00:00 L'encéphalytatique, c'est une maladie qui revient à l'ordre du jour.
00:03 Depuis deux ans maintenant, il faut se vacciner pour se protéger parce que c'est une maladie
00:07 qui n'a pas de traitement.
00:08 L'encéphalytatique, c'est une maladie qui est liée à un virus, un flavivirus.
00:20 C'est une maladie qui est transmise à l'homme par un vecteur.
00:24 C'est une maladie qui revient à l'ordre du jour depuis deux ans maintenant, en mai
00:28 2021, qui est rentrée sur la liste des maladies à déclaration obligatoire.
00:32 Santé publique France a sorti les premières statistiques sur les deux premières années
00:36 de surveillance de la maladie.
00:37 On a vu qu'il y avait plus de cas.
00:39 On était à 20 cas par an environ et maintenant, on est plutôt à 35 cas par an.
00:43 On est dans une période où il y a un changement climatique et donc les tiques vont se disséminer.
00:52 Habituellement, on était plutôt sur une maladie qui était dans l'Europe de l'Est.
00:55 Et là, c'est une maladie qui a tendance à s'étendre tout simplement parce que les
00:58 vecteurs sont de plus en plus présents.
00:59 C'est une maladie déjà qui est rare.
01:05 Donc, on vaccine les personnes à risque qui vont par leur travail être amenées à être
01:09 dans des régions où il y a beaucoup de tiques, les éleveurs, les bûcherons, les gardes
01:13 forestiers.
01:14 Et sinon, on va proposer la vaccination à des personnes qui vont partir en randonnée
01:17 dans des endroits où la maladie est présente.
01:19 Il faut se vacciner pour se protéger parce que c'est une maladie qui n'a pas de traitement.
01:22 Et donc, la vaccination, c'est le meilleur moyen pour prévenir la maladie.
01:28 Une phase avec un syndrome grippal.
01:31 On a ensuite une phase de rémission où on n'a plus vraiment de symptômes.
01:34 Et la phase de signes neurologiques et notamment une atteinte des mélinges ou de l'encéphale.
01:39 Tous nos vaccins sont à jour.
01:44 J'avoue que je n'ai pas été vacciné contre l'encéphale étatique.
01:47 Je n'ai pas eu besoin.
01:48 Si jamais je pars en Europe de l'Est, j'y penserais.
01:50 J'avais envie de faire plus de prévention.
01:55 Je m'intéresse beaucoup à la vaccination, à la vaccinologie.
01:57 C'est une médecine complètement différente.
01:58 On n'a pas le même rapport avec les patients.
02:01 C'est des personnes qui vont être moins en demande d'une chose.
02:03 Là, on est dans une médecine préventive.
02:06 On propose et les gens sont libres ou non de nous suivre.
02:09 Mais il y a toujours une écoute.
02:11 On n'est pas dans un contexte de maladie.
02:12 Donc, ce n'est pas du tout la même ambiance.
02:14 Malheureusement, non.
02:19 On n'a que le nom Air France.
02:20 Vaccinez-vous !
02:25 Sous-titrage ST' 501
02:27 *Musique*
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