Passer au contenu principal
L'Europe devient de plus en plus va-t-en-guerre.
On a l'impression qu'Emmanuel Macron regrette la paix à venir entre la Russie et l'Ukraine. Pourquoi ?
Parce qu'il veut rester chef de guerre, sans quoi il n'existera plus. L'Ukraine va perdre, c'est inéluctable.
Le directeur de cabinet de #Zelensky vient de démissionner pour corruption : les Français vont bientôt découvrir qu'une partie des 21 milliards qu'ils ont donnés à l'Ukraine a été détournée

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00On est à un moment important, donc tant pis pour l'apologue, il va passer à l'as, mais là
00:07on est vraiment à un moment important.
00:09Ce que je voudrais dire c'est qu'il y a un mouvement ataxique de l'Europe qui est incompréhensible,
00:16c'est-à-dire que pendant qu'il y a une tentative de paix entre les américains, les russes et
00:22maintenant les ukrainiens,
00:23l'Europe elle devient de plus en plus une Europe de vator guerre, ça se sent. C'est-à-dire
00:29qu'en fait on a l'impression que Macron regrette la paix à venir et il voudrait continuer la guerre.
00:35Pourquoi ? Pour deux raisons. Premièrement parce que la guerre lui donne un rôle évidemment en France, chef de guerre,
00:41qui est le monceau du pauvre, voilà, ok, mais aussi pour une autre raison,
00:45c'est qui c'est qui va tout perdre ? Et c'est la fin pour l'Europe. Pourquoi ?
00:50Parce que l'Europe elle a tout misé sur la victoire de l'Ukraine.
00:55Or l'Ukraine va perdre. C'est inéluctable. Pourquoi elle va perdre ? Pour trois raisons. La première c'est
01:05que la ligne de front est en train de bouger.
01:08Lentement mais elle bouge. Inéluctablement. Il n'y a pas un spécialiste qui peut croire ou même qui peut dire
01:17que l'Ukraine va gagner sur le terrain.
01:20Sur le terrain, les carottes sont cuites. Il y a même beaucoup de désertion et beaucoup de démoralisation du côté
01:26ukrainien.
01:26C'est pathétique ce qui se passe. Deuxièmement, les Etats-Unis ont décidé de se retirer. Et donc si les
01:36Etats-Unis se retirent, c'est pas l'Europe qui n'a pas d'industrie de l'armement
01:40en dehors de la France qui va combler la différence. Et troisièmement, et surtout on vient de l'apprendre, c
01:48'est drôle parce que j'allais vous dire,
01:49et là maintenant, à mon avis, les jours de Zelensky se sont comptés. Pour une histoire de corruption. C'est
01:57-à-dire qu'on va découvrir que notre argent,
01:5921 milliards, pendant que le poulet ukrainien est en train de liquider notre agriculture, 21 milliards. Beaucoup de cet argent
02:10a servi dans les réseaux de corruption
02:12autour de Zelensky. Le directeur de cabinet de Zelensky vient de démissionner, là, aujourd'hui, cet après-midi.
02:22Après plusieurs ministres. Donc c'est la maire qui monte au Mans-Saint-Michel, là. Et Zelensky, il est cerné,
02:31vous voyez.
02:31Et comme je connais le personnage, je me permets de vous dire que je ne serais pas étonné que dans
02:36les jours qui viennent,
02:37dans les semaines qui viennent, dans les mois qui viennent, le parquet anticorruption qui continue à travailler
02:42et à perquisitionner arrive jusqu'à M. Zelensky. Donc il n'est pas en situation aujourd'hui de négocier une
02:52paix à son avantage.
02:54Alors maintenant, je vais aller plus loin. Premièrement, cette guerre n'est pas notre guerre.
03:03Et deuxièmement, la Russie n'est pas notre ennemi. Je suis le seul à dire ça, avec Pierre Lelouch et
03:10Luc Ferry,
03:11dimanche dernier, avec un grand courage et une grande intelligence, qui a dit ça sur une autre chaîne.
03:17Nous sommes peu nombreux, c'est le moins qu'on puisse dire. Mais c'est nous qui avons raison. Pourquoi
03:21?
03:22L'Ukraine n'est pas notre guerre. Alors, ça tombe sous le sens, mais quand même, je vais le dire.
03:27Pourquoi ce n'est pas notre guerre ? Parce que l'Ukraine n'est pas en Europe. L'Ukraine, ce
03:31n'est pas l'Union Européenne.
03:34Donc, on n'a rien à faire en Ukraine. Ce n'est pas notre problème.
03:37Deuxièmement, ce sont deux peuples slaves. Sur le génocide, il m'avait dit deux cousins germains, qui se battent entre
03:46eux.
03:46Et il y a une histoire intriquée qui dure depuis neuf siècles entre eux.
03:51Par exemple, le baptême du peuple russe, c'est le Dnieper à Kiev en 988.
04:00Le baptême du premier tsar, Vladimir, c'est Karslonaise en Crimée.
04:04Donc, il est évident que pour les Ukrainiens et pour les Russes, la relation est une relation affectueuse, une relation
04:12affective,
04:13aujourd'hui contrariée, mais une relation quasi familiale.
04:16Donc, ça n'a strictement rien à voir avec 1938, mais tout à voir avec 1914, si on continue.
04:24C'est-à-dire que c'est vraiment une guerre interne, à la fois une guerre de sécession et une
04:29guerre civile, une guerre intrafamiliale.
04:36Ensuite, la Crimée a toujours été russe.
04:39Elle a été donnée à l'Ukraine en 1954, mais avant, elle était russe.
04:42Du temps de Catherine, elle était russe.
04:45Les régions russophones du Donbass sont des régions qui parlent russe.
04:52Et il y a eu deux fautes de l'Occident, deux fautes graves, deux fautes.
04:56Premièrement, l'OTAN n'aurait jamais dû dire « on va intégrer l'Ukraine ».
05:03C'est ça qui a mis le feu au poudre, parce que Poutine a répondu « je ne veux pas
05:07d'une puissance nucléaire à mes portes ».
05:09On peut le comprendre.
05:11C'est une erreur stratégique, majeure.
05:14Et c'est ce que pensent Trump et Vence, aujourd'hui.
05:17Et ils ont raison.
05:19Et beaucoup de gens de bon sens, même en Europe.
05:21Et deuxième erreur, les accords de Minsk.
05:24Parce que les accords de Minsk, s'ils avaient été appliqués, on n'aurait pas eu la guerre.
05:29Or, Merkel et Hollande, je ne sais pas si vous vous souvenez, ont fait une confidence aux médias.
05:34Scandaleuse.
05:34En disant, en fait, on n'a jamais cru aux accords de Minsk, c'était pour gagner du temps, pour
05:39faire gagner du temps à l'armée ukrainienne.
05:42Voilà.
05:43Alors maintenant, je dis, non seulement ce n'est pas notre guerre, mais la Russie n'est pas notre ennemi.
05:49Si on cherche un ennemi, comme l'avait dit Nicolas Sarkozy dans Le Figaro, il y a peu de temps,
05:56la menace existentielle, pour nous, elle vient du Sud.
06:00Il faut regarder ce qui se passe en ce moment en Afrique.
06:02Et surtout, la menace existentielle, c'est une menace démographique, avant tout.
06:07Donc, ce n'est pas la Russie.
06:08La Russie, elle était 2500 kilomètres.
06:11Et Poutine vient de répéter qu'il n'a aucune intention d'attaquer la France.
06:19Voilà.
06:19Et j'ajoute la chose suivante.
06:21Quand bien même il attaquerait les pays de Balte, nous, on n'est pas dans...
06:25Qu'est-ce qu'on fait dans l'OTAN, nous ?
06:26Nous, on est la France.
06:27Et la France, elle est protégée, grâce au général de Gaulle, par la puissance atomique.
06:32Donc, nous, on a un sanctuaire.
06:34Voilà.
06:35Et donc, notre problème, nous, c'est la France, les intérêts vitaux français.
06:41Donc, vouloir faire la guerre chez les autres, pour les autres, pour les Lituaniens, etc., c'est absurde.
06:47Par contre, il faut qu'on défende le sanctuaire français.
06:50Voilà.
06:51Et, en fait, il y avait un article dans Le Point, excellent, cette semaine, qui dit très bien les choses.
07:00Il dit que l'Europe déclassée est en phase de trois menaces.
07:05La première menace, c'est les États-Unis.
07:07Vous voyez pourquoi ? Parce que les États-Unis ne nous considèrent plus comme des partenaires,
07:11même plus comme des protégés, mais comme des consommables.
07:16Et nous, on est encore dans l'OTAN.
07:19Alors qu'on est les seuls à avoir en Europe une industrie de défense indépendante.
07:25Deuxièmement, la Chine.
07:26La Chine, elle aspire notre industrie.
07:31Elle aspire notre commerce dans nos villes, avec les colis Chine.
07:34Et enfin, elle est en train de racheter les ports en Bourg après le Piret.
07:39Et enfin, elle est le fournisseur du Green Deal.
07:42Panneaux photovoltaïques, éoliennes, etc.
07:45Tout ça, c'est la Chine.
07:47Et bientôt, on va devenir un protectorat chinois, un protectorat américain, un protectorat chinois.
07:53Quant à la Russie, quand elle regarde maintenant vers la Chine.
07:58Et vous savez ce que c'est tout ça ?
08:00Eh bien, je vais vous faire une confidence.
08:02C'est l'application de la doctrine Brzezinski.
08:06En 1997, Brzezinski, qui était un Polonais, devenu américain,
08:10a fait un livre qui s'appelle Grand Échiquet, dans lequel il a dit
08:13« Celui qui dominera l'Eurasie dominera le monde ».
08:17Mais, il avait dit, voilà, il y a deux précautions à prendre.
08:20Soit servir des Européens comme de proxy, les proxys, les Européens, les proxys.
08:26Comme le Hamas pour l'Iran.
08:28Et ensuite, deuxièmement, couper l'Europe en deux et la séparer de la Russie.
08:36Or, je le répète, l'histoire commande tout, sauf la géographie.
08:40Ce que disait très bien Lelouch dans le Figaro Magazine,
08:43de manière brillante comme d'habitude,
08:45il faudra bien qu'un jour on se retrouve.
08:47Il faudra bien qu'un jour, quand tout ça sera fini,
08:50on fasse la grande Europe.
08:52Sinon, c'est fini pour nous.
08:55C'est fini pour l'Europe.
08:56Et c'est fini pour la France.
08:58Il faut que la France redevienne une grande puissance,
09:00une puissance mondiale et qu'elle quitte ce boulet
09:04et qu'est l'Union Européenne van der Leyen.
Commentaires

Recommandations