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  • il y a 2 ans
Dans son édito du 25/02/2024, Eliot Deval revient sur la visite sous haute tension d'Emmanuel Macron au Salon de l'Agriculture.

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Transcription
00:00 Bonjour à tous, ravi de vous retrouver pour l'heure des pros à la une.
00:04 Ce matin, il existe deux lectures de cette inauguration chaotique du Salon de l'agriculture.
00:10 Un président ne démissionne pas, surtout quand il y a des violences.
00:13 Il reste, échange, convainc, car il connaît ses dossiers sur le bout des doigts.
00:17 Il passe 13 heures au plus près des agriculteurs, alors que certains lui prédisaient un déplacement express.
00:22 L'autre version de ce Salon Potemkin, c'est un président bunkerisé,
00:28 contraint de créer autour de lui une nogozone face à des agriculteurs excédés par ses promesses non tenues.
00:34 Les discours changeants, qu'ils soient à la porte de Versailles ou bien à Bruxelles, dépossédés de leur salon.
00:40 Des halls entiers ont été évacués hier pour que le chef de l'État puisse déambuler.
00:44 Des milliers de personnes ont attendu dehors.
00:46 Après moi, le déluge résumerait certains.
00:49 Qu'ils soient journalistes, exposants, agriculteurs, visiteurs,
00:52 tous m'ont dit n'avoir jamais vécu un tel niveau de tension au Salon de l'agriculture.
00:57 Le Salon est un lieu familial, festif, bienveillant.
01:01 Les paysans sont à l'honneur et c'est le pays qui brille.
01:03 Au Salon, le politique se met au service des agriculteurs.
01:06 Hier, c'était l'inverse. Que vous choisissiez la première ou la seconde lecture,
01:11 la question centrale reste la même, c'est de savoir comment le président de la Concorde peut être au cœur d'une telle situation.
01:18 [Musique]
01:22 [SILENCE]

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