- il y a 6 heures
đ· Xavier Poussard
Journaliste d'enquĂȘte et rĂ©dacteur de La Lettre de Xavier Poussard, ancien directeur de la revue âFaits et Documentsâ ayant publiĂ© une enquĂȘte sur Brigitte Macron
Auteur de âDevenir Brigitteâ (autoĂ©ditĂ©) avec âȘ
@RealCandaceOâŹ
Pour se procurer l'ouvrage :
https://www.amazon.fr/Devenir-Brigitt
...
Pour s'abonner Ă La Lettre de Xavier Poussard :
https://xavierpoussard.com/
đ· RĂ©gis de Castelnau
Avocat Ă la Cour, auteur du blog âVu du Droitâ, auteur de âUne justice politiqueâ (Ă©ditions LâArtilleur), auteur sur le Substack "RĂ©gis's Substack"
Journaliste d'enquĂȘte et rĂ©dacteur de La Lettre de Xavier Poussard, ancien directeur de la revue âFaits et Documentsâ ayant publiĂ© une enquĂȘte sur Brigitte Macron
Auteur de âDevenir Brigitteâ (autoĂ©ditĂ©) avec âȘ
@RealCandaceOâŹ
Pour se procurer l'ouvrage :
https://www.amazon.fr/Devenir-Brigitt
...
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đ· RĂ©gis de Castelnau
Avocat Ă la Cour, auteur du blog âVu du Droitâ, auteur de âUne justice politiqueâ (Ă©ditions LâArtilleur), auteur sur le Substack "RĂ©gis's Substack"
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00:00:03La matinale toxin, 7h30, 9h30, à la volée.
00:00:08Et à la volée, je suis donc trÚs heureuse de recevoir Xavier Poussard. Bonjour Xavier Poussard.
00:00:14Bonjour Clémence, bonjour Régis, bonjour à tous.
00:00:18Alors je rappelle que vous ĂȘtes journaliste d'enquĂȘte, rĂ©dacteur de La Lettre de Xavier Poussard.
00:00:24Enfin pardon, on va revenir sur ce sujet.
00:00:27Et vous avez publiĂ© votre enquĂȘte sur Brigitte Macron, « Devenir Brigitte », notamment avec Candace Owens, sur laquelle on
00:00:34va revenir dans quelques instants.
00:00:36Vous vouliez peut-ĂȘtre dire un petit mot sur la lettre de Xavier Poussard ?
00:00:40Alors non, simplement, j'avais, comme mon livre « Devenir Brigitte » n'a effectivement pas pu faire à l
00:00:49'objet de poursuites pour diffamation.
00:00:52Disons que, pour relancer une publication, simplement pour publier des enquĂȘtes au long cours et non pas simplement des tweets,
00:01:01donc j'ai créé une société en France pour éditer simplement cette lettre.
00:01:05Or, au premier numéro de la lettre, mon compte en banque a été fermé.
00:01:08Au deuxiÚme numéro de la lettre, on m'a appris que La Poste ne pouvait pas l'envoyer, alors qu
00:01:14'elle avait pu envoyer le premier numéro.
00:01:17Et finalement, quand j'ai pu envoyer le deuxiÚme numéro, j'ai reçu un courrier du FISC, tout simplement.
00:01:25Et j'apprends qu'en ce moment est à l'étude une loi présentée par l'ancien ministre de l
00:01:30'Intérieur, Bruno Retailleau,
00:01:32pour simplement, je vais les avoir, c'est-à -dire ce qui s'est passé avec Xavier Moreau et Jacques
00:01:38Beau,
00:01:38et qui donc va ĂȘtre Ă©tendu demain.
00:01:40Donc, tout simplement, du coup, j'ai liquidé ma société parce que je veux bien payer des impÎts en France,
00:01:47il n'y a pas de problĂšme, mais si je ne peux pas avoir de compte en banque et que
00:01:50la Banque de France me fait poireauter
00:01:52et que je ne peux pas avoir de compte en banque, à ce moment-là , je crée une société en
00:01:55Italie.
00:01:55Je suis en train de... et tout ça prend Ă©normĂ©ment de temps, Ă©tait extrĂȘmement pĂ©nible.
00:02:00De toute façon, le but, c'est de me faire perdre du temps, puisque le temps, c'est de l
00:02:04'argent.
00:02:05Et voilà , donc, tout simplement, je communiquerai trÚs prochainement quand toutes ces affaires seront réglées.
00:02:15D'accord. Et puis, nous avons à cÎté de nous Régis de Casteldo. Bonjour Régis.
00:02:20Bonjour Ă tous.
00:02:21On retrouvera également demain, d'ailleurs. Finalement, c'est un abonné quotidien, maintenant, à Toxan, Régis.
00:02:26Vous ĂȘtes, je rappelle, avocat...
00:02:27Demain, aprĂšs-demain ?
00:02:29Non ? Alors, vous n'ĂȘtes pas au courant, mais c'est demain. Oui, parce qu'aprĂšs-demain, c'est
00:02:33férié, donc c'est demain.
00:02:33Ah oui, c'est vrai, oui.
00:02:35Bon, bref, on est dans le...
00:02:37Non, non, c'est noté sur mon agenda.
00:02:39D'accord.
00:02:39Il y aura une petite cloche qui va m'avertir un quart d'heure.
00:02:42Ah, voilĂ . Alors, s'il y a la petite cloche, tu vas dire...
00:02:43Ah, mais oui, mais qu'est-ce que vous voulez ? C'est le grand ùge, ça.
00:02:47Je rappelle que vous ĂȘtes avocat honoraire d'un cours, auteur du blog Vue du droit, auteur de Une justice
00:02:51politique aux éditions de l'artilleur,
00:02:52et encore, auteur de votre substac, qui s'appelle le Régis Substac. Voilà .
00:02:57Vous savez tout. Alors, le sujet du jour, évidemment, on revient sur Brigitte Macron.
00:03:02D'abord, il y avait une procédure trÚs attendue. On en avait parlé déjà avec vous, Xavier Poussard.
00:03:07La procédure Macron versus Owens. Et l'échéance était attendue au 28 avril, finalement.
00:03:14Visiblement, on n'en a pas entendu parler, donc elle a été décalée.
00:03:16Mais d'abord, peut-ĂȘtre rapidement, avant de revenir sur le dĂ©calage et ce qui s'est passĂ©,
00:03:20est-ce que vous pouvez nous rappeler l'affaire, Xavier Poussard, l'affaire Macron-Owens ?
00:03:25Alors, l'affaire Macron-Owens, c'est le volet international de l'affaire Brigitte Macron.
00:03:33D'abord, je tiens à préciser un fait.
00:03:37Personne n'a jamais été poursuivi pour avoir déclaré ou écrit que Brigitte Macron était né homme sous le nom
00:03:44de Jean-Michel Troigneux
00:03:45et que sa relation qu'elle avait nouée avec Emmanuel Macron au lycée La Providence,
00:03:52pouvait ĂȘtre qualifiĂ©e de pĂ©docriminel.
00:03:57Ces propos-lĂ , on n'a jamais fait l'objet de poursuites.
00:03:59Donc, en fait, dĂšs lors qu'on ne peut pas poursuivre ces propos-lĂ ,
00:04:02on va essayer d'aller dans tous les sens.
00:04:06C'était le cyberharcÚlement, le procÚs trÚs médiatisé du cyberharcÚlement,
00:04:11dans lequel, finalement, je ne suis pas ni ceux qui vivent de l'activité de journaliste,
00:04:18puisqu'en fait, ils n'ont pas osé sortir de la loi de 1881, les journalistes.
00:04:25Donc, ce ne sont que des simples citoyens qui ont été condamnés à des peines, d'ailleurs, trÚs, trÚs lourdes.
00:04:31Et aux Ătats-Unis, donc, il a fallu monter cette opĂ©ration de com' au mois de juillet,
00:04:38aprĂšs la relaxe en appel de Natacha Ray et d'Amandine Roy pour diffamation.
00:04:44Donc, elle a été poursuivie également pour des points de détail.
00:04:47Elles ont été relaxées en appel.
00:04:49Et Ă ce moment-lĂ , les Macrons, pour maintenir une pression judiciaire,
00:04:55ont annoncé qu'ils portaient plainte contre Kondas Owen.
00:04:58Donc, c'est une plainte de 250 pages.
00:05:01Donc, aujourd'hui, le dossier est trĂšs simple.
00:05:03Vous avez mon livre d'un cÎté, la plainte de 250 pages des Macrons de l'autre,
00:05:08qui est disponible sur Internet.
00:05:10Et pour réaliser cette plainte, les Macrons ont dû faire face à deux écueils du droit américain.
00:05:17En tout cas, les avocats de Brigitte et Emmanuel Macron font face à deux écueils du droit américain,
00:05:20que sont le concept de first source,
00:05:23c'est-à -dire que la série Becoming Brigitte étant basée sur mon livre
00:05:26et mon livre n'étant pas poursuivi pour diffamation,
00:05:29tout ce qui est dans le livre et qu'a expliquĂ© Kondas Owens ne peut pas ĂȘtre poursuivi.
00:05:34Et le deuxiĂšme concept, c'est le concept d'actuel malice,
00:05:38c'est-Ă -dire que pour qu'une diffamation soit reconnue aux Ătats-Unis,
00:05:41il faut que celui qui a exprimé les propos
00:05:45savait que ce qu'il exposait était faux.
00:05:48Or, évidemment, ce n'est pas le cas.
00:05:51Donc, pour construire cette plainte,
00:05:54les Macrons ont donc bricolé à partir de propos tenus par Kondas Owens,
00:06:01qui n'étaient pas dans le livre Becoming Brigitte.
00:06:04Donc, deux choses essentiellement,
00:06:06d'avoir expliqué que la relation entre Brigitte et Emmanuel Macron
00:06:11s'apparentaient Ă une relation de type MK-Ultra,
00:06:15et d'avoir, donc ça c'est le premier point,
00:06:17et d'avoir, deuxiĂšme point, sous-entendu que ça pourrait ĂȘtre une relation incestueuse.
00:06:23Alors lĂ , il y a eu un rebondissement important sur ce deuxiĂšme point,
00:06:26c'est qu'en ce moment, il se trouve qu'à l'Assemblée nationale
00:06:29se dĂ©roule une commission d'enquĂȘte sur l'inceste,
00:06:32oĂč a Ă©tĂ© auditionnĂ©e Colline Berry,
00:06:37la fille de Richard Berry,
00:06:39et au milieu d'autres intervenants,
00:06:41et une des intervenantes spécialistes de l'inceste,
00:06:44qui est auteure et illustratrice,
00:06:46qui s'appelle Cécile C.,
00:06:47a développé un concept que je trouve trÚs intéressant,
00:06:51parce que c'est exactement le concept clé de Becoming Brigitte.
00:06:54Si j'avais eu ce concept-lĂ ,
00:06:55j'aurais beaucoup plus intégré dans mon développement,
00:07:00qui est le concept d'exhiber caché.
00:07:01C'est-à -dire qu'en fait, les pédocriminels,
00:07:04et encore plus, les pédocriminels incestueux,
00:07:08pour cacher l'inceste, l'exhibent.
00:07:12Donc elle prend une série d'exemples,
00:07:13dont la chanson de Serge Gainsbourg,
00:07:16« L'émone inceste »,
00:07:17et elle cite en exemple,
00:07:19dans sa démonstration,
00:07:21le couple Brigitte et Emmanuel Macron,
00:07:23en expliquant, je cite,
00:07:24« Nous vivons sous la présidence d'un homme séduit mineur par une femme adulte,
00:07:27le régime impose le silence et la normalisation. »
00:07:30Donc c'est bien un développement sur le concept d'exhiber caché dans le cadre de l'inceste.
00:07:36Donc est-ce que l'ĂlysĂ©e va poursuivre CĂ©cile CĂ©cile ?
00:07:40En tout cas, cette piÚce-là est déjà entre les mains des avocats de Candace Owens.
00:07:46Alors, face Ă cette plainte,
00:07:49Candace Owens a tout de suite réagi en expliquant que c'était une campagne de relations publiques.
00:07:54Et d'ailleurs, essentiellement, les Macrons cherchent Ă gagner du temps,
00:07:58sachant qu'il se trouve qu'on est exactement à un an de l'élection présidentielle,
00:08:05que le pouvoir se radicalise,
00:08:07ce sera d'ailleurs l'objet de nos échanges avec Régis de Castelnau,
00:08:12et que l'affaire Brigitte apparaĂźt comme paroxystique de ce moment.
00:08:19Donc Candace Owens reçoit la plainte,
00:08:22et le problĂšme qui saute tout de suite aux yeux,
00:08:25c'est que la plainte est déposée dans le Delaware.
00:08:29Or, le Delaware est un Ătat dĂ©mocrate,
00:08:32trĂšs peu favorable Ă Candace Owens,
00:08:34et cette plainte repose sur le fait que,
00:08:37comme beaucoup d'Américains,
00:08:40Candace Owens a domicilié sa société dans le Delaware,
00:08:43qui est considĂ©rĂ©e comme le paradis fiscal des Ătats-Unis.
00:08:46Donc, l'enjeu pour Candace Owens, pour ses avocats,
00:08:50ça va ĂȘtre de sortir cette plainte du Delaware
00:08:53pour soit la faire monter au niveau fédéral,
00:08:56et Ă ce moment-lĂ , il y a des arguments,
00:08:57puisque Ăric Dupond-Moretti avait qualifiĂ© l'affaire d'affaire d'Ătat.
00:09:00Donc, si c'est une affaire d'Ătat,
00:09:01ce n'est pas une affaire d'Ătat du Delaware.
00:09:04Donc, la monter au niveau fédéral,
00:09:05ou la transposer dans le Tennessee.
00:09:08Et donc, les avocats de Candace Owens
00:09:10avaient produit ce qui est l'équivalent en France
00:09:16d'une requĂȘte en nullitĂ©,
00:09:17s'appuyant sur ce qu'on appelle le forum shopping,
00:09:20c'est-Ă -dire, comment dirais-je,
00:09:23de porter plainte dans un endroit oĂč ça arrange,
00:09:27le choix opportuniste d'un tribunal
00:09:29pour contourner des lois défavorables ailleurs.
00:09:32Et un autre concept trĂšs important
00:09:34qui s'appelle le Borrowing Statute,
00:09:38qui impose l'application de la période de prescription
00:09:41la plus courte
00:09:46oĂč les faits ont Ă©tĂ© commis.
00:09:48C'est-Ă -dire que, clairement,
00:09:49l'affaire Becoming Brigitte,
00:09:51c'est soit la loi du Tennessee,
00:09:52soit la loi de la France,
00:09:53et à ce moment-là , c'est la période la plus courte,
00:09:55c'est la France,
00:09:55or la prescription en France,
00:09:57c'est trois mois.
00:09:58Donc, vis-Ă -vis mĂȘme de la loi du Delaware,
00:10:02les faits sont prescrits,
00:10:04et ensuite, il y a des questions logistiques
00:10:07sur les témoignages
00:10:09et le dĂ©roulĂ© de l'enquĂȘte.
00:10:10Donc, enfin,
00:10:13je ne suis pas du tout spécialiste de droit américain,
00:10:15mais de ce que j'ai pu lire,
00:10:17des blogs,
00:10:18des podcasts de droit américain,
00:10:21on estimait,
00:10:23Ă 80%,
00:10:26le fait que la requĂȘte en nullitĂ©
00:10:28de Candace Owens
00:10:29soit reçue.
00:10:32Alors, parallĂšlement,
00:10:34ce qui s'est passé,
00:10:36et lĂ , il faut le dire,
00:10:38c'est-Ă -dire que
00:10:39l'aspect politique de l'affaire,
00:10:43extrĂȘmement politique,
00:10:47plaidait en faveur
00:10:48d'un rejet de cette requĂȘte en nullitĂ©.
00:10:50D'autant plus que l'avocat de Candace Owens,
00:10:53Marc Kassovitz,
00:10:54qui avait rédigé
00:10:55cette requĂȘte en nullitĂ©,
00:10:56est l'avocat historique
00:10:57de Donald Trump.
00:10:59C'était l'avocat de Donald Trump
00:11:01lors de ses divorces,
00:11:02lors de ses faillites.
00:11:03C'est un intime
00:11:06de Donald Trump.
00:11:08Or, qu'est-ce qu'on a observé
00:11:10Ă l'approche de la date fatidique
00:11:11du 28 avril ?
00:11:12On a observé que
00:11:13Donald Trump
00:11:14s'était retourné
00:11:16contre Candace Owens.
00:11:18Pas que, d'ailleurs.
00:11:18Il y a eu tout ce vent
00:11:19de Donald Trump
00:11:20contre sa premiÚre équipe,
00:11:22enfin, en tout cas,
00:11:23de premiĂšre apparence,
00:11:25contre sa premiÚre équipe,
00:11:27MAGA.
00:11:27Donc, le 28 avril
00:11:29devait arriver
00:11:30cette premiÚre échéance
00:11:31et le 9 avril,
00:11:33sur son réseau
00:11:34Trousse Social,
00:11:35Donald Trump
00:11:36s'en prend
00:11:37Ă Tucker Carlson,
00:11:38Ă Megyn Kelly,
00:11:40Ă Alex Jones
00:11:40et Ă Candace Owens,
00:11:42expliquant au sujet
00:11:43de Candace Owens
00:11:45que
00:11:46Brigitte est bien une femme
00:11:47et que, d'ailleurs,
00:11:49elle est bien plus belle
00:11:50que Candace Owens.
00:11:52Il n'y a mĂȘme pas photo.
00:11:53Bon.
00:11:54Tout ça,
00:11:55deux semaines
00:11:56aprÚs avoir reçu
00:11:58Brigitte Macron
00:11:59Ă la Maison Blanche
00:12:02pour parler
00:12:03d'éducation
00:12:04dans une mise en scĂšne
00:12:07trÚs spéciale
00:12:08avec Mélania Trump.
00:12:10Il y avait un robot humanoĂŻde
00:12:11et Brigitte Macron
00:12:12était doublée par un homme.
00:12:14Enfin,
00:12:14tout ça Ă©tait extrĂȘmement Ă©trange,
00:12:15mais il semblait sceller
00:12:17une sorte de réconciliation
00:12:21plus ou moins
00:12:22mise en scĂšne
00:12:22entre les Trumps
00:12:24et les Macron.
00:12:25Donc, ensuite,
00:12:26ce tweet assassin
00:12:26contre Candace Owens.
00:12:28Vous le voyez,
00:12:29pardon,
00:12:29je commente pour ceux
00:12:30qui ont l'image,
00:12:31tout le monde ne l'a pas,
00:12:32évidemment,
00:12:32son toxin,
00:12:33mais notamment cette phrase
00:12:34« Actually, to me,
00:12:35the first lady of France
00:12:37is a far more beautiful woman
00:12:39than Candace.
00:12:41In fact,
00:12:41it's not even close. »
00:12:43Donc, voilĂ .
00:12:43Donc, pour moi,
00:12:44de fait,
00:12:45la premiĂšre dame de France,
00:12:47qui n'est pas premiĂšre dame,
00:12:48est bien plus belle
00:12:49qu'une bien plus belle femme
00:12:51que Candace.
00:12:52Donc, c'est intéressant
00:12:53toujours, oui.
00:12:54VoilĂ .
00:12:54Et donc,
00:12:55le 23 avril,
00:12:56les cinq jours,
00:12:57je vous interromps une seconde,
00:12:59mais ça va plus loin.
00:13:00C'est le trousse social
00:13:01de Trump
00:13:02qui est souvent hilarant,
00:13:04que j'essaie de suivre.
00:13:06Et donc,
00:13:07il dit,
00:13:08elle prétend
00:13:09que
00:13:11Brigitte Macron
00:13:12est un homme,
00:13:14et c'est mĂȘme pas vrai.
00:13:16D'ailleurs,
00:13:18rien que la formulation.
00:13:20Et il conclut aussi,
00:13:22enfin bon,
00:13:22il dit que
00:13:25Candace Owens,
00:13:26comment qu'elle n'est pas trop moche.
00:13:28Quand je dis ça,
00:13:30c'est une traduction
00:13:32qui n'est pas si éloignée
00:13:33parce que
00:13:34ses tweets
00:13:35sont lunaires.
00:13:37et il dit
00:13:38et j'espĂšre
00:13:39qu'elle va prendre cher
00:13:40Ă la...
00:13:41qu'elle va ĂȘtre condamnĂ©e
00:13:43et qu'elle va prendre trĂšs cher.
00:13:44Donc,
00:13:44il y a vraiment
00:13:45un virage
00:13:46et il prend parti
00:13:49complĂštement
00:13:49pour Brigitte Macron.
00:13:51Ăa va au-delĂ
00:13:52d'une observation...
00:13:54Oui, mais donc,
00:13:54quand on reboucle
00:13:55avec l'histoire de l'avocat...
00:13:56Je m'engage
00:13:56et j'espĂšre
00:13:57qu'on va lui prendre des sous.
00:13:58Brigitte,
00:13:59c'est la version
00:14:00communication
00:14:01sur Truth Social.
00:14:02Mais quand on reboucle
00:14:02avec l'information
00:14:03sur l'avocat
00:14:04que nous a donné Xavier,
00:14:06c'est quand mĂȘme intĂ©ressant.
00:14:07C'est-Ă -dire que lĂ ,
00:14:08Xavier,
00:14:09si j'ai bien compris,
00:14:09l'avocat de Candace
00:14:10est un trĂšs proche de Trump.
00:14:12Oui,
00:14:12alors justement,
00:14:13et donc Trump
00:14:14continue les invectifs
00:14:16contre Candace Owens.
00:14:16C'est le 23 avril,
00:14:17c'est-Ă -dire
00:14:18cinq jours
00:14:19avant
00:14:20la premiÚre échéance,
00:14:21l'avocat de Trump
00:14:23annonce...
00:14:23Alors,
00:14:24la presse,
00:14:25la presse
00:14:26en fait trÚs peu publicité,
00:14:27mais qu'il se retire
00:14:29de ce dossier.
00:14:30Et donc,
00:14:31Ă ce moment-lĂ ,
00:14:32la cour,
00:14:33le Delaware,
00:14:34dit,
00:14:34bon,
00:14:34puisque le temps
00:14:35de réorganiser la défense,
00:14:37tout est décalé
00:14:39au 22 juin.
00:14:41Donc,
00:14:41l'affaire prend
00:14:43deux mois
00:14:45de retard.
00:14:46Mais ce qui est intéressant,
00:14:47c'est que
00:14:48les Macron...
00:14:49Alors,
00:14:50d'abord,
00:14:50le premier point,
00:14:51c'est qu'au moins
00:14:52vis-Ă -vis du Delaware,
00:14:55Candace arrive
00:14:56devant la justice
00:14:57du Delaware
00:14:57pour sa requĂȘte
00:14:58en unité
00:14:59comme une adversaire
00:15:00de Donald Trump.
00:15:01Elle n'arrive plus
00:15:02comme
00:15:04faisant
00:15:04partie
00:15:05d'un réseau
00:15:06d'influenceurs
00:15:07trumpistes.
00:15:08Donc ça,
00:15:08c'est le premier point.
00:15:09Et en tout cas,
00:15:10Trump et Candace Owens
00:15:12ont fait savoir
00:15:16assez bruyamment
00:15:17qu'ils n'avaient plus
00:15:18rien Ă voir ensemble
00:15:19sur ce dossier.
00:15:21Donc,
00:15:22ce qui est intéressant,
00:15:23c'est que les Macron,
00:15:23eux,
00:15:24avaient dans leur agenda
00:15:24la date du 28.
00:15:26Et eux,
00:15:26ont lancé une opération
00:15:27de communication.
00:15:29Alors,
00:15:30cette opération
00:15:30de communication
00:15:31est passée
00:15:32par plusieurs canaux
00:15:36et principalement
00:15:36par trois pages
00:15:38dans un journal
00:15:38qu'on appelle
00:15:39La Tribune Dimanche,
00:15:41dont l'actionnaire
00:15:42et Rodolphe
00:15:43s'a aidé
00:15:43et qui a été créée
00:15:45par l'ancienne équipe
00:15:46du journal du dimanche
00:15:47quand Vincent Bolloré
00:15:49a repris
00:15:50le dimanche
00:15:51avec l'inénarrable
00:15:53Bruno Jeudi.
00:15:55Donc lĂ ,
00:15:56on est dans
00:15:56ce qu'on appelle
00:15:57les journalistes
00:15:58de cours.
00:16:00Et donc,
00:16:00cet article
00:16:01a été signé,
00:16:02bon lĂ ,
00:16:03je passe le CV
00:16:04mais par Sophie Delassus
00:16:06qui est la fille
00:16:07de Sylvie Delassus,
00:16:08édite Richelbin Michel,
00:16:10mais qui est surtout
00:16:10la fille
00:16:12de Laurent Joffrin.
00:16:14Oui.
00:16:15Donc,
00:16:15on est dans cette
00:16:17et puis qui est trÚs engagée.
00:16:18Alors,
00:16:19elle est trÚs engagée
00:16:19sur les questions LGBT
00:16:20parce qu'elle a sa compagne
00:16:22qui est elle-mĂȘme
00:16:23Ă Paris Match
00:16:24ou je ne sais pas quoi.
00:16:25Enfin bon,
00:16:25elle est dans les sujets sociétaux
00:16:30LGBT,
00:16:31écolo,
00:16:31etc.
00:16:31Donc,
00:16:32elle,
00:16:32elle se met au service
00:16:33de Brigitte Macron
00:16:33et fait cet article
00:16:36fleuve
00:16:37dans La Tribune Dimanche.
00:16:38Alors,
00:16:38on va montrer l'illustration
00:16:40de cet article
00:16:41de La Tribune de Dimanche
00:16:42pendant que vous en parlez.
00:16:43Comme ça,
00:16:43vous allez pouvoir voir,
00:16:44chers auditeurs,
00:16:44pour ceux qui ont l'image
00:16:45cette illustration
00:16:46de La Tribune de Dimanche
00:16:48mais qui est sortie
00:16:48le 25-26 avril.
00:16:50VoilĂ .
00:16:50Le 26 avril,
00:16:51donc,
00:16:52Ă l'avant-veille
00:16:53de la date prévue
00:16:57du passage
00:16:58de la raquette en nullité
00:16:59qui,
00:17:00logiquement,
00:17:03alors,
00:17:03ça ne s'est pas passé,
00:17:04on ne peut pas le dire,
00:17:06mais qui,
00:17:06on pouvait penser
00:17:08Ă 80%
00:17:09qu'elle serait acceptée
00:17:11et donc que les Macron
00:17:12seraient mis
00:17:12face Ă une question.
00:17:13est-ce qu'on monte
00:17:14au niveau fédéral
00:17:15ou est-ce que vous allez
00:17:16dans le Tennessee
00:17:16ou est-ce que vous laissez tomber
00:17:17aprĂšs toute cette communication
00:17:20puisque le cabinet d'avocats,
00:17:22Tom Clare,
00:17:23est un immense cabinet d'avocats
00:17:24et avait mis,
00:17:25et était aussi mis
00:17:26Ă contribution
00:17:27des agences de communication,
00:17:29ce qui fait que l'affaire
00:17:30Brigitte,
00:17:30il faut le savoir,
00:17:31dans,
00:17:32aux Etats-Unis,
00:17:33si en France,
00:17:34elle est trĂšs peu couverte
00:17:34par la presse,
00:17:35aux Etats-Unis,
00:17:36elle est couverte par,
00:17:37essentiellement par CNN,
00:17:38c'est CNN
00:17:38et le Financial Times
00:17:40qui ont les exclus.
00:17:40Donc lĂ ,
00:17:41on a eu la tribune dimanche
00:17:42et alors c'est,
00:17:43bon,
00:17:44évidemment,
00:17:45la journaliste,
00:17:46tout ce qu'elle dit
00:17:47sur la procédure est faux,
00:17:48mais enfin,
00:17:49c'est pas grave,
00:17:50c'est-Ă -dire qu'il y a
00:17:51vraiment zéro documentation,
00:17:52c'est-à -dire qu'elle est allée voir,
00:17:54en fait,
00:17:54le cabinet de Brigitte Macron
00:17:56et elle a pris
00:17:57sous la dictée,
00:17:58quoi.
00:17:59Et donc,
00:18:00en fait,
00:18:00c'est pour dire que Brigitte Macron,
00:18:02c'est épouvantable
00:18:02ce qui lui arrive
00:18:04parce qu'elle est cyber-harcelée.
00:18:06Enfin,
00:18:06c'est horrible,
00:18:07vraiment,
00:18:07elle vit un calvaire.
00:18:08Oui,
00:18:09il y a cette fameuse phrase,
00:18:11pardon Xavier,
00:18:12je vous coupe,
00:18:12mais que je cite
00:18:13de cet article,
00:18:14vous pouvez voir lĂ ,
00:18:14qui est mis en encadré,
00:18:16ces années ont été tellement intenses,
00:18:18j'ai vu la noirceur du monde,
00:18:19la bĂȘtise,
00:18:19la méchanceté.
00:18:20VoilĂ ce qu'elle dit,
00:18:22qui a été beaucoup,
00:18:23beaucoup repris,
00:18:23cet extrait-lĂ .
00:18:24Ăvidemment,
00:18:24on a tous envie de pleurer pour elle.
00:18:26Et puis,
00:18:27ce qui est intéressant d'ailleurs,
00:18:28dans la page d'aprĂšs,
00:18:29on voit,
00:18:30comment il s'appelle,
00:18:32l'IFOP,
00:18:32l'un des responsables,
00:18:33un des porte-parole de l'IFOP,
00:18:35Frédéric Dhabi,
00:18:35voilĂ ,
00:18:36qui explique que sa sortie,
00:18:39quand elle a dit
00:18:39ce sont des sales cons,
00:18:40n'a pas eu d'impact.
00:18:42Donc,
00:18:42c'est vraiment un article de commande,
00:18:44mais c'est tellement grossier que,
00:18:45franchement,
00:18:46parce que,
00:18:47tout va bien.
00:18:48Non,
00:18:48non,
00:18:48elle a dit sales cons,
00:18:49mais ça,
00:18:49c'est pas grave,
00:18:50pas d'impact,
00:18:51puisque c'est l'IFOP qui le dit,
00:18:52tout va bien.
00:18:53On sait Ă peine Ă quel point l'IFOP peut ĂȘtre contrĂŽlĂ©e
00:18:55en fonction de qui les finance.
00:18:59Et puis,
00:19:00la partie d'avant,
00:19:00donc,
00:19:01oĂč on disait,
00:19:02elle n'arrĂȘte pas de souffrir,
00:19:03la pauvre,
00:19:04avec ces questions de cyberharcĂšlement
00:19:06ou de harcĂšlement,
00:19:06etc.
00:19:07Donc,
00:19:08tout ça,
00:19:09quand mĂȘme,
00:19:10c'est un article Ă commande,
00:19:12mais c'est intéressant à voir.
00:19:14Quand je parlais de communication
00:19:16et de damage control,
00:19:17il faut savoir que,
00:19:19quand la plainte avait été déposée,
00:19:20quelques semaines aprĂšs,
00:19:21l'avocat des Macron
00:19:22était passé sur la BBC,
00:19:24j'expliquerai pourquoi la BBC,
00:19:25en expliquant
00:19:27que seraient fournies
00:19:28des preuves scientifiques,
00:19:29alors qu'au stade de la procédure,
00:19:31ça n'avait pas lieu d'ĂȘtre.
00:19:33Donc,
00:19:33il y avait eu ça,
00:19:33ça avait été beaucoup repris
00:19:34Ă l'international,
00:19:35tout entendu,
00:19:36parce que c'est vrai
00:19:36que ça impressionne,
00:19:37c'est un peu comme pendant le Covid,
00:19:39c'est scientifique,
00:19:40quoi.
00:19:40Il y a des preuves scientifiques,
00:19:42alors on ne sait pas
00:19:42ce que ça va ĂȘtre,
00:19:44mais il y a des preuves scientifiques.
00:19:46Et donc,
00:19:46c'est pour ça que je dis,
00:19:47c'est gagner du temps.
00:19:48Et pourquoi ?
00:19:49Sur la BBC,
00:19:51évidemment,
00:19:51parce qu'il se trouve
00:19:52que Candace Owens
00:19:53est l'épouse de George Farmer,
00:19:56qui est lui-mĂȘme
00:19:59le fils de Lord Farmer,
00:20:00qui est un homme d'affaires
00:20:04important au Royaume-Uni
00:20:05et qui se trouve
00:20:06ĂȘtre le grand argentier
00:20:08de Nigel Farage.
00:20:09Enfin,
00:20:10c'est des gens
00:20:10qui ont de l'argent.
00:20:11Donc,
00:20:11en fait,
00:20:12l'opération
00:20:13pourquoi Tom Clare
00:20:14va sur la BBC,
00:20:15alors que l'affaire,
00:20:16c'est aux Etats-Unis
00:20:16et en France,
00:20:17c'est pour impressionner
00:20:18la belle famille
00:20:19de Candace Owens,
00:20:20sous-entendu,
00:20:21regardez ce qu'on a
00:20:22dans le pantalon.
00:20:23Or,
00:20:24lĂ ,
00:20:24dans la tribune dimanche,
00:20:25il y a quand mĂȘme
00:20:25un aveu.
00:20:26C'est-Ă -dire que
00:20:27les Macron disent
00:20:28n'avoir,
00:20:29je cite,
00:20:30aucune certitude
00:20:31sur la viabilité
00:20:32de leur action.
00:20:34Alors,
00:20:35bon,
00:20:35on va prendre quand mĂȘme
00:20:36une situation trĂšs simple.
00:20:37Si Clément,
00:20:37je dis que vous ĂȘtes
00:20:39votre frĂšre.
00:20:40Bon,
00:20:41voilĂ ,
00:20:42donc déjà ,
00:20:43au bout de cinq ans,
00:20:44est-ce que vous ĂȘtes
00:20:44dans cette situation-lĂ
00:20:46de voir la noirceur du monde ?
00:20:47Est-ce que vous en ĂȘtes
00:20:48au point de promettre
00:20:49des preuves scientifiques ?
00:20:51Et puis,
00:20:52finalement,
00:20:52pour expliquer
00:20:53que vous n'avez
00:20:55aucune certitude
00:20:56sur la viabilité
00:20:56de votre action.
00:20:57Enfin,
00:20:58tout ça
00:21:00est ridicule.
00:21:01Et donc,
00:21:01on a quand mĂȘme,
00:21:02mais c'est quand mĂȘme
00:21:03une démonstration de force
00:21:04puisque cet article
00:21:05va ĂȘtre repris par l'AFP
00:21:06et diffusé
00:21:07partout dans le monde.
00:21:08C'est-Ă -dire
00:21:08qu'il y a un digest
00:21:09de l'article
00:21:10qui est publié
00:21:11par l'AFP
00:21:12et ça part
00:21:13et vous avez,
00:21:14je suis en Italie,
00:21:15j'ai vu une reprise
00:21:16sur la Repubblica
00:21:16en Espagne
00:21:17sur le site
00:21:18de El PaĂs,
00:21:19sur le site du Monde.
00:21:20Donc,
00:21:20vous avez comme ça
00:21:22la pauvre Brigitte Macron
00:21:25cyberharcelée.
00:21:26VoilĂ ,
00:21:26donc ça,
00:21:26c'est une vraie opération.
00:21:28Cyberharcelée
00:21:28qui pourrait perdre
00:21:28malgré,
00:21:29évidemment,
00:21:30toute la véracité
00:21:33de ce qu'elle est,
00:21:34de ce qu'elle prĂ©tend ĂȘtre.
00:21:36C'est du démarche-contrÎle,
00:21:37c'est vraiment intéressant.
00:21:39Et le couple Macron
00:21:40n'est pas du tout lùché
00:21:41par l'hyper-classe mondialiste
00:21:47qui aujourd'hui
00:21:48est un peu mise en difficulté.
00:21:50Mais on voit bien
00:21:51que le couple Macron
00:21:52est quand mĂȘme
00:21:53le produit politique phare
00:21:57de cette case.
00:21:59C'est ce qui est d'ailleurs
00:21:59expliqué dans les mails
00:22:00d'Epstein
00:22:01quand Macron est présenté
00:22:03Ă Epstein
00:22:04par un interlocuteur
00:22:05malheureusement biffé
00:22:06qui lui dit
00:22:07il est programmé
00:22:08pour ĂȘtre le prĂ©sident
00:22:09de l'Europe,
00:22:10peut-ĂȘtre mĂȘme du monde.
00:22:11Donc on voit bien
00:22:11qu'il faut sauver le produit.
00:22:14Alors,
00:22:15cette opération de communication
00:22:16dans la tribu
00:22:17une dimanche
00:22:18s'accompagne
00:22:19d'une démonstration de force
00:22:21avec un procĂšs.
00:22:22Alors lĂ ,
00:22:23c'est une procédure
00:22:23qu'on n'a jamais traité
00:22:24tellement elle me paraissait absurde
00:22:26et tellement je ne la comprenais pas.
00:22:28C'est cette procédure
00:22:29d'un couple de Corse.
00:22:30Attends,
00:22:31Xavier,
00:22:32je souhaitais faire
00:22:33une toute petite remarque
00:22:35avant de passer
00:22:35Ă l'enquĂȘte Corse.
00:22:37Je vais en profiter,
00:22:37je prends mon ticket.
00:22:39Ăa me rappelle PĂ©tillon,
00:22:41l'admirable Pétillon
00:22:42aujourd'hui disparu.
00:22:43Bien,
00:22:45sur l'affaire aux Etats-Unis,
00:22:47on est quand mĂȘme
00:22:48dans une situation
00:22:49et tu en avais parlé
00:22:51à l'époque
00:22:52de cette procédure
00:22:54qui était une procédure
00:22:55conjointe.
00:22:56Je rappelle que ce n'est pas
00:22:58seulement Brigitte Macron
00:22:59qui veut faire
00:23:03je veux dire
00:23:03qui défend son honneur,
00:23:05c'est le couple.
00:23:07C'est vraiment
00:23:08une procédure du couple.
00:23:09C'est particulier d'ailleurs.
00:23:10Donc, je rappelle quand mĂȘme,
00:23:11au hasard comme ça,
00:23:12je rappelle quand mĂȘme
00:23:12que Emmanuel Macron
00:23:15est président
00:23:16de la République française.
00:23:18Pardon,
00:23:18il est président
00:23:19de la République française.
00:23:20Et ce que tu viens
00:23:21de nous dire,
00:23:21c'est qu'il est aujourd'hui,
00:23:23je veux dire,
00:23:24lié à Donald Trump.
00:23:26Donald Trump,
00:23:27président de l'Hégémon,
00:23:29engagé dans une guerre
00:23:31catastrophique
00:23:32qui est,
00:23:34sur le plan politique,
00:23:35dans de graves
00:23:36difficultés intérieures.
00:23:38Eh bien,
00:23:41le fait que son avocat,
00:23:42l'avocat de Kandasowen,
00:23:44qui Ă©tait le mĂȘme
00:23:45que celui de Donald Trump,
00:23:46se déporte,
00:23:47etc.,
00:23:48il y a une dépendance
00:23:50que je vois judiciaire
00:23:52aujourd'hui,
00:23:53une dépendance
00:23:54entre Donald Trump
00:23:56et Emmanuel Macron,
00:23:58qui est complĂštement
00:23:59inadmissible pour la France.
00:24:01Enfin,
00:24:01qu'est-ce que ça veut dire ?
00:24:02Le président de la République
00:24:03a réglé les comptes
00:24:04et qu'il mobilise
00:24:06ou qu'il obtient
00:24:07la mobilisation
00:24:08d'un président
00:24:09des Ătats-Unis
00:24:09trÚs discuté,
00:24:10en difficulté,
00:24:11dans le cadre
00:24:12d'un conflit mondial.
00:24:13Non mais pardon,
00:24:14quoi.
00:24:14Non mais simplement pardon.
00:24:16Qu'est-ce que ça signifie ?
00:24:17Oui,
00:24:17rien que ça,
00:24:17vous avez raison,
00:24:18Régis,
00:24:18il faut prendre le temps.
00:24:21Pour boucler la boucle lĂ -dessus,
00:24:22c'est pas nouveau
00:24:23la dépendance
00:24:25d'Emmanuel Macron
00:24:25vis-Ă -vis des Ătats-Unis.
00:24:26C'est-Ă -dire qu'il y a quand mĂȘme
00:24:29une...
00:24:29Comment dirais-je ?
00:24:30L'affaire Alstom
00:24:31est centrale
00:24:33dans ce que le Wall Street Journal
00:24:34avait appelé
00:24:35l'ascension programmée
00:24:36d'Emmanuel Macron.
00:24:37On est en 2015.
00:24:38Ascension programmée
00:24:39d'Emmanuel Macron.
00:24:40Donc l'affaire Alstom,
00:24:42l'affaire Alstom,
00:24:42on voit que tous les réseaux
00:24:44sont liés à la CIA.
00:24:46Et Alain Juillet,
00:24:48qui a dirigé
00:24:53la DGSE,
00:24:54avait expliqué
00:24:55Ă propos de l'affaire Alstom,
00:24:57il était courageux
00:24:57parce que c'était
00:24:58un des seuls
00:24:59Ă l'expliquer,
00:25:00c'est qu'il fallait vendre
00:25:01Alstom,
00:25:01pourquoi Ă General Electric ?
00:25:03Parce qu'en fait,
00:25:03les Français
00:25:04avaient donc une avance
00:25:05technologique
00:25:05et collaboré
00:25:06avec les Iraniens
00:25:07sur le programme
00:25:09nucléaire
00:25:09Ă Ispahan.
00:25:11Donc on a dĂ©jĂ
00:25:12cette affaire
00:25:12du nucléaire
00:25:14iranien
00:25:15derriĂšre.
00:25:16Et on a dĂ©jĂ
00:25:16cette ingérence
00:25:17des Ătats-Unis.
00:25:18Alors avec Trump,
00:25:19on sait qu'il y avait
00:25:20ce dossier classifié
00:25:22qui avait été
00:25:22récupéré à Mar-a-Lago,
00:25:24on sait que Trump
00:25:25a toujours été
00:25:27depuis le début
00:25:29jamais avare
00:25:29de plaisanterie
00:25:30sur Brigitte Macron.
00:25:32Donc c'est ça
00:25:33la situation,
00:25:34c'est-Ă -dire qu'il y a
00:25:34un énorme problÚme,
00:25:35on parle souvent
00:25:38du rĂŽle
00:25:39des pressions
00:25:40exercées potentiellement
00:25:41par l'Algérie.
00:25:44Il y a aussi
00:25:44une vraie question,
00:25:46la relation entre
00:25:46Emmanuel Macron
00:25:47et l'Algérie,
00:25:48la relation entre
00:25:48Emmanuel Macron
00:25:49et les Ătats-Unis,
00:25:50cet homme
00:25:51semble ne pas
00:25:52s'appartenir.
00:25:53Et nous,
00:25:54nous sommes embarqués
00:25:55dans ce bateau.
00:25:57Et dans ce bateau,
00:25:59nous faisons face
00:26:00à des démonstrations
00:26:02de force
00:26:02et donc je reviens
00:26:04sur l'enquĂȘte Corse.
00:26:05Alors l'enquĂȘte Corse,
00:26:06cette procédure
00:26:06me paraissait tellement
00:26:07absurde,
00:26:07elle avait été révélée
00:26:08par le canard enchaßné.
00:26:09Alors on nous explique
00:26:09que deux Corses
00:26:11ont rempli
00:26:12leur déclaration d'impÎt
00:26:13et ils ont mis
00:26:14personne Ă charge,
00:26:15tout le gouvernement,
00:26:18Zelensky
00:26:19et Jean-Michel
00:26:20Tronieu
00:26:21dit Brigitte Macron.
00:26:22Oui,
00:26:22donc dans la rubrique,
00:26:23quand vous remplissez
00:26:24les impĂŽts,
00:26:24est-ce que vous avez
00:26:25d'autres personnes
00:26:25invalides Ă charge ?
00:26:27Et lĂ ,
00:26:27ils ont rempli
00:26:28le nom de
00:26:28Brigitte Macron en effet.
00:26:31Parmi d'autres,
00:26:33ce qui est plutĂŽt drĂŽle.
00:26:34Tout le gouvernement,
00:26:36Zelensky
00:26:36et Jean-Michel
00:26:38Tronieu
00:26:39dit Brigitte Macron,
00:26:39ce qui est assez drĂŽle,
00:26:40ça aurait pu ĂȘtre
00:26:41du bon tweet français.
00:26:44Mais en plus,
00:26:45c'est vrai,
00:26:45on les a Ă charge,
00:26:46c'est tout Ă fait.
00:26:47Non,
00:26:47mais c'est bon esprit,
00:26:48il n'y a pas de quoi
00:26:50en faire.
00:26:50Oui.
00:26:51Enfin,
00:26:51passons.
00:26:53Et donc,
00:26:53ce couple
00:26:54s'est retrouvé
00:26:54poursuivi
00:26:57et naturellement,
00:26:59en premiĂšre instance,
00:27:00a été relaxé.
00:27:01Oui.
00:27:02Parce qu'ils sont poursuivis
00:27:03pour usurpation
00:27:04d'identité.
00:27:05Mais attendez,
00:27:05parce qu'ils sont poursuivis
00:27:06par qui ?
00:27:07Ils sont poursuivis
00:27:08par Brigitte Macron
00:27:09pour usurpation
00:27:10d'identité.
00:27:11Non,
00:27:11mais c'est grave.
00:27:11Plaine déposée
00:27:13par Brigitte Macron
00:27:13et immédiatement suivie
00:27:15par le parquet.
00:27:16Bien sûr.
00:27:17La grande...
00:27:18C'est-Ă -dire que
00:27:19la magistrature française,
00:27:21comme d'habitude,
00:27:22exécute tous les ordres
00:27:23donnés par Macron.
00:27:24Par Bribri.
00:27:26VoilĂ .
00:27:26Et donc ensuite,
00:27:27donc relaxe
00:27:28et puis appelle.
00:27:29C'est-Ă -dire que lĂ ,
00:27:30ils font appel.
00:27:32D'ailleurs,
00:27:32cette procédure
00:27:34est tellement ridicule
00:27:35que mĂȘme BFM TV
00:27:36qui fait un sujet
00:27:38sur l'affaire Tronieu
00:27:40va s'amuser
00:27:41Ă filmer
00:27:43le directeur de cabinet
00:27:44de Brigitte Macron
00:27:45racontant la procédure
00:27:46et en fait,
00:27:46ils vont couper la séquence
00:27:48pour teaser
00:27:49le documentaire
00:27:50sur les réseaux sociaux.
00:27:51Ce qui fait que
00:27:52cette minute
00:27:53oĂč le type,
00:27:53le directeur de cabinet
00:27:54de Brigitte Macron,
00:27:55il me semble que c'est
00:27:56Tristan Bromé,
00:27:57explique qu'un jour,
00:27:58Brigitte Macron
00:27:58se connecte sur France Connect
00:28:00et elle voit que son nom,
00:28:01c'est Jean-Michel Tronieu,
00:28:03cette séquence de une minute
00:28:04va faire le tour du monde
00:28:05avec des reprises
00:28:06Ă l'international.
00:28:07Donc,
00:28:07est-ce que lĂ ,
00:28:07on n'est pas,
00:28:08comme l'expliquait Cécile C,
00:28:11devant la commission d'enquĂȘte
00:28:13sur l'inceste,
00:28:14dans le concept
00:28:15d'exhiber caché ?
00:28:16Alors, attendez justement,
00:28:17Clavier Poussard,
00:28:17puisque vous en parlez,
00:28:18on a retrouvé cet extrait
00:28:19de Cécile C,
00:28:20oĂč elle parle d'exhiber cachĂ©,
00:28:21oĂč elle dĂ©nonce ça.
00:28:22Donc, si vous voulez,
00:28:23on peut l'écouter juste
00:28:24pour illustrer un peu vos propos
00:28:25et on reprend le fil
00:28:26de l'enquĂȘte Corse.
00:28:27Les exemples sont totalement innombreux
00:28:29et nous vivons
00:28:30sous la présidence d'un homme
00:28:31dont tout le monde sait
00:28:32qu'il a été séduit mineur
00:28:33par une femme adulte.
00:28:34C'est une situation
00:28:35qu'une politique publique
00:28:35de prévention des violences sexuelles
00:28:37devrait nommer
00:28:37comme délictueuse.
00:28:38Au lieu de quoi,
00:28:39la puissance du régime présidentiel
00:28:40impose Ă tout le silence,
00:28:42la banalisation,
00:28:43la romantisation
00:28:44Ă travers des livres
00:28:44et la normalisation
00:28:45d'une situation anormale.
00:28:46C'est un exemple typique
00:28:47de culture d'inceste
00:28:48qui régit non seulement
00:28:49les familles incestueuses,
00:28:50mais également toute une société
00:28:51bùtie sur l'écrasement
00:28:52d'une large minorité
00:28:53de sa population.
00:28:55VoilĂ , on n'avait pas exactement
00:28:56ce concept,
00:28:57mais on voit quand mĂȘme,
00:28:58c'est trĂšs trĂšs clair
00:28:59ce qu'elle dit,
00:28:59c'est trĂšs fort en audience.
00:29:01Non, l'intervention est forte
00:29:03et le concept d'exhiber caché
00:29:07est absolument central
00:29:08si on veut comprendre
00:29:09les Macron,
00:29:10relire Becoming Brigitte
00:29:11avec ce concept en tĂȘte,
00:29:12c'est intéressant.
00:29:14Et donc, sur cette procédure Corse,
00:29:16Brigitte Macron va en appel
00:29:17et lĂ ,
00:29:18ce couple de Corse
00:29:19est condamné
00:29:20pour usurpation d'identité.
00:29:22Alors, la premiĂšre question
00:29:23qui vient,
00:29:25d'abord,
00:29:26il y a quand mĂȘme
00:29:26une sorte d'inversion accusatoire
00:29:27puisque la conclusion
00:29:28de Devenir Brigitte,
00:29:30c'est que c'est Brigitte
00:29:32qui a construit
00:29:33en fait sa biographie
00:29:34sur une usurpation
00:29:35d'identité,
00:29:36Ă savoir l'usurpation
00:29:36d'identité.
00:29:37Donc lĂ ,
00:29:38on renverse
00:29:39le stigmate.
00:29:41Ensuite,
00:29:41est-ce qu'ils ont essayé
00:29:42d'usurper l'identité ?
00:29:43C'est-Ă -dire,
00:29:44entre faire une plaisanterie
00:29:46et usurper une identité,
00:29:47ce n'est pas exactement
00:29:48la mĂȘme chose.
00:29:49Donc lĂ ,
00:29:50il y a un biais.
00:29:51Mais il y a un truc qui cloche.
00:29:53Je pose quand mĂȘme
00:29:54la question.
00:29:55Moi, je ne suis pas
00:29:56sur France Connect
00:29:57parce que je suis
00:29:57résident fiscal italien,
00:29:58mais nous,
00:29:59on a quelque chose
00:30:00qui s'appelle le speed,
00:30:01qui est l'équivalent
00:30:02de France Connect.
00:30:03C'est complĂštement impossible
00:30:04de changer l'identité
00:30:06d'un tiers
00:30:07sur ce genre de plateforme
00:30:09et encore plus
00:30:10d'une personnalité
00:30:10exposée politiquement.
00:30:11Mais non, mais attendez.
00:30:12Mais bien sûr,
00:30:13moi, je vous le dis,
00:30:13ce n'est pas parce que
00:30:14vous mettez personne Ă charge
00:30:16et que vous vous trompez
00:30:16de nom que vous allez changer
00:30:18l'identité de la personne
00:30:19sur le nom.
00:30:19Enfin, j'étais trompé
00:30:20ou le fait.
00:30:21On est d'accord.
00:30:22Cette procédure
00:30:23est complĂštement ubuesque.
00:30:24Bien sûr,
00:30:25c'est de la folie.
00:30:26Voilà , c'est ça,
00:30:27l'exhiber caché.
00:30:29Alors,
00:30:29c'est la démontrée de force
00:30:30par la condamnation
00:30:31puisque c'est des peines
00:30:32trĂšs lourdes.
00:30:33C'est des 5 mois
00:30:34de prison exurcis
00:30:35et en mĂȘme temps,
00:30:36une forme d'aveu
00:30:37parce que tout le monde
00:30:37se dit que n'importe qui
00:30:38se penche sur la dĂ©pĂȘche AFP
00:30:40reçoit comme message
00:30:41dans le fichier des impĂŽts,
00:30:43Brigitte s'appelle Jean-Michel.
00:30:44Non, mais c'est n'importe quoi.
00:30:45Ăvidemment que non.
00:30:46Vous imaginez,
00:30:47vous trompez de nom
00:30:47sur votre enfant,
00:30:48il change de nom
00:30:49dans ce qu'ils ont
00:30:49d'identité civile.
00:30:50Mais c'est n'importe quoi,
00:30:51ce truc.
00:30:52Alors,
00:30:53usurpation d'identité,
00:30:54c'est quoi l'infraction ?
00:30:55C'est quand vous vous utilisez
00:30:58l'identité de quelqu'un d'autre
00:31:00pour vous-mĂȘme,
00:31:01pour obtenir des droits,
00:31:02pour vous faire verser
00:31:03de l'argent,
00:31:04etc.
00:31:05Et ce sont les vols,
00:31:07les vols de passeport
00:31:10ou de carte d'identité
00:31:10utilisés ensuite
00:31:12par les gens
00:31:14qui s'en sont emparés.
00:31:15Donc,
00:31:15une usurpation d'identité,
00:31:17ce n'est pas
00:31:18d'en attribuer
00:31:19une autre Ă quelqu'un.
00:31:20Ce n'est pas ça,
00:31:21ce n'est pas vrai.
00:31:22Moi,
00:31:22j'ai regardé
00:31:23la jurisprudence,
00:31:24etc.
00:31:24C'est totalement bidon.
00:31:26Parce que,
00:31:26pourquoi est-ce qu'ils sont
00:31:27relaxés en premiÚre instance ?
00:31:28Ils sont relaxés
00:31:29parce que,
00:31:30dans toutes les manipulations
00:31:31que le systĂšme Macron
00:31:34demande Ă la magistrature,
00:31:36il y a des moments
00:31:37oĂč ça va trop loin.
00:31:38Moi,
00:31:39j'ai pensé à un moment
00:31:40que l'affaire du harcĂšlement
00:31:42dont on a parlé
00:31:42sur Toxin,
00:31:43j'ai pensé à un moment
00:31:44que les magistrats
00:31:46n'iraient pas
00:31:46jusqu'Ă ces condamnations
00:31:48absurdes.
00:31:49Au plan juridique,
00:31:51politiquement,
00:31:52c'est autre chose.
00:31:54Mais lĂ ,
00:31:55en premiĂšre instance,
00:31:57ils ont été relaxés,
00:31:59tout comme,
00:31:59d'ailleurs,
00:32:00les procédures de diffamation
00:32:02d'Amandine Roy
00:32:03et de l'autre personne
00:32:06ont débouché
00:32:07sur des relax
00:32:08parce que lĂ ,
00:32:09les magistrats disent,
00:32:10et il s'agissait
00:32:10de la 17Ăšme,
00:32:11qui est une 17Ăšme
00:32:12chambre correctionnelle
00:32:13qui traite
00:32:14des affaires de presse,
00:32:15qui a un certain prestige,
00:32:16ils n'ont pas voulu
00:32:17l'entamer.
00:32:18Ils ont trouvé que,
00:32:19bon,
00:32:19de temps en temps,
00:32:21le systĂšme Macron
00:32:22bute lĂ -dessus.
00:32:23C'est ce qui s'est passé
00:32:24en premiĂšre instance.
00:32:25Mais la décision
00:32:25de la Cour d'appel
00:32:27est incroyablement
00:32:28scandaleuse.
00:32:30incroyablement scandaleuse.
00:32:31Y compris que,
00:32:32il ne faut pas oublier
00:32:33une chose,
00:32:33Xavier,
00:32:34c'est que,
00:32:35naturellement,
00:32:35c'est assorti
00:32:36de la privation
00:32:38du droit de vote
00:32:38et, par conséquent,
00:32:39de l'inéligibilité.
00:32:41Je ne pense pas
00:32:41que ces gens
00:32:42avaient l'intention
00:32:42de se faire élire,
00:32:43mais ça devient
00:32:45systématique
00:32:45dans l'affaire
00:32:46du harcĂšlement.
00:32:48Inéligibilité aussi.
00:32:48Donc,
00:32:49c'est devenu un outil
00:32:50pour se débarrasser
00:32:51des gĂȘneurs, ça.
00:32:52Aujourd'hui,
00:32:53on a une procédure
00:32:55qui vient Ă l'audience
00:32:58concernant
00:32:59Sophia Chikiru,
00:33:00une procédure
00:33:01qui date
00:33:01de 7 ou 8 ans,
00:33:04qui démarre opportunément
00:33:05Ă ce moment-lĂ .
00:33:06Moi,
00:33:06je suis sûr
00:33:06qu'elle va ĂȘtre condamnĂ©e,
00:33:08alors que c'est un litige
00:33:09civil et commercial
00:33:10qui n'a strictement
00:33:11rien Ă voir.
00:33:12Il n'y a pas de plainte,
00:33:13il n'y a pas de victime,
00:33:15il n'y a pas de...
00:33:15Non, non,
00:33:16c'est le parquet
00:33:16qui a décidé,
00:33:17elle va ĂȘtre condamnĂ©e
00:33:19pour escroquerie,
00:33:22et,
00:33:23naturellement,
00:33:24ce sera assorti
00:33:25d'une inéligibilité.
00:33:27cette affaire corse,
00:33:29et Xavier a raison,
00:33:31c'est aussi un aveu.
00:33:32LĂ ,
00:33:32je leur passe la parole.
00:33:33Oui,
00:33:34mais lĂ ,
00:33:34depuis,
00:33:35on en est Ă l'appel,
00:33:38non,
00:33:38l'appel,
00:33:39oui,
00:33:39l'appel a déjà tranché,
00:33:40et lĂ ,
00:33:40il y a eu encore
00:33:42un pourvent
00:33:42en cassation,
00:33:43ou pas ?
00:33:43Il reste la procédure
00:33:45en attache Ă arrĂȘt,
00:33:46qui d'ailleurs va trĂšs mal
00:33:48puisqu'elle est atteinte
00:33:49d'un cancer.
00:33:52VoilĂ .
00:33:53Et il reste ce procÚs français
00:33:55oĂč lĂ ,
00:33:56les Macron vont en cassation,
00:33:57le but étant
00:33:58d'obtenir une condamnation
00:34:01en cassation,
00:34:03mais encore une fois,
00:34:04c'est un procĂšs en diffamation
00:34:05qui n'est pas sur le fond du dossier,
00:34:06c'est sur une accusation
00:34:09de falsification
00:34:10d'acte d'Ătat civil,
00:34:11ce qui effectivement,
00:34:12mais dans ce cas-lĂ ,
00:34:14Natacha Charest
00:34:15avait pu plaider la bonne foi
00:34:16puisque c'est des documents
00:34:17qu'on avait refusé
00:34:17de lui donner,
00:34:18enfin,
00:34:19tout est,
00:34:19on est dans l'illégalité totale.
00:34:20Alors,
00:34:21au rang de l'aveu,
00:34:23il y a eu aussi eu,
00:34:24alors lĂ ,
00:34:25on est dans le grotesque,
00:34:26c'est-Ă -dire qu'en mĂȘme temps,
00:34:27on est vraiment martyrisé
00:34:28par des ploucs,
00:34:30on a eu le podcast
00:34:32de Jean-Alexandre Tronieu,
00:34:35qui a fait une interview
00:34:36sur le podcast
00:34:37de la compagne
00:34:39de Xavier Bertrand,
00:34:41qui est,
00:34:42beaucoup plus grande que lui,
00:34:44beaucoup plus jeune
00:34:45et beaucoup plus grande que lui,
00:34:46et qui,
00:34:47bon,
00:34:47visiblement,
00:34:48fait des podcasts
00:34:49et a eu accĂšs
00:34:50Ă Jean-Alexandre Tronieu,
00:34:51Ă Jean-Alexandre Tronieu
00:34:52qui refuse
00:34:53de nous répondre.
00:34:55On lui a,
00:34:55enfin,
00:34:56on l'a contacté maintes fois,
00:34:57je lui ai envoyé mon livre
00:34:58avec mon numéro de téléphone,
00:34:59d'ailleurs,
00:34:59comme Ă toute la famille,
00:35:00en leur disant
00:35:01si vous voulez un droit de réponse,
00:35:02vous n'avez qu'Ă m'appeler,
00:35:03je vous donne la parole,
00:35:04enfin,
00:35:05je ne le dis jamais ça,
00:35:07mais j'ai quand mĂȘme tout fait
00:35:08dans les rĂšgles de l'art.
00:35:09Et d'ailleurs,
00:35:11Emmanuelle Anizon
00:35:11avait croisé
00:35:13du Nouvel Observateur
00:35:14quand elle écrivait son livre
00:35:16et croisé Jean-Alexandre Tronieu
00:35:17et lui avait juste dit
00:35:19« Nous sommes tous,
00:35:21toute la famille
00:35:21est phagocytée
00:35:22par cette affaire. »
00:35:23Comme si vraimentâŠ
00:35:24Alors lui,
00:35:25c'est donc le neveu de Brigitte,
00:35:26donc c'est le chef actuel
00:35:27de la famille
00:35:28et dans cette interview,
00:35:30il parle donc de l'affaire
00:35:33Jean-Michel Tronieu.
00:35:35Est-ce que tuâŠ
00:35:35Oui,
00:35:36on va le passer
00:35:37quand vous voulez,
00:35:38Xavier.
00:35:38On l'envoie ?
00:35:39VoilĂ .
00:35:40Allez,
00:35:40c'est parti,
00:35:41on l'écoute.
00:35:41Sur ce qui s'est passé,
00:35:43tu dis que Brigitte
00:35:44était trÚs présente.
00:35:44Est-ce que quand mĂȘme
00:35:45tu leur en as un peu voulu,
00:35:47mĂȘme s'ils ne sont pas
00:35:48forcément responsables,
00:35:48est-ce que tu leur en as un peu voulu
00:35:50de te mettre dans cette situation,
00:35:51de te mettre toi
00:35:51et ta famille
00:35:52dans cette situation ?
00:35:53Tu ne peux pas dire ça
00:35:55de cette maniĂšre-lĂ .
00:35:55Ăa ne peut pas nous avoir voulu
00:35:56parce qu'une opportunité
00:35:58comme celui-ci
00:35:59pour un homme politique
00:36:00en trĂšs peu de temps
00:36:01se retrouver
00:36:03Ă la tĂȘte de l'Ătat,
00:36:06je ne pense pas
00:36:07que tu te rendes compte
00:36:08que tu embarques
00:36:08toute ta famille
00:36:08en mĂȘme temps.
00:36:09Et c'est rétroactivement
00:36:11que la prise de conscience
00:36:13a eu lieu
00:36:13en disant
00:36:13« Ah, désolé,
00:36:15je n'imaginais pas
00:36:16que ça puisse arriver jusqu'ici. »
00:36:18Vraiment,
00:36:18je l'ai subi comme ça.
00:36:19Je le répÚte encore,
00:36:20Brigitte l'a compris
00:36:21mĂȘme trĂšs rapidement
00:36:23en disant
00:36:24« Je suis navré,
00:36:25on n'imaginait pas
00:36:26que ça ferait
00:36:26un trÚs chamboulement. »
00:36:28On ne se rend pas compte
00:36:28mais avec les réseaux sociaux,
00:36:31avec la presse
00:36:32qui devient
00:36:33de plus en plus présente,
00:36:34tout va beaucoup plus vite.
00:36:35Donc,
00:36:36je pense qu'il y a
00:36:37trois ou quatre mandats
00:36:38en arriĂšre.
00:36:40Ăa n'aurait peut-ĂȘtre pas
00:36:41du tout Ă©tĂ© la mĂȘme chose.
00:36:42On a appris
00:36:43des dizaines d'années aprÚs
00:36:44que Mitterrand
00:36:45avait une maĂźtresse,
00:36:47que Chirac
00:36:48claquait des fortunes
00:36:49en vacances,
00:36:51que Giscard
00:36:52s'était tapé les didis.
00:36:53Je n'ai jamais
00:36:54aussi d'y croire.
00:36:55Je n'étais pas là .
00:36:56J'en souris,
00:36:57c'était une blague.
00:36:59Je ne sais pas,
00:37:00je ne confirmerai.
00:37:00On peut subodorer
00:37:01des choses à l'époque
00:37:02mais lĂ ,
00:37:03maintenant,
00:37:04plus personne
00:37:05ne peut tricher
00:37:06sur quoi que ce soit.
00:37:07L'information va trop vite.
00:37:08Et donc,
00:37:09tout le monde
00:37:09est embarqué
00:37:09dans la cabane.
00:37:11Ah ouais !
00:37:12Non mais c'est incroyable !
00:37:13Plus personne ne peut tricher.
00:37:14Plus personne ne peut tricher.
00:37:16Alors lĂ ,
00:37:16il défend.
00:37:16Donc,
00:37:17il défend Brigitte
00:37:18et il dit
00:37:18« Vous comprenez,
00:37:19c'est les réseaux sociaux,
00:37:20ça va trop vite,
00:37:21plus personne ne peut tricher. »
00:37:22C'est vrai que
00:37:23trop ou quatre mandats avant,
00:37:25à l'époque de Mitterrand,
00:37:26on l'aurait su
00:37:26dix ans aprĂšs.
00:37:28Et lĂ ,
00:37:28en fait,
00:37:28ça va trop vite
00:37:29à cause des réseaux sociaux.
00:37:30Donc,
00:37:30voilà la défense,
00:37:32la défense de la famille.
00:37:33On comprend pourquoi
00:37:33il ne leur laisse pas trop
00:37:34la parole.
00:37:35Alors attendez,
00:37:35c'est clair.
00:37:37Globalement interdit
00:37:37de répondre aux journalistes.
00:37:38plus loin que vous
00:37:39parce que je propose
00:37:39qu'on réécoute
00:37:40le début de cet extrait
00:37:41oĂč il dit
00:37:41« Oui,
00:37:42mais qu'un homme d'Ătat
00:37:42monte si vite,
00:37:43etc. »
00:37:44Bon,
00:37:44on peut parler de Macron
00:37:45mais juste aprĂšs,
00:37:46il enchaĂźne avec Brigitte.
00:37:47C'est le mĂȘme sujet,
00:37:47on a l'impression
00:37:47que le sujet reste Brigitte
00:37:49sauf qu'au début,
00:37:49il dit « homme d'Ătat ».
00:37:50Bon,
00:37:50ça,
00:37:50c'est vraiment moi
00:37:50qui suis trÚs compétitif.
00:37:51Il parle de Macron
00:37:52comme de son oncle.
00:37:55Oui,
00:37:55mais il dit
00:37:56un homme d'Ătat
00:37:57qui s'entraßne comme ça,
00:37:58qui monte dans la famille.
00:37:59Alors,
00:37:59est-ce qu'il parle
00:38:01bien de Macron
00:38:02mais dans ce cas-lĂ ,
00:38:03il dit qu'il entraĂźne
00:38:04sa famille
00:38:04comme si c'était sa famille,
00:38:05la famille trogneux ?
00:38:06Donc,
00:38:06intéressant.
00:38:08Je propose
00:38:08qu'on réécoute le début.
00:38:09Il n'est pas inintéressant aussi,
00:38:10je trouve.
00:38:11Je trouve qu'il y a une ambiguïté.
00:38:12On réécoute le début
00:38:13de ce podcast aussi.
00:38:14Sur ce qui s'est passé,
00:38:15tu dis que Brigitte
00:38:16était trÚs présente.
00:38:17Est-ce que quand mĂȘme
00:38:18tu leur en as un peu voulu,
00:38:19mĂȘme s'ils ne sont pas
00:38:20forcément responsables,
00:38:21est-ce que tu leur en as un peu voulu
00:38:22de te mettre dans cette situation,
00:38:23de te mettre toi et ta famille
00:38:25dans cette situation ?
00:38:26Tu ne peux pas dire ça
00:38:27de cette maniĂšre-lĂ .
00:38:28Ăa ne peut pas nous avoir voulu
00:38:29parce qu'une opportunité
00:38:30comme celui-ci
00:38:31pour un homme politique
00:38:32en trĂšs peu de temps
00:38:33se retrouver
00:38:35Ă la tĂȘte de l'Ătat,
00:38:38je ne pense pas
00:38:39que tu te rendes compte
00:38:40quand tu embarques
00:38:41toute ta famille en mĂȘme temps.
00:38:42Et c'est rétroactivement
00:38:44que la prise de conscience
00:38:45a eu lieu en disant
00:38:46« Ah, désolé,
00:38:48je n'imaginais pas
00:38:49que ça puisse arriver jusqu'ici. »
00:38:50Vraiment,
00:38:51je l'ai subi comme ça.
00:38:52Je le répÚte encore,
00:38:53Brigitte l'a compris
00:38:54mĂȘme trĂšs rapidement
00:38:56en disant
00:38:56« Je suis navré,
00:38:57on n'imaginait pas
00:38:58que ça ferait
00:38:59un trÚs chamboulement. »
00:39:00On ne se rend pas compte
00:39:01mais avec les réseaux sociaux,
00:39:03avec la presse
00:39:05qui devient
00:39:05de plus en plus présente,
00:39:07tout va beaucoup plus vite.
00:39:08Donc,
00:39:08je pense qu'il y a
00:39:09trois ou quatre mandats
00:39:10en arriĂšre.
00:39:12« Pardon ? »
00:39:14Ăa, c'est moi,
00:39:15peut-ĂȘtre la surinterprĂ©tation,
00:39:18mais en tout cas,
00:39:18il parle d'une opportunité
00:39:19pour un homme politique.
00:39:21Il parle de Macron,
00:39:22mais aprĂšs,
00:39:23il embarque toute sa famille.
00:39:24Donc, sa famille,
00:39:24la famille Troigneux,
00:39:25donc il est trĂšs gentil.
00:39:26Vraiment,
00:39:26il pense que sa famille,
00:39:28Macron et Troigneux,
00:39:29c'est la mĂȘme chose.
00:39:30Ăa ne se passe pas comme ça
00:39:31dans toutes les familles.
00:39:32Et derriĂšre,
00:39:32Brigitte l'a trĂšs bien compris.
00:39:34Donc,
00:39:34on est sur l'homme d'Ătat.
00:39:36Brigitte.
00:39:36Et le problĂšme,
00:39:38c'est les réseaux sociaux,
00:39:39parce qu'en fait,
00:39:39il nous dit en substance
00:39:41que s'il n'y avait pas eu
00:39:43les réseaux sociaux,
00:39:45on aurait su...
00:39:45En plus, bien sûr.
00:39:46Dix ans aprĂšs,
00:39:47mais on aurait su quoi ?
00:39:48Oui, on aurait su quoi ?
00:39:48De quoi il parle
00:39:50sur les réseaux sociaux ?
00:39:51Donc lĂ , c'est pareil,
00:39:52on est encore une fois
00:39:52dans l'aveu.
00:39:53Et au rang des réseaux sociaux,
00:39:55on en arrive aux réseaux sociaux
00:39:56puisque lĂ ,
00:39:57c'est peut-ĂȘtre
00:39:58une lueur d'espoir,
00:39:59c'est de l'extérieur,
00:40:00c'est-Ă -dire l'alliance
00:40:01entre Elon Musk
00:40:03et Pavel Durov
00:40:05qui est en train
00:40:05de se nouer
00:40:06sur Emmanuel Macron
00:40:08puisque
00:40:09Pavel Durov
00:40:11avait été
00:40:12arrĂȘtĂ©
00:40:12à l'aéroport
00:40:14du Bourget
00:40:17par la magistrature
00:40:19aux ordres
00:40:20d'Emmanuel Macron
00:40:21dans le cadre
00:40:21d'une enquĂȘte
00:40:22sur Telegram,
00:40:23sur le réseau social
00:40:23Telegram.
00:40:24C'est toujours des enquĂȘtes
00:40:25en plus
00:40:26pour diffusion
00:40:27de pédopornographie.
00:40:28C'est toujours
00:40:29l'intitulé
00:40:30de la poursuite
00:40:31et toujours
00:40:32de l'enquĂȘte
00:40:32et toujours infamant.
00:40:34Et ensuite,
00:40:36c'est la grande technique,
00:40:37c'est-Ă -dire
00:40:38on vous convoque
00:40:38pour une audition libre
00:40:39et puis comme vous ĂȘtes
00:40:40à l'étranger,
00:40:40on dit qu'il y a un risque
00:40:41de fuite et Ă ce moment-lĂ
00:40:42vous ĂȘtes placĂ©
00:40:42sous contrĂŽle judiciaire
00:40:43avec un procĂšs
00:40:44qui peut arriver
00:40:45cinq ans aprĂšs.
00:40:46Et pendant cinq ans,
00:40:47vous ĂȘtes obligĂ©
00:40:47d'aller toutes les 72 heures
00:40:50au commissariat.
00:40:51Mon ancien webmaster
00:40:52a eu ce traitement-lĂ .
00:40:53C'est-Ă -dire que pendant
00:40:54cinq ans,
00:40:55il était assigné
00:40:56à résidence
00:40:57alors qu'il était
00:40:59résident
00:40:59à l'étranger.
00:41:00C'est ça
00:41:01qui se passe
00:41:03quand on s'oppose
00:41:04à ce régime.
00:41:06Et donc,
00:41:06évidemment,
00:41:07Elon Musk,
00:41:08ayant compris
00:41:09la combine,
00:41:11ne s'est pas rendu
00:41:13Ă l'audition libre
00:41:14Ă laquelle
00:41:14il avait été convié
00:41:16le 21 avril
00:41:17également.
00:41:18Alors lĂ ,
00:41:19il y avait diffusion
00:41:20effectivement de la haine,
00:41:22toujours un peu
00:41:22les concepts creux,
00:41:25etc.,
00:41:25et oĂč il y avait
00:41:26également
00:41:28pédopornographie.
00:41:29Et donc lĂ ,
00:41:30Musk a répondu
00:41:31sur X,
00:41:31ils sont plus faux
00:41:32qu'un euro
00:41:33en chocolat
00:41:34et plus pédés
00:41:35qu'un flamant rose
00:41:35en tutu fluo
00:41:36en français
00:41:38dans le texte.
00:41:39Ce Ă quoi
00:41:39Durov a répondu,
00:41:41le gouvernement français
00:41:42est en panique.
00:41:43Ils savent
00:41:43qu'un important
00:41:44changement politique
00:41:45en 2027
00:41:46exposerait
00:41:46ou exposera
00:41:47leurs méfaits.
00:41:48Alors ils essayent
00:41:49de faire taire
00:41:50les plateformes
00:41:51de liberté d'expression
00:41:51sous n'importe quel
00:41:52prétexte
00:41:53qu'il pense
00:41:54pouvoir faire passer.
00:41:55VoilĂ .
00:41:56Donc voilĂ
00:41:58oĂč on en est.
00:41:59Alors Xavier,
00:42:00je voudrais faire
00:42:00une petite observation
00:42:01qui nous renvoie
00:42:02Ă l'attitude
00:42:03de Donald Trump
00:42:04parce qu'il ne faut pas
00:42:05oublier que dans
00:42:06l'affaire Musk,
00:42:07le parquet français,
00:42:09c'est le parquet
00:42:10qui, elle,
00:42:10a convoqué
00:42:11Ă une audition libre
00:42:12avec une ancienne
00:42:13dirigeante
00:42:14de la boĂźte
00:42:16qui gĂšre Twitter
00:42:19et que
00:42:21c'était effectivement
00:42:23le piĂšge
00:42:23évidemment
00:42:24mais surtout
00:42:25que les Etats-Unis
00:42:27ont fait un bras
00:42:28d'honneur
00:42:28pas seulement Musk
00:42:29ils ont fait
00:42:30un bras d'honneur
00:42:30en disant
00:42:31coopération judiciaire
00:42:32sûrement pas
00:42:33allez vous faire foutre
00:42:34ce qui était
00:42:35effectivement
00:42:35tout Ă fait
00:42:37logique
00:42:38alors ce qui n'a pas
00:42:38empĂȘchĂ© Manon Aubry
00:42:40cette pauvre imbécile
00:42:41de dire
00:42:42un mandat international
00:42:43c'est-Ă -dire
00:42:44juridiquement
00:42:44absolument impossible
00:42:45pourquoi pas
00:42:46une notice rouge
00:42:47d'Interpol aussi
00:42:48donc
00:42:49bon
00:42:50l'imbécilité
00:42:51d'une partie
00:42:53de l'entourage
00:42:54de Mélenchon
00:42:55c'est quelque chose
00:42:56donc
00:42:57c'est quand mĂȘme
00:42:58lĂ
00:42:59le département
00:43:02de la justice
00:43:02américain
00:43:03a dit
00:43:03allez vous faire voir
00:43:04allez vous faire voir
00:43:05il n'y a aucune coopération
00:43:06judiciaire
00:43:07ce qui était une réponse
00:43:08trĂšs humiliante
00:43:09pour les magistrats français
00:43:11bien sûr
00:43:11donc
00:43:12est-ce qu'il n'y a pas
00:43:13une contradiction
00:43:14lĂ
00:43:14avec le comportement
00:43:16et le virage
00:43:17de Donald Trump
00:43:19qui prend le parti
00:43:21de Brigitte Macron
00:43:23et l'attitude
00:43:25des autorités
00:43:26institutionnelles
00:43:27de la justice américaine
00:43:28bah oui mais
00:43:29voilĂ
00:43:30j'avais envie de vous répondre
00:43:31Régis
00:43:32il y a une contradiction
00:43:33visible
00:43:34mais c'est peut-ĂȘtre
00:43:35ce qui est recherché
00:43:36c'est ce qu'a expliqué
00:43:37Xavier Poussard
00:43:38tout Ă l'heure
00:43:38c'est-Ă -dire que
00:43:39en tout cas
00:43:40ça sert bien
00:43:41les intĂ©rĂȘts
00:43:41de Candace Wens
00:43:41qui va arriver au Delaware
00:43:42devant la justice
00:43:43en ayant l'air
00:43:44d'ĂȘtre opposĂ©
00:43:45et donc pas affilié
00:43:45au régime trumpiste
00:43:48non ?
00:43:48bah moi je voyais
00:43:49ça plutÎt du cÎté
00:43:50de Trump
00:43:51et moi je m'inquiétais
00:43:53de la dépendance
00:43:54de Macron
00:43:55Ă Donald Trump
00:43:56et qui Ă mon avis
00:43:59altÚre sa liberté
00:44:00de chef de l'état français
00:44:01bon
00:44:02c'est sûr
00:44:02donc voilĂ
00:44:04effectivement
00:44:05c'est que
00:44:06le virage
00:44:09à 180 degrés
00:44:10de Donald Trump
00:44:11est quelque chose
00:44:11de trĂšs important
00:44:12l'histoire de l'avocat
00:44:13qui se déporte
00:44:14c'est considérable
00:44:16sur ce point-lĂ
00:44:17Régis
00:44:19j'ai pas de réponse définitive
00:44:21mais oublie jamais
00:44:22que les Etats-Unis
00:44:23c'est pas le pays du fleuret
00:44:24c'est le pays du catch
00:44:25et que Donald Trump
00:44:27est connu pour ĂȘtre
00:44:28un grand amateur
00:44:30de catch
00:44:32et donc
00:44:32j'ai pas de réponse
00:44:34définitive
00:44:35mais
00:44:36disons que ça semble
00:44:37arranger les deux parties
00:44:38en tout cas
00:44:39ce report
00:44:39parce que les Macron
00:44:40ont pas l'air pressés
00:44:41de se mettre dans la gueule
00:44:42enfin de finir
00:44:43de se mettre dans la gueule
00:44:44du loup
00:44:44dans lequel ils sont mis
00:44:45et
00:44:47et la partie américaine
00:44:50a l'air de régler
00:44:51certains détails
00:44:52alors tout ça pour dire
00:44:53que le tweet de Duroff
00:44:55est important
00:44:56parce que
00:44:58il balaie une idée
00:45:01trop répandue
00:45:02dans l'opposition nationale
00:45:03en France
00:45:05qui est que finalement
00:45:06et c'est vrai que nous sommes
00:45:07Ă un an
00:45:07sur le papier
00:45:08de l'élection présidentielle
00:45:10et que pourquoi
00:45:13combattre
00:45:15puisque
00:45:16il n'y en aurait
00:45:17que pour un an
00:45:18il y a ça
00:45:18sous-entendu
00:45:19il y a que pour un an
00:45:20Ă attendre
00:45:21il va pas se représenter
00:45:22il va chuter
00:45:23et lĂ ce sera
00:45:24les grandes révélations
00:45:24voilĂ bon
00:45:25moi je
00:45:27si vous voulez
00:45:28on est quand mĂȘme
00:45:28dans une période
00:45:29oĂč on voit bien
00:45:31que tout peut basculer
00:45:33on est vraiment
00:45:33Ă un point de bascule
00:45:34trĂšs important
00:45:35de l'histoire
00:45:37qui dépasse
00:45:38mĂȘme
00:45:411989
00:45:42ou 1945
00:45:43je pense qu'on est
00:45:44presque sur quelque chose
00:45:45comparable
00:45:46Ă 1492
00:45:48c'est Ă dire
00:45:48découverte de l'Amérique
00:45:49réforme protestante
00:45:52et imprimerie
00:45:53lĂ on voit bien
00:45:54l'IA
00:45:55renouveau spirituel
00:45:57découverte de nouveaux mondes
00:45:59on voit qu'on est vraiment
00:46:01sur un énorme point de bascule
00:46:02voilĂ
00:46:03et on voit que dans cette époque
00:46:04malgré tout
00:46:06Emmanuel Macron
00:46:09a un rĂŽle
00:46:10en tout cas
00:46:12des puissances
00:46:13veulent le voir jouer un rĂŽle
00:46:14je citais
00:46:15la façon dont il avait
00:46:17été présenté
00:46:18Ă Jeffrey Epstein
00:46:19je signale
00:46:21donc c'est vraiment
00:46:22le message que je vais
00:46:22faire passer
00:46:23c'est Ă dire
00:46:23ne pas attendre 2027
00:46:25en se disant
00:46:25de toute façon
00:46:26il ne peut pas se représenter
00:46:29et le fruit
00:46:30va tomber de l'arbre
00:46:32je cite juste un exemple
00:46:33par exemple
00:46:34Didier Lallement
00:46:36il n'y a aucun
00:46:38arrĂȘtĂ©
00:46:38au journal officiel
00:46:39mais par exemple
00:46:40Didier Lallement
00:46:40qui est celui
00:46:41qui a maté
00:46:42ce préfet
00:46:43qui avait maté
00:46:44les gilets jaunes
00:46:45pour le compte du régime
00:46:47passe aujourd'hui
00:46:48ses journées
00:46:48Ă Ballard
00:46:49c'est Ă dire
00:46:50au siĂšge
00:46:51de l'état-major
00:46:52des armées
00:46:53puisqu'il a été chargé
00:46:55par Emmanuel Macron
00:46:56de préparer
00:46:57en cas
00:46:58de conflit
00:46:59de haute intensité
00:47:00la coordination
00:47:01entre les administrations
00:47:03civiles et militaires
00:47:04vous voyez
00:47:05on en est lĂ
00:47:06sans compter
00:47:07les innombrables
00:47:08postes
00:47:09de la république
00:47:11qui sont en train
00:47:12d'ĂȘtre verrouillĂ©s
00:47:13alors l'exemple
00:47:13le plus connu
00:47:14ça a été évidemment
00:47:16Amélie de Montchalin
00:47:18Ă la cour des comptes
00:47:20mais Richard Ferrand
00:47:22a précédé
00:47:23au conseil constitutionnel
00:47:24il est lĂ
00:47:24pour neuf ans
00:47:27Emmanuel Moulin
00:47:29qui devrait prendre
00:47:31la présidence
00:47:33de la banque de France
00:47:36Marc Guillaume
00:47:37qui était tombé
00:47:38dans l'affaire
00:47:38du Hamel
00:47:40puisqu'il était secrétaire
00:47:42général du gouvernement
00:47:43tombé dans l'affaire
00:47:44du Hamel
00:47:46pressenti
00:47:46à la vice-présidence
00:47:47du conseil d'état
00:47:48oui ça semble
00:47:49une affaire bien
00:47:50qui se construit
00:47:52pour pas
00:47:52pas pour abandonner
00:47:53les postes
00:47:54Eric Dupond-Moretti
00:47:56pressenti
00:47:56pour ĂȘtre dĂ©fendant
00:47:57des droits
00:47:57il y a tout un tas
00:47:58de nominations
00:48:00aujourd'hui
00:48:01quand vous lisez
00:48:01le bulletin quotidien
00:48:02au journal officiel
00:48:03ce genre de choses
00:48:04il est trĂšs clair
00:48:05valse des préfets
00:48:06etc
00:48:06il est trĂšs clair
00:48:08que
00:48:08Ă minima
00:48:11Macron
00:48:11verrouille
00:48:14les postes clés
00:48:15de l'état
00:48:16pour
00:48:17alors c'est présenté
00:48:18comme ça
00:48:18en cas d'arrivée
00:48:19du RN
00:48:21au pouvoir
00:48:22mais le pouvoir
00:48:24c'est précisément
00:48:24qu'on ne remet pas
00:48:27le dentifrice
00:48:28dans le tube
00:48:29donc ils feront tout
00:48:30pour
00:48:31qu'il n'y ait pas
00:48:33d'alternance
00:48:34alors
00:48:35et ce sera pas forcément
00:48:36Edouard Philippe
00:48:37il y a vraiment
00:48:38en plus
00:48:38la constitution
00:48:39de la 5Úme république
00:48:40je ne suis pas
00:48:40constitutionnaliste
00:48:41mais offre quand mĂȘme
00:48:42des possibilités
00:48:44trĂšs larges
00:48:45pour
00:48:46contourner
00:48:47le processus
00:48:48démocratique
00:48:48et honnĂȘtement
00:48:49Emmanuel Macron
00:48:51est assez peu
00:48:55respectueux
00:48:55contrairement par exemple
00:48:56à François Hollande
00:48:57disons-le
00:48:58qui lui était un homme
00:48:59de la 3Úme république
00:49:00et vraiment le président
00:49:01du conseil
00:49:02général de CorrÚze
00:49:03alors qu'Emmanuel Macron
00:49:05lui il a vraiment
00:49:05beaucoup plus
00:49:06cette vocation
00:49:09de dictateurs
00:49:10et d'ailleurs
00:49:10on voit trĂšs bien
00:49:11dans les éléments
00:49:11de langage
00:49:12qui sont distillés
00:49:12est-ce que Jean Castex
00:49:14sera le Medvedev
00:49:16de Macron
00:49:17donc lĂ en fait
00:49:19quand on
00:49:19décide des éléments
00:49:22de langage
00:49:23comme ça
00:49:24Ă la presse
00:49:24c'est-Ă -dire qu'en fait
00:49:25on est en train de nous dire
00:49:25nous sommes dans un régime
00:49:28illibéral
00:49:28puisque le Medvedev
00:49:29de Macron
00:49:30ça veut dire
00:49:30c'est Poutine
00:49:31c'est comment Poutine
00:49:33avait contourné
00:49:34le fait qu'il ne pouvait pas
00:49:35faire plus de demandats
00:49:37donc en fait
00:49:37en marche
00:49:38en fait
00:49:38derriÚre l'opération
00:49:39Macron
00:49:40il faut bien comprendre
00:49:41que c'est une application
00:49:42du systĂšme russe
00:49:45en France
00:49:45mais non pas du systĂšme russe
00:49:47mais du systĂšme russe
00:49:49tel que les élites françaises
00:49:51le perçoivent
00:49:51c'est-Ă -dire
00:49:53un dirigeant
00:49:54une prédation oligarchique
00:49:56et un état profond
00:49:57pour mettre la population au pas
00:50:00que ce soit le FSB en Russie
00:50:01et les réseaux
00:50:02que je viens d'écrire
00:50:04avec comme exemple paroxystique
00:50:07didier l'allemand
00:50:08alors oui
00:50:09donc en fait c'est ça
00:50:09le macronisme
00:50:10c'est une transposition
00:50:12de Russie unie
00:50:14c'est-Ă -dire un parti fantoche
00:50:16c'est du fonctionnement politique
00:50:20et économique russe
00:50:21tel que les élites françaises
00:50:23le perçoivent
00:50:24je ne dis pas que c'est la mĂȘme chose
00:50:25c'est tel qu'elles le perçoivent
00:50:26et d'oĂč ce tout est permis
00:50:29c'est ça qu'il faut comprendre
00:50:30d'oĂč ce tout est permis
00:50:31et ces éléments de langage
00:50:33exposés
00:50:34qui nous sont exposés
00:50:34c'est-Ă -dire le Medvedev
00:50:35Jean Castex pourrait ĂȘtre
00:50:36le Medvedev
00:50:37de Macron
00:50:39oui
00:50:40voilĂ
00:50:40non mais on voit
00:50:43c'est tellement grotesque
00:50:44Jean Castex
00:50:46enfin tout le monde a oublié
00:50:47c'est comme Jean-Marc Ayrault
00:50:49qui a été Premier ministre
00:50:50mais plus personne ne s'en rappelle
00:50:52Jean Castex
00:50:53c'est une espĂšce d'ectoplasme
00:50:55invraisemblable
00:50:56serait
00:50:57on le porterait
00:50:57à la Présidente de la République
00:50:58ça montre bien
00:50:59mais le caractĂšre
00:51:01enfin je veux dire
00:51:01il se croit tout permis
00:51:02mais je pense
00:51:04je pense que
00:51:05le problĂšme
00:51:05qu'ils ont
00:51:06c'est que l'opération
00:51:07Medvedev-Poutine
00:51:08se faisait dans un contexte
00:51:10complÚtement différent
00:51:11avec un parti
00:51:12Russie-Uni
00:51:13qui était effectivement
00:51:14un parti hégémonique
00:51:16qui est un des successeurs
00:51:17de ce qu'était
00:51:18le PCUS
00:51:20ou le successeur
00:51:21d'ailleurs
00:51:21non
00:51:22lĂ il s'agit
00:51:22il s'agit d'autre chose
00:51:24c'est-Ă -dire que je pense
00:51:25que ces techniques
00:51:25ils savent trĂšs bien
00:51:26qu'ils ne peuvent pas se permettre
00:51:27tu viens de le dire
00:51:28une alternance
00:51:29quelle qu'elle soit
00:51:30quelle qu'elle soit
00:51:31parce qu'il y aura
00:51:32rédition de compte
00:51:33la rage
00:51:34et la haine
00:51:35de ce systĂšme
00:51:36est telle
00:51:36que
00:51:37donc on a
00:51:38on a matraqué
00:51:39les gilets jaunes
00:51:40on a encadré
00:51:41la population
00:51:41dans une dystopie
00:51:43autoritaire
00:51:43invraisemblable
00:51:44Ă l'occasion du Covid
00:51:45enfin tout ça
00:51:46fait que
00:51:47ce pays
00:51:48est en voie de fascisation
00:51:49ça c'est
00:51:50enfin de fascisation
00:51:51attention hein
00:51:51c'est pas
00:51:51c'est pas le fascisme
00:51:53de l'entre-deux-guerres
00:51:54mais
00:51:55ce que je vois aujourd'hui
00:51:56c'est que
00:51:57qu'est-ce qu'ils sont
00:51:58en train de préparer
00:51:58il y a deux
00:52:00deux solutions
00:52:02soit
00:52:03ils font élire
00:52:05c'est plutĂŽt ma thĂšse
00:52:06ils font élire
00:52:07grĂące Ă tous les moyens
00:52:09dont ils disposent
00:52:10ils font élire
00:52:10qui ils veulent
00:52:11une marionnette
00:52:12hein
00:52:12qui ensuite
00:52:13pourquoi pas
00:52:14nommerait
00:52:15Emmanuel Macron
00:52:16premier ministre
00:52:16hein
00:52:17il peut pas faire
00:52:17deux mandats
00:52:18en attendant de revenir
00:52:19cinq ans plus tard
00:52:20hein
00:52:21ce serait l'opération
00:52:22Medvedev-Poutine
00:52:23soit
00:52:25ils n'arrivent pas
00:52:27Ă tout maĂźtriser
00:52:29Ă l'occasion
00:52:30de ce scrutin présidentiel
00:52:31et ils ont
00:52:32mis en place
00:52:33tout un dispositif
00:52:34qui rendra impossible
00:52:36l'exercice du pouvoir
00:52:37par celui qui serait élu
00:52:38Ă ce moment-lĂ
00:52:39impossible
00:52:40il sera trop encadré
00:52:41ce sera trop difficile
00:52:42la moindre initiative
00:52:44sera suivie
00:52:45et puis il se retrouvera
00:52:46effectivement
00:52:47devant les tribunaux
00:52:48trĂšs rapidement
00:52:50tout son systĂšme
00:52:51s'entend hein
00:52:52puisque lui
00:52:53s'il y avait un candidat
00:52:54qui ne leur convenait pas
00:52:55qu'il devenait président
00:52:57de la république
00:52:57il serait quand mĂȘme
00:52:58protégé par l'immunité
00:53:00présidentielle
00:53:01mais je pense que
00:53:02le systĂšme
00:53:04soit
00:53:05on met
00:53:05une marionnette
00:53:07soit
00:53:08si on n'arrive pas
00:53:09Ă mettre une marionnette
00:53:10ce que tu as dit
00:53:11avec toutes ces nominations
00:53:12avec tout cet encadrement
00:53:13et le sacré
00:53:15état de droit
00:53:16hein
00:53:18on
00:53:18on l'empĂȘchera
00:53:19le
00:53:20l'exercice
00:53:21du pouvoir politique
00:53:22par celui
00:53:24dont on ne voulait pas
00:53:26c'est
00:53:28extraordinairement
00:53:28dangereux
00:53:28alors en tout cas
00:53:29on voit dĂ©jĂ
00:53:30ces choses se dessiner
00:53:31j'ai encore une question
00:53:32j'aimerais bien
00:53:32avoir votre interprétation
00:53:34des faits
00:53:34on a déjà eu régie
00:53:35sur ce sujet
00:53:36mais ça vaut le coup
00:53:36de le reprendre
00:53:37surtout qu'il est question
00:53:38du PNF
00:53:38je sais que c'est son chouchou
00:53:39le PNF
00:53:41c'est cette tentative
00:53:42de perquisition
00:53:43menée par la brigade
00:53:44financiĂšre anticorruption
00:53:45de la police judiciaire
00:53:45de Paris
00:53:46à l'Elysée
00:53:47qui a été refusée
00:53:48par les services
00:53:48de la présidence
00:53:49de la république
00:53:49vous savez
00:53:51sur l'enquĂȘte
00:53:52sur les cérémonies
00:53:53au Panthéon
00:53:55et il se trouve
00:53:57que Bruno
00:53:58les appareils
00:53:59de Bruno Roger Petit
00:54:00ont quand mĂȘme
00:54:01été livrés
00:54:01lors de cette
00:54:03tentative de perquisition
00:54:04mais au moins aprĂšs
00:54:05il y a eu des remises
00:54:05de matériel
00:54:06et lĂ
00:54:07c'est intéressant aussi
00:54:08parce que Bruno Roger Petit
00:54:09est quand mĂȘme proche
00:54:11au moins de
00:54:12au moins de Brigitte Macron
00:54:14Xavier Poussard
00:54:15alors
00:54:17c'est une affaire
00:54:18qui concerne
00:54:20en fait
00:54:20des possibles
00:54:22surfacturations
00:54:23sur ce qu'on appelle
00:54:23les panthéonisations
00:54:24qui sont devenues
00:54:26ces espĂšces
00:54:26de
00:54:28de cérémonies
00:54:32républicaines
00:54:34dégoulinantes
00:54:34enfin non
00:54:35mais c'est vraiment
00:54:35c'est trÚs problématique
00:54:38c'est-Ă -dire
00:54:39un régime
00:54:40qui s'effondre
00:54:40produit
00:54:42produit
00:54:42ces mythes
00:54:43avec en mĂȘme temps
00:54:44parce qu'il faut
00:54:45s'en mettre plein
00:54:45les poches
00:54:47des
00:54:49possibles
00:54:50surfacturations
00:54:51et donc
00:54:51le grand Manitou
00:54:52des panthéonisations
00:54:54c'est un ancien
00:54:55journaliste
00:54:57sportif
00:54:57d'ailleurs
00:54:57puisqu'il était
00:54:58Europe 1 Sport
00:55:00qui s'appelle
00:55:00Bruno Roger Petit
00:55:02et qui a été
00:55:03trĂšs proche
00:55:04de PĂšre Driel
00:55:05et qui s'est mis
00:55:06dans la roue de Macron
00:55:06jusqu'Ă ĂȘtre
00:55:08nommé
00:55:09il me semble
00:55:10au départ
00:55:11porte-parole
00:55:12de la présence
00:55:12de la République
00:55:12et en fait
00:55:14il est dégradé
00:55:15au moment de l'affaire
00:55:16Benalla
00:55:16puisqu'il y a
00:55:17un énorme
00:55:17couac de communication
00:55:19et lĂ
00:55:19il se planque
00:55:21comme conseiller
00:55:22mémoire
00:55:24d'oĂč les panthĂ©onisations
00:55:25dans l'aile madame
00:55:27c'est-Ă -dire qu'en fait
00:55:28Brigitte Macron
00:55:28a ce bureau
00:55:31j'invite les auditeurs
00:55:33Ă aller voir
00:55:33la décoration
00:55:35dans l'aile madame
00:55:36et vous avez
00:55:37un petit escalier
00:55:38vous arrivez
00:55:38au bureau
00:55:39de Bruno Roger Petit
00:55:41qui est devenu
00:55:42au fil du temps
00:55:43Ă la fois
00:55:45le confident
00:55:46de Brigitte Macron
00:55:49et une courroie
00:55:50de transmission
00:55:52essentiellement
00:55:52avec les médias
00:55:53du groupe Bolloré
00:55:55Ă tel point
00:55:56qu'on craint
00:55:56quand mĂȘme
00:55:57à l'Elysée
00:55:57qu'une fois
00:55:59le quinquennat
00:56:00terminé
00:56:01une fois Macron
00:56:02parti du pouvoir
00:56:03Bruno Roger Petit
00:56:04se mettent
00:56:05à écrire
00:56:06c'est-Ă -dire
00:56:06sur le modĂšle
00:56:07effectivement
00:56:07des verbatimes
00:56:09de Jacques Attali
00:56:10et balancé
00:56:11surtout qu'il a un peu
00:56:13cette
00:56:13enfin il résisterait pas
00:56:15disons
00:56:15or si la perquisition
00:56:17a été refusée
00:56:18à l'Elysée
00:56:18dans le cadre
00:56:19de cette enquĂȘte
00:56:20je suis désolé
00:56:20mais lĂ vous avez
00:56:21quand mĂȘme
00:56:21dit un autre élément
00:56:22je sais que c'est pas
00:56:23directement notre sujet
00:56:24mais une courroie
00:56:25de communication
00:56:26pour les réseaux Bolloré
00:56:27juste pour les réseaux Bolloré
00:56:28et qu'est-ce que ça veut dire
00:56:28qu'il se passe ?
00:56:29Non mais c'est trĂšs public
00:56:31c'est-Ă -dire qu'en fait
00:56:31il a été
00:56:32Régis pourra revenir dessus
00:56:35chroniqueur
00:56:35chez Pascal Praud
00:56:37jusqu'à son arrivée
00:56:38à l'Elysée
00:56:38et la presse
00:56:40s'est fait
00:56:43souvent écho
00:56:45que c'était lui
00:56:46qui jouait l'intermédiaire
00:56:48quand il y avait des propos
00:56:50qui ne plaisaient pas
00:56:51à l'Elysée
00:56:51chez Pascal Praud
00:56:53faisant le lien
00:56:53avec Geoffroy Lejeune
00:56:55Allant
00:56:56un déjeuner
00:56:57je crois
00:56:57avec Marion Maréchal
00:56:58avait été rapporté
00:56:59par la presse
00:57:00enfin voilĂ
00:57:00il joue ce rĂŽle-lĂ
00:57:02parce que c'est
00:57:03quelqu'un disons
00:57:04qui peut arrondir
00:57:05les angles
00:57:06on va dire
00:57:06et donc
00:57:08dans le cadre
00:57:09de cette enquĂȘte
00:57:12l'appartement
00:57:13de Bruno Roger Petit
00:57:14c'est-Ă -dire que si
00:57:16les enquĂȘteurs
00:57:17n'ont pas pu
00:57:17entrer à l'Elysée
00:57:18l'appartement
00:57:19de Bruno Roger Petit
00:57:20a bel et bien
00:57:21été perquisitionné
00:57:22et son téléphone
00:57:24et ses ordinateurs
00:57:26ont bel et bien
00:57:27été saisis
00:57:28alors qu'est-ce que
00:57:29vont trouver
00:57:29les magistrats
00:57:31qu'est-ce qu'ils cherchaient
00:57:32d'abord
00:57:33qu'est-ce qu'ils cherchaient
00:57:35précisément
00:57:35qu'est-ce qui
00:57:37potentiellement
00:57:38peuvent-ils trouver
00:57:40disons que
00:57:41sur ce flanc-lĂ
00:57:42on n'est pas
00:57:42Ă l'abri
00:57:43d'une bonne surprise
00:57:44mais j'ai toujours senti
00:57:47dans le personnage
00:57:48de Bruno Roger Petit
00:57:49et Régis
00:57:50pourra peut-ĂȘtre
00:57:51conclure lĂ -dessus
00:57:53une sorte de
00:57:54destin historique
00:57:55malgré lui
00:57:56l'homme qu'on attendait
00:57:58non mais c'est un personnage
00:58:00étrange
00:58:00c'est-Ă -dire l'importance
00:58:01qu'il a pris dans le régime
00:58:02d'oĂč il vient
00:58:03etc
00:58:04enfin c'est
00:58:05c'est une
00:58:05c'est une
00:58:06c'est une sacrée anomalie
00:58:08il y a un sujet
00:58:09comme on dit
00:58:10alors Régis
00:58:10est-ce que vous voulez
00:58:11en dire un peu plus
00:58:11sur Bruno Roger Petit
00:58:13et sur la perquisition
00:58:15le PNF
00:58:15qui joue un rĂŽle
00:58:16parce que nous
00:58:17on avait déjà tenté
00:58:18de comprendre
00:58:18ce rĂŽle du PNF
00:58:19est-ce que c'était
00:58:20contre son camp
00:58:21est-ce que c'était
00:58:22fait exprĂšs
00:58:22est-ce que c'était
00:58:22de la communication
00:58:23alors allez-y
00:58:25concernant Bruno Roger Petit
00:58:26moi je l'ai un peu fréquenté
00:58:29pas mal sur les réseaux
00:58:31assez sympa
00:58:32on s'entendait pas mal
00:58:34et puis
00:58:35jusqu'au jour
00:58:37j'ai eu une conversation
00:58:37avec lui
00:58:38vous savez
00:58:39bon
00:58:39en ce qui concerne
00:58:40le coup d'état de 2017
00:58:41quelle est ma position
00:58:42j'ai écrit un bouquin
00:58:43de 600 pages
00:58:44pour expliquer
00:58:44sa partie judiciaire
00:58:46mais je connaissais mal
00:58:48au-delĂ de la lecture
00:58:49du livre
00:58:50de Stemmelen
00:58:51opération Macron
00:58:52ou d'Andevelle
00:58:53de Le Grand Manipulateur
00:58:55je pensais que c'était
00:58:56une opération
00:58:57qui avait été montée
00:58:58un peu en amont
00:59:00mais qu'il y avait
00:59:01essentiellement
00:59:02c'était le judiciaire
00:59:03qui avait permis
00:59:03de l'amener au pouvoir
00:59:06et puis
00:59:07au fur et Ă mesure
00:59:08j'ai compris
00:59:08un certain nombre de choses
00:59:10et je
00:59:11en particulier
00:59:12c'est assez rigolo
00:59:13une conversation
00:59:15que j'ai eue
00:59:15avec Bruno Roger Petit
00:59:17qui était
00:59:17un espĂšce de personnage
00:59:19je veux
00:59:20pas interlope
00:59:22mais bon
00:59:22on n'était pas
00:59:24en altitude
00:59:25avec Bruno Roger Petit
00:59:27Petit
00:59:29intrigant
00:59:30etc
00:59:30et on avait une conversation
00:59:33bien longtemps
00:59:34avant l'élection présidentielle
00:59:35au moment oĂč
00:59:36Macron s'était à peu prÚs
00:59:37déclaré
00:59:37il avait quitté
00:59:38le ministÚre de l'économie
00:59:39pour faire sa campagne
00:59:41et
00:59:42on avait
00:59:43dans cette discussion
00:59:43et moi
00:59:44à partir de mon expérience
00:59:45de toutes les
00:59:47élections présidentielles
00:59:49je considérais
00:59:50qu'il y avait
00:59:51trĂšs peu de chance
00:59:52pour qu'il soit élu
00:59:52je me rappelais que
00:59:53Raymond Barr
00:59:54devait ĂȘtre prĂ©sident
00:59:55que
00:59:56Balladur
00:59:56devait ĂȘtre prĂ©sident
00:59:57il y en avait un certain nombre
00:59:59comme ça
00:59:59qui s'étaient cassés la figure
01:00:00et il avait été
01:00:02mais totalement affirmatif
01:00:03totalement affirmatif
01:00:05et ça m'avait
01:00:06ça m'avait
01:00:08un peu troublé
01:00:09je m'étais dit
01:00:09mais il prend ses désirs
01:00:10pour des réalités
01:00:11or c'est lui
01:00:11qui avait raison
01:00:12en fait il était
01:00:13dans le complot
01:00:14en amont
01:00:15et il savait trĂšs bien
01:00:16les moyens
01:00:16qui avaient été
01:00:17mis en oeuvre
01:00:19et donc
01:00:19c'était quelqu'un
01:00:20qui jouait
01:00:22un certain rĂŽle
01:00:23pas un rĂŽle majeur
01:00:24mais enfin quand mĂȘme
01:00:25il arrive
01:00:25il arrive à l'Elysée
01:00:27c'est dans le sein des saints
01:00:29quand mĂȘme
01:00:29et puis aprĂšs
01:00:31ces histoires
01:00:32des panthéonisations
01:00:33c'est quelque chose d'important
01:00:34d'abord pour récupérer
01:00:36des sous
01:00:37et puis aussi
01:00:38parce que
01:00:39ça participait
01:00:40de cette installation
01:00:42d'Emmanuel Macron
01:00:43qui les a multipliés
01:00:44quand c'était pas
01:00:45des panthéonisations
01:00:46c'était des
01:00:47des
01:00:47on a mĂȘme
01:00:50expliquez-nous
01:00:50cette enquĂȘte
01:00:51dans la
01:00:53dans la cour
01:00:55des Invalides
01:00:56enfin c'est-Ă -dire
01:00:57absolument n'importe quoi
01:00:58alors sur cette
01:00:59sur cette
01:01:01perquisition
01:01:01cette image
01:01:02de
01:01:03parce qu'il y a quand mĂȘme
01:01:04une image
01:01:04de la brigade
01:01:05qui arrive devant l'Elysée
01:01:06ça donne une mauvaise image
01:01:07Ă l'origine quand mĂȘme
01:01:08et puis l'Elysée
01:01:10qui est fermée
01:01:10ça je vous l'ai dit
01:01:11je l'avais dit
01:01:12lors de nos émissions
01:01:13police justice
01:01:14c'est pour la galerie
01:01:16ça
01:01:17c'est comme
01:01:18Sarkozy va ĂȘtre massacrĂ©
01:01:20par la justice
01:01:22c'est qui permet de dire
01:01:23vous avez vu
01:01:24comme on est
01:01:26impartiaux
01:01:27alors mĂȘme
01:01:28qu'on protĂšge
01:01:28lĂ ils ont quand mĂȘme
01:01:29cherché des documents
01:01:30chez Bruno Roger Petit
01:01:31alors qu'est-ce que
01:01:31on a l'opération de com
01:01:33pour la galerie
01:01:34ok
01:01:35on fait semblant
01:01:36de faire le taf
01:01:37et parce qu'on vient
01:01:38pas à l'Elysée
01:01:39en sachant qu'on va
01:01:39se faire foutre dehors
01:01:40si c'est pas pour
01:01:41faire les malins
01:01:42et dire vous avez vu
01:01:43comme on est nous
01:01:44on est impitoyables
01:01:45oui d'accord
01:01:45mais alors le deuxiÚme degré
01:01:46le cÎté Bruno Roger Petit
01:01:48on a quand mĂȘme rĂ©cupĂ©rĂ©
01:01:49Bruno Roger Petit
01:01:49je pense que c'est
01:01:51je sais pas
01:01:52mais
01:01:54c'est ce que dit
01:01:54Xavier
01:01:56Bruno Roger Petit
01:01:57c'est plutĂŽt que
01:01:58il est peut-ĂȘtre
01:02:00considéré
01:02:01comme un peu dangereux
01:02:02c'est moins
01:02:03pour se donner
01:02:06du biscuit
01:02:07contre Macron
01:02:08plutĂŽt que
01:02:09parce que venant du PNF
01:02:11c'est impossible
01:02:11c'est absolument impossible
01:02:13mais c'est plutĂŽt
01:02:14pour le mettre
01:02:15sous surveillance
01:02:16récupérer
01:02:17pour voir avec qui
01:02:18il communique
01:02:18qui sont ses contacts
01:02:20quel type d'échange
01:02:22il a
01:02:22ça me semble précieux
01:02:24pour justement
01:02:25j'irai l'aprĂšs
01:02:25moi je verrai
01:02:27les choses comme ça
01:02:27oui c'est ça
01:02:28bon
01:02:29on n'est pas
01:02:30on n'est pas Ă l'abri
01:02:31je pense qu'il est
01:02:32relativement en danger
01:02:33mĂȘme
01:02:34on n'est pas
01:02:35Ă l'abri
01:02:35de François Durand
01:02:37de Grosse Ouvre
01:02:37ce genre de
01:02:38ce genre de destin
01:02:39quoi
01:02:40bon aprĂšs c'est
01:02:42rapporté à Macron
01:02:42quoi évidemment
01:02:44d'accord
01:02:45je voulais juste
01:02:46vous proposer
01:02:46puisque
01:02:47on a fait Ă peu prĂšs
01:02:48le tour lĂ
01:02:48et on va aller
01:02:49vers la conclusion
01:02:51de récupérer
01:02:52tout Ă l'heure
01:02:52vous en parliez
01:02:53je trouve que quand mĂȘme
01:02:54il ne faut pas l'oublier
01:02:54donc la petite enquĂȘte
01:02:55Corse
01:02:55dont on parlait
01:02:56tout Ă l'heure
01:02:57avec ces deux pauvres
01:02:59ce couple
01:03:00qui a rigolé
01:03:01dans sa description
01:03:04des impĂŽts
01:03:05en disant
01:03:05nous avons Ă notre charge
01:03:06et Jean-Michel Troigneux
01:03:08alias Brigitte
01:03:09etc
01:03:09et vous parliez
01:03:11de cet extrait
01:03:12qu'on avait pu voir
01:03:12sur BFM
01:03:13avec un
01:03:14je crois que
01:03:14sur un responsable
01:03:15de com de l'Elysée
01:03:16qui explique
01:03:17c'est quand mĂȘme
01:03:17scandaleux
01:03:18voilà ce qui s'est passé
01:03:18Brigitte a découvert
01:03:20soudain en ouvrant
01:03:20sa feuille d'impĂŽt
01:03:21qu'on avait usurpé
01:03:22son identité
01:03:23on ne va pas si c'est extrait
01:03:24parce que c'est quand mĂȘme dingue
01:03:25il s'appelle Tristan Baumet
01:03:27voilà c'est ça
01:03:29c'est quand mĂȘme dingue
01:03:30et c'est grossier
01:03:31je veux dire comme mensonge
01:03:32on sait tous que c'est pas possible
01:03:33donc ça vaut le coup
01:03:34d'avoir la source directe
01:03:36de cette information
01:03:37allons-y
01:03:38à l'Elysée
01:03:39dans le bureau
01:03:40de la premiĂšre dame
01:03:42c'est une découverte
01:03:43qui a semé
01:03:44un vent de panique
01:03:46madame Macron
01:03:47comme beaucoup de français
01:03:49va consulter
01:03:49son espace personnel
01:03:51sur le site
01:03:51impĂŽts.gouv.fr
01:03:53elle se connecte
01:03:54et elle voit
01:03:55dans la partie
01:03:56en haut Ă droite
01:03:57qu'il n'y a pas écrit
01:03:59Brigitte Macron
01:04:00mais qu'il y a marqué
01:04:01Jean-Michel
01:04:02dit Brigitte Macron
01:04:05donc lĂ vous avez
01:04:06au-delĂ du haut le cĆur
01:04:07vous ĂȘtes
01:04:07vous ĂȘtes totalement surpris
01:04:10Tristan Bromet
01:04:10s'exprime pour la premiĂšre fois
01:04:13il est le directeur
01:04:14de cabinet
01:04:14de Brigitte Macron
01:04:16et son plus proche
01:04:17collaborateur
01:04:19depuis 2017
01:04:22je refais la manip
01:04:23population avec elle
01:04:24je regarde
01:04:24effectivement
01:04:25c'est une partie
01:04:26qui est réservée
01:04:27Ă votre identifiant
01:04:28c'est Ă dire
01:04:28votre identité
01:04:29et c'est une partie
01:04:31que vous ne pouvez pas modifier
01:04:32madame Macron
01:04:33porte plainte
01:04:33avec son avocat
01:04:35pour savoir
01:04:36en fait
01:04:36pour qu'il y ait une enquĂȘte
01:04:37pour savoir d'oĂč ça vient
01:04:39et donc les enquĂȘteurs
01:04:40ont identifié
01:04:41deux personnes
01:04:43et mon réalisateur
01:04:45me disait
01:04:45dans le casque
01:04:46que c'était
01:04:47les mĂȘmes montages
01:04:48sonores
01:04:49un peu
01:04:49qu'une enquĂȘte
01:04:50criminelle
01:04:50c'est assez bien fait
01:04:52on s'y croirait
01:04:54sauf que
01:04:54et donc voilĂ
01:04:55on a la pauvre
01:04:56Brigitte Macron
01:04:56qui découvre
01:04:56qu'on lui a changé
01:04:57son identité
01:04:58par une déclaration d'impÎt
01:04:59ça n'existe pas
01:05:00ça n'est pas possible
01:05:01c'est du mensonge
01:05:02en direct
01:05:03pardon j'assume
01:05:04pour le coup
01:05:05je ne sais pas
01:05:06Ă quel moment
01:05:07vous voulez dire
01:05:08que ce n'est pas propre
01:05:09ou irresponsabilité
01:05:09mais je le fais
01:05:10ce n'est pas possible
01:05:12mais c'est le concept
01:05:13d'exhiber caché
01:05:14c'est comme quand on vous dit
01:05:16Castex sera-t-il
01:05:17le Medvedev de Macron
01:05:18alors vous lisez ça
01:05:19parce qu'en fait
01:05:20comme il y a une
01:05:20goraphisation de l'information
01:05:21c'est-Ă -dire qu'aujourd'hui
01:05:23on a beaucoup de mal
01:05:24Ă savoir
01:05:24quand on lit les news
01:05:25ce qui relĂšve
01:05:26de la parodie
01:05:27et ce qui relĂšve
01:05:28de la vérité
01:05:31donc en fait
01:05:32on est pris
01:05:33dans cette ambiguĂŻtĂ© lĂ
01:05:34donc quand on dit
01:05:37Jean Castex
01:05:37sera-t-il
01:05:38le Medvedev de Macron
01:05:40bon bah
01:05:41en fait
01:05:41on ne rĂ©agit mĂȘme plus
01:05:42alors qu'en fait
01:05:43le message
01:05:43est quand mĂȘme
01:05:44trÚs envoyé
01:05:45c'est-Ă -dire
01:05:45les cocos
01:05:45on n'est plus en démocratie
01:05:47et c'est pour ça
01:05:48que je dis
01:05:49quand on a
01:05:50certaines conversations
01:05:51avec des gens
01:05:52qui vous expliquent
01:05:53que 2027
01:05:54finalement
01:05:55le fruit est mûr
01:05:56ça va tomber
01:05:57de l'arbre
01:05:58et un tel sera
01:06:00Ă tel poste
01:06:01etc
01:06:01je dis
01:06:02regardez ce qui se passe
01:06:03ils ont dĂ©jĂ
01:06:04tout verrouillé
01:06:04ils ont dĂ©jĂ
01:06:05tout verrouillé
01:06:06et
01:06:08c'est pour ça
01:06:09que
01:06:10c'est pour ça
01:06:11qu'il faut rester
01:06:11mobilisé
01:06:12et pas seulement
01:06:13s'appuyer
01:06:15sur l'étranger
01:06:16et c'est quand mĂȘme
01:06:18agréable
01:06:18de savoir
01:06:18que dans une
01:06:19certaine mesure
01:06:20on a des influenceurs
01:06:21américains
01:06:21de premier plan
01:06:22avec nous
01:06:22on a des patrons
01:06:23de réseaux sociaux
01:06:24de premier plan
01:06:26avec nous
01:06:27on n'est pas
01:06:28on n'est pas
01:06:30esselés
01:06:30on a des leviers
01:06:31de médiatisation
01:06:34et donc
01:06:34il faut quand mĂȘme
01:06:36maintenir une pression
01:06:37et pas s'endormir
01:06:38en disant
01:06:38on est Ă un an
01:06:39de la présidentielle
01:06:40et de toute façon
01:06:41dans un an
01:06:41il ne sera plus lĂ
01:06:43pour finir aussi
01:06:44et conclure
01:06:45parce que je vois aussi
01:06:46des réactions
01:06:46qui me disent
01:06:46mais aujourd'hui
01:06:47pas forcément
01:06:48des gens trĂšs contents
01:06:49de cette émission
01:06:50oui c'est trĂšs
01:06:50mag people
01:06:51aujourd'hui
01:06:53et lĂ
01:06:53ça m'a fait penser
01:06:54et c'est intéressant
01:06:55d'ailleurs
01:06:56pourquoi par exemple
01:06:56on peut relever
01:06:57cette remarque
01:06:58d'abord
01:06:58il me semble
01:06:59qu'on a quand mĂȘme
01:06:59beaucoup parlé
01:07:00de procédure judiciaire
01:07:01au contraire
01:07:01c'était trÚs technique
01:07:02et précis
01:07:03d'ailleurs je vous remercie
01:07:04pour ce travail
01:07:05Xavier Poussard
01:07:06et évidemment
01:07:07votre expertise
01:07:08Régis
01:07:09mais je me rappelle
01:07:11d'une remarque
01:07:12que vous me faisiez
01:07:12quand on s'était rencontré
01:07:14Ă Milan
01:07:15Xavier
01:07:16pour cette interview
01:07:17d'ailleurs je vous recommande
01:07:18Ă tous d'aller la voir
01:07:18et vous avez dit
01:07:19mais l'affaire Brigitte
01:07:21c'est une affaire
01:07:22qui mĂȘle
01:07:22tout en fait
01:07:23on a du
01:07:25en fait
01:07:26il y a un cÎté
01:07:26people
01:07:26il y a un cÎté
01:07:27ultra judiciaire
01:07:28presque technique
01:07:29il y a
01:07:30un cÎté
01:07:31le peuple
01:07:32contre l'élite
01:07:33et peut-ĂȘtre mĂȘme
01:07:35justement
01:07:35cette part un peu
01:07:38je sais pas
01:07:38de l'homme nouveau
01:07:40dont on parlait
01:07:41tout Ă l'heure
01:07:42ou qu'on parlait
01:07:42sur d'autres
01:07:43sujets tout Ă l'heure
01:07:44de
01:07:45nouvelle forme
01:07:46de religion
01:07:48de paro-culte
01:07:50et de lumiĂšre
01:07:50donc il y a tout ça
01:07:52en fait
01:07:52dans l'affaire Brigitte
01:07:53et oui
01:07:54il y a sûrement
01:07:54un cÎté
01:07:55people aussi
01:07:55mais pas que
01:07:56j'aimerais bien
01:07:57vous faire réagir
01:07:57lĂ -dessus
01:07:59c'est une affaire
01:08:00qui touche
01:08:01Ă la question
01:08:01de la fabrication
01:08:04du processus
01:08:05de fabrication
01:08:08des dirigeants
01:08:09de ce qu'on appelle
01:08:10les démocraties
01:08:11libérales avancées
01:08:12et ce systĂšme-lĂ
01:08:15est en train
01:08:15est Ă la fois
01:08:16combattu
01:08:18de l'extérieur
01:08:18mais pas d'ailleurs
01:08:19par des ingérences
01:08:20contrairement Ă ce qu'on dit
01:08:21mais parce qu'en fait
01:08:22ce sont des modĂšles
01:08:23dits illibéraux
01:08:24c'est-Ă -dire que ce soit
01:08:25chinois ou russes
01:08:26qui arrivent à plus de résultats
01:08:27parce qu'en fait
01:08:28on peut avoir
01:08:28des planifications
01:08:30et organiser
01:08:31sans ĂȘtre soumis
01:08:32effectivement
01:08:32aux élections
01:08:34et aux mensonges
01:08:37démocratiques
01:08:39tous les deux ans
01:08:40ou tous les cinq ans
01:08:41etc.
01:08:42enfin permanent en vérité
01:08:43c'est-Ă -dire des hommes politiques
01:08:43qui sont systématiquement
01:08:44en campagne
01:08:45dont on fait croire
01:08:46qu'ils ont le pouvoir
01:08:46alors que le pouvoir
01:08:47est exercé par d'autres
01:08:48donc c'est dire
01:08:50que l'affaire Brigitte
01:08:50c'est une affaire people
01:08:51c'est mĂȘme Ă Kaby
01:08:52de dire
01:08:53l'affaire Epstein
01:08:54est une affaire people
01:08:55quoi
01:08:57voilĂ
01:08:57ça n'a pas de sens
01:08:58c'est une affaire systémique
01:09:00c'est une affaire d'état
01:09:01c'est reconnu d'ailleurs
01:09:03des deux cÎtés
01:09:03de l'Atlantique
01:09:04le Télégraphe a fait
01:09:05un article
01:09:06pour expliquer
01:09:07que c'était
01:09:07l'affaire
01:09:08qui expliquait
01:09:09les relations transatlantiques
01:09:10derriĂšre
01:09:11il y a également
01:09:11sans doute
01:09:12et on le découvrira plus tard
01:09:13la vente d'Alstom
01:09:14il y a sans doute
01:09:15nos relations
01:09:16complexes avec l'Algérie
01:09:17c'est quand mĂȘme
01:09:19pas rien
01:09:19et il y a
01:09:20attendez mais c'est quoi
01:09:21quel est le lien
01:09:22entre Brigitte Macron
01:09:24et l'Algérie
01:09:25il y a
01:09:26si vous voulez
01:09:27il y a
01:09:28cette relation
01:09:29si particuliĂšre
01:09:30entre Emmanuel Macron
01:09:32et l'Algérie
01:09:33et on sait
01:09:34quand on a avancé
01:09:36dans la vie
01:09:37de Jean-Michel Tronieu
01:09:37dont on établit
01:09:38que c'est le nom de naissance
01:09:39de Brigitte Macron
01:09:40qu'il a effectivement
01:09:41vécu en Algérie
01:09:42or Brigitte Macron
01:09:44avait signifié
01:09:45aux autorités algériennes
01:09:46ou en tout cas
01:09:47les autorités algériennes
01:09:48nous avaient signifié
01:09:48que Brigitte Macron
01:09:49avait fait ses études
01:09:50en Algérie
01:09:51bon il n'y a pas
01:09:52de Brigitte Tronieu
01:09:52en Algérie
01:09:53il n'y a que Jean-Michel
01:09:54donc on voit
01:09:54que les
01:09:55ce que vous voulez dire
01:09:56c'est qu'il y a un compromis
01:09:57qu'on est tenu
01:09:57par ce dossier
01:09:58les journalistes
01:09:59mais beaucoup de gens
01:10:00le pensent
01:10:01et de façon
01:10:03et en particulier
01:10:05dans certains milieux
01:10:06séfarades
01:10:07issus de l'Algérie française
01:10:09notamment Paul Amard
01:10:10qui Ă chaque fois
01:10:11sur les plateaux
01:10:12de CNews
01:10:13essaye
01:10:13on voit bien
01:10:14qu'il a envie
01:10:14de balancer
01:10:15le morceau
01:10:16mais il est toujours
01:10:18retenu
01:10:19voilĂ
01:10:19donc c'est ce qu'on appelle
01:10:20un secret de polychinelle
01:10:23donc il y a les relations
01:10:25complexes avec l'Algérie
01:10:26les relations complexes
01:10:27avec les Etats-Unis
01:10:27de toute façon
01:10:28on ne peut pas avoir
01:10:29Ă la tĂȘte d'un Ă©tat
01:10:30comme la France
01:10:31de ce rang lĂ
01:10:31un président
01:10:32qui ne s'appartient pas
01:10:34Ă ce point lĂ
01:10:34parce qu'on n'est pas
01:10:35sur Jacques Chirac
01:10:36qui avait eu
01:10:37une relation sexuelle
01:10:38avec une hĂŽtesse de l'air
01:10:39qui était un agent du KGB
01:10:40je veux dire
01:10:41on n'est pas du tout
01:10:42dans cette configuration lĂ
01:10:43en gros c'est du compromat
01:10:44puissance 10
01:10:45et en Algérie
01:10:46et aux Etats-Unis
01:10:48et sans doute d'ailleurs
01:10:49puisque aujourd'hui
01:10:49comme le dit d'ailleurs
01:10:50elle-mĂȘme
01:10:51Brigitte Macron
01:10:51c'est la risée du monde
01:10:53c'est une campagne
01:10:54d'humiliation mondiale
01:10:55bon bah
01:10:56si on se sent
01:10:58humilié
01:10:58soit on s'explique
01:10:59soit on se retire
01:11:01mais on n'envoie pas
01:11:03son neveu
01:11:04expliquer que c'est
01:11:05à cause des réseaux sociaux
01:11:06parce que Mitterrand
01:11:07on a su bien aprĂšs
01:11:08pour sa prostate quoi
01:11:09en gros c'est ça
01:11:10qu'il explique
01:11:11c'est à cause des réseaux sociaux
01:11:12parce que Mitterrand
01:11:13on a su aprĂšs
01:11:14parce qu'il n'y avait pas
01:11:15les réseaux sociaux
01:11:16voilĂ
01:11:16donc
01:11:17donc c'est
01:11:18non non
01:11:19c'est pas
01:11:19c'est pas people
01:11:20c'est une affaire
01:11:22c'est une affaire d'état
01:11:23d'ailleurs
01:11:24qui est comparée
01:11:25y compris par
01:11:26des gens
01:11:26qui se présentent
01:11:27comme des adversaires
01:11:28comme un dossier historique
01:11:29puisque je voyais
01:11:30que Christophe Barbier
01:11:31comparait ça
01:11:32Ă l'affaire Markovic
01:11:33c'est Ă dire
01:11:34les affaires ayant touché
01:11:36l'épouse de Georges Compidou
01:11:38et dans les milieux maçonniques
01:11:39on compare ça
01:11:40au
01:11:42libelle
01:11:43pré-révolutionnaire
01:11:44qui visait
01:11:45Marie-Antoinette
01:11:46donc quand on
01:11:47connaĂźt
01:11:48dans les milieux maçonniques
01:11:49et l'importance
01:11:50de la révolution française
01:11:52c'est vraiment
01:11:52moi je le prends
01:11:54comme un compliment
01:11:54en tout cas
01:11:56Régis
01:11:56vous voulez conclure aussi ?
01:11:58Oui
01:11:58juste pour
01:11:59deux petites observations
01:12:01la premiĂšre
01:12:02c'est que l'arrivée
01:12:03d'Emmanuel Macron
01:12:04au pouvoir
01:12:04est un événement
01:12:05assez extraordinaire
01:12:06parce que
01:12:07il y a
01:12:08la république
01:12:10française
01:12:11et en particulier
01:12:12depuis 1958
01:12:13fonctionnait
01:12:14d'une certaine maniĂšre
01:12:15et lĂ
01:12:16on a eu
01:12:18non seulement
01:12:19un coup d'état
01:12:20pour mettre
01:12:20Ă la tĂȘte
01:12:21de cette république
01:12:23un homme
01:12:24sorti de nulle part
01:12:25quand je dis
01:12:26sorti de nulle part
01:12:27sur le plan
01:12:27politico-médiatique
01:12:30et qui
01:12:31qui a installé
01:12:33Ă la tĂȘte
01:12:33de l'état
01:12:33un véritable gang
01:12:34ça c'est
01:12:36mon analyse
01:12:37donc
01:12:38effectivement
01:12:39tout ce qui concerne
01:12:40les fonctionnements
01:12:41toutes ces contradictions
01:12:42toutes ces affaires
01:12:44qui sortent
01:12:45sont des révélateurs
01:12:46expriment
01:12:47ce moment
01:12:49ça fait dix ans
01:12:50qu'on supporte ça
01:12:51il suffit de voir
01:12:52l'exaspération
01:12:53et la rage
01:12:54que ce systĂšme
01:12:55suscite
01:12:56et celui
01:12:57qui le représente
01:12:58ma deuxiĂšme observation
01:12:59c'est que
01:13:00lorsque j'entends
01:13:02les débats
01:13:03ah
01:13:04un tel va ĂȘtre candidat
01:13:06Boris Vallaud
01:13:07est parti
01:13:07c'est
01:13:08cette fausse impression
01:13:10on va
01:13:11régler
01:13:12ce problĂšme
01:13:12insupportable
01:13:13du macronisme
01:13:14au mois d'avril
01:13:16de l'année prochaine
01:13:17lorsqu'il va quitter
01:13:17le pouvoir
01:13:18c'est une blague
01:13:19c'est une blague
01:13:20l'élection présidentielle
01:13:22ne sera pas
01:13:22normale
01:13:23elle va ĂȘtre
01:13:24truquée
01:13:24parce que
01:13:26ces gens ne peuvent pas
01:13:27se permettre
01:13:28de perdre
01:13:28Marine a déjà été mise
01:13:30sur le cÎté
01:13:31et on voit bien dĂ©jĂ
01:13:32que ça commence à sortir
01:13:33les petites impressions
01:13:34qu'il y a des affaires
01:13:35et des casserole
01:13:35sur son successeur
01:13:37il y a plein de choses
01:13:38tout est prĂȘt
01:13:38il y a plein de choses
01:13:39disons
01:13:39la décision
01:13:43c'est extraordinaire
01:13:44au-delĂ
01:13:45de toutes les déclarations
01:13:46il y en a marre
01:13:47des réseaux
01:13:48il y en a marre
01:13:48des insérences étrangÚres
01:13:49le président de la république
01:13:51a ses voeux
01:13:52de fin de l'année 2025
01:13:53il s'a dit
01:13:54je vais truquer l'élection
01:13:56j'interprĂšte
01:13:58son histoire
01:13:59d'ingérence
01:14:00oui mais il y en a marre
01:14:01comment on fait
01:14:02alors
01:14:03ce qui se passe en Europe
01:14:03etc
01:14:04on le voit bien
01:14:07il y a vraiment
01:14:10cette volonté
01:14:11et ils sont d'ores et dĂ©jĂ
01:14:12au travail
01:14:12l'affaire
01:14:13du harcĂšlement
01:14:14de Brigitte Macron
01:14:15qu'est-ce qu'elle raconte
01:14:16elle raconte
01:14:17une magistrature
01:14:18aux ordres
01:14:19pour
01:14:20considérer
01:14:21que critiquer
01:14:22ou se moquer
01:14:24du président
01:14:24de la république
01:14:25de son épouse
01:14:26est un crime
01:14:28enfin pas un crime
01:14:29un délit
01:14:30une infraction pénale
01:14:31et que systématiquement
01:14:32on va vous condamner
01:14:34et vous déclarer inéligible
01:14:36c'est un
01:14:37cette utilisation
01:14:40désormais
01:14:40systématique
01:14:42de l'inéligibilité
01:14:43ça se
01:14:44rattache
01:14:45Ă la disqualification
01:14:47de
01:14:47Marine Le Pen
01:14:49qui au plan
01:14:50juridique
01:14:51est radicalement
01:14:52illégal
01:14:53et inconstitutionnel
01:14:54mais quand vous dites ça
01:14:55vous prĂȘchez dans le dĂ©sert
01:14:56parce que les gens se disent
01:14:57ah oui mais non
01:14:57attendez on va ĂȘtre dĂ©barrassĂ©
01:14:59en 2027
01:15:00du systĂšme Macron
01:15:02et d'ici lĂ
01:15:03il y en a marre
01:15:04des tous pourris
01:15:05qui prennent de l'argent
01:15:06donc qu'est-ce que vous voulez
01:15:07que je vous dise ?
01:15:09en tout cas
01:15:10on ne peut pas attendre
01:15:11de nos élections
01:15:12Ă changement
01:15:13on peut toujours informer
01:15:14c'est ce qu'on fait ici
01:15:15surtout que ça
01:15:15vous pouvez relayer
01:15:16c'est trĂšs important
01:15:17aussi
01:15:18d'ailleurs je
01:15:19merci infiniment
01:15:19on Ă©tait extrĂȘmement nombreux
01:15:21on va me redonner les chiffres
01:15:23on était
01:15:2412 300
01:15:26en instantané
01:15:27ça veut dire dĂ©jĂ
01:15:2759 000
01:15:28dans cette matinale
01:15:30en cumulé
01:15:30parce que vous savez
01:15:31que je parle toujours
01:15:31d'instantané
01:15:32d'ailleurs je ne fais pas
01:15:33comme font d'autres
01:15:33médias alternatifs
01:15:35indépendants
01:15:35qui donnent les chiffres cumulés
01:15:37et qui donnent les chiffres cumulés
01:15:39avec les autres plateformes
01:15:39alors que ça ne calcule pas
01:15:40du tout de la mĂȘme façon
01:15:41on essaye d'avoir des métriques
01:15:42un peu sérieuses ici
01:15:44donc non
01:15:44on ne mettra pas
01:15:45les compteurs de X
01:15:46de Twitter
01:15:47et de je ne sais pas quoi
01:15:48en mĂȘme temps que YouTube
01:15:50merci en tout cas
01:15:50infiniment Ă vous tous
01:15:51merci d'avoir suivi
01:15:53toute cette émission
01:15:53surtout continuez d'informer
01:15:55c'est vraiment important
01:15:56parce que nous
01:15:56c'est un peu désespérant
01:15:57comme vous dites
01:15:57les élections
01:15:58vont ĂȘtre pipĂ©es
01:15:59on n'a rien Ă faire
01:15:59si bah informez
01:16:01lisez le livre
01:16:02d'Oxavier Poussard
01:16:03lisez le livre
01:16:03déjà là vous avez une bonne base
01:16:05ensuite faites passer
01:16:07cette vidéo autour de vous
01:16:08lĂ vous continuez
01:16:09de diffuser l'information
01:16:10et ça donne
01:16:11et ensuite osez le dire
01:16:12haut et fort
01:16:13ce que vous pensez
01:16:13votre analyse etc
01:16:15c'est trĂšs important
01:16:16je précise aussi
01:16:17que d'autres auditeurs
01:16:18trĂšs gentils
01:16:19notamment
01:16:19je crois que c'est une
01:16:20Caroline
01:16:21je vais retrouver son nom
01:16:23a fait un don en direct
01:16:24il y a plusieurs
01:16:25d'ailleurs
01:16:25pendant l'émission
01:16:27je crois 20 euros
01:16:28Carole
01:16:30Grincourt
01:16:30merci beaucoup Carole Grincourt
01:16:32sur YouTube
01:16:32un don
01:16:33alors c'est trĂšs bien
01:16:34sauf que quand vous faites
01:16:34un don sur YouTube
01:16:35merci beaucoup
01:16:36en tout cas
01:16:36et ça nous touche beaucoup
01:16:38mais quand vous faites
01:16:39un don sur YouTube
01:16:39YouTube récupÚre la moitié
01:16:40dĂ©jĂ
01:16:40donc sachez que c'est
01:16:42toujours mieux
01:16:43d'aller directement
01:16:44nous faire un don
01:16:45sur toxin-media.fr
01:16:46slash nous
01:16:47au moins
01:16:47bon l'état
01:16:48prendra la moitié
01:16:49ça vous le savez
01:16:49mais ce sera toujours ça
01:16:51de moins que YouTube
01:16:52en plus qui prend sa part
01:16:53donc n'hésitez pas
01:16:54Ă toujours
01:16:55Ă venir nous aider
01:16:55vous le savez
01:16:56on ne dépend que de vous
01:16:57on n'a pas de grands financiers
01:16:58on n'a pas de grands oligarques
01:17:00c'est aussi ça
01:17:00qui nous permet notre liberté
01:17:01et c'est ça qui permet ce genre d'émission
01:17:03donc c'est toxin-media.fr
01:17:05slash nous
01:17:05merci infiniment
01:17:07Ă vous
01:17:07qui avez poussard
01:17:08Ă bientĂŽt
01:17:09pour suivre
01:17:09les prochaines affaires
01:17:12je rappelle donc
01:17:13votre livre
01:17:14Devenir Brigitte
01:17:15donc en partenariat
01:17:16avec Candace Owens
01:17:17merci Ă vous
01:17:18Régis de Castelnau
01:17:19pareil votre livre
01:17:20et Ă demain
01:17:22voilĂ
01:17:22parce qu'on ne se quitte plus
01:17:23aux éditions
01:17:24L'artilleur
01:17:25merci Ă vous tous
01:17:25chers auditeurs
01:17:26merci Ă vous
01:17:26merci Ă vous
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