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  • il y a 2 jours
Catherine Nay : «François Bayrou ne demande pas un vote de confiance, il appelle à la responsabilité de ceux qui vont voter pour lui. Il savait qu'il était perdu. Il sait qu'il a peu de chance qu'il a réussir.»

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Transcription
00:00Il l'a expliqué hier, il ne demande pas un vote de confiance.
00:03Ah, c'est un petit peu ce qu'on avait compris.
00:05Oui, mais c'est assez intéressant parce qu'il est vrai que dans la Constitution,
00:09dans le règlement de l'Assemblée, le vote de confiance n'est nulle part.
00:12Dans la sémantique, c'est nulle part.
00:14L'article 49.1 engage sa responsabilité.
00:17Ça veut dire qu'il appelle à la responsabilité de ceux qui vont voter pour lui.
00:22Donc, il a fait un discours.
00:24D'ailleurs, c'était la première fois, on disait, tiens, il n'égare pas des papiers,
00:28il n'obéguait pas.
00:30C'est plutôt court.
00:32Oui, c'est plutôt court, c'est construit, c'est fluide, c'était intéressant et c'était juste.
00:37Il utilisait pour la première fois les prompteurs.
00:39Il est temps, peut-être au moment où il va partir.
00:41Mais ça, bon, donc c'était quelque chose où beaucoup ont adhéré à son discours.
00:46Et là, c'est vrai qu'il a, moi je pense qu'il savait qu'il était perdu.
00:51Je crois qu'en intervenant le 8 septembre, il bloque, il bloque, il débloque, le bloquant tout.
00:57Voilà, et c'est ça.
00:58Et il sait qu'il a peu de chances d'y réussir.
01:01Parce que s'il avait voulu réussir, il fallait commencer par un discours,
01:05êtes-vous d'accord sur la situation et après on discute.
01:08Or, en intervenant dès, enfin selon moi, dès le 14 juillet,
01:13en sortant les jours fériés et tout ce qu'il a sorti,
01:17c'était déjà monter toutes les oppositions contre lui et y compris le pays.
01:21Sous-titrage Société Radio-Canada
01:26Merci.
01:27Merci.

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