- il y a 2 ans
Regardez Le journal RTL avec Céline Landreau du 10 avril 2024
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00:00 [Générique]
00:08 Bonjour à toutes et à tous, et oui, comme vient de le dire Julien, deux heures et demie d'info.
00:14 C'est votre programme de l'info, mais aussi des reportages, des invités, de l'opinion, votre opinion, vos témoignages.
00:21 On vous attend à partir de 13h, un seul numéro, le 3210, pour commenter l'actualité et réagir à l'actualité,
00:29 l'info, justement, c'est tout de suite, c'est avec vous. Bonjour Céline Landreau.
00:32 Bonjour Vincent, bonjour à tous. Et à la une, la réforme sociétale la plus sensible du quinquennat,
00:39 parce qu'elle nous touche tous, nous renvoie à nos convictions, nos interrogations les plus profondes,
00:43 parce qu'elle est aussi une réponse à des situations souvent très douloureuses et insolubles.
00:48 Le gouvernement présente aujourd'hui sa proposition de loi sur la fin de vie, avec comme mesure phare
00:53 la légalisation d'un suicide assisté très encadré, même si l'exécutif préfère lui parler d'aide à mourir.
01:00 Pour qui ? Dans quelles conditions ? On vous explique tout dès le début du journal.
01:05 À suivre aussi, Jonathan Daval, à nouveau devant les juges, le meurtrier de sa femme Alexia,
01:10 et cette fois jugé pour dénonciation calomnieuse contre son beau-frère, qu'il avait accusé du meurtre d'Alexia.
01:17 Le prix des carburants qui flambent, 1,90 pour le samplon 95, c'est du jamais vu depuis six mois.
01:22 Comment expliquer tout ça ? On y revient à 12h40.
01:25 Et puis le foot et le Paris-Saint-Germain face au Barça, et à son destin ce soir en quart des finales de la Ligue des champions.
01:33 Et puis à partir de 13h, vous le savez, un numéro, le 3210 pour prendre la parole avec Vincent.
01:38 Évidemment, alors vous l'avez évoqué, cette légalisation très encadrée d'un suicide assisté, l'aide à mourir.
01:46 Qu'en pensez-vous ? Dites-nous, on vous attend au 3210.
01:48 D'autres sujets très importants, l'éventualité d'élargir le licenciement des fonctionnaires.
01:56 Un tabou a été levé, sans doute par Stanislas Guérini, qui souhaite lever le tabou du licenciement dans la fonction publique.
02:02 On vous attend, vous pouvez réagir.
02:04 La ville de Bègues, dans la banlieue de Bordeaux, qui veut expérimenter la légalisation du cannabis.
02:09 Ou encore le prix du carburant, comment faire pour protéger les automobilistes de cette inflation ?
02:15 On vous attend au 3210.
02:16 La météo avec vous aujourd'hui, Caroline Chimot. Bonjour Caroline.
02:20 Bonjour, bonjour à tous.
02:21 Qu'est-ce qui nous attend cet après-midi ?
02:22 Une journée plutôt calme et ensoleillée, mais qui va voir revenir par la Bretagne.
02:26 Dès cet après-midi, une nouvelle perturbation.
02:28 On regarde par l'Ouest alors. Merci Caroline, à tout à l'heure.
02:30 C'est la grande loi sociétale du quinquennat.
02:34 Le gouvernement présente aujourd'hui son projet de loi sur la fin de vie.
02:38 Texte sensible, s'il en est, qui ouvrira la possibilité d'un suicide assisté dans des conditions très strictes.
02:45 Bonjour Mathilde Piquet. Bonjour.
02:47 Le terme lui-même fait débat. Et d'ailleurs, l'exécutif préfère une autre formule.
02:52 Oui, l'aide à mourir. Un nouveau modèle entre euthanasie et suicide assisté.
02:56 Car Emmanuel Macron refuse chacune de ces expressions.
03:00 L'euthanasie, c'est administrer délibérément une substance létale à un patient, à sa demande ou à celle d'un proche.
03:06 Le suicide assisté, c'est la personne en fin de vie qui choisit elle-même de réaliser le geste.
03:11 Là, ce projet de loi prévoit un entre-deux avec un cadre très réglementé.
03:14 Très concrètement, Mathilde, ce droit à l'aide à mourir, comme l'appelle le gouvernement, il serait accordé à qui ?
03:21 Il faudra remplir quatre conditions.
03:23 Déjà, être majeur, né en France où il résidait de longue date.
03:26 Deuxième critère, être toujours capable d'exprimer ses dernières volontés avec discernement.
03:31 Cela exclut les patients atteints de maladies psychiatriques ou neurodégénératives comme Alzheimer.
03:36 Et puis la maladie devra être incurable avec un pronostic vital engagé à court ou moyen terme.
03:42 Ça pourrait être le cas pour certains cancers.
03:44 La dernière condition, c'est celle des souffrances intolérables et impossibles à soulager.
03:48 Et qui prendra la décision d'accorder ce droit à mourir ?
03:52 Son médecin, directement, mais il ne sera pas seul.
03:54 Il devra consulter un médecin de spécialité et un paramédical, comme un infirmier.
03:59 La décision sera prise sous 15 jours pour laisser le temps aux patients de réfléchir et de lui proposer des soins palliatifs.
04:04 Tout cela, maintenant, doit être validé par les parlementaires.
04:07 Ça promet, Mathilde, des débats longs et difficiles.
04:10 Oui, il va déjà falloir préciser certains critères.
04:13 Comment, par exemple, définir le court et le moyen terme.
04:16 Et puis, il y aura des discussions d'ordre éthique.
04:19 Parce que certains parlementaires contestent le principe même d'une aide à mourir.
04:22 Ils appellent à un renforcement majeur des soins palliatifs.
04:25 Un plan gouvernemental sur le sujet a déjà été annoncé le week-end dernier, en ce sens.
04:29 Merci beaucoup, Mathilde Piquet.
04:31 Les dernières heures de tractation n'auront rien réglé.
04:34 Les négociations sur l'emploi des seniors ont échoué.
04:36 Cette nuit, aucun accord n'a été trouvé par les syndicats et le patronat.
04:40 Et puis, on apprend ce matin que la CGT a déposé des préavis de grève
04:43 dans les trois branches de la fonction publique sur la période des Jeux Olympiques et Paralympiques.
04:48 Un nouvel épisode dans le bras de fer entre Éric Dupond-Moretti et les magistrats.
04:52 Le Conseil supérieur de la magistrature dénonce ce matin les propos du ministre de la Justice
04:56 le 19 mars dernier.
04:58 Des propos de nature à portée ratainte à la séparation des pouvoirs.
05:02 Selon le CSM, lors d'un déplacement à Marseille avec le chef de l'État,
05:06 Éric Dupond-Moretti aurait recadré des magistrats
05:09 qui avaient selon lui tenu des propos emprunts de défaitisme faisant le jeu du RN
05:13 en disant notamment devant une commission parlementaire
05:17 craindre d'être en train de perdre la guerre contre les trafiquants à Marseille.
05:22 Comme pour le maire d'Agde, la semaine passée, la justice a décidé du maintien en détention
05:27 de la voyante dans cette affaire.
05:29 Oui, vous vous rappelez peut-être de cette histoire assez inédite.
05:32 Cette femme médium et ventriloque qui a abusé du maire Gilles Dettor,
05:37 aujourd'hui poursuivie pour prise illégale d'intérêt et corruption,
05:40 elle est poursuivie pour escroquerie et abus de confiance.
05:43 Ce qu'elle n'avait peut-être pas prédit cette médium, Patrick,
05:45 c'est qu'elle resterait derrière les barreaux.
05:47 Oui, c'est une terrible déconvenue.
05:49 Hier, cette très belle femme brune, très militéranéenne,
05:51 n'a pas pu retenir ses larmes devant la chambre de l'instruction.
05:53 Elle a peur, elle le dit, je suis stressée.
05:55 Sa fille aînée, seule soutien dans la salle, tente de lui adresser un sourire.
05:58 Alors comme l'avocat général, elle demande le huis clos, car en plus, elle a honte.
06:02 Elle a tout avoué, en particulier d'abus de son talon de ventriloque
06:04 qui faisait parler l'archange Saint-Michel dans le téléphone portable du maire d'Agde.
06:08 Luc Abrakiewicz est son avocat, il tente une explication.
06:11 Je pense que parfois, les gens perdent de pied.
06:13 À force de vouloir briller, à force de vouloir exister, on se brûle les ailes.
06:17 Je pense qu'elle voulait de la reconnaissance, qu'elle voulait exister
06:20 et qu'il y a des failles profondes qu'elle a essayé de combler
06:23 à travers effectivement des cadeaux, des gratifications.
06:27 Mais on sait que l'argent ne répare aucune faille.
06:30 C'était tout de même un étrange système, très efficace.
06:33 Par exemple, pour la véranda de sa nouvelle villa, 45 000 euros.
06:36 Sophia passait commande en appelant le maire avec la voix de l'archange.
06:38 Ce dernier s'ébrouillait pour obéir à la voix.
06:40 Dans ce cas, il a contacté le directeur local d'Eiffage,
06:43 grande entreprise de construction, qui lui ne pouvait rien refuser
06:46 à l'un de ses principaux donneurs d'ordre.
06:47 Ce dernier sut facturer une prestation pour installer gratuitement la véranda chez Sophia.
06:52 C'est pratique remarquable.
06:53 Patrick Tejero pour RTL.
06:56 Payer les agriculteurs pour les inciter à capter le carbone
07:00 et ainsi lutter contre le réchauffement climatique.
07:03 Voilà ce que devraient voter les députés européens cet après-midi.
07:05 Une incitation financière pour pousser les agriculteurs à transformer leurs fermes.
07:10 Car si l'agriculture est une grande émettrice de carbone,
07:14 elle est aussi l'un des rares secteurs à pouvoir le capter.
07:17 Virginie Garde.
07:18 Oui, il y a les océans qui absorbent du carbone.
07:20 C'est surtout le plancton qui l'utilise pour grandir.
07:22 Et puis les forêts et l'agriculture.
07:24 Toutes les plantes qui poussent grignotent le carbone qui est dans l'air
07:28 et le transforment en oxygène.
07:29 Donc une ferme va en émettre avec le tracteur, les rots des vaches.
07:34 Mais elle peut en capter.
07:35 Et comment ?
07:36 En faisant pousser des haies, des arbres ou en augmentant les surfaces de prairies.
07:40 Parce que l'herbe, les petites fleurs, consomment énormément de carbone pour pousser.
07:44 Et puis ensuite quand elle meurt, elle l'emprisonne dans le sol.
07:47 Il s'accumule à condition de ne pas l'abourer chaque année.
07:50 Il faut des prairies permanentes.
07:52 Et puis un champ de blé aussi capte du carbone.
07:54 Toutes les grandes cultures sont importantes à condition que le sol ne soit jamais nu.
07:59 Donc il faut en permanence faire pousser quelque chose.
08:01 Alors faire des rotations entre du blé et du maïs.
08:04 On met de la luzerne ou des pois.
08:06 Toutes ces méthodes que certains pratiquent déjà.
08:08 Aujourd'hui on a par exemple en France 18 000 éleveurs laitiers qui ont des fermes bas carbone.
08:13 Et bien ces agriculteurs doivent être mieux indemnisés dit l'Europe.
08:16 - Merci beaucoup Virginie.
08:18 Garain spécialiste des questions agricoles sur RTL.
08:20 - Cette fois c'est l'heure de vérité pour le Paris Saint-Germain qui affronte le Barça, le FC Barcelone.
08:25 Ce soir quart de finale de la Ligue des champions.
08:27 - Un nouveau chapitre de la rivalité électrique disons-le.
08:30 Entre les deux clubs marqués évidemment par la remontada de 2017.
08:35 Coup d'envoi ce soir à 21h.
08:37 Ce sera à vivre évidemment sur RTL.
08:39 Rencontre sous très haute sécurité aussi après les menaces sur internet du groupe Etat islamique.
08:44 Visant les quart de finale européens.
08:47 Un contexte particulier sur lequel est revenu le coach parisien Louis-Henriquet.
08:51 - Qui ici ne s'inquiète pas de cette situation et de savoir que certaines villes, certains pays sont menacés.
08:58 On ne peut que s'inquiéter de cela.
09:00 C'est quelque chose qui j'espère peut-être contrôlé et que tout cela restera à l'état de menace.
09:07 Bien sûr que ça inquiète tout le monde.
09:10 Louis-Henriquet le coach parisien avec Nicolas Giorgirou.
09:13 Caroline Chimot, la météo pour cet après-midi.
09:16 - Et bien cet après-midi comme prévu, beaucoup de soleil sur les trois quarts du pays.
09:19 En Bretagne et en Normandie, le ciel est plus couvert.
09:22 Les pluies sont d'ailleurs en train de se présenter sur la pointe bretonne.
09:25 Ça s'ennuage en cours d'après-midi sur les Hauts-de-France et les Pays de la Loire.
09:28 Mais là, on va rester au sec.
09:30 Quelques ondées circulent en revanche au sud de la Garonne sous forme de neige dans les Pyrénées à partir de 1600 m d'altitude.
09:36 C'est aussi plus couvert entre la Côte d'Azur et la Corse.
09:39 Là aussi, quelques fines pluies sont attendues partout ailleurs.
09:42 Le soleil est bien présent, particulièrement sur un large quart nord-est.
09:45 Et vers le golfe du Lyon.
09:47 Là en revanche, ça souffle fort jusqu'à 100 km/h en rafale en cause mistrale et tramontagne.
09:52 Pour les températures, on attend cet après-midi 12 à Cherbourg ou à Belfort.
09:56 13 pour Lyon ou pour Brest.
09:57 14 à Arras, à Nantes ou à Strasbourg.
10:00 16 à Paris ou à Bordeaux.
10:01 Et une maximale de 18 à Montpellier.
10:02 - Et vous confirmez une fin de semaine quasi-estivale ?
10:05 - Qui va être douce, très douce, de plus en plus douce.
10:07 - Je vous préviens, ça va être l'obsession de Vincent jusqu'au week-end.
10:10 Est-ce qu'il pourra faire un barbecue ?
10:11 - J'ai déjà commencé à gratter, il va être parfait.
10:13 - Allez-y Vincent, on tombe la veste, c'est bon.
10:15 - Et oui, c'est chaque jour au quotidien.
10:22 L'info au plus près de vous.
10:23 Et là, l'info au plus près de Beg.
10:26 Beg, c'est juste à côté de Bordeaux, ça touche Bordeaux.
10:29 Bonjour Philippe Demaria.
10:31 - Bonjour Vincent, bonjour Céline.
10:32 - Bonjour Philippe.
10:33 Philippe, alors que l'Allemagne vient de légaliser l'usage du cannabis,
10:37 le maire de Beg lui propose de suivre le mouvement.
10:41 Expliquez-nous, il veut créer un petit Amsterdam en Gironde ?
10:44 - Alors, ce n'est pas vraiment l'objectif de Clément Rossignol-Puech,
10:47 le maire EELV de Beg.
10:49 Il a lancé cette réflexion il y a un an.
10:51 Son constat, 1 million de consommateurs réguliers de cannabis en France,
10:54 record européen.
10:56 Le meilleur moyen selon lui d'écraser les réseaux de deal,
10:59 c'est de lever la prohibition.
11:01 Alors, pas en ouvrant des guichets de distribution,
11:03 mais avec une expérimentation grandeur nature,
11:06 permettre à un petit groupe d'habitants de fumer légalement.
11:09 Donc, 100 beglaises et beglais volontaires,
11:12 déjà consommateurs, mais qu'on essaie des profils différents,
11:16 qui pourraient pendant 5 ans consommer légalement du cannabis,
11:20 à des dosages différents, un produit tracé,
11:24 produit pas très loin, bio en filière courte,
11:27 et surtout bien dosé pour que les consommateurs sachent ce qu'ils consomment.
11:31 - Et le tout avec un suivi médical,
11:33 et évidemment, revente interdite pour ce petit groupe de cobayes.
11:37 - Alors, qu'en disent les beglais, et pas seulement les fumeurs, évidemment, Philippe ?
11:42 - Oui, j'ai élargi le spectre.
11:44 Alors, il y a les contres, comme Ludovic.
11:47 - Je pense pas que ce soit bon.
11:48 Pousser plein d'autres personnes à le faire.
11:50 - À consommer ? - Ouais.
11:51 - À le faire et même à vendre, si c'est légalisé.
11:53 - Une fois que c'est libre, on fait ce qu'on veut.
11:55 - Exactement. C'est pour ça que je trouve ça stupide.
11:57 Ça nique un peu le cerveau des jeunes, je trouve.
11:59 Je connais quelques fumeurs, c'est pas...
12:01 Ça casse, ça c'est sûr.
12:04 - Et il y a les plutôt pour, comme Anne. Écoutez.
12:07 - Si c'est légalisé, peut-être que ça pourrait être un peu entouré.
12:10 Maintenant, ça veut pas dire qu'on autorise à ce que les gens conduisent sur l'emprise du cannabis.
12:14 Mais dans tous les cas, il y en a, ça aide aussi pour ceux qui sont malades.
12:17 Donc, il y a des arguments, mais je pense qu'il y a beaucoup de pour et un peu moins de contre, petit à petit.
12:23 - Et la mairie multiplie les réunions publiques.
12:25 Il y en a une ce soir avec des addictologues pour faire avancer ce projet.
12:29 - Oui, mais la mairie, elle ne va pas décider seule, Philippe.
12:31 Que dit le gouvernement ?
12:33 - Alors, évidemment que non.
12:34 Et c'est une fin de non recevoir de Gérald Darmanin qui dit
12:38 pouvoir faire baisser la consommation par une stratégie, je cite, ferme de répression et de prévention.
12:43 Alors, Clément Rossignol-Puech en appelle au président.
12:47 - Je me souviens très bien ce que le candidat Emmanuel Macron disait en 2017,
12:51 qu'il n'était pas défavorable à ouvrir le débat national
12:54 et pas défavorable à expérimenter la légalisation encadrée.
12:57 Donc, je dis chiche.
12:59 - Et l'argument ultime du maire de Bèges, c'est
13:01 libérer les forces de l'ordre mobilisées sur le trafic du cannabis
13:04 pour lutter contre les autres trafics, notamment le trafic des drogues dures.
13:09 Mais ce n'est pas forcément un argument qui fera bouger le gouvernement.
13:12 - Oui, ce n'est pas, semble-t-il, la tendance actuellement, effectivement, pour l'exécutif.
13:16 Merci Philippe Demaria.
13:18 On va y revenir justement sur cette demande de la mairie de Bèges
13:23 qui est aussi une demande faite par la mairie de Strasbourg
13:26 de pouvoir expérimenter d'une manière ou d'une autre
13:30 une forme de légalisation du cannabis pour voir quels en seraient les effets.
13:34 Est-ce que vous êtes favorable à ce qu'on fasse comme ça,
13:36 des tests, des expérimentations locales
13:39 pour alimenter ce débat sur l'éventualité un jour
13:43 de légaliser le cannabis comme l'ont fait nos voisins allemands ?
13:46 Eh bien, nous en parlons.
13:47 30/10 !
13:49 - Avant ça, dans un instant, Jonathan Daval de retour face au juge.
13:53 Céline Landreau, Vincent Parizeau.
13:55 RTL midi
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