00:00 Je pense qu'il y a trois gros plans et en les étudiant sur les accusations qui pèsent et qui visent ces news,
00:08 on voit que tout le monde est concerné. Pourquoi ?
00:10 La première chose, c'est la description du positionnement politique de la chaîne, en l'occurrence,
00:17 et des chroniqueurs, des journalistes qui sont sur la chaîne.
00:20 On avait évoqué il y a quelque temps une journaliste qui s'était exprimée sur France Inter
00:23 et qui évoquait ces news déjà et qui disait en ces termes,
00:28 il y a ces news, il y aurait donc un projet politique et idéologique, disait-elle, dénoncé par la gauche.
00:34 Donc, moi je veux bien qu'il y ait un projet qui soit dénoncé par la gauche,
00:38 mais alors on va aller tendre le micro, là en l'occurrence elle s'est exprimée sur France Inter,
00:42 aux hommes politiques de droite et ils vont probablement voir un projet dénoncé par la droite,
00:48 sur France Inter qui par ailleurs est le service public, contrairement aux chaînes privées.
00:53 Donc, qu'est-ce qu'on fait de cette information ? Tout le monde va avoir un mot à dire sur la ligne de tel ou tel.
00:58 Et elle nous disait, alors ça c'était le plus beau,
01:00 elle nous disait qu'elle reprochait à l'ArkHomme de ne s'attarder que sur les hommes politiques en disant
01:05 qu'elle ne le faisait pas sur les journalistes et les essayistes, alors que ce sont eux qui forgent le récit.
01:12 Mais si quelques journalistes, ici, ont le pouvoir de forger le récit par la sélection des faits,
01:19 leur hiérarchie et le commentaire qu'ils en font et même le choix des mots qu'ils posent sur les images qu'ils voient,
01:25 tous les journalistes de France ont le pouvoir de le faire.
01:28 Donc on peut commencer à étiqueter, on les étiquetera tous et rira bien qui rira le dernier.
01:32 Si je puis me permettre, je ferme la parenthèse.
01:34 [Musique]
01:36 [Musique]
Commentaires