, il y avait une petite bougie qui représentait Jésus, même s'il meurt aujourd'hui.
13:27 Il meurt à 15h, donc il n'est pas tout à fait 15h.
13:30 Donc voilà, c'est une spécificité de notre école.
13:34 On est content aussi de venir chasser les œufs avec les résidents.
13:37 Mais je crois qu'aujourd'hui, durant cette semaine sainte,
13:40 on voulait quand même marquer le coup qu'on était une école catholique.
13:45 Et que pour nous, ça nous parle, ça nous fait quelque chose aujourd'hui.
13:49 Jésus meurt. Il meurt sous le poids de nos péchés.
13:52 Et on voulait vivre ce moment, pas seulement entre nous, entre écoles,
13:56 mais le partager avec des résidents qui, quand ils ont été plus jeunes,
14:00 ont pu participer aux cérémonies de la semaine sainte.
14:02 Et peut-être aujourd'hui, malheureusement, ne le peuvent plus.
14:05 Parce que Jésus, il ressuscite le dimanche de Pâques à la 15e.
14:12 Et du coup, comme il n'a pas encore ressuscité, on ne le fait pas tout de suite.
14:18 Parce que sinon, si on le ferait tout de suite, ça n'irait pas.
14:21 Oui, ce serait la résurrection.
14:22 Et on n'est qu'à sa mort aujourd'hui.
14:25 Et dans les églises, généralement, les églises de France, c'est 14 stations.
14:29 À Lourdes, il y en a 15 parce qu'on vit la résurrection.
14:33 Mais dans la Bastiale, il n'y en a que 14.
14:36 Donc voilà.
14:37 Comme habituellement, les rencontres ont lieu à la médiathèque.
14:42 Et celle dont on va vous présenter avait pour thème les cafés.
14:46 Un sujet qui passionne énormément M. Philippe Tabari,
14:50 qui nous retrace l'histoire des cafés en France.
14:54 Reportage Claude Telcourt.
14:56 Alors c'est un sujet qui me tient à cœur depuis longtemps,
14:59 parce que c'est un regard sur la profession de mes parents.
15:02 C'est les cafés, les cafés de villages et de quartiers de nos villes.
15:06 C'est-à-dire une espèce en voie de disparition,
15:08 parce qu'il en reste maintenant en gros 20 à 25 000 en France.
15:12 Il y en avait 500 000 en 1900.
15:14 Et en 1900, on n'avait ni l'Alsace ni la Moselle.
15:17 Ça veut donc dire qu'il y en a probablement 5 fois moins aujourd'hui.
15:22 Et ce phénomène continue.
15:23 D'abord, les modes de vie ont changé.
15:25 La voiture fait que la proximité immédiate, c'était le bout de la rue.
15:29 Aujourd'hui, c'est le bout du pays.
15:31 Deuxièmement, la consommation d'alcool a diminué très fortement,
15:35 mais de moitié, alors que les cafés, il y en a 12 fois moins.
15:38 En fait, la consommation d'alcool se fait plus à domicile.
15:41 Les apéritifs avec les amis, quand il fait beau, les barbecues,
15:45 ou les soirées, foot ou autre chose, qui ont fait modifier les habitudes.
15:49 Ça n'est pas forcément plus malsain ou meilleur.
15:54 C'est simplement différent.
15:56 Et en particulier, ce qui disparaît avec cela,
15:59 c'est cet aspect de vie sociale et de rencontre
16:02 qui était celui des cafés, des estaminets et autres.
16:05 C'est là qu'on a vécu beaucoup de mouvements sociaux.
16:08 C'est là que beaucoup de mouvements associatifs,
16:11 les jardins ouvriers, les caisses d'épargne, etc., ont vu le jour.
16:15 Et c'est donc un aspect de la vie sociale qui était celui des ancêtres
16:21 de nos maisons de quartier, de nos sociétés de jeunes,
16:24 de nos centres culturels et autres.
16:27 Un temps différent de la vie, mais un temps qui a marqué l'histoire.
16:31 Les cafés sont un des endroits dans lesquels la Résistance
16:34 a trouvé des moyens de prospérer.
16:37 Mais bien avant elle, ce sont les cafés qui ont donné naissance à la République,
16:41 parce que c'est là qu'on s'y réunissait.
16:44 Ce sont les cafés qui ont donné naissance au syndicalisme,
16:47 parce que l'ouvrier textile qui était viré,
16:50 louait un appartement ou une chambre ou quelques pièces à proximité de l'usine,
16:56 ouvrait un café et y accueillait ses anciens collègues.
17:00 C'est ainsi que, par exemple, un patron textile de ce genre-là
17:05 a été blackboulé de la mairie de Roubaix en 1905
17:09 par un syndicaliste qui tenait le café en face de l'usine
17:13 dont il avait été chassé.
17:15 Donc des moments de l'histoire qu'il ne faut pas observer forcément uniquement avec nostalgie,
17:20 mais dont on peut constater qu'ils ont peut-être manqué aujourd'hui,
17:23 par exemple pour nos jeunes.
17:25 Ce n'est pas simplement la consommation d'alcool, ça se contrôle.
17:29 C'est les jeux, c'est la rencontre, le fait d'être plutôt à l'abri que dans la rue,
17:34 avec un élément de contrôle, parce que des centres socioculturels,
17:38 comme les cafés jadis, il y a quand même le rôle et le regard du patron du café
17:43 qui avait l'âge de nos parents, quand j'y étais moi-même,
17:46 et avec lui on pouvait discuter, alors qu'avec les parents, les enfants,
17:49 c'est bien connu, sont en rupture.
17:51 C'est la définition même du rapport familial.
17:54 On a des jeux aujourd'hui plus sophistiqués,
17:56 qui font appel à l'électricité, mais à la solitude.
17:59 Ce qui fait qu'on a l'électricité, mais on n'est plus au courant,
18:02 si vous me permettez cette expression.
18:04 On avait effectivement un sentiment de collectivité,
18:08 que l'on retrouve très bien dans les arrières salles de café.
18:10 J'ai connu ça à Caudry, où étaient mes grands-parents,
18:13 avec le billon, avec le javelot.
18:16 J'ai même vu à Caudry une fois un combat de coqs,
18:19 ce qui est aujourd'hui rarissime, mais c'était des lieux de rencontre.
18:23 C'est là que les anciens combattants tenaient leurs réunions,
18:25 c'est là qu'on organisait des concours de manie, de belote, tout ce que l'on voudra,
18:30 parce qu'il n'y avait pas ces jeux radiophoniques,
18:32 c'est la télé qui tient les gens à domicile,
18:34 avec d'autres avantages peut-être, mais d'autres inconvénients aussi,
18:38 notamment au point de vue des sentiments d'appartenance à une collectivité.
18:42 Et ça, c'est un élément qui manque cruellement au débat d'aujourd'hui.
18:45 – Alors, est-ce qu'il faut être nostalgique de tout ça ?
18:48 – La nostalgie n'est pas source de progrès,
18:51 elle est simplement source de méditation.
18:53 Ce qu'il faut imaginer, c'est effectivement un assouplissement de la loi
18:58 sur, par exemple, les conditions d'ouverture d'un café,
19:01 ou les conditions de son maintien en activité.
19:04 Parce que si les jeunes ne vont pas dans les cafés, ils iront ailleurs.
19:08 On légifère sur les cages d'escalier, parce qu'il y a du vandalisme,
19:12 ou parce que les gens se plaignent que ça fait du bruit.
19:15 Le café est un endroit où le bruit est une source de savoir-vivre.
19:18 Alors essayons de lui donner pignon sur rue, ou de lui rendre la place qui est la sienne.
19:23 Elle n'est pas à diaboliser, elle n'est pas forcément non plus à sanctifier,
19:27 mais là c'est une question d'éducation, ce n'est pas une question de législation.
19:30 Mais tout ça avec modération, évidemment !
19:33 Oui, mais qu'est-ce que veut dire la modération ?
19:35 La modération, c'est de savoir être excessif à certains moments,
19:38 et que ça ne déborde pas sur les voisins ou sur la collectivité.
19:41 Est-ce qu'on va au café parce qu'on a des problèmes ?
19:44 Est-ce qu'on a des problèmes parce qu'on va au café ?
19:47 Poser la question, c'est déjà donner la réponse.
19:50 Deuxième mot fort intéressant et fort ancien,
19:54 qui lui a glissé un peu de sens, "l'aubelge".
19:57 Alors le mot est peut-être moins facilement compréhensible
20:01 pour un Français uniquement francophone.
20:04 Mais si vous en prenez la signification...
20:07 D'ailleurs pour nous aujourd'hui, il signifie essentiellement un restaurant.
20:11 Mais le restaurant, c'était un à-côté, l'hôtel n'existait pas.
20:16 Et donc ce sont des notions un peu différentes dans le temps.
20:21 L'auberge, si nous prenons... J'ai aussi ce défaut d'être germaniste.
20:25 Le nom allemand "Herr Bergen" c'est "Bergen cacher, Herr l'armée".
20:30 C'est le repos du guerrier.
20:33 Donc ça indique bien que c'est en liaison avec les insécurités
20:37 et avec des troubles en mouvement.
20:40 Le bar, alors B.A.R.
20:44 D'abord c'est une métonymie.
20:47 Ah ça y est, vitre directionnaire, je ne sais pas où ils sont.
20:50 Alors on désigne une partie pour désigner le tout.
20:54 Et le bar, c'est un de ces mots curieux,
20:57 qui du français sont partis de l'autre côté de la Manche.
21:01 Et puis quand ils ont vu ce qui s'y passait,
21:03 pas seulement gastronomiquement, ils ont retraversé la Manche.
21:07 Il n'y a pas de tunnel à l'époque.
21:09 Et il a perdu sa dernière syllabe qui ne se prononçait pas.
21:12 Un bar, c'est par définition "petit".
21:15 Et c'est une métonymie parce qu'en fait, ça désigne la barre,
21:19 c'est-à-dire une espèce de trou ou de branche pas trop trop grosse
21:23 qu'on a élagée, qu'on a mise tout autour du comptoir
21:26 pour s'y accoder d'abord, s'y accrocher, passer le cinquième verre.
21:31 C'est une partie.
21:33 Alors il y aura un autre exemple de même nature tout à la fin,
21:36 mais cette expression, elle demeure.
21:38 Et elle se retrouve d'endroit en endroit et de langue à langue.
21:41 On verra qu'il y a beaucoup de mots qui, comme ça, ont suivi
21:44 et parti du français, sont revenus en France
21:46 avec une autre orthographe, parfois une autre signification.
21:49 C'est aussi un autre mot tout à fait intéressant, le "bistrot".
21:54 Alors qu'en français, on écrit avec un "t",
21:57 qui a tendance à perdre, parce que l'expression a été reprise
22:01 notamment par les Allemands ou les Germanophones,
22:04 et que là, il se prononcerait en fin de mot.
22:07 Et donc, on n'aurait plus tout à fait le même sens.
22:09 Alors "bistrot" avec une autre formule annexe qu'on trouve beaucoup
22:12 chez Zola, "bistroquer", "mastroquer".
22:15 Mais c'est effectivement une expression qui est tout à fait marquée.
22:21 Après Waterloo, la France est occupée, et notamment par des Russes,
22:28 lesquelles ont des troupes qui manœuvrent, il faut bien qu'elles s'occupent,
22:34 et le reste du temps, ne savent pas quoi glander.
22:38 Alors, dès que les manœuvres sont terminées,
22:40 les Russes, n'étant pas résumés comme de gros consommateurs d'eau potable,
22:46 ils auraient compris où elle est, enfin bon,
22:49 se précipitaient vers les cafés pour, disons, oublier ce qu'ils venaient de vivre.
22:55 Et ils demandaient à être servis très vite.
22:58 En russe, "vite", c'est "bestro".
23:02 Alors les Français, entendant ça, se sont dit,
23:06 "ben, ça doit signifier le nom du café", et c'est resté de cette manière-là.
23:12 Alors les Parisiens, qui n'ont pas eu l'occasion de récupérer la culture des autres,
23:16 ont mis des plaques à Montmartre pour dire que c'était là que ça avait commencé.
23:20 C'est pas invraisemblable.
23:22 Ce qui est certain, c'est la date, et c'est cette étymologie.
23:25 Elle est sympathique avec l'enculé du temps,
23:27 parce que l'occupation, c'est bien quand c'est fini.
23:30 M. Benoît Alliot, référent au LALP, recevait des étudiants,
23:36 infirmiers et kinésithérapeutes, sur le thème "sensibilisation sur la mort subite",
23:42 pour BefroiVision, le reportage de Cécile Cazé.
23:46 Voilà. Je suis Nisrine, étudiante infirmière en deuxième année.
23:51 Agine, étudiante aussi, infirmière en deuxième année.
23:53 Donc Kylian, étudiante en masochisme-thérapie en deuxième année également.
23:57 Et Elia, étudiante en masochisme-thérapie en deuxième année.
24:00 Nous, ce qu'on a pu voir, c'est que la plupart des jeunes ont déjà leur PSC1.
24:06 Donc là, on va leur faire juste une piqûre de rappel,
24:10 pour qu'ils puissent savoir se servir d'un défibrillateur, massage cardiaque, etc.
24:15 Donc, surtout grâce aux étudiants, qu'ils ont amené plusieurs supports,
24:19 pour que ça puisse se passer le mieux possible.
24:24 Alors, c'est totalement gratuit, il n'y a aucun financement.
24:27 C'est grâce à la bouée des jeunes, qu'ils ont beaucoup de contacts,
24:33 surtout sur les différentes préventions.
24:36 Moi, c'est Kylian Pagnet, je suis étudiant en masochisme-thérapie à Lille.
24:41 Et du coup, je suis accompagné de deux étudiantes infirmières,
24:44 et d'une autre étudiante en école de kiné.
24:47 On est venu faire une sensibilisation sur le thème de la mort subite.
24:51 Donc, ça nous a été demandé par la faculté,
24:54 et tous les étudiants de deuxième année, en études médicales et paramédicales,
24:58 doivent faire une sensibilisation sur différents thèmes,
25:00 et nous, aujourd'hui, c'est sur la mort subite.
25:02 Donc, ça consiste en un diaporama, et des explications théoriques,
25:06 mais également pratiques, sur qu'est-ce que la mort subite,
25:09 et qu'est-ce que l'on peut faire face à quelqu'un qui fait une mort subite,
25:12 pour aider à la survie de ces personnes dans la région.
25:16 Le premier réflexe, c'est d'abord de savoir reconnaître une mort subite.
25:20 Qu'est-ce qui fait qu'on peut être sûr et certain que la personne a fait un arrêt cardiaque ?
25:25 Et ensuite, le deuxième réflexe, ça va être d'appeler les secours,
25:28 donc de taper le 15 sur le téléphone,
25:30 et de leur donner toutes les informations nécessaires,
25:32 pour qu'ils puissent venir et prendre en charge la personne qui est en face de nous,
25:35 en sachant qu'en attendant qu'ils arrivent,
25:37 il faudra que nous, on commence également la prise en charge.
25:40 L'association, pourquoi pas, a tenu une assemblée générale.
25:46 Une assemblée générale qui avait pour particularité,
25:50 celle de regrouper les activités des deux années d'activité,
25:53 à savoir 2022 et 2023.
25:56 Juste quelques chiffres pour illustrer le travail des membres de l'association.
26:01 22 bénévoles.
26:03 En 2023, 813 bénéficiaires, 53 tonnes d'aliments distribués.
26:11 Pour vous en convaincre, suivez le récit.
26:14 Reportage, Claude, non, reportage, Cécile Cazé.
26:18 Je suis tellement habitué avec Claude !
26:22 Bonjour à tous les cathésiens, toutes les cathésiennes.
26:28 C'était l'assemblée générale du magasin Solidaire.
26:31 Tout s'est très bien passé.
26:33 Nous avons présenté les exercices 2022 et 2023,
26:38 puisque nous avions été obligés de reporter cette manifestation,
26:42 suite aux conditions météorologiques.
26:45 Voilà, donc, écoutez, un bilan positif.
26:49 Tout est bien, voilà.
26:51 Donc, je rappelle les formalités pour s'inscrire au magasin Solidaire.
26:55 Il faut habiter le catho, ou monter maintenant,
26:59 être non-imposable et venir avec ses papiers de non-imposition
27:05 et ses revenus par la CAF, l'équitance de loyer
27:09 et puis toutes les charges fixes.
27:11 Voilà pour les conditions.
27:12 Donc, c'est ouvert à toutes les personnes non-imposables.
27:15 Pour cette année, nous n'avons pas vraiment de projet.
27:17 Nous nous consacrons principalement à la vente de produits,
27:22 de plus en plus de produits d'hygiène et d'entretien,
27:25 parce que cela nous demande beaucoup de temps
27:27 pour l'achat, la mise en rayon, tout ça.
27:30 Donc, comme on sait que c'est un grand besoin,
27:32 pour l'instant, nous nous limitons à ça.
27:34 J'avais peut-être une petite mise au point à faire.
27:37 Depuis quelque temps, certaines personnes disent
27:41 que les gens bénévoles au magasin Solidaire
27:45 se remplissent les poches avec les produits que nous avons.
27:49 Alors, je voudrais faire un petit point.
27:51 Les personnes que nous avons sont des bénéficiaires.
27:54 Ils sont bénévoles et bénéficiaires.
27:56 Donc, ils ont droit, comme tout à chacun, d'avoir des produits.
28:00 Voilà, c'est tout ce que je voulais dire.
28:02 Maintenant, si quelqu'un a quelque chose à dire,
28:04 mon bureau est ouvert, il n'y a pas de souci.
28:06 Après, je vais quand même vous expliquer comment se passe.
28:08 Une semaine pour des bénévoles.
28:10 Le lundi, les bénévoles établissent une liste de courses
28:14 pour remplir tous les rayons qui sont là.
28:17 Manquant, ils passent une commande de fruits et légumes
28:20 chez un commerçant du Kato.
28:22 Pour ne pas le citer, on va chez Miserana.
28:24 Le mardi matin, les bénévoles vont faire les courses chez Lidl.
28:29 Ils ramènent les courses et vont à Intermarché ensuite.
28:33 Pendant que les gens sont à Intermarché,
28:36 ici, il y a d'autres bénévoles qui étiquettent les prix.
28:41 On ne gagne rien sur les prix.
28:43 Si on les achète 1,40 €, on les revend 1,40 €.
28:46 Il n'y a aucun bénéfice sur tous les articles
28:48 que nous achetons en magasin.
28:51 Et le mardi après-midi, nous sommes ouverts
28:53 de 14h à 16h45.
28:56 Les semaines de banque alimentaire,
28:58 soit une semaine sur deux,
29:00 nous avons deux chauffeurs qui partent à Valenciennes
29:02 le mercredi matin à 7h30
29:05 pour aller chercher les denrées alimentaires
29:07 de la banque alimentaire.
29:10 Nous ne savons jamais, très rarement,
29:13 ce que nous allons avoir.
29:14 On le découvre quand ils viennent.
29:17 C'est très rare à René quand on le sait.
29:19 Donc, ça peut être du frais, du surgelé,
29:21 on ne sait jamais.
29:24 Et tout ça, on décharge les camions,
29:26 on range tous les produits.
29:28 Enfin, je dis "on", moi je ne suis jamais.
29:30 Les bénévoles déchargent les camions,
29:32 on range les produits.
29:33 Il y a énormément, énormément de manutention.
29:35 On étiquete.
29:36 On étiquete et tout ça.
29:38 Donc, il y a énormément de travail
29:40 la veille des jours de banque alimentaire.
29:43 Le jeudi matin, de 9h à 12h
29:45 et de 14h à 16h45,
29:47 le magasin est ouvert.
29:49 Et nous avons de plus en plus de monde.
29:52 De plus en plus de nouveaux.
29:54 Alors, apparemment, les anciens,
29:56 depuis quelque temps, ne reviennent plus.
29:58 On les voit de moins en moins, les anciens.
30:00 On ne sait pas pourquoi.
30:01 Ils se sont peut-être enrichis,
30:02 ils se sont peut-être partis ailleurs,
30:03 ils se sont peut-être repris du travail.
30:05 Les situations, je pense, se sont améliorées.
30:09 Tant mieux, oui.
30:10 Mais par contre, moi hier,
30:12 j'ai fait deux inscriptions,
30:13 deux inscriptions des nouveaux.
30:15 Dans la semaine, nous avons aussi
30:17 la livraison des produits d'hygiène et d'entretien
30:20 qu'on achète sur des sites spécialisés
30:22 pour les sociétés comme nous,
30:24 pour les associations comme nous.
30:26 Donc, ça veut dire que dans la semaine,
30:27 nous recevons tous ces produits,
30:29 nous les déchargeons,
30:30 nous les rangeons,
30:31 nous les étiquetons.
30:33 Toutes ces tâches demandent
30:35 beaucoup de temps et d'organisation,
30:36 et surtout engendrent beaucoup de poids à porter.
30:39 En ce moment, nous sommes contents
30:41 car nous avons beaucoup d'aide masculine.
30:44 Ça nous soulage un peu les dames.
30:46 Je tenais à remercier la mairie
30:48 pour les subventions qu'il nous octroie,
30:50 les subventions coiffeurs,
30:52 la subvention annuelle,
30:53 pour le prêt des locaux.
30:54 A remercier également Befroi Vision
30:56 qui répond toujours présent à notre association,
30:59 à notre Assemblée Générale.
31:01 Et remercier également les services techniques
31:03 qui nous dépannent avec le camion
31:05 et à chaque fois que nous avons un problème.
31:07 Et je voulais surtout, surtout,
31:09 remercier les bénévoles de l'association
31:11 car sans eux, rien ne serait possible.
31:14 Le concert de printemps 2024
31:17 a réuni les harmonies du Kato Kambouzi
31:20 et du Poids de Nord.
31:21 Un concert qui a eu vraiment de l'harmonie.
31:27 De l'harmonie, quand je parle de l'harmonie,
31:30 une musique bien harmonisée.
31:32 Au théâtre municipal René-Ledieu,
31:34 un reportage de Claude Delcourt.
31:37 (Musique)
31:41 (Musique)
31:45 (Musique)
31:49 (Musique)
31:52 (Musique)
32:03 (Musique)
32:12 (Musique)
32:15 (Musique)
32:21 (Musique)
32:29 Ce soir, je suis en compagnie de M. Jean-Claude Lequeu,
32:39 qui est le directeur de l'harmonie de Poids du Nord.
32:42 Et puis à mes côtés, bien entendu, vous le reconnaîtrez,
32:45 c'est M. Pascal Leprête, le directeur de l'harmonie du Kato.
32:48 Il nous a donné ce soir un superbe concert,
32:51 plein de volume, plein de voyage.
32:53 On a permis aux gens qui étaient venus assister à ce concert
32:58 de passer un superbe moment musical,
33:00 mais aussi de pouvoir s'évader à travers,
33:03 comme je le disais tout à l'heure,
33:05 fonder les cimes des Dolomites,
33:07 se prendre un petit peu pour Laura Arthur
33:10 ou alors voyager avec Avatar.
33:12 Donc voilà, c'est un superbe concert.
33:14 Très, très bien.
33:15 Les musiciens, franchement, ont fait un effort exceptionnel
33:18 sous la houlette de Pascal et puis de Jean-Claude.
33:21 Je voulais les remercier tous les deux pour le travail qu'ils ont fait
33:24 et également remercier tous les musiciens,
33:27 parce que c'est vrai qu'on a besoin de moments comme ceux-là
33:32 où on se retrouve un peu,
33:34 on est tous en symbiose, je dirais,
33:37 à travers les moments musicaux qu'ils nous offrent tous les deux.
33:40 Voilà, je vais passer la parole à nos invités de Poids du Nord,
33:43 en l'occurrence à M. Lequeu,
33:45 et puis après également à Pascal,
33:48 qui vous dira quelques mots sur ce concert.
33:50 C'est avec grand plaisir que l'Harmonie municipale de Poids du Nord
33:54 ait participé à ce projet avec Pascal,
33:58 parce que ça fait à peu près 6 mois, 8 mois qu'on en a parlé.
34:03 Et puis on s'est rencontrés plusieurs fois,
34:06 on a élaboré un programme commun, c'est le cas de le dire,
34:10 avec des morceaux qui étaient un peu diversifiés,
34:14 de bonne qualité musicale,
34:18 avec un ensemble remarquable.
34:21 Je pense qu'on a fait une belle prestation ce soir.
34:24 Musicalement, c'est quelque chose de costaud,
34:30 bien équilibré, il y a la musicalité,
34:33 il y a des instrumentistes de très bon niveau,
34:37 une très bonne ambiance, la convivialité.
34:41 C'est une expérience que l'on avait déjà réalisée avec le Quai Noir,
34:45 il y a déjà 6-7 ans je crois,
34:48 en espérant renouveler ceci dans les années qui arrivent.
34:54 Il ne faut pas faire ça tous les ans, je dirais tous les deux ans.
34:58 Moi je suis partant, et pourquoi pas en 2026,
35:05 renouveler cette expérience en faisant un projet identique,
35:13 mais différent en fonction du choix des morceaux,
35:17 voyager dans le monde entier avec toutes les difficultés musicales,
35:23 et toutes les possibilités qu'offre maintenant le domaine des harmonies.
35:29 C'est toujours un très grand plaisir de travailler avec Pascal,
35:33 on se connait depuis très longtemps,
35:35 il est venu au Quai Noir la semaine dernière en chanter "Le Messie" de Handel,
35:40 et on a fait quelque chose de singulier, particulier,
35:45 et de bonne qualité également.
35:47 Merci encore.
35:51 Maintenant je vais passer la parole à Pascal,
35:56 il va vous dire quelques mots.
35:58 C'est vrai qu'en tant que membre de la municipalité,
36:02 et en tant que président de l'harmonie,
36:05 je suis heureux d'avoir pu partager ces moments avec eux deux,
36:09 et avec l'ensemble des musiciens,
36:11 et j'espère que le public aura apprécié également.
36:13 Il y a énormément de travail derrière,
36:16 parce que ça paraît simple,
36:18 mais lorsqu'on entend "Danse avec les loups",
36:21 sur un disque ou à la télévision c'est très bien,
36:23 mais lorsqu'on voit les musiciens jouer ce morceau,
36:26 je n'ai pris celui-là comme exemple,
36:28 mais les autres étaient aussi valables,
36:30 c'est très très très enrichissant pour nous,
36:34 en tant que spectateur, mais également pour les musiciens,
36:36 et je pense qu'on peut les féliciter de ce que tu as là.
36:38 Bon Pascal va dire quelques mots également,
36:41 parce que sinon il va me dire que je prends la parole là.
36:45 Merci président, merci Jean-Claude pour ces mots qui vont droit au cœur.
36:50 C'est vrai qu'on a pris beaucoup de plaisir à travailler avec les musiciens de Poix,
36:56 j'ai pris beaucoup de plaisir à échanger avec Jean-Claude chez lui,
37:00 en buvant un café, en parlant musique,
37:02 et c'est vrai que c'est très enrichissant.
37:05 On a élaboré un programme vraiment de qualité,
37:08 quand on l'a préparé on s'est dit "ça va être super beau",
37:11 et quand on arrive à équilibrer nos effectifs,
37:15 le résultat va être vraiment très très bien,
37:17 et c'est ce qui s'est passé ce soir.
37:19 Je pense qu'une belle homogénéité,
37:23 vraiment une belle qualité musicale,
37:26 musiciens attentifs, aux chefs respectifs,
37:30 moi j'ai passé vraiment un moment très agréable à diriger,
37:33 je crois Jean-Claude aussi,
37:35 et que demander de plus ?
37:38 Ce sont des moments qu'on voudrait toujours retrouver,
37:40 on travaille dur le soir,
37:42 nous c'est le mardi,
37:44 Jean-Claude c'est le mercredi ou le samedi,
37:46 le résultat est là.
37:49 On vous invite pour la prochaine fois,
37:52 si vous n'avez pas pu venir ce soir,
37:54 à écouter la musique d'Harmonie,
37:56 qui est toujours une musique de qualité.
37:58 [Musique]
38:02 [Musique]
38:06 [Musique]
38:09 [Musique]
38:18 [Musique]
38:26 [Musique]
38:35 [Musique]
38:38 [Musique]
38:44 [Musique]
38:50 [Musique]
38:56 [Musique]
39:03 [Musique]
39:06 [Musique]
39:14 [Musique]
39:21 [Musique]
39:30 [Musique]
39:33 [Musique]
39:39 [Musique]
39:45 [Musique]
39:51 [Musique]
39:59 [Musique]
40:02 [Musique]
40:08 [Musique]
40:14 [Musique]
40:20 [Musique]
40:27 [Musique]
40:30 [Applaudissements]
40:39 Il y a 20 ans, dans le réfectoire du collège de Jean Ronstan,
40:55 les élèves prenaient plaisir
40:57 dans la dégustation des produits du terroir
41:00 pendant la semaine du goût.
41:02 [Musique]
41:06 Semaine du terroir au collège.
41:12 250 élèves redécouvrent les saveurs locales.
41:15 Cette semaine se met en place la semaine du goût
41:20 au collège Jean Ronstan
41:22 et avec les saveurs de la région Nord Pas-de-Calais.
41:26 Donc, comme vous pouvez le voir dans cette salle de restauration,
41:31 de nombreuses spécialités du Nord ont été présentées sur des posters
41:38 et nos élèves, depuis hier, peuvent déguster ces saveurs particulières
41:43 qui sont toutes à l'honneur de notre région.
41:46 Donc, aujourd'hui en particulier,
41:48 nous avons une salade paysanne à la Tombe de Cambrai,
41:51 des souilles cathésiennes, des lingots du Nord
41:54 et de la tarte au libouli, ce qui est tout à fait régional.
41:58 Donc, au-delà de la partie régionale,
42:01 il est bien évident que nous voulons également
42:04 faire connaître à nos enfants, non seulement leur patrimoine culinaire local,
42:10 mais également éduquer le goût,
42:13 leur faire découvrir toutes les saveurs et toute la richesse de la région
42:19 à travers des repas équilibrés.
42:22 Donc, M. Rebroque, est-ce que les enfants ont apprécié vos spécialités culinaires ?
42:28 J'espère que ça va être apprécié, puisqu'ils ne sont pas encore passés hier.
42:33 Déjà, ils ont eu un menu spécifique sur le terroir.
42:37 On en a toute la semaine, j'espère que ça leur fera plaisir.
42:41 On en aura les échos sûrement la semaine prochaine.
42:44 C'est une opération qui existe depuis 2001,
42:47 qui a été initiée par le comité de promotion Nord Pas-de-Calais,
42:50 et qui nous a amenés à faire découvrir les richesses de la gastronomie de la région.
42:55 Et depuis cette époque, nous réalisons chaque année cette opération.
43:02 Nous décorons la salle avec les kits de décoration qui nous sont fournis par le comité.
43:07 Et je dois dire que ça a rencontré un franc succès.
43:10 Puis c'est un plaisir de découvrir dans nos assiettes un petit peu de soleil.
43:13 On dit que le Nord n'est pas très gai, mais au moins on a une richesse dans notre gastronomie
43:18 qui est très agréable à faire partager à nos élèves.
43:20 Autour de tout ce qui concerne l'alimentation, vous le voyez derrière vous,
43:25 nous avons mis également en route des fontaines à lait,
43:28 auxquelles les élèves peuvent se servir au cours de chaque repas,
43:35 ce qui permet aussi de compléter l'équilibre alimentaire de ce qu'ils mangent.
43:39 Et je crois que cela a un franc succès, que c'est très très très apprécié,
43:44 parce que le lait, bien sûr, c'est un facteur de croissance, un aliment de croissance indispensable,
43:49 et que nos collégiens sont encore en pleine croissance.
43:52 Donc voilà également une action qui est menée tout au long de l'année.
43:58 Nous signalons aussi que cette action, en ce qui concerne les saveurs du Nord,
44:04 est certes l'action d'une semaine, mais que nous nous efforçons tout au long de l'année
44:08 à faire découvrir d'autres saveurs aux enfants,
44:12 en particulier avec des semaines autour des pays européens,
44:17 et également à travailler avec eux la notion d'équilibre alimentaire.
44:21 C'est un petit peu moins ludique, mais c'est tout aussi important pour eux,
44:27 pour leur croissance et pour leur avenir.
44:30 Dans le cadre de cette semaine du Goût, ils vont également avoir à remplir un questionnaire,
44:35 auquel est assorti un petit concours.
44:39 Alors nous espérons une bonne participation, avec l'aide de l'ensemble du personnel de la cuisine.
44:45 Ouais, c'est bon.
44:47 Je sais pas, aujourd'hui c'est pas bon, mais d'habitude c'est bon.
44:51 Parce que l'améliorité, puis les haricots au beurre, ça me dit rien.
44:56 Hier c'était bon ?
44:58 Ouais, hier c'était bon, il y a eu des pâtes avec du rôti, un truc comme ça.
45:03 Puis hier en décembre, il y a eu une promotion de...
45:07 Mais c'est bien, les continopolis, parce qu'on fait ce qu'on veut.
45:12 Mesdames, Messieurs, notre journal touche maintenant à sa fin.
45:17 Je vous remercie de l'avoir suivi.
45:20 Merci aussi de nous suivre fidèlement.
45:22 Néanmoins, pour ceux qui ont raté le début,
45:25 vous avez encore la possibilité de nous suivre dans nos multiples rediffusions.
45:29 Vous pouvez encore nous suivre sur les réseaux sociaux,
45:32 notamment sur Facebook, Instagram et YouTube.
45:35 Maintenant, je vais vous demander juste de me rejoindre sur un autre plateau, pour la page sport.
45:43 [Musique]
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