Passer au playerPasser au contenu principalPasser au pied de page
  • il y a 2 ans
Le président des Jeunes Macron, Ambroise Méjean, parle de la crise agricole qui frappe la France depuis plusieurs semaines : «L’enjeu européen est essentiel».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00 - Yves Thréard: Depuis la conférence de presse de Gabriel Attal,
00:03 il y a eu un compte-rendu qui a été fait tout à l'heure,
00:05 notamment par le ministre de l'Economie,
00:07 qui fait état d'un certain nombre de contrôles,
00:09 mais pas uniquement de contrôles, mais aussi de sanctions.
00:11 On a augmenté le nombre de contrôleurs,
00:12 on va augmenter le nombre de sanctions.
00:14 Sur le non-respect d'Egalim,
00:15 c'est 150 entreprises, 150 cas,
00:17 qui ont été recensés de non-respect des règles,
00:20 avec des préamendes qui ont été envoyées
00:22 il y a deux mois de contradictoires.
00:24 On verra ce qu'ils auront à répondre,
00:25 avec notamment des centrales d'achat
00:26 qui contournent les règles d'Egalim.
00:28 Donc là-dessus, le gouvernement a été très clair.
00:30 Par ailleurs, je suis en désaccord avec vous
00:33 sur le fait que l'enjeu européen est essentiel dans le sujet,
00:36 puisque le président de la République a démontré
00:38 sur un certain nombre de sujets,
00:39 sur lesquels vous disiez la même chose il y a quelques années,
00:42 sur les travailleurs détachés, sur le plan de relance,
00:45 que c'était pas possible.
00:46 On nous disait que c'était pas possible
00:47 de le faire à l'échelle européenne.
00:48 Nous l'avons démontré, nous l'avons fait.
00:49 Et là encore, le président de la République
00:51 a fait inscrire à l'agenda de la Commission européenne
00:53 le sujet Egalim.
00:54 Idem sur les questions de libre-échange,
00:56 pardon de vous le dire, mais il n'y a aucune contradiction
00:58 entre ouvrir des négociations et refuser qu'elles se terminent
01:00 dès lors qu'elles ne respectent pas les conditions qui sont posées.
01:03 - Mais il ne refusera pas.
01:04 Il ne refusera pas.
01:05 - Non, mais là, vous vivez dans une réalité parallèle,
01:07 puisque le président de la République a d'ores et déjà annoncé
01:10 que sans respect des clauses de sauvegarde
01:12 et des clauses miroirs que nous demandons,
01:13 il n'y aura pas de signature d'accord avec le Mercosur.
01:15 C'est clair, c'est net.
01:17 Le ministre des Affaires étrangères était en Argentine hier.
01:20 Il l'a encore rappelé.
01:21 Et donc, en fait, c'est un engagement
01:23 pris par le président de la République.
01:24 Par ailleurs, ça ne veut pas dire
01:25 que nous rejetons tous les traités de libre-échange.
01:26 Et je ne pense pas que ce soit la position des agriculteurs,
01:28 parce que sur un certain nombre de denrées alimentaires,
01:31 et notamment les plus prestigieuses, on a cet enjeu-là.
01:33 Vous vous rappelez peut-être du CETA.
01:35 On a signé un accord, le CETA.
01:36 Aujourd'hui, le CETA, est-ce qu'il est critiqué ?
01:39 Non, parce qu'il y a certainement
01:40 les clauses de sauvegarde et les clauses miroirs.
01:42 Sous-titrage Société Radio-Canada
01:45 [Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org]

Recommandations