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  • il y a 2 ans
Le professeur des universités Gilles Kepel, à propos des manifestations contre les violences policières et des réseaux sociaux, dans le Grand Rendez-Vous : «Si ce qui nous divise est plus important que ce que nous avons en commun [..] je vois sur les réseaux sociaux le fait que l'on est plus le concitoyen de tel autre mais tel autre est désigné comme un mécréant comme un apostat».

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Transcription
00:00 C'est ce que je viens de dire, c'est-à-dire si ce qui nous divise est plus important que ce que nous avons en commun,
00:05 moi je vois sur les réseaux sociaux le fait qu'on n'est plus le concitoyen de tel autre,
00:12 mais tel autre est désigné comme un mécréant, comme un apostat, etc.
00:17 C'est le séparatisme.
00:19 Voilà, et c'est en fait ce que le président a appelé le séparatisme.
00:21 Je vous rappelle que le discours sur le séparatisme a été fait au Mureau.
00:26 Les Mureaux, c'est le commissariat auquel était rattaché le commandant de police Jean-Baptiste Salvin,
00:33 qui a été poignardé par la Rossi-Abbadla, avec sa compagne Jénissa Schneider,
00:37 à leur domicile devant leur petit enfant.
00:40 Et là on a une violence contre la police particulière,
00:43 et le procès de l'affaire s'ouvre donc demain à Paris.
00:48 [Musique]
00:51 [SILENCE]
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