- il y a 4 mois
🔷 Xavier Poussard
Journaliste d'enquête et rédacteur de La Lettre de Xavier Poussard, ancien directeur de la revue “Faits et Documents” ayant publié une enquête sur Brigitte Macron
Auteur de “Devenir Brigitte” (autoédité) avec
@RealCandaceO
Pour se procurer l'ouvrage :
https://www.amazon.fr/Devenir-Brigitt
...
Pour s'abonner à La Lettre de Xavier Poussard :
https://xavierpoussard.com/
🔷 Régis de Castelnau
Avocat à la Cour, auteur du blog “Vu du Droit”, auteur de “Une justice politique” (éditions L’Artilleur), auteur sur le Substack "Régis's Substack"
Journaliste d'enquête et rédacteur de La Lettre de Xavier Poussard, ancien directeur de la revue “Faits et Documents” ayant publié une enquête sur Brigitte Macron
Auteur de “Devenir Brigitte” (autoédité) avec
@RealCandaceO
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Avocat à la Cour, auteur du blog “Vu du Droit”, auteur de “Une justice politique” (éditions L’Artilleur), auteur sur le Substack "Régis's Substack"
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00:00:03La matinale toxin, 7h30, 9h30, à la volée.
00:00:08Et à la volée, je suis donc très heureuse de recevoir Xavier Poussard. Bonjour Xavier Poussard.
00:00:14Bonjour Clémence, bonjour Régis, bonjour à tous.
00:00:18Alors je rappelle que vous êtes journaliste d'enquête, rédacteur de La Lettre de Xavier Poussard.
00:00:24Enfin pardon, on va revenir sur ce sujet.
00:00:27Et vous avez publié votre enquête sur Brigitte Macron, « Devenir Brigitte », notamment avec Candace Owens, sur laquelle on
00:00:34va revenir dans quelques instants.
00:00:36Vous vouliez peut-être dire un petit mot sur la lettre de Xavier Poussard ?
00:00:40Alors non, simplement, j'avais, comme mon livre « Devenir Brigitte » n'a effectivement pas pu faire à l
00:00:49'objet de poursuites pour diffamation.
00:00:52Disons que, pour relancer une publication, simplement pour publier des enquêtes au long cours et non pas simplement des tweets,
00:01:01donc j'ai créé une société en France pour éditer simplement cette lettre.
00:01:05Or, au premier numéro de la lettre, mon compte en banque a été fermé.
00:01:08Au deuxième numéro de la lettre, on m'a appris que La Poste ne pouvait pas l'envoyer, alors qu
00:01:14'elle avait pu envoyer le premier numéro.
00:01:17Et finalement, quand j'ai pu envoyer le deuxième numéro, j'ai reçu un courrier du FISC, tout simplement.
00:01:25Et j'apprends qu'en ce moment est à l'étude une loi présentée par l'ancien ministre de l
00:01:30'Intérieur, Bruno Retailleau,
00:01:32pour simplement, je vais les avoir, c'est-à-dire ce qui s'est passé avec Xavier Moreau et Jacques
00:01:38Beau,
00:01:38et qui donc va être étendu demain.
00:01:40Donc, tout simplement, du coup, j'ai liquidé ma société parce que je veux bien payer des impôts en France,
00:01:47il n'y a pas de problème, mais si je ne peux pas avoir de compte en banque et que
00:01:50la Banque de France me fait poireauter
00:01:52et que je ne peux pas avoir de compte en banque, à ce moment-là, je crée une société en
00:01:55Italie.
00:01:55Je suis en train de... et tout ça prend énormément de temps, était extrêmement pénible.
00:02:00De toute façon, le but, c'est de me faire perdre du temps, puisque le temps, c'est de l
00:02:04'argent.
00:02:05Et voilà, donc, tout simplement, je communiquerai très prochainement quand toutes ces affaires seront réglées.
00:02:15D'accord. Et puis, nous avons à côté de nous Régis de Casteldo. Bonjour Régis.
00:02:20Bonjour à tous.
00:02:21On retrouvera également demain, d'ailleurs. Finalement, c'est un abonné quotidien, maintenant, à Toxan, Régis.
00:02:26Vous êtes, je rappelle, avocat...
00:02:27Demain, après-demain ?
00:02:29Non ? Alors, vous n'êtes pas au courant, mais c'est demain. Oui, parce qu'après-demain, c'est
00:02:33férié, donc c'est demain.
00:02:33Ah oui, c'est vrai, oui.
00:02:35Bon, bref, on est dans le...
00:02:37Non, non, c'est noté sur mon agenda.
00:02:39D'accord.
00:02:39Il y aura une petite cloche qui va m'avertir un quart d'heure.
00:02:42Ah, voilà. Alors, s'il y a la petite cloche, tu vas dire...
00:02:43Ah, mais oui, mais qu'est-ce que vous voulez ? C'est le grand âge, ça.
00:02:47Je rappelle que vous êtes avocat honoraire d'un cours, auteur du blog Vue du droit, auteur de Une justice
00:02:51politique aux éditions de l'artilleur,
00:02:52et encore, auteur de votre substac, qui s'appelle le Régis Substac. Voilà.
00:02:57Vous savez tout. Alors, le sujet du jour, évidemment, on revient sur Brigitte Macron.
00:03:02D'abord, il y avait une procédure très attendue. On en avait parlé déjà avec vous, Xavier Poussard.
00:03:07La procédure Macron versus Owens. Et l'échéance était attendue au 28 avril, finalement.
00:03:14Visiblement, on n'en a pas entendu parler, donc elle a été décalée.
00:03:16Mais d'abord, peut-être rapidement, avant de revenir sur le décalage et ce qui s'est passé,
00:03:20est-ce que vous pouvez nous rappeler l'affaire, Xavier Poussard, l'affaire Macron-Owens ?
00:03:25Alors, l'affaire Macron-Owens, c'est le volet international de l'affaire Brigitte Macron.
00:03:33D'abord, je tiens à préciser un fait.
00:03:37Personne n'a jamais été poursuivi pour avoir déclaré ou écrit que Brigitte Macron était né homme sous le nom
00:03:44de Jean-Michel Troigneux
00:03:45et que sa relation qu'elle avait nouée avec Emmanuel Macron au lycée La Providence,
00:03:52pouvait être qualifiée de pédocriminel.
00:03:57Ces propos-là, on n'a jamais fait l'objet de poursuites.
00:03:59Donc, en fait, dès lors qu'on ne peut pas poursuivre ces propos-là,
00:04:02on va essayer d'aller dans tous les sens.
00:04:06C'était le cyberharcèlement, le procès très médiatisé du cyberharcèlement,
00:04:11dans lequel, finalement, je ne suis pas ni ceux qui vivent de l'activité de journaliste,
00:04:18puisqu'en fait, ils n'ont pas osé sortir de la loi de 1881, les journalistes.
00:04:25Donc, ce ne sont que des simples citoyens qui ont été condamnés à des peines, d'ailleurs, très, très lourdes.
00:04:31Et aux États-Unis, donc, il a fallu monter cette opération de com' au mois de juillet,
00:04:38après la relaxe en appel de Natacha Ray et d'Amandine Roy pour diffamation.
00:04:44Donc, elle a été poursuivie également pour des points de détail.
00:04:47Elles ont été relaxées en appel.
00:04:49Et à ce moment-là, les Macrons, pour maintenir une pression judiciaire,
00:04:55ont annoncé qu'ils portaient plainte contre Kondas Owen.
00:04:58Donc, c'est une plainte de 250 pages.
00:05:01Donc, aujourd'hui, le dossier est très simple.
00:05:03Vous avez mon livre d'un côté, la plainte de 250 pages des Macrons de l'autre,
00:05:08qui est disponible sur Internet.
00:05:10Et pour réaliser cette plainte, les Macrons ont dû faire face à deux écueils du droit américain.
00:05:17En tout cas, les avocats de Brigitte et Emmanuel Macron font face à deux écueils du droit américain,
00:05:20que sont le concept de first source,
00:05:23c'est-à-dire que la série Becoming Brigitte étant basée sur mon livre
00:05:26et mon livre n'étant pas poursuivi pour diffamation,
00:05:29tout ce qui est dans le livre et qu'a expliqué Kondas Owens ne peut pas être poursuivi.
00:05:34Et le deuxième concept, c'est le concept d'actuel malice,
00:05:38c'est-à-dire que pour qu'une diffamation soit reconnue aux États-Unis,
00:05:41il faut que celui qui a exprimé les propos
00:05:45savait que ce qu'il exposait était faux.
00:05:48Or, évidemment, ce n'est pas le cas.
00:05:51Donc, pour construire cette plainte,
00:05:54les Macrons ont donc bricolé à partir de propos tenus par Kondas Owens,
00:06:01qui n'étaient pas dans le livre Becoming Brigitte.
00:06:04Donc, deux choses essentiellement,
00:06:06d'avoir expliqué que la relation entre Brigitte et Emmanuel Macron
00:06:11s'apparentaient à une relation de type MK-Ultra,
00:06:15et d'avoir, donc ça c'est le premier point,
00:06:17et d'avoir, deuxième point, sous-entendu que ça pourrait être une relation incestueuse.
00:06:23Alors là, il y a eu un rebondissement important sur ce deuxième point,
00:06:26c'est qu'en ce moment, il se trouve qu'à l'Assemblée nationale
00:06:29se déroule une commission d'enquête sur l'inceste,
00:06:32où a été auditionnée Colline Berry,
00:06:37la fille de Richard Berry,
00:06:39et au milieu d'autres intervenants,
00:06:41et une des intervenantes spécialistes de l'inceste,
00:06:44qui est auteure et illustratrice,
00:06:46qui s'appelle Cécile C.,
00:06:47a développé un concept que je trouve très intéressant,
00:06:51parce que c'est exactement le concept clé de Becoming Brigitte.
00:06:54Si j'avais eu ce concept-là,
00:06:55j'aurais beaucoup plus intégré dans mon développement,
00:07:00qui est le concept d'exhiber caché.
00:07:01C'est-à-dire qu'en fait, les pédocriminels,
00:07:04et encore plus, les pédocriminels incestueux,
00:07:08pour cacher l'inceste, l'exhibent.
00:07:12Donc elle prend une série d'exemples,
00:07:13dont la chanson de Serge Gainsbourg,
00:07:16« L'émone inceste »,
00:07:17et elle cite en exemple,
00:07:19dans sa démonstration,
00:07:21le couple Brigitte et Emmanuel Macron,
00:07:23en expliquant, je cite,
00:07:24« Nous vivons sous la présidence d'un homme séduit mineur par une femme adulte,
00:07:27le régime impose le silence et la normalisation. »
00:07:30Donc c'est bien un développement sur le concept d'exhiber caché dans le cadre de l'inceste.
00:07:36Donc est-ce que l'Élysée va poursuivre Cécile Cécile ?
00:07:40En tout cas, cette pièce-là est déjà entre les mains des avocats de Candace Owens.
00:07:46Alors, face à cette plainte,
00:07:49Candace Owens a tout de suite réagi en expliquant que c'était une campagne de relations publiques.
00:07:54Et d'ailleurs, essentiellement, les Macrons cherchent à gagner du temps,
00:07:58sachant qu'il se trouve qu'on est exactement à un an de l'élection présidentielle,
00:08:05que le pouvoir se radicalise,
00:08:07ce sera d'ailleurs l'objet de nos échanges avec Régis de Castelnau,
00:08:12et que l'affaire Brigitte apparaît comme paroxystique de ce moment.
00:08:19Donc Candace Owens reçoit la plainte,
00:08:22et le problème qui saute tout de suite aux yeux,
00:08:25c'est que la plainte est déposée dans le Delaware.
00:08:29Or, le Delaware est un État démocrate,
00:08:32très peu favorable à Candace Owens,
00:08:34et cette plainte repose sur le fait que,
00:08:37comme beaucoup d'Américains,
00:08:40Candace Owens a domicilié sa société dans le Delaware,
00:08:43qui est considérée comme le paradis fiscal des États-Unis.
00:08:46Donc, l'enjeu pour Candace Owens, pour ses avocats,
00:08:50ça va être de sortir cette plainte du Delaware
00:08:53pour soit la faire monter au niveau fédéral,
00:08:56et à ce moment-là, il y a des arguments,
00:08:57puisque Éric Dupond-Moretti avait qualifié l'affaire d'affaire d'État.
00:09:00Donc, si c'est une affaire d'État,
00:09:01ce n'est pas une affaire d'État du Delaware.
00:09:04Donc, la monter au niveau fédéral,
00:09:05ou la transposer dans le Tennessee.
00:09:08Et donc, les avocats de Candace Owens
00:09:10avaient produit ce qui est l'équivalent en France
00:09:16d'une requête en nullité,
00:09:17s'appuyant sur ce qu'on appelle le forum shopping,
00:09:20c'est-à-dire, comment dirais-je,
00:09:23de porter plainte dans un endroit où ça arrange,
00:09:27le choix opportuniste d'un tribunal
00:09:29pour contourner des lois défavorables ailleurs.
00:09:32Et un autre concept très important
00:09:34qui s'appelle le Borrowing Statute,
00:09:38qui impose l'application de la période de prescription
00:09:41la plus courte
00:09:46où les faits ont été commis.
00:09:48C'est-à-dire que, clairement,
00:09:49l'affaire Becoming Brigitte,
00:09:51c'est soit la loi du Tennessee,
00:09:52soit la loi de la France,
00:09:53et à ce moment-là, c'est la période la plus courte,
00:09:55c'est la France,
00:09:55or la prescription en France,
00:09:57c'est trois mois.
00:09:58Donc, vis-à-vis même de la loi du Delaware,
00:10:02les faits sont prescrits,
00:10:04et ensuite, il y a des questions logistiques
00:10:07sur les témoignages
00:10:09et le déroulé de l'enquête.
00:10:10Donc, enfin,
00:10:13je ne suis pas du tout spécialiste de droit américain,
00:10:15mais de ce que j'ai pu lire,
00:10:17des blogs,
00:10:18des podcasts de droit américain,
00:10:21on estimait,
00:10:23à 80%,
00:10:26le fait que la requête en nullité
00:10:28de Candace Owens
00:10:29soit reçue.
00:10:32Alors, parallèlement,
00:10:34ce qui s'est passé,
00:10:36et là, il faut le dire,
00:10:38c'est-à-dire que
00:10:39l'aspect politique de l'affaire,
00:10:43extrêmement politique,
00:10:47plaidait en faveur
00:10:48d'un rejet de cette requête en nullité.
00:10:50D'autant plus que l'avocat de Candace Owens,
00:10:53Marc Kassovitz,
00:10:54qui avait rédigé
00:10:55cette requête en nullité,
00:10:56est l'avocat historique
00:10:57de Donald Trump.
00:10:59C'était l'avocat de Donald Trump
00:11:01lors de ses divorces,
00:11:02lors de ses faillites.
00:11:03C'est un intime
00:11:06de Donald Trump.
00:11:08Or, qu'est-ce qu'on a observé
00:11:10à l'approche de la date fatidique
00:11:11du 28 avril ?
00:11:12On a observé que
00:11:13Donald Trump
00:11:14s'était retourné
00:11:16contre Candace Owens.
00:11:18Pas que, d'ailleurs.
00:11:18Il y a eu tout ce vent
00:11:19de Donald Trump
00:11:20contre sa première équipe,
00:11:22enfin, en tout cas,
00:11:23de première apparence,
00:11:25contre sa première équipe,
00:11:27MAGA.
00:11:27Donc, le 28 avril
00:11:29devait arriver
00:11:30cette première échéance
00:11:31et le 9 avril,
00:11:33sur son réseau
00:11:34Trousse Social,
00:11:35Donald Trump
00:11:36s'en prend
00:11:37à Tucker Carlson,
00:11:38à Megyn Kelly,
00:11:40à Alex Jones
00:11:40et à Candace Owens,
00:11:42expliquant au sujet
00:11:43de Candace Owens
00:11:45que
00:11:46Brigitte est bien une femme
00:11:47et que, d'ailleurs,
00:11:49elle est bien plus belle
00:11:50que Candace Owens.
00:11:52Il n'y a même pas photo.
00:11:53Bon.
00:11:54Tout ça,
00:11:55deux semaines
00:11:56après avoir reçu
00:11:58Brigitte Macron
00:11:59à la Maison Blanche
00:12:02pour parler
00:12:03d'éducation
00:12:04dans une mise en scène
00:12:07très spéciale
00:12:08avec Mélania Trump.
00:12:10Il y avait un robot humanoïde
00:12:11et Brigitte Macron
00:12:12était doublée par un homme.
00:12:14Enfin,
00:12:14tout ça était extrêmement étrange,
00:12:15mais il semblait sceller
00:12:17une sorte de réconciliation
00:12:21plus ou moins
00:12:22mise en scène
00:12:22entre les Trumps
00:12:24et les Macron.
00:12:25Donc, ensuite,
00:12:26ce tweet assassin
00:12:26contre Candace Owens.
00:12:28Vous le voyez,
00:12:29pardon,
00:12:29je commente pour ceux
00:12:30qui ont l'image,
00:12:31tout le monde ne l'a pas,
00:12:32évidemment,
00:12:32son toxin,
00:12:33mais notamment cette phrase
00:12:34« Actually, to me,
00:12:35the first lady of France
00:12:37is a far more beautiful woman
00:12:39than Candace.
00:12:41In fact,
00:12:41it's not even close. »
00:12:43Donc, voilà.
00:12:43Donc, pour moi,
00:12:44de fait,
00:12:45la première dame de France,
00:12:47qui n'est pas première dame,
00:12:48est bien plus belle
00:12:49qu'une bien plus belle femme
00:12:51que Candace.
00:12:52Donc, c'est intéressant
00:12:53toujours, oui.
00:12:54Voilà.
00:12:54Et donc,
00:12:55le 23 avril,
00:12:56les cinq jours,
00:12:57je vous interromps une seconde,
00:12:59mais ça va plus loin.
00:13:00C'est le trousse social
00:13:01de Trump
00:13:02qui est souvent hilarant,
00:13:04que j'essaie de suivre.
00:13:06Et donc,
00:13:07il dit,
00:13:08elle prétend
00:13:09que
00:13:11Brigitte Macron
00:13:12est un homme,
00:13:14et c'est même pas vrai.
00:13:16D'ailleurs,
00:13:18rien que la formulation.
00:13:20Et il conclut aussi,
00:13:22enfin bon,
00:13:22il dit que
00:13:25Candace Owens,
00:13:26comment qu'elle n'est pas trop moche.
00:13:28Quand je dis ça,
00:13:30c'est une traduction
00:13:32qui n'est pas si éloignée
00:13:33parce que
00:13:34ses tweets
00:13:35sont lunaires.
00:13:37et il dit
00:13:38et j'espère
00:13:39qu'elle va prendre cher
00:13:40à la...
00:13:41qu'elle va être condamnée
00:13:43et qu'elle va prendre très cher.
00:13:44Donc,
00:13:44il y a vraiment
00:13:45un virage
00:13:46et il prend parti
00:13:49complètement
00:13:49pour Brigitte Macron.
00:13:51Ça va au-delà
00:13:52d'une observation...
00:13:54Oui, mais donc,
00:13:54quand on reboucle
00:13:55avec l'histoire de l'avocat...
00:13:56Je m'engage
00:13:56et j'espère
00:13:57qu'on va lui prendre des sous.
00:13:58Brigitte,
00:13:59c'est la version
00:14:00communication
00:14:01sur Truth Social.
00:14:02Mais quand on reboucle
00:14:02avec l'information
00:14:03sur l'avocat
00:14:04que nous a donné Xavier,
00:14:06c'est quand même intéressant.
00:14:07C'est-à-dire que là,
00:14:08Xavier,
00:14:09si j'ai bien compris,
00:14:09l'avocat de Candace
00:14:10est un très proche de Trump.
00:14:12Oui,
00:14:12alors justement,
00:14:13et donc Trump
00:14:14continue les invectifs
00:14:16contre Candace Owens.
00:14:16C'est le 23 avril,
00:14:17c'est-à-dire
00:14:18cinq jours
00:14:19avant
00:14:20la première échéance,
00:14:21l'avocat de Trump
00:14:23annonce...
00:14:23Alors,
00:14:24la presse,
00:14:25la presse
00:14:26en fait très peu publicité,
00:14:27mais qu'il se retire
00:14:29de ce dossier.
00:14:30Et donc,
00:14:31à ce moment-là,
00:14:32la cour,
00:14:33le Delaware,
00:14:34dit,
00:14:34bon,
00:14:34puisque le temps
00:14:35de réorganiser la défense,
00:14:37tout est décalé
00:14:39au 22 juin.
00:14:41Donc,
00:14:41l'affaire prend
00:14:43deux mois
00:14:45de retard.
00:14:46Mais ce qui est intéressant,
00:14:47c'est que
00:14:48les Macron...
00:14:49Alors,
00:14:50d'abord,
00:14:50le premier point,
00:14:51c'est qu'au moins
00:14:52vis-à-vis du Delaware,
00:14:55Candace arrive
00:14:56devant la justice
00:14:57du Delaware
00:14:57pour sa requête
00:14:58en unité
00:14:59comme une adversaire
00:15:00de Donald Trump.
00:15:01Elle n'arrive plus
00:15:02comme
00:15:04faisant
00:15:04partie
00:15:05d'un réseau
00:15:06d'influenceurs
00:15:07trumpistes.
00:15:08Donc ça,
00:15:08c'est le premier point.
00:15:09Et en tout cas,
00:15:10Trump et Candace Owens
00:15:12ont fait savoir
00:15:16assez bruyamment
00:15:17qu'ils n'avaient plus
00:15:18rien à voir ensemble
00:15:19sur ce dossier.
00:15:21Donc,
00:15:22ce qui est intéressant,
00:15:23c'est que les Macron,
00:15:23eux,
00:15:24avaient dans leur agenda
00:15:24la date du 28.
00:15:26Et eux,
00:15:26ont lancé une opération
00:15:27de communication.
00:15:29Alors,
00:15:30cette opération
00:15:30de communication
00:15:31est passée
00:15:32par plusieurs canaux
00:15:36et principalement
00:15:36par trois pages
00:15:38dans un journal
00:15:38qu'on appelle
00:15:39La Tribune Dimanche,
00:15:41dont l'actionnaire
00:15:42et Rodolphe
00:15:43s'a aidé
00:15:43et qui a été créée
00:15:45par l'ancienne équipe
00:15:46du journal du dimanche
00:15:47quand Vincent Bolloré
00:15:49a repris
00:15:50le dimanche
00:15:51avec l'inénarrable
00:15:53Bruno Jeudi.
00:15:55Donc là,
00:15:56on est dans
00:15:56ce qu'on appelle
00:15:57les journalistes
00:15:58de cours.
00:16:00Et donc,
00:16:00cet article
00:16:01a été signé,
00:16:02bon là,
00:16:03je passe le CV
00:16:04mais par Sophie Delassus
00:16:06qui est la fille
00:16:07de Sylvie Delassus,
00:16:08édite Richelbin Michel,
00:16:10mais qui est surtout
00:16:10la fille
00:16:12de Laurent Joffrin.
00:16:14Oui.
00:16:15Donc,
00:16:15on est dans cette
00:16:17et puis qui est très engagée.
00:16:18Alors,
00:16:19elle est très engagée
00:16:19sur les questions LGBT
00:16:20parce qu'elle a sa compagne
00:16:22qui est elle-même
00:16:23à Paris Match
00:16:24ou je ne sais pas quoi.
00:16:25Enfin bon,
00:16:25elle est dans les sujets sociétaux
00:16:30LGBT,
00:16:31écolo,
00:16:31etc.
00:16:31Donc,
00:16:32elle,
00:16:32elle se met au service
00:16:33de Brigitte Macron
00:16:33et fait cet article
00:16:36fleuve
00:16:37dans La Tribune Dimanche.
00:16:38Alors,
00:16:38on va montrer l'illustration
00:16:40de cet article
00:16:41de La Tribune de Dimanche
00:16:42pendant que vous en parlez.
00:16:43Comme ça,
00:16:43vous allez pouvoir voir,
00:16:44chers auditeurs,
00:16:44pour ceux qui ont l'image
00:16:45cette illustration
00:16:46de La Tribune de Dimanche
00:16:48mais qui est sortie
00:16:48le 25-26 avril.
00:16:50Voilà.
00:16:50Le 26 avril,
00:16:51donc,
00:16:52à l'avant-veille
00:16:53de la date prévue
00:16:57du passage
00:16:58de la raquette en nullité
00:16:59qui,
00:17:00logiquement,
00:17:03alors,
00:17:03ça ne s'est pas passé,
00:17:04on ne peut pas le dire,
00:17:06mais qui,
00:17:06on pouvait penser
00:17:08à 80%
00:17:09qu'elle serait acceptée
00:17:11et donc que les Macron
00:17:12seraient mis
00:17:12face à une question.
00:17:13est-ce qu'on monte
00:17:14au niveau fédéral
00:17:15ou est-ce que vous allez
00:17:16dans le Tennessee
00:17:16ou est-ce que vous laissez tomber
00:17:17après toute cette communication
00:17:20puisque le cabinet d'avocats,
00:17:22Tom Clare,
00:17:23est un immense cabinet d'avocats
00:17:24et avait mis,
00:17:25et était aussi mis
00:17:26à contribution
00:17:27des agences de communication,
00:17:29ce qui fait que l'affaire
00:17:30Brigitte,
00:17:30il faut le savoir,
00:17:31dans,
00:17:32aux Etats-Unis,
00:17:33si en France,
00:17:34elle est très peu couverte
00:17:34par la presse,
00:17:35aux Etats-Unis,
00:17:36elle est couverte par,
00:17:37essentiellement par CNN,
00:17:38c'est CNN
00:17:38et le Financial Times
00:17:40qui ont les exclus.
00:17:40Donc là,
00:17:41on a eu la tribune dimanche
00:17:42et alors c'est,
00:17:43bon,
00:17:44évidemment,
00:17:45la journaliste,
00:17:46tout ce qu'elle dit
00:17:47sur la procédure est faux,
00:17:48mais enfin,
00:17:49c'est pas grave,
00:17:50c'est-à-dire qu'il y a
00:17:51vraiment zéro documentation,
00:17:52c'est-à-dire qu'elle est allée voir,
00:17:54en fait,
00:17:54le cabinet de Brigitte Macron
00:17:56et elle a pris
00:17:57sous la dictée,
00:17:58quoi.
00:17:59Et donc,
00:18:00en fait,
00:18:00c'est pour dire que Brigitte Macron,
00:18:02c'est épouvantable
00:18:02ce qui lui arrive
00:18:04parce qu'elle est cyber-harcelée.
00:18:06Enfin,
00:18:06c'est horrible,
00:18:07vraiment,
00:18:07elle vit un calvaire.
00:18:08Oui,
00:18:09il y a cette fameuse phrase,
00:18:11pardon Xavier,
00:18:12je vous coupe,
00:18:12mais que je cite
00:18:13de cet article,
00:18:14vous pouvez voir là,
00:18:14qui est mis en encadré,
00:18:16ces années ont été tellement intenses,
00:18:18j'ai vu la noirceur du monde,
00:18:19la bêtise,
00:18:19la méchanceté.
00:18:20Voilà ce qu'elle dit,
00:18:22qui a été beaucoup,
00:18:23beaucoup repris,
00:18:23cet extrait-là.
00:18:24Évidemment,
00:18:24on a tous envie de pleurer pour elle.
00:18:26Et puis,
00:18:27ce qui est intéressant d'ailleurs,
00:18:28dans la page d'après,
00:18:29on voit,
00:18:30comment il s'appelle,
00:18:32l'IFOP,
00:18:32l'un des responsables,
00:18:33un des porte-parole de l'IFOP,
00:18:35Frédéric Dhabi,
00:18:35voilà,
00:18:36qui explique que sa sortie,
00:18:39quand elle a dit
00:18:39ce sont des sales cons,
00:18:40n'a pas eu d'impact.
00:18:42Donc,
00:18:42c'est vraiment un article de commande,
00:18:44mais c'est tellement grossier que,
00:18:45franchement,
00:18:46parce que,
00:18:47tout va bien.
00:18:48Non,
00:18:48non,
00:18:48elle a dit sales cons,
00:18:49mais ça,
00:18:49c'est pas grave,
00:18:50pas d'impact,
00:18:51puisque c'est l'IFOP qui le dit,
00:18:52tout va bien.
00:18:53On sait à peine à quel point l'IFOP peut être contrôlée
00:18:55en fonction de qui les finance.
00:18:59Et puis,
00:19:00la partie d'avant,
00:19:00donc,
00:19:01où on disait,
00:19:02elle n'arrête pas de souffrir,
00:19:03la pauvre,
00:19:04avec ces questions de cyberharcèlement
00:19:06ou de harcèlement,
00:19:06etc.
00:19:07Donc,
00:19:08tout ça,
00:19:09quand même,
00:19:10c'est un article à commande,
00:19:12mais c'est intéressant à voir.
00:19:14Quand je parlais de communication
00:19:16et de damage control,
00:19:17il faut savoir que,
00:19:19quand la plainte avait été déposée,
00:19:20quelques semaines après,
00:19:21l'avocat des Macron
00:19:22était passé sur la BBC,
00:19:24j'expliquerai pourquoi la BBC,
00:19:25en expliquant
00:19:27que seraient fournies
00:19:28des preuves scientifiques,
00:19:29alors qu'au stade de la procédure,
00:19:31ça n'avait pas lieu d'être.
00:19:33Donc,
00:19:33il y avait eu ça,
00:19:33ça avait été beaucoup repris
00:19:34à l'international,
00:19:35tout entendu,
00:19:36parce que c'est vrai
00:19:36que ça impressionne,
00:19:37c'est un peu comme pendant le Covid,
00:19:39c'est scientifique,
00:19:40quoi.
00:19:40Il y a des preuves scientifiques,
00:19:42alors on ne sait pas
00:19:42ce que ça va être,
00:19:44mais il y a des preuves scientifiques.
00:19:46Et donc,
00:19:46c'est pour ça que je dis,
00:19:47c'est gagner du temps.
00:19:48Et pourquoi ?
00:19:49Sur la BBC,
00:19:51évidemment,
00:19:51parce qu'il se trouve
00:19:52que Candace Owens
00:19:53est l'épouse de George Farmer,
00:19:56qui est lui-même
00:19:59le fils de Lord Farmer,
00:20:00qui est un homme d'affaires
00:20:04important au Royaume-Uni
00:20:05et qui se trouve
00:20:06être le grand argentier
00:20:08de Nigel Farage.
00:20:09Enfin,
00:20:10c'est des gens
00:20:10qui ont de l'argent.
00:20:11Donc,
00:20:11en fait,
00:20:12l'opération
00:20:13pourquoi Tom Clare
00:20:14va sur la BBC,
00:20:15alors que l'affaire,
00:20:16c'est aux Etats-Unis
00:20:16et en France,
00:20:17c'est pour impressionner
00:20:18la belle famille
00:20:19de Candace Owens,
00:20:20sous-entendu,
00:20:21regardez ce qu'on a
00:20:22dans le pantalon.
00:20:23Or,
00:20:24là,
00:20:24dans la tribune dimanche,
00:20:25il y a quand même
00:20:25un aveu.
00:20:26C'est-à-dire que
00:20:27les Macron disent
00:20:28n'avoir,
00:20:29je cite,
00:20:30aucune certitude
00:20:31sur la viabilité
00:20:32de leur action.
00:20:34Alors,
00:20:35bon,
00:20:35on va prendre quand même
00:20:36une situation très simple.
00:20:37Si Clément,
00:20:37je dis que vous êtes
00:20:39votre frère.
00:20:40Bon,
00:20:41voilà,
00:20:42donc déjà,
00:20:43au bout de cinq ans,
00:20:44est-ce que vous êtes
00:20:44dans cette situation-là
00:20:46de voir la noirceur du monde ?
00:20:47Est-ce que vous en êtes
00:20:48au point de promettre
00:20:49des preuves scientifiques ?
00:20:51Et puis,
00:20:52finalement,
00:20:52pour expliquer
00:20:53que vous n'avez
00:20:55aucune certitude
00:20:56sur la viabilité
00:20:56de votre action.
00:20:57Enfin,
00:20:58tout ça
00:21:00est ridicule.
00:21:01Et donc,
00:21:01on a quand même,
00:21:02mais c'est quand même
00:21:03une démonstration de force
00:21:04puisque cet article
00:21:05va être repris par l'AFP
00:21:06et diffusé
00:21:07partout dans le monde.
00:21:08C'est-à-dire
00:21:08qu'il y a un digest
00:21:09de l'article
00:21:10qui est publié
00:21:11par l'AFP
00:21:12et ça part
00:21:13et vous avez,
00:21:14je suis en Italie,
00:21:15j'ai vu une reprise
00:21:16sur la Repubblica
00:21:16en Espagne
00:21:17sur le site
00:21:18de El País,
00:21:19sur le site du Monde.
00:21:20Donc,
00:21:20vous avez comme ça
00:21:22la pauvre Brigitte Macron
00:21:25cyberharcelée.
00:21:26Voilà,
00:21:26donc ça,
00:21:26c'est une vraie opération.
00:21:28Cyberharcelée
00:21:28qui pourrait perdre
00:21:28malgré,
00:21:29évidemment,
00:21:30toute la véracité
00:21:33de ce qu'elle est,
00:21:34de ce qu'elle prétend être.
00:21:36C'est du démarche-contrôle,
00:21:37c'est vraiment intéressant.
00:21:39Et le couple Macron
00:21:40n'est pas du tout lâché
00:21:41par l'hyper-classe mondialiste
00:21:47qui aujourd'hui
00:21:48est un peu mise en difficulté.
00:21:50Mais on voit bien
00:21:51que le couple Macron
00:21:52est quand même
00:21:53le produit politique phare
00:21:57de cette case.
00:21:59C'est ce qui est d'ailleurs
00:21:59expliqué dans les mails
00:22:00d'Epstein
00:22:01quand Macron est présenté
00:22:03à Epstein
00:22:04par un interlocuteur
00:22:05malheureusement biffé
00:22:06qui lui dit
00:22:07il est programmé
00:22:08pour être le président
00:22:09de l'Europe,
00:22:10peut-être même du monde.
00:22:11Donc on voit bien
00:22:11qu'il faut sauver le produit.
00:22:14Alors,
00:22:15cette opération de communication
00:22:16dans la tribu
00:22:17une dimanche
00:22:18s'accompagne
00:22:19d'une démonstration de force
00:22:21avec un procès.
00:22:22Alors là,
00:22:23c'est une procédure
00:22:23qu'on n'a jamais traité
00:22:24tellement elle me paraissait absurde
00:22:26et tellement je ne la comprenais pas.
00:22:28C'est cette procédure
00:22:29d'un couple de Corse.
00:22:30Attends,
00:22:31Xavier,
00:22:32je souhaitais faire
00:22:33une toute petite remarque
00:22:35avant de passer
00:22:35à l'enquête Corse.
00:22:37Je vais en profiter,
00:22:37je prends mon ticket.
00:22:39Ça me rappelle Pétillon,
00:22:41l'admirable Pétillon
00:22:42aujourd'hui disparu.
00:22:43Bien,
00:22:45sur l'affaire aux Etats-Unis,
00:22:47on est quand même
00:22:48dans une situation
00:22:49et tu en avais parlé
00:22:51à l'époque
00:22:52de cette procédure
00:22:54qui était une procédure
00:22:55conjointe.
00:22:56Je rappelle que ce n'est pas
00:22:58seulement Brigitte Macron
00:22:59qui veut faire
00:23:03je veux dire
00:23:03qui défend son honneur,
00:23:05c'est le couple.
00:23:07C'est vraiment
00:23:08une procédure du couple.
00:23:09C'est particulier d'ailleurs.
00:23:10Donc, je rappelle quand même,
00:23:11au hasard comme ça,
00:23:12je rappelle quand même
00:23:12que Emmanuel Macron
00:23:15est président
00:23:16de la République française.
00:23:18Pardon,
00:23:18il est président
00:23:19de la République française.
00:23:20Et ce que tu viens
00:23:21de nous dire,
00:23:21c'est qu'il est aujourd'hui,
00:23:23je veux dire,
00:23:24lié à Donald Trump.
00:23:26Donald Trump,
00:23:27président de l'Hégémon,
00:23:29engagé dans une guerre
00:23:31catastrophique
00:23:32qui est,
00:23:34sur le plan politique,
00:23:35dans de graves
00:23:36difficultés intérieures.
00:23:38Eh bien,
00:23:41le fait que son avocat,
00:23:42l'avocat de Kandasowen,
00:23:44qui était le même
00:23:45que celui de Donald Trump,
00:23:46se déporte,
00:23:47etc.,
00:23:48il y a une dépendance
00:23:50que je vois judiciaire
00:23:52aujourd'hui,
00:23:53une dépendance
00:23:54entre Donald Trump
00:23:56et Emmanuel Macron,
00:23:58qui est complètement
00:23:59inadmissible pour la France.
00:24:01Enfin,
00:24:01qu'est-ce que ça veut dire ?
00:24:02Le président de la République
00:24:03a réglé les comptes
00:24:04et qu'il mobilise
00:24:06ou qu'il obtient
00:24:07la mobilisation
00:24:08d'un président
00:24:09des États-Unis
00:24:09très discuté,
00:24:10en difficulté,
00:24:11dans le cadre
00:24:12d'un conflit mondial.
00:24:13Non mais pardon,
00:24:14quoi.
00:24:14Non mais simplement pardon.
00:24:16Qu'est-ce que ça signifie ?
00:24:17Oui,
00:24:17rien que ça,
00:24:17vous avez raison,
00:24:18Régis,
00:24:18il faut prendre le temps.
00:24:21Pour boucler la boucle là-dessus,
00:24:22c'est pas nouveau
00:24:23la dépendance
00:24:25d'Emmanuel Macron
00:24:25vis-à-vis des États-Unis.
00:24:26C'est-à-dire qu'il y a quand même
00:24:29une...
00:24:29Comment dirais-je ?
00:24:30L'affaire Alstom
00:24:31est centrale
00:24:33dans ce que le Wall Street Journal
00:24:34avait appelé
00:24:35l'ascension programmée
00:24:36d'Emmanuel Macron.
00:24:37On est en 2015.
00:24:38Ascension programmée
00:24:39d'Emmanuel Macron.
00:24:40Donc l'affaire Alstom,
00:24:42l'affaire Alstom,
00:24:42on voit que tous les réseaux
00:24:44sont liés à la CIA.
00:24:46Et Alain Juillet,
00:24:48qui a dirigé
00:24:53la DGSE,
00:24:54avait expliqué
00:24:55à propos de l'affaire Alstom,
00:24:57il était courageux
00:24:57parce que c'était
00:24:58un des seuls
00:24:59à l'expliquer,
00:25:00c'est qu'il fallait vendre
00:25:01Alstom,
00:25:01pourquoi à General Electric ?
00:25:03Parce qu'en fait,
00:25:03les Français
00:25:04avaient donc une avance
00:25:05technologique
00:25:05et collaboré
00:25:06avec les Iraniens
00:25:07sur le programme
00:25:09nucléaire
00:25:09à Ispahan.
00:25:11Donc on a déjà
00:25:12cette affaire
00:25:12du nucléaire
00:25:14iranien
00:25:15derrière.
00:25:16Et on a déjà
00:25:16cette ingérence
00:25:17des États-Unis.
00:25:18Alors avec Trump,
00:25:19on sait qu'il y avait
00:25:20ce dossier classifié
00:25:22qui avait été
00:25:22récupéré à Mar-a-Lago,
00:25:24on sait que Trump
00:25:25a toujours été
00:25:27depuis le début
00:25:29jamais avare
00:25:29de plaisanterie
00:25:30sur Brigitte Macron.
00:25:32Donc c'est ça
00:25:33la situation,
00:25:34c'est-à-dire qu'il y a
00:25:34un énorme problème,
00:25:35on parle souvent
00:25:38du rôle
00:25:39des pressions
00:25:40exercées potentiellement
00:25:41par l'Algérie.
00:25:44Il y a aussi
00:25:44une vraie question,
00:25:46la relation entre
00:25:46Emmanuel Macron
00:25:47et l'Algérie,
00:25:48la relation entre
00:25:48Emmanuel Macron
00:25:49et les États-Unis,
00:25:50cet homme
00:25:51semble ne pas
00:25:52s'appartenir.
00:25:53Et nous,
00:25:54nous sommes embarqués
00:25:55dans ce bateau.
00:25:57Et dans ce bateau,
00:25:59nous faisons face
00:26:00à des démonstrations
00:26:02de force
00:26:02et donc je reviens
00:26:04sur l'enquête Corse.
00:26:05Alors l'enquête Corse,
00:26:06cette procédure
00:26:06me paraissait tellement
00:26:07absurde,
00:26:07elle avait été révélée
00:26:08par le canard enchaîné.
00:26:09Alors on nous explique
00:26:09que deux Corses
00:26:11ont rempli
00:26:12leur déclaration d'impôt
00:26:13et ils ont mis
00:26:14personne à charge,
00:26:15tout le gouvernement,
00:26:18Zelensky
00:26:19et Jean-Michel
00:26:20Tronieu
00:26:21dit Brigitte Macron.
00:26:22Oui,
00:26:22donc dans la rubrique,
00:26:23quand vous remplissez
00:26:24les impôts,
00:26:24est-ce que vous avez
00:26:25d'autres personnes
00:26:25invalides à charge ?
00:26:27Et là,
00:26:27ils ont rempli
00:26:28le nom de
00:26:28Brigitte Macron en effet.
00:26:31Parmi d'autres,
00:26:33ce qui est plutôt drôle.
00:26:34Tout le gouvernement,
00:26:36Zelensky
00:26:36et Jean-Michel
00:26:38Tronieu
00:26:39dit Brigitte Macron,
00:26:39ce qui est assez drôle,
00:26:40ça aurait pu être
00:26:41du bon tweet français.
00:26:44Mais en plus,
00:26:45c'est vrai,
00:26:45on les a à charge,
00:26:46c'est tout à fait.
00:26:47Non,
00:26:47mais c'est bon esprit,
00:26:48il n'y a pas de quoi
00:26:50en faire.
00:26:50Oui.
00:26:51Enfin,
00:26:51passons.
00:26:53Et donc,
00:26:53ce couple
00:26:54s'est retrouvé
00:26:54poursuivi
00:26:57et naturellement,
00:26:59en première instance,
00:27:00a été relaxé.
00:27:01Oui.
00:27:02Parce qu'ils sont poursuivis
00:27:03pour usurpation
00:27:04d'identité.
00:27:05Mais attendez,
00:27:05parce qu'ils sont poursuivis
00:27:06par qui ?
00:27:07Ils sont poursuivis
00:27:08par Brigitte Macron
00:27:09pour usurpation
00:27:10d'identité.
00:27:11Non,
00:27:11mais c'est grave.
00:27:11Plaine déposée
00:27:13par Brigitte Macron
00:27:13et immédiatement suivie
00:27:15par le parquet.
00:27:16Bien sûr.
00:27:17La grande...
00:27:18C'est-à-dire que
00:27:19la magistrature française,
00:27:21comme d'habitude,
00:27:22exécute tous les ordres
00:27:23donnés par Macron.
00:27:24Par Bribri.
00:27:26Voilà.
00:27:26Et donc ensuite,
00:27:27donc relaxe
00:27:28et puis appelle.
00:27:29C'est-à-dire que là,
00:27:30ils font appel.
00:27:32D'ailleurs,
00:27:32cette procédure
00:27:34est tellement ridicule
00:27:35que même BFM TV
00:27:36qui fait un sujet
00:27:38sur l'affaire Tronieu
00:27:40va s'amuser
00:27:41à filmer
00:27:43le directeur de cabinet
00:27:44de Brigitte Macron
00:27:45racontant la procédure
00:27:46et en fait,
00:27:46ils vont couper la séquence
00:27:48pour teaser
00:27:49le documentaire
00:27:50sur les réseaux sociaux.
00:27:51Ce qui fait que
00:27:52cette minute
00:27:53où le type,
00:27:53le directeur de cabinet
00:27:54de Brigitte Macron,
00:27:55il me semble que c'est
00:27:56Tristan Bromé,
00:27:57explique qu'un jour,
00:27:58Brigitte Macron
00:27:58se connecte sur France Connect
00:28:00et elle voit que son nom,
00:28:01c'est Jean-Michel Tronieu,
00:28:03cette séquence de une minute
00:28:04va faire le tour du monde
00:28:05avec des reprises
00:28:06à l'international.
00:28:07Donc,
00:28:07est-ce que là,
00:28:07on n'est pas,
00:28:08comme l'expliquait Cécile C,
00:28:11devant la commission d'enquête
00:28:13sur l'inceste,
00:28:14dans le concept
00:28:15d'exhiber caché ?
00:28:16Alors, attendez justement,
00:28:17Clavier Poussard,
00:28:17puisque vous en parlez,
00:28:18on a retrouvé cet extrait
00:28:19de Cécile C,
00:28:20où elle parle d'exhiber caché,
00:28:21où elle dénonce ça.
00:28:22Donc, si vous voulez,
00:28:23on peut l'écouter juste
00:28:24pour illustrer un peu vos propos
00:28:25et on reprend le fil
00:28:26de l'enquête Corse.
00:28:27Les exemples sont totalement innombreux
00:28:29et nous vivons
00:28:30sous la présidence d'un homme
00:28:31dont tout le monde sait
00:28:32qu'il a été séduit mineur
00:28:33par une femme adulte.
00:28:34C'est une situation
00:28:35qu'une politique publique
00:28:35de prévention des violences sexuelles
00:28:37devrait nommer
00:28:37comme délictueuse.
00:28:38Au lieu de quoi,
00:28:39la puissance du régime présidentiel
00:28:40impose à tout le silence,
00:28:42la banalisation,
00:28:43la romantisation
00:28:44à travers des livres
00:28:44et la normalisation
00:28:45d'une situation anormale.
00:28:46C'est un exemple typique
00:28:47de culture d'inceste
00:28:48qui régit non seulement
00:28:49les familles incestueuses,
00:28:50mais également toute une société
00:28:51bâtie sur l'écrasement
00:28:52d'une large minorité
00:28:53de sa population.
00:28:55Voilà, on n'avait pas exactement
00:28:56ce concept,
00:28:57mais on voit quand même,
00:28:58c'est très très clair
00:28:59ce qu'elle dit,
00:28:59c'est très fort en audience.
00:29:01Non, l'intervention est forte
00:29:03et le concept d'exhiber caché
00:29:07est absolument central
00:29:08si on veut comprendre
00:29:09les Macron,
00:29:10relire Becoming Brigitte
00:29:11avec ce concept en tête,
00:29:12c'est intéressant.
00:29:14Et donc, sur cette procédure Corse,
00:29:16Brigitte Macron va en appel
00:29:17et là,
00:29:18ce couple de Corse
00:29:19est condamné
00:29:20pour usurpation d'identité.
00:29:22Alors, la première question
00:29:23qui vient,
00:29:25d'abord,
00:29:26il y a quand même
00:29:26une sorte d'inversion accusatoire
00:29:27puisque la conclusion
00:29:28de Devenir Brigitte,
00:29:30c'est que c'est Brigitte
00:29:32qui a construit
00:29:33en fait sa biographie
00:29:34sur une usurpation
00:29:35d'identité,
00:29:36à savoir l'usurpation
00:29:36d'identité.
00:29:37Donc là,
00:29:38on renverse
00:29:39le stigmate.
00:29:41Ensuite,
00:29:41est-ce qu'ils ont essayé
00:29:42d'usurper l'identité ?
00:29:43C'est-à-dire,
00:29:44entre faire une plaisanterie
00:29:46et usurper une identité,
00:29:47ce n'est pas exactement
00:29:48la même chose.
00:29:49Donc là,
00:29:50il y a un biais.
00:29:51Mais il y a un truc qui cloche.
00:29:53Je pose quand même
00:29:54la question.
00:29:55Moi, je ne suis pas
00:29:56sur France Connect
00:29:57parce que je suis
00:29:57résident fiscal italien,
00:29:58mais nous,
00:29:59on a quelque chose
00:30:00qui s'appelle le speed,
00:30:01qui est l'équivalent
00:30:02de France Connect.
00:30:03C'est complètement impossible
00:30:04de changer l'identité
00:30:06d'un tiers
00:30:07sur ce genre de plateforme
00:30:09et encore plus
00:30:10d'une personnalité
00:30:10exposée politiquement.
00:30:11Mais non, mais attendez.
00:30:12Mais bien sûr,
00:30:13moi, je vous le dis,
00:30:13ce n'est pas parce que
00:30:14vous mettez personne à charge
00:30:16et que vous vous trompez
00:30:16de nom que vous allez changer
00:30:18l'identité de la personne
00:30:19sur le nom.
00:30:19Enfin, j'étais trompé
00:30:20ou le fait.
00:30:21On est d'accord.
00:30:22Cette procédure
00:30:23est complètement ubuesque.
00:30:24Bien sûr,
00:30:25c'est de la folie.
00:30:26Voilà, c'est ça,
00:30:27l'exhiber caché.
00:30:29Alors,
00:30:29c'est la démontrée de force
00:30:30par la condamnation
00:30:31puisque c'est des peines
00:30:32très lourdes.
00:30:33C'est des 5 mois
00:30:34de prison exurcis
00:30:35et en même temps,
00:30:36une forme d'aveu
00:30:37parce que tout le monde
00:30:37se dit que n'importe qui
00:30:38se penche sur la dépêche AFP
00:30:40reçoit comme message
00:30:41dans le fichier des impôts,
00:30:43Brigitte s'appelle Jean-Michel.
00:30:44Non, mais c'est n'importe quoi.
00:30:45Évidemment que non.
00:30:46Vous imaginez,
00:30:47vous trompez de nom
00:30:47sur votre enfant,
00:30:48il change de nom
00:30:49dans ce qu'ils ont
00:30:49d'identité civile.
00:30:50Mais c'est n'importe quoi,
00:30:51ce truc.
00:30:52Alors,
00:30:53usurpation d'identité,
00:30:54c'est quoi l'infraction ?
00:30:55C'est quand vous vous utilisez
00:30:58l'identité de quelqu'un d'autre
00:31:00pour vous-même,
00:31:01pour obtenir des droits,
00:31:02pour vous faire verser
00:31:03de l'argent,
00:31:04etc.
00:31:05Et ce sont les vols,
00:31:07les vols de passeport
00:31:10ou de carte d'identité
00:31:10utilisés ensuite
00:31:12par les gens
00:31:14qui s'en sont emparés.
00:31:15Donc,
00:31:15une usurpation d'identité,
00:31:17ce n'est pas
00:31:18d'en attribuer
00:31:19une autre à quelqu'un.
00:31:20Ce n'est pas ça,
00:31:21ce n'est pas vrai.
00:31:22Moi,
00:31:22j'ai regardé
00:31:23la jurisprudence,
00:31:24etc.
00:31:24C'est totalement bidon.
00:31:26Parce que,
00:31:26pourquoi est-ce qu'ils sont
00:31:27relaxés en première instance ?
00:31:28Ils sont relaxés
00:31:29parce que,
00:31:30dans toutes les manipulations
00:31:31que le système Macron
00:31:34demande à la magistrature,
00:31:36il y a des moments
00:31:37où ça va trop loin.
00:31:38Moi,
00:31:39j'ai pensé à un moment
00:31:40que l'affaire du harcèlement
00:31:42dont on a parlé
00:31:42sur Toxin,
00:31:43j'ai pensé à un moment
00:31:44que les magistrats
00:31:46n'iraient pas
00:31:46jusqu'à ces condamnations
00:31:48absurdes.
00:31:49Au plan juridique,
00:31:51politiquement,
00:31:52c'est autre chose.
00:31:54Mais là,
00:31:55en première instance,
00:31:57ils ont été relaxés,
00:31:59tout comme,
00:31:59d'ailleurs,
00:32:00les procédures de diffamation
00:32:02d'Amandine Roy
00:32:03et de l'autre personne
00:32:06ont débouché
00:32:07sur des relax
00:32:08parce que là,
00:32:09les magistrats disent,
00:32:10et il s'agissait
00:32:10de la 17ème,
00:32:11qui est une 17ème
00:32:12chambre correctionnelle
00:32:13qui traite
00:32:14des affaires de presse,
00:32:15qui a un certain prestige,
00:32:16ils n'ont pas voulu
00:32:17l'entamer.
00:32:18Ils ont trouvé que,
00:32:19bon,
00:32:19de temps en temps,
00:32:21le système Macron
00:32:22bute là-dessus.
00:32:23C'est ce qui s'est passé
00:32:24en première instance.
00:32:25Mais la décision
00:32:25de la Cour d'appel
00:32:27est incroyablement
00:32:28scandaleuse.
00:32:30incroyablement scandaleuse.
00:32:31Y compris que,
00:32:32il ne faut pas oublier
00:32:33une chose,
00:32:33Xavier,
00:32:34c'est que,
00:32:35naturellement,
00:32:35c'est assorti
00:32:36de la privation
00:32:38du droit de vote
00:32:38et, par conséquent,
00:32:39de l'inéligibilité.
00:32:41Je ne pense pas
00:32:41que ces gens
00:32:42avaient l'intention
00:32:42de se faire élire,
00:32:43mais ça devient
00:32:45systématique
00:32:45dans l'affaire
00:32:46du harcèlement.
00:32:48Inéligibilité aussi.
00:32:48Donc,
00:32:49c'est devenu un outil
00:32:50pour se débarrasser
00:32:51des gêneurs, ça.
00:32:52Aujourd'hui,
00:32:53on a une procédure
00:32:55qui vient à l'audience
00:32:58concernant
00:32:59Sophia Chikiru,
00:33:00une procédure
00:33:01qui date
00:33:01de 7 ou 8 ans,
00:33:04qui démarre opportunément
00:33:05à ce moment-là.
00:33:06Moi,
00:33:06je suis sûr
00:33:06qu'elle va être condamnée,
00:33:08alors que c'est un litige
00:33:09civil et commercial
00:33:10qui n'a strictement
00:33:11rien à voir.
00:33:12Il n'y a pas de plainte,
00:33:13il n'y a pas de victime,
00:33:15il n'y a pas de...
00:33:15Non, non,
00:33:16c'est le parquet
00:33:16qui a décidé,
00:33:17elle va être condamnée
00:33:19pour escroquerie,
00:33:22et,
00:33:23naturellement,
00:33:24ce sera assorti
00:33:25d'une inéligibilité.
00:33:27cette affaire corse,
00:33:29et Xavier a raison,
00:33:31c'est aussi un aveu.
00:33:32Là,
00:33:32je leur passe la parole.
00:33:33Oui,
00:33:34mais là,
00:33:34depuis,
00:33:35on en est à l'appel,
00:33:38non,
00:33:38l'appel,
00:33:39oui,
00:33:39l'appel a déjà tranché,
00:33:40et là,
00:33:40il y a eu encore
00:33:42un pourvent
00:33:42en cassation,
00:33:43ou pas ?
00:33:43Il reste la procédure
00:33:45en attache à arrêt,
00:33:46qui d'ailleurs va très mal
00:33:48puisqu'elle est atteinte
00:33:49d'un cancer.
00:33:52Voilà.
00:33:53Et il reste ce procès français
00:33:55où là,
00:33:56les Macron vont en cassation,
00:33:57le but étant
00:33:58d'obtenir une condamnation
00:34:01en cassation,
00:34:03mais encore une fois,
00:34:04c'est un procès en diffamation
00:34:05qui n'est pas sur le fond du dossier,
00:34:06c'est sur une accusation
00:34:09de falsification
00:34:10d'acte d'État civil,
00:34:11ce qui effectivement,
00:34:12mais dans ce cas-là,
00:34:14Natacha Charest
00:34:15avait pu plaider la bonne foi
00:34:16puisque c'est des documents
00:34:17qu'on avait refusé
00:34:17de lui donner,
00:34:18enfin,
00:34:19tout est,
00:34:19on est dans l'illégalité totale.
00:34:20Alors,
00:34:21au rang de l'aveu,
00:34:23il y a eu aussi eu,
00:34:24alors là,
00:34:25on est dans le grotesque,
00:34:26c'est-à-dire qu'en même temps,
00:34:27on est vraiment martyrisé
00:34:28par des ploucs,
00:34:30on a eu le podcast
00:34:32de Jean-Alexandre Tronieu,
00:34:35qui a fait une interview
00:34:36sur le podcast
00:34:37de la compagne
00:34:39de Xavier Bertrand,
00:34:41qui est,
00:34:42beaucoup plus grande que lui,
00:34:44beaucoup plus jeune
00:34:45et beaucoup plus grande que lui,
00:34:46et qui,
00:34:47bon,
00:34:47visiblement,
00:34:48fait des podcasts
00:34:49et a eu accès
00:34:50à Jean-Alexandre Tronieu,
00:34:51à Jean-Alexandre Tronieu
00:34:52qui refuse
00:34:53de nous répondre.
00:34:55On lui a,
00:34:55enfin,
00:34:56on l'a contacté maintes fois,
00:34:57je lui ai envoyé mon livre
00:34:58avec mon numéro de téléphone,
00:34:59d'ailleurs,
00:34:59comme à toute la famille,
00:35:00en leur disant
00:35:01si vous voulez un droit de réponse,
00:35:02vous n'avez qu'à m'appeler,
00:35:03je vous donne la parole,
00:35:04enfin,
00:35:05je ne le dis jamais ça,
00:35:07mais j'ai quand même tout fait
00:35:08dans les règles de l'art.
00:35:09Et d'ailleurs,
00:35:11Emmanuelle Anizon
00:35:11avait croisé
00:35:13du Nouvel Observateur
00:35:14quand elle écrivait son livre
00:35:16et croisé Jean-Alexandre Tronieu
00:35:17et lui avait juste dit
00:35:19« Nous sommes tous,
00:35:21toute la famille
00:35:21est phagocytée
00:35:22par cette affaire. »
00:35:23Comme si vraiment…
00:35:24Alors lui,
00:35:25c'est donc le neveu de Brigitte,
00:35:26donc c'est le chef actuel
00:35:27de la famille
00:35:28et dans cette interview,
00:35:30il parle donc de l'affaire
00:35:33Jean-Michel Tronieu.
00:35:35Est-ce que tu…
00:35:35Oui,
00:35:36on va le passer
00:35:37quand vous voulez,
00:35:38Xavier.
00:35:38On l'envoie ?
00:35:39Voilà.
00:35:40Allez,
00:35:40c'est parti,
00:35:41on l'écoute.
00:35:41Sur ce qui s'est passé,
00:35:43tu dis que Brigitte
00:35:44était très présente.
00:35:44Est-ce que quand même
00:35:45tu leur en as un peu voulu,
00:35:47même s'ils ne sont pas
00:35:48forcément responsables,
00:35:48est-ce que tu leur en as un peu voulu
00:35:50de te mettre dans cette situation,
00:35:51de te mettre toi
00:35:51et ta famille
00:35:52dans cette situation ?
00:35:53Tu ne peux pas dire ça
00:35:55de cette manière-là.
00:35:55Ça ne peut pas nous avoir voulu
00:35:56parce qu'une opportunité
00:35:58comme celui-ci
00:35:59pour un homme politique
00:36:00en très peu de temps
00:36:01se retrouver
00:36:03à la tête de l'État,
00:36:06je ne pense pas
00:36:07que tu te rendes compte
00:36:08que tu embarques
00:36:08toute ta famille
00:36:08en même temps.
00:36:09Et c'est rétroactivement
00:36:11que la prise de conscience
00:36:13a eu lieu
00:36:13en disant
00:36:13« Ah, désolé,
00:36:15je n'imaginais pas
00:36:16que ça puisse arriver jusqu'ici. »
00:36:18Vraiment,
00:36:18je l'ai subi comme ça.
00:36:19Je le répète encore,
00:36:20Brigitte l'a compris
00:36:21même très rapidement
00:36:23en disant
00:36:24« Je suis navré,
00:36:25on n'imaginait pas
00:36:26que ça ferait
00:36:26un très chamboulement. »
00:36:28On ne se rend pas compte
00:36:28mais avec les réseaux sociaux,
00:36:31avec la presse
00:36:32qui devient
00:36:33de plus en plus présente,
00:36:34tout va beaucoup plus vite.
00:36:35Donc,
00:36:36je pense qu'il y a
00:36:37trois ou quatre mandats
00:36:38en arrière.
00:36:40Ça n'aurait peut-être pas
00:36:41du tout été la même chose.
00:36:42On a appris
00:36:43des dizaines d'années après
00:36:44que Mitterrand
00:36:45avait une maîtresse,
00:36:47que Chirac
00:36:48claquait des fortunes
00:36:49en vacances,
00:36:51que Giscard
00:36:52s'était tapé les didis.
00:36:53Je n'ai jamais
00:36:54aussi d'y croire.
00:36:55Je n'étais pas là.
00:36:56J'en souris,
00:36:57c'était une blague.
00:36:59Je ne sais pas,
00:37:00je ne confirmerai.
00:37:00On peut subodorer
00:37:01des choses à l'époque
00:37:02mais là,
00:37:03maintenant,
00:37:04plus personne
00:37:05ne peut tricher
00:37:06sur quoi que ce soit.
00:37:07L'information va trop vite.
00:37:08Et donc,
00:37:09tout le monde
00:37:09est embarqué
00:37:09dans la cabane.
00:37:11Ah ouais !
00:37:12Non mais c'est incroyable !
00:37:13Plus personne ne peut tricher.
00:37:14Plus personne ne peut tricher.
00:37:16Alors là,
00:37:16il défend.
00:37:16Donc,
00:37:17il défend Brigitte
00:37:18et il dit
00:37:18« Vous comprenez,
00:37:19c'est les réseaux sociaux,
00:37:20ça va trop vite,
00:37:21plus personne ne peut tricher. »
00:37:22C'est vrai que
00:37:23trop ou quatre mandats avant,
00:37:25à l'époque de Mitterrand,
00:37:26on l'aurait su
00:37:26dix ans après.
00:37:28Et là,
00:37:28en fait,
00:37:28ça va trop vite
00:37:29à cause des réseaux sociaux.
00:37:30Donc,
00:37:30voilà la défense,
00:37:32la défense de la famille.
00:37:33On comprend pourquoi
00:37:33il ne leur laisse pas trop
00:37:34la parole.
00:37:35Alors attendez,
00:37:35c'est clair.
00:37:37Globalement interdit
00:37:37de répondre aux journalistes.
00:37:38plus loin que vous
00:37:39parce que je propose
00:37:39qu'on réécoute
00:37:40le début de cet extrait
00:37:41où il dit
00:37:41« Oui,
00:37:42mais qu'un homme d'État
00:37:42monte si vite,
00:37:43etc. »
00:37:44Bon,
00:37:44on peut parler de Macron
00:37:45mais juste après,
00:37:46il enchaîne avec Brigitte.
00:37:47C'est le même sujet,
00:37:47on a l'impression
00:37:47que le sujet reste Brigitte
00:37:49sauf qu'au début,
00:37:49il dit « homme d'État ».
00:37:50Bon,
00:37:50ça,
00:37:50c'est vraiment moi
00:37:50qui suis très compétitif.
00:37:51Il parle de Macron
00:37:52comme de son oncle.
00:37:55Oui,
00:37:55mais il dit
00:37:56un homme d'État
00:37:57qui s'entraîne comme ça,
00:37:58qui monte dans la famille.
00:37:59Alors,
00:37:59est-ce qu'il parle
00:38:01bien de Macron
00:38:02mais dans ce cas-là,
00:38:03il dit qu'il entraîne
00:38:04sa famille
00:38:04comme si c'était sa famille,
00:38:05la famille trogneux ?
00:38:06Donc,
00:38:06intéressant.
00:38:08Je propose
00:38:08qu'on réécoute le début.
00:38:09Il n'est pas inintéressant aussi,
00:38:10je trouve.
00:38:11Je trouve qu'il y a une ambiguïté.
00:38:12On réécoute le début
00:38:13de ce podcast aussi.
00:38:14Sur ce qui s'est passé,
00:38:15tu dis que Brigitte
00:38:16était très présente.
00:38:17Est-ce que quand même
00:38:18tu leur en as un peu voulu,
00:38:19même s'ils ne sont pas
00:38:20forcément responsables,
00:38:21est-ce que tu leur en as un peu voulu
00:38:22de te mettre dans cette situation,
00:38:23de te mettre toi et ta famille
00:38:25dans cette situation ?
00:38:26Tu ne peux pas dire ça
00:38:27de cette manière-là.
00:38:28Ça ne peut pas nous avoir voulu
00:38:29parce qu'une opportunité
00:38:30comme celui-ci
00:38:31pour un homme politique
00:38:32en très peu de temps
00:38:33se retrouver
00:38:35à la tête de l'État,
00:38:38je ne pense pas
00:38:39que tu te rendes compte
00:38:40quand tu embarques
00:38:41toute ta famille en même temps.
00:38:42Et c'est rétroactivement
00:38:44que la prise de conscience
00:38:45a eu lieu en disant
00:38:46« Ah, désolé,
00:38:48je n'imaginais pas
00:38:49que ça puisse arriver jusqu'ici. »
00:38:50Vraiment,
00:38:51je l'ai subi comme ça.
00:38:52Je le répète encore,
00:38:53Brigitte l'a compris
00:38:54même très rapidement
00:38:56en disant
00:38:56« Je suis navré,
00:38:57on n'imaginait pas
00:38:58que ça ferait
00:38:59un très chamboulement. »
00:39:00On ne se rend pas compte
00:39:01mais avec les réseaux sociaux,
00:39:03avec la presse
00:39:05qui devient
00:39:05de plus en plus présente,
00:39:07tout va beaucoup plus vite.
00:39:08Donc,
00:39:08je pense qu'il y a
00:39:09trois ou quatre mandats
00:39:10en arrière.
00:39:12« Pardon ? »
00:39:14Ça, c'est moi,
00:39:15peut-être la surinterprétation,
00:39:18mais en tout cas,
00:39:18il parle d'une opportunité
00:39:19pour un homme politique.
00:39:21Il parle de Macron,
00:39:22mais après,
00:39:23il embarque toute sa famille.
00:39:24Donc, sa famille,
00:39:24la famille Troigneux,
00:39:25donc il est très gentil.
00:39:26Vraiment,
00:39:26il pense que sa famille,
00:39:28Macron et Troigneux,
00:39:29c'est la même chose.
00:39:30Ça ne se passe pas comme ça
00:39:31dans toutes les familles.
00:39:32Et derrière,
00:39:32Brigitte l'a très bien compris.
00:39:34Donc,
00:39:34on est sur l'homme d'État.
00:39:36Brigitte.
00:39:36Et le problème,
00:39:38c'est les réseaux sociaux,
00:39:39parce qu'en fait,
00:39:39il nous dit en substance
00:39:41que s'il n'y avait pas eu
00:39:43les réseaux sociaux,
00:39:45on aurait su...
00:39:45En plus, bien sûr.
00:39:46Dix ans après,
00:39:47mais on aurait su quoi ?
00:39:48Oui, on aurait su quoi ?
00:39:48De quoi il parle
00:39:50sur les réseaux sociaux ?
00:39:51Donc là, c'est pareil,
00:39:52on est encore une fois
00:39:52dans l'aveu.
00:39:53Et au rang des réseaux sociaux,
00:39:55on en arrive aux réseaux sociaux
00:39:56puisque là,
00:39:57c'est peut-être
00:39:58une lueur d'espoir,
00:39:59c'est de l'extérieur,
00:40:00c'est-à-dire l'alliance
00:40:01entre Elon Musk
00:40:03et Pavel Durov
00:40:05qui est en train
00:40:05de se nouer
00:40:06sur Emmanuel Macron
00:40:08puisque
00:40:09Pavel Durov
00:40:11avait été
00:40:12arrêté
00:40:12à l'aéroport
00:40:14du Bourget
00:40:17par la magistrature
00:40:19aux ordres
00:40:20d'Emmanuel Macron
00:40:21dans le cadre
00:40:21d'une enquête
00:40:22sur Telegram,
00:40:23sur le réseau social
00:40:23Telegram.
00:40:24C'est toujours des enquêtes
00:40:25en plus
00:40:26pour diffusion
00:40:27de pédopornographie.
00:40:28C'est toujours
00:40:29l'intitulé
00:40:30de la poursuite
00:40:31et toujours
00:40:32de l'enquête
00:40:32et toujours infamant.
00:40:34Et ensuite,
00:40:36c'est la grande technique,
00:40:37c'est-à-dire
00:40:38on vous convoque
00:40:38pour une audition libre
00:40:39et puis comme vous êtes
00:40:40à l'étranger,
00:40:40on dit qu'il y a un risque
00:40:41de fuite et à ce moment-là
00:40:42vous êtes placé
00:40:42sous contrôle judiciaire
00:40:43avec un procès
00:40:44qui peut arriver
00:40:45cinq ans après.
00:40:46Et pendant cinq ans,
00:40:47vous êtes obligé
00:40:47d'aller toutes les 72 heures
00:40:50au commissariat.
00:40:51Mon ancien webmaster
00:40:52a eu ce traitement-là.
00:40:53C'est-à-dire que pendant
00:40:54cinq ans,
00:40:55il était assigné
00:40:56à résidence
00:40:57alors qu'il était
00:40:59résident
00:40:59à l'étranger.
00:41:00C'est ça
00:41:01qui se passe
00:41:03quand on s'oppose
00:41:04à ce régime.
00:41:06Et donc,
00:41:06évidemment,
00:41:07Elon Musk,
00:41:08ayant compris
00:41:09la combine,
00:41:11ne s'est pas rendu
00:41:13à l'audition libre
00:41:14à laquelle
00:41:14il avait été convié
00:41:16le 21 avril
00:41:17également.
00:41:18Alors là,
00:41:19il y avait diffusion
00:41:20effectivement de la haine,
00:41:22toujours un peu
00:41:22les concepts creux,
00:41:25etc.,
00:41:25et où il y avait
00:41:26également
00:41:28pédopornographie.
00:41:29Et donc là,
00:41:30Musk a répondu
00:41:31sur X,
00:41:31ils sont plus faux
00:41:32qu'un euro
00:41:33en chocolat
00:41:34et plus pédés
00:41:35qu'un flamant rose
00:41:35en tutu fluo
00:41:36en français
00:41:38dans le texte.
00:41:39Ce à quoi
00:41:39Durov a répondu,
00:41:41le gouvernement français
00:41:42est en panique.
00:41:43Ils savent
00:41:43qu'un important
00:41:44changement politique
00:41:45en 2027
00:41:46exposerait
00:41:46ou exposera
00:41:47leurs méfaits.
00:41:48Alors ils essayent
00:41:49de faire taire
00:41:50les plateformes
00:41:51de liberté d'expression
00:41:51sous n'importe quel
00:41:52prétexte
00:41:53qu'il pense
00:41:54pouvoir faire passer.
00:41:55Voilà.
00:41:56Donc voilà
00:41:58où on en est.
00:41:59Alors Xavier,
00:42:00je voudrais faire
00:42:00une petite observation
00:42:01qui nous renvoie
00:42:02à l'attitude
00:42:03de Donald Trump
00:42:04parce qu'il ne faut pas
00:42:05oublier que dans
00:42:06l'affaire Musk,
00:42:07le parquet français,
00:42:09c'est le parquet
00:42:10qui, elle,
00:42:10a convoqué
00:42:11à une audition libre
00:42:12avec une ancienne
00:42:13dirigeante
00:42:14de la boîte
00:42:16qui gère Twitter
00:42:19et que
00:42:21c'était effectivement
00:42:23le piège
00:42:23évidemment
00:42:24mais surtout
00:42:25que les Etats-Unis
00:42:27ont fait un bras
00:42:28d'honneur
00:42:28pas seulement Musk
00:42:29ils ont fait
00:42:30un bras d'honneur
00:42:30en disant
00:42:31coopération judiciaire
00:42:32sûrement pas
00:42:33allez vous faire foutre
00:42:34ce qui était
00:42:35effectivement
00:42:35tout à fait
00:42:37logique
00:42:38alors ce qui n'a pas
00:42:38empêché Manon Aubry
00:42:40cette pauvre imbécile
00:42:41de dire
00:42:42un mandat international
00:42:43c'est-à-dire
00:42:44juridiquement
00:42:44absolument impossible
00:42:45pourquoi pas
00:42:46une notice rouge
00:42:47d'Interpol aussi
00:42:48donc
00:42:49bon
00:42:50l'imbécilité
00:42:51d'une partie
00:42:53de l'entourage
00:42:54de Mélenchon
00:42:55c'est quelque chose
00:42:56donc
00:42:57c'est quand même
00:42:58là
00:42:59le département
00:43:02de la justice
00:43:02américain
00:43:03a dit
00:43:03allez vous faire voir
00:43:04allez vous faire voir
00:43:05il n'y a aucune coopération
00:43:06judiciaire
00:43:07ce qui était une réponse
00:43:08très humiliante
00:43:09pour les magistrats français
00:43:11bien sûr
00:43:11donc
00:43:12est-ce qu'il n'y a pas
00:43:13une contradiction
00:43:14là
00:43:14avec le comportement
00:43:16et le virage
00:43:17de Donald Trump
00:43:19qui prend le parti
00:43:21de Brigitte Macron
00:43:23et l'attitude
00:43:25des autorités
00:43:26institutionnelles
00:43:27de la justice américaine
00:43:28bah oui mais
00:43:29voilà
00:43:30j'avais envie de vous répondre
00:43:31Régis
00:43:32il y a une contradiction
00:43:33visible
00:43:34mais c'est peut-être
00:43:35ce qui est recherché
00:43:36c'est ce qu'a expliqué
00:43:37Xavier Poussard
00:43:38tout à l'heure
00:43:38c'est-à-dire que
00:43:39en tout cas
00:43:40ça sert bien
00:43:41les intérêts
00:43:41de Candace Wens
00:43:41qui va arriver au Delaware
00:43:42devant la justice
00:43:43en ayant l'air
00:43:44d'être opposé
00:43:45et donc pas affilié
00:43:45au régime trumpiste
00:43:48non ?
00:43:48bah moi je voyais
00:43:49ça plutôt du côté
00:43:50de Trump
00:43:51et moi je m'inquiétais
00:43:53de la dépendance
00:43:54de Macron
00:43:55à Donald Trump
00:43:56et qui à mon avis
00:43:59altère sa liberté
00:44:00de chef de l'état français
00:44:01bon
00:44:02c'est sûr
00:44:02donc voilà
00:44:04effectivement
00:44:05c'est que
00:44:06le virage
00:44:09à 180 degrés
00:44:10de Donald Trump
00:44:11est quelque chose
00:44:11de très important
00:44:12l'histoire de l'avocat
00:44:13qui se déporte
00:44:14c'est considérable
00:44:16sur ce point-là
00:44:17Régis
00:44:19j'ai pas de réponse définitive
00:44:21mais oublie jamais
00:44:22que les Etats-Unis
00:44:23c'est pas le pays du fleuret
00:44:24c'est le pays du catch
00:44:25et que Donald Trump
00:44:27est connu pour être
00:44:28un grand amateur
00:44:30de catch
00:44:32et donc
00:44:32j'ai pas de réponse
00:44:34définitive
00:44:35mais
00:44:36disons que ça semble
00:44:37arranger les deux parties
00:44:38en tout cas
00:44:39ce report
00:44:39parce que les Macron
00:44:40ont pas l'air pressés
00:44:41de se mettre dans la gueule
00:44:42enfin de finir
00:44:43de se mettre dans la gueule
00:44:44du loup
00:44:44dans lequel ils sont mis
00:44:45et
00:44:47et la partie américaine
00:44:50a l'air de régler
00:44:51certains détails
00:44:52alors tout ça pour dire
00:44:53que le tweet de Duroff
00:44:55est important
00:44:56parce que
00:44:58il balaie une idée
00:45:01trop répandue
00:45:02dans l'opposition nationale
00:45:03en France
00:45:05qui est que finalement
00:45:06et c'est vrai que nous sommes
00:45:07à un an
00:45:07sur le papier
00:45:08de l'élection présidentielle
00:45:10et que pourquoi
00:45:13combattre
00:45:15puisque
00:45:16il n'y en aurait
00:45:17que pour un an
00:45:18il y a ça
00:45:18sous-entendu
00:45:19il y a que pour un an
00:45:20à attendre
00:45:21il va pas se représenter
00:45:22il va chuter
00:45:23et là ce sera
00:45:24les grandes révélations
00:45:24voilà bon
00:45:25moi je
00:45:27si vous voulez
00:45:28on est quand même
00:45:28dans une période
00:45:29où on voit bien
00:45:31que tout peut basculer
00:45:33on est vraiment
00:45:33à un point de bascule
00:45:34très important
00:45:35de l'histoire
00:45:37qui dépasse
00:45:38même
00:45:411989
00:45:42ou 1945
00:45:43je pense qu'on est
00:45:44presque sur quelque chose
00:45:45comparable
00:45:46à 1492
00:45:48c'est à dire
00:45:48découverte de l'Amérique
00:45:49réforme protestante
00:45:52et imprimerie
00:45:53là on voit bien
00:45:54l'IA
00:45:55renouveau spirituel
00:45:57découverte de nouveaux mondes
00:45:59on voit qu'on est vraiment
00:46:01sur un énorme point de bascule
00:46:02voilà
00:46:03et on voit que dans cette époque
00:46:04malgré tout
00:46:06Emmanuel Macron
00:46:09a un rôle
00:46:10en tout cas
00:46:12des puissances
00:46:13veulent le voir jouer un rôle
00:46:14je citais
00:46:15la façon dont il avait
00:46:17été présenté
00:46:18à Jeffrey Epstein
00:46:19je signale
00:46:21donc c'est vraiment
00:46:22le message que je vais
00:46:22faire passer
00:46:23c'est à dire
00:46:23ne pas attendre 2027
00:46:25en se disant
00:46:25de toute façon
00:46:26il ne peut pas se représenter
00:46:29et le fruit
00:46:30va tomber de l'arbre
00:46:32je cite juste un exemple
00:46:33par exemple
00:46:34Didier Lallement
00:46:36il n'y a aucun
00:46:38arrêté
00:46:38au journal officiel
00:46:39mais par exemple
00:46:40Didier Lallement
00:46:40qui est celui
00:46:41qui a maté
00:46:42ce préfet
00:46:43qui avait maté
00:46:44les gilets jaunes
00:46:45pour le compte du régime
00:46:47passe aujourd'hui
00:46:48ses journées
00:46:48à Ballard
00:46:49c'est à dire
00:46:50au siège
00:46:51de l'état-major
00:46:52des armées
00:46:53puisqu'il a été chargé
00:46:55par Emmanuel Macron
00:46:56de préparer
00:46:57en cas
00:46:58de conflit
00:46:59de haute intensité
00:47:00la coordination
00:47:01entre les administrations
00:47:03civiles et militaires
00:47:04vous voyez
00:47:05on en est là
00:47:06sans compter
00:47:07les innombrables
00:47:08postes
00:47:09de la république
00:47:11qui sont en train
00:47:12d'être verrouillés
00:47:13alors l'exemple
00:47:13le plus connu
00:47:14ça a été évidemment
00:47:16Amélie de Montchalin
00:47:18à la cour des comptes
00:47:20mais Richard Ferrand
00:47:22a précédé
00:47:23au conseil constitutionnel
00:47:24il est là
00:47:24pour neuf ans
00:47:27Emmanuel Moulin
00:47:29qui devrait prendre
00:47:31la présidence
00:47:33de la banque de France
00:47:36Marc Guillaume
00:47:37qui était tombé
00:47:38dans l'affaire
00:47:38du Hamel
00:47:40puisqu'il était secrétaire
00:47:42général du gouvernement
00:47:43tombé dans l'affaire
00:47:44du Hamel
00:47:46pressenti
00:47:46à la vice-présidence
00:47:47du conseil d'état
00:47:48oui ça semble
00:47:49une affaire bien
00:47:50qui se construit
00:47:52pour pas
00:47:52pas pour abandonner
00:47:53les postes
00:47:54Eric Dupond-Moretti
00:47:56pressenti
00:47:56pour être défendant
00:47:57des droits
00:47:57il y a tout un tas
00:47:58de nominations
00:48:00aujourd'hui
00:48:01quand vous lisez
00:48:01le bulletin quotidien
00:48:02au journal officiel
00:48:03ce genre de choses
00:48:04il est très clair
00:48:05valse des préfets
00:48:06etc
00:48:06il est très clair
00:48:08que
00:48:08à minima
00:48:11Macron
00:48:11verrouille
00:48:14les postes clés
00:48:15de l'état
00:48:16pour
00:48:17alors c'est présenté
00:48:18comme ça
00:48:18en cas d'arrivée
00:48:19du RN
00:48:21au pouvoir
00:48:22mais le pouvoir
00:48:24c'est précisément
00:48:24qu'on ne remet pas
00:48:27le dentifrice
00:48:28dans le tube
00:48:29donc ils feront tout
00:48:30pour
00:48:31qu'il n'y ait pas
00:48:33d'alternance
00:48:34alors
00:48:35et ce sera pas forcément
00:48:36Edouard Philippe
00:48:37il y a vraiment
00:48:38en plus
00:48:38la constitution
00:48:39de la 5ème république
00:48:40je ne suis pas
00:48:40constitutionnaliste
00:48:41mais offre quand même
00:48:42des possibilités
00:48:44très larges
00:48:45pour
00:48:46contourner
00:48:47le processus
00:48:48démocratique
00:48:48et honnêtement
00:48:49Emmanuel Macron
00:48:51est assez peu
00:48:55respectueux
00:48:55contrairement par exemple
00:48:56à François Hollande
00:48:57disons-le
00:48:58qui lui était un homme
00:48:59de la 3ème république
00:49:00et vraiment le président
00:49:01du conseil
00:49:02général de Corrèze
00:49:03alors qu'Emmanuel Macron
00:49:05lui il a vraiment
00:49:05beaucoup plus
00:49:06cette vocation
00:49:09de dictateurs
00:49:10et d'ailleurs
00:49:10on voit très bien
00:49:11dans les éléments
00:49:11de langage
00:49:12qui sont distillés
00:49:12est-ce que Jean Castex
00:49:14sera le Medvedev
00:49:16de Macron
00:49:17donc là en fait
00:49:19quand on
00:49:19décide des éléments
00:49:22de langage
00:49:23comme ça
00:49:24à la presse
00:49:24c'est-à-dire qu'en fait
00:49:25on est en train de nous dire
00:49:25nous sommes dans un régime
00:49:28illibéral
00:49:28puisque le Medvedev
00:49:29de Macron
00:49:30ça veut dire
00:49:30c'est Poutine
00:49:31c'est comment Poutine
00:49:33avait contourné
00:49:34le fait qu'il ne pouvait pas
00:49:35faire plus de demandats
00:49:37donc en fait
00:49:37en marche
00:49:38en fait
00:49:38derrière l'opération
00:49:39Macron
00:49:40il faut bien comprendre
00:49:41que c'est une application
00:49:42du système russe
00:49:45en France
00:49:45mais non pas du système russe
00:49:47mais du système russe
00:49:49tel que les élites françaises
00:49:51le perçoivent
00:49:51c'est-à-dire
00:49:53un dirigeant
00:49:54une prédation oligarchique
00:49:56et un état profond
00:49:57pour mettre la population au pas
00:50:00que ce soit le FSB en Russie
00:50:01et les réseaux
00:50:02que je viens d'écrire
00:50:04avec comme exemple paroxystique
00:50:07didier l'allemand
00:50:08alors oui
00:50:09donc en fait c'est ça
00:50:09le macronisme
00:50:10c'est une transposition
00:50:12de Russie unie
00:50:14c'est-à-dire un parti fantoche
00:50:16c'est du fonctionnement politique
00:50:20et économique russe
00:50:21tel que les élites françaises
00:50:23le perçoivent
00:50:24je ne dis pas que c'est la même chose
00:50:25c'est tel qu'elles le perçoivent
00:50:26et d'où ce tout est permis
00:50:29c'est ça qu'il faut comprendre
00:50:30d'où ce tout est permis
00:50:31et ces éléments de langage
00:50:33exposés
00:50:34qui nous sont exposés
00:50:34c'est-à-dire le Medvedev
00:50:35Jean Castex pourrait être
00:50:36le Medvedev
00:50:37de Macron
00:50:39oui
00:50:40voilà
00:50:40non mais on voit
00:50:43c'est tellement grotesque
00:50:44Jean Castex
00:50:46enfin tout le monde a oublié
00:50:47c'est comme Jean-Marc Ayrault
00:50:49qui a été Premier ministre
00:50:50mais plus personne ne s'en rappelle
00:50:52Jean Castex
00:50:53c'est une espèce d'ectoplasme
00:50:55invraisemblable
00:50:56serait
00:50:57on le porterait
00:50:57à la Présidente de la République
00:50:58ça montre bien
00:50:59mais le caractère
00:51:01enfin je veux dire
00:51:01il se croit tout permis
00:51:02mais je pense
00:51:04je pense que
00:51:05le problème
00:51:05qu'ils ont
00:51:06c'est que l'opération
00:51:07Medvedev-Poutine
00:51:08se faisait dans un contexte
00:51:10complètement différent
00:51:11avec un parti
00:51:12Russie-Uni
00:51:13qui était effectivement
00:51:14un parti hégémonique
00:51:16qui est un des successeurs
00:51:17de ce qu'était
00:51:18le PCUS
00:51:20ou le successeur
00:51:21d'ailleurs
00:51:21non
00:51:22là il s'agit
00:51:22il s'agit d'autre chose
00:51:24c'est-à-dire que je pense
00:51:25que ces techniques
00:51:25ils savent très bien
00:51:26qu'ils ne peuvent pas se permettre
00:51:27tu viens de le dire
00:51:28une alternance
00:51:29quelle qu'elle soit
00:51:30quelle qu'elle soit
00:51:31parce qu'il y aura
00:51:32rédition de compte
00:51:33la rage
00:51:34et la haine
00:51:35de ce système
00:51:36est telle
00:51:36que
00:51:37donc on a
00:51:38on a matraqué
00:51:39les gilets jaunes
00:51:40on a encadré
00:51:41la population
00:51:41dans une dystopie
00:51:43autoritaire
00:51:43invraisemblable
00:51:44à l'occasion du Covid
00:51:45enfin tout ça
00:51:46fait que
00:51:47ce pays
00:51:48est en voie de fascisation
00:51:49ça c'est
00:51:50enfin de fascisation
00:51:51attention hein
00:51:51c'est pas
00:51:51c'est pas le fascisme
00:51:53de l'entre-deux-guerres
00:51:54mais
00:51:55ce que je vois aujourd'hui
00:51:56c'est que
00:51:57qu'est-ce qu'ils sont
00:51:58en train de préparer
00:51:58il y a deux
00:52:00deux solutions
00:52:02soit
00:52:03ils font élire
00:52:05c'est plutôt ma thèse
00:52:06ils font élire
00:52:07grâce à tous les moyens
00:52:09dont ils disposent
00:52:10ils font élire
00:52:10qui ils veulent
00:52:11une marionnette
00:52:12hein
00:52:12qui ensuite
00:52:13pourquoi pas
00:52:14nommerait
00:52:15Emmanuel Macron
00:52:16premier ministre
00:52:16hein
00:52:17il peut pas faire
00:52:17deux mandats
00:52:18en attendant de revenir
00:52:19cinq ans plus tard
00:52:20hein
00:52:21ce serait l'opération
00:52:22Medvedev-Poutine
00:52:23soit
00:52:25ils n'arrivent pas
00:52:27à tout maîtriser
00:52:29à l'occasion
00:52:30de ce scrutin présidentiel
00:52:31et ils ont
00:52:32mis en place
00:52:33tout un dispositif
00:52:34qui rendra impossible
00:52:36l'exercice du pouvoir
00:52:37par celui qui serait élu
00:52:38à ce moment-là
00:52:39impossible
00:52:40il sera trop encadré
00:52:41ce sera trop difficile
00:52:42la moindre initiative
00:52:44sera suivie
00:52:45et puis il se retrouvera
00:52:46effectivement
00:52:47devant les tribunaux
00:52:48très rapidement
00:52:50tout son système
00:52:51s'entend hein
00:52:52puisque lui
00:52:53s'il y avait un candidat
00:52:54qui ne leur convenait pas
00:52:55qu'il devenait président
00:52:57de la république
00:52:57il serait quand même
00:52:58protégé par l'immunité
00:53:00présidentielle
00:53:01mais je pense que
00:53:02le système
00:53:04soit
00:53:05on met
00:53:05une marionnette
00:53:07soit
00:53:08si on n'arrive pas
00:53:09à mettre une marionnette
00:53:10ce que tu as dit
00:53:11avec toutes ces nominations
00:53:12avec tout cet encadrement
00:53:13et le sacré
00:53:15état de droit
00:53:16hein
00:53:18on
00:53:18on l'empêchera
00:53:19le
00:53:20l'exercice
00:53:21du pouvoir politique
00:53:22par celui
00:53:24dont on ne voulait pas
00:53:26c'est
00:53:28extraordinairement
00:53:28dangereux
00:53:28alors en tout cas
00:53:29on voit déjà
00:53:30ces choses se dessiner
00:53:31j'ai encore une question
00:53:32j'aimerais bien
00:53:32avoir votre interprétation
00:53:34des faits
00:53:34on a déjà eu régie
00:53:35sur ce sujet
00:53:36mais ça vaut le coup
00:53:36de le reprendre
00:53:37surtout qu'il est question
00:53:38du PNF
00:53:38je sais que c'est son chouchou
00:53:39le PNF
00:53:41c'est cette tentative
00:53:42de perquisition
00:53:43menée par la brigade
00:53:44financière anticorruption
00:53:45de la police judiciaire
00:53:45de Paris
00:53:46à l'Elysée
00:53:47qui a été refusée
00:53:48par les services
00:53:48de la présidence
00:53:49de la république
00:53:49vous savez
00:53:51sur l'enquête
00:53:52sur les cérémonies
00:53:53au Panthéon
00:53:55et il se trouve
00:53:57que Bruno
00:53:58les appareils
00:53:59de Bruno Roger Petit
00:54:00ont quand même
00:54:01été livrés
00:54:01lors de cette
00:54:03tentative de perquisition
00:54:04mais au moins après
00:54:05il y a eu des remises
00:54:05de matériel
00:54:06et là
00:54:07c'est intéressant aussi
00:54:08parce que Bruno Roger Petit
00:54:09est quand même proche
00:54:11au moins de
00:54:12au moins de Brigitte Macron
00:54:14Xavier Poussard
00:54:15alors
00:54:17c'est une affaire
00:54:18qui concerne
00:54:20en fait
00:54:20des possibles
00:54:22surfacturations
00:54:23sur ce qu'on appelle
00:54:23les panthéonisations
00:54:24qui sont devenues
00:54:26ces espèces
00:54:26de
00:54:28de cérémonies
00:54:32républicaines
00:54:34dégoulinantes
00:54:34enfin non
00:54:35mais c'est vraiment
00:54:35c'est très problématique
00:54:38c'est-à-dire
00:54:39un régime
00:54:40qui s'effondre
00:54:40produit
00:54:42produit
00:54:42ces mythes
00:54:43avec en même temps
00:54:44parce qu'il faut
00:54:45s'en mettre plein
00:54:45les poches
00:54:47des
00:54:49possibles
00:54:50surfacturations
00:54:51et donc
00:54:51le grand Manitou
00:54:52des panthéonisations
00:54:54c'est un ancien
00:54:55journaliste
00:54:57sportif
00:54:57d'ailleurs
00:54:57puisqu'il était
00:54:58Europe 1 Sport
00:55:00qui s'appelle
00:55:00Bruno Roger Petit
00:55:02et qui a été
00:55:03très proche
00:55:04de Père Driel
00:55:05et qui s'est mis
00:55:06dans la roue de Macron
00:55:06jusqu'à être
00:55:08nommé
00:55:09il me semble
00:55:10au départ
00:55:11porte-parole
00:55:12de la présence
00:55:12de la République
00:55:12et en fait
00:55:14il est dégradé
00:55:15au moment de l'affaire
00:55:16Benalla
00:55:16puisqu'il y a
00:55:17un énorme
00:55:17couac de communication
00:55:19et là
00:55:19il se planque
00:55:21comme conseiller
00:55:22mémoire
00:55:24d'où les panthéonisations
00:55:25dans l'aile madame
00:55:27c'est-à-dire qu'en fait
00:55:28Brigitte Macron
00:55:28a ce bureau
00:55:31j'invite les auditeurs
00:55:33à aller voir
00:55:33la décoration
00:55:35dans l'aile madame
00:55:36et vous avez
00:55:37un petit escalier
00:55:38vous arrivez
00:55:38au bureau
00:55:39de Bruno Roger Petit
00:55:41qui est devenu
00:55:42au fil du temps
00:55:43à la fois
00:55:45le confident
00:55:46de Brigitte Macron
00:55:49et une courroie
00:55:50de transmission
00:55:52essentiellement
00:55:52avec les médias
00:55:53du groupe Bolloré
00:55:55à tel point
00:55:56qu'on craint
00:55:56quand même
00:55:57à l'Elysée
00:55:57qu'une fois
00:55:59le quinquennat
00:56:00terminé
00:56:01une fois Macron
00:56:02parti du pouvoir
00:56:03Bruno Roger Petit
00:56:04se mettent
00:56:05à écrire
00:56:06c'est-à-dire
00:56:06sur le modèle
00:56:07effectivement
00:56:07des verbatimes
00:56:09de Jacques Attali
00:56:10et balancé
00:56:11surtout qu'il a un peu
00:56:13cette
00:56:13enfin il résisterait pas
00:56:15disons
00:56:15or si la perquisition
00:56:17a été refusée
00:56:18à l'Elysée
00:56:18dans le cadre
00:56:19de cette enquête
00:56:20je suis désolé
00:56:20mais là vous avez
00:56:21quand même
00:56:21dit un autre élément
00:56:22je sais que c'est pas
00:56:23directement notre sujet
00:56:24mais une courroie
00:56:25de communication
00:56:26pour les réseaux Bolloré
00:56:27juste pour les réseaux Bolloré
00:56:28et qu'est-ce que ça veut dire
00:56:28qu'il se passe ?
00:56:29Non mais c'est très public
00:56:31c'est-à-dire qu'en fait
00:56:31il a été
00:56:32Régis pourra revenir dessus
00:56:35chroniqueur
00:56:35chez Pascal Praud
00:56:37jusqu'à son arrivée
00:56:38à l'Elysée
00:56:38et la presse
00:56:40s'est fait
00:56:43souvent écho
00:56:45que c'était lui
00:56:46qui jouait l'intermédiaire
00:56:48quand il y avait des propos
00:56:50qui ne plaisaient pas
00:56:51à l'Elysée
00:56:51chez Pascal Praud
00:56:53faisant le lien
00:56:53avec Geoffroy Lejeune
00:56:55Allant
00:56:56un déjeuner
00:56:57je crois
00:56:57avec Marion Maréchal
00:56:58avait été rapporté
00:56:59par la presse
00:57:00enfin voilà
00:57:00il joue ce rôle-là
00:57:02parce que c'est
00:57:03quelqu'un disons
00:57:04qui peut arrondir
00:57:05les angles
00:57:06on va dire
00:57:06et donc
00:57:08dans le cadre
00:57:09de cette enquête
00:57:12l'appartement
00:57:13de Bruno Roger Petit
00:57:14c'est-à-dire que si
00:57:16les enquêteurs
00:57:17n'ont pas pu
00:57:17entrer à l'Elysée
00:57:18l'appartement
00:57:19de Bruno Roger Petit
00:57:20a bel et bien
00:57:21été perquisitionné
00:57:22et son téléphone
00:57:24et ses ordinateurs
00:57:26ont bel et bien
00:57:27été saisis
00:57:28alors qu'est-ce que
00:57:29vont trouver
00:57:29les magistrats
00:57:31qu'est-ce qu'ils cherchaient
00:57:32d'abord
00:57:33qu'est-ce qu'ils cherchaient
00:57:35précisément
00:57:35qu'est-ce qui
00:57:37potentiellement
00:57:38peuvent-ils trouver
00:57:40disons que
00:57:41sur ce flanc-là
00:57:42on n'est pas
00:57:42à l'abri
00:57:43d'une bonne surprise
00:57:44mais j'ai toujours senti
00:57:47dans le personnage
00:57:48de Bruno Roger Petit
00:57:49et Régis
00:57:50pourra peut-être
00:57:51conclure là-dessus
00:57:53une sorte de
00:57:54destin historique
00:57:55malgré lui
00:57:56l'homme qu'on attendait
00:57:58non mais c'est un personnage
00:58:00étrange
00:58:00c'est-à-dire l'importance
00:58:01qu'il a pris dans le régime
00:58:02d'où il vient
00:58:03etc
00:58:04enfin c'est
00:58:05c'est une
00:58:05c'est une
00:58:06c'est une sacrée anomalie
00:58:08il y a un sujet
00:58:09comme on dit
00:58:10alors Régis
00:58:10est-ce que vous voulez
00:58:11en dire un peu plus
00:58:11sur Bruno Roger Petit
00:58:13et sur la perquisition
00:58:15le PNF
00:58:15qui joue un rôle
00:58:16parce que nous
00:58:17on avait déjà tenté
00:58:18de comprendre
00:58:18ce rôle du PNF
00:58:19est-ce que c'était
00:58:20contre son camp
00:58:21est-ce que c'était
00:58:22fait exprès
00:58:22est-ce que c'était
00:58:22de la communication
00:58:23alors allez-y
00:58:25concernant Bruno Roger Petit
00:58:26moi je l'ai un peu fréquenté
00:58:29pas mal sur les réseaux
00:58:31assez sympa
00:58:32on s'entendait pas mal
00:58:34et puis
00:58:35jusqu'au jour
00:58:37j'ai eu une conversation
00:58:37avec lui
00:58:38vous savez
00:58:39bon
00:58:39en ce qui concerne
00:58:40le coup d'état de 2017
00:58:41quelle est ma position
00:58:42j'ai écrit un bouquin
00:58:43de 600 pages
00:58:44pour expliquer
00:58:44sa partie judiciaire
00:58:46mais je connaissais mal
00:58:48au-delà de la lecture
00:58:49du livre
00:58:50de Stemmelen
00:58:51opération Macron
00:58:52ou d'Andevelle
00:58:53de Le Grand Manipulateur
00:58:55je pensais que c'était
00:58:56une opération
00:58:57qui avait été montée
00:58:58un peu en amont
00:59:00mais qu'il y avait
00:59:01essentiellement
00:59:02c'était le judiciaire
00:59:03qui avait permis
00:59:03de l'amener au pouvoir
00:59:06et puis
00:59:07au fur et à mesure
00:59:08j'ai compris
00:59:08un certain nombre de choses
00:59:10et je
00:59:11en particulier
00:59:12c'est assez rigolo
00:59:13une conversation
00:59:15que j'ai eue
00:59:15avec Bruno Roger Petit
00:59:17qui était
00:59:17un espèce de personnage
00:59:19je veux
00:59:20pas interlope
00:59:22mais bon
00:59:22on n'était pas
00:59:24en altitude
00:59:25avec Bruno Roger Petit
00:59:27Petit
00:59:29intrigant
00:59:30etc
00:59:30et on avait une conversation
00:59:33bien longtemps
00:59:34avant l'élection présidentielle
00:59:35au moment où
00:59:36Macron s'était à peu près
00:59:37déclaré
00:59:37il avait quitté
00:59:38le ministère de l'économie
00:59:39pour faire sa campagne
00:59:41et
00:59:42on avait
00:59:43dans cette discussion
00:59:43et moi
00:59:44à partir de mon expérience
00:59:45de toutes les
00:59:47élections présidentielles
00:59:49je considérais
00:59:50qu'il y avait
00:59:51très peu de chance
00:59:52pour qu'il soit élu
00:59:52je me rappelais que
00:59:53Raymond Barr
00:59:54devait être président
00:59:55que
00:59:56Balladur
00:59:56devait être président
00:59:57il y en avait un certain nombre
00:59:59comme ça
00:59:59qui s'étaient cassés la figure
01:00:00et il avait été
01:00:02mais totalement affirmatif
01:00:03totalement affirmatif
01:00:05et ça m'avait
01:00:06ça m'avait
01:00:08un peu troublé
01:00:09je m'étais dit
01:00:09mais il prend ses désirs
01:00:10pour des réalités
01:00:11or c'est lui
01:00:11qui avait raison
01:00:12en fait il était
01:00:13dans le complot
01:00:14en amont
01:00:15et il savait très bien
01:00:16les moyens
01:00:16qui avaient été
01:00:17mis en oeuvre
01:00:19et donc
01:00:19c'était quelqu'un
01:00:20qui jouait
01:00:22un certain rôle
01:00:23pas un rôle majeur
01:00:24mais enfin quand même
01:00:25il arrive
01:00:25il arrive à l'Elysée
01:00:27c'est dans le sein des saints
01:00:29quand même
01:00:29et puis après
01:00:31ces histoires
01:00:32des panthéonisations
01:00:33c'est quelque chose d'important
01:00:34d'abord pour récupérer
01:00:36des sous
01:00:37et puis aussi
01:00:38parce que
01:00:39ça participait
01:00:40de cette installation
01:00:42d'Emmanuel Macron
01:00:43qui les a multipliés
01:00:44quand c'était pas
01:00:45des panthéonisations
01:00:46c'était des
01:00:47des
01:00:47on a même
01:00:50expliquez-nous
01:00:50cette enquête
01:00:51dans la
01:00:53dans la cour
01:00:55des Invalides
01:00:56enfin c'est-à-dire
01:00:57absolument n'importe quoi
01:00:58alors sur cette
01:00:59sur cette
01:01:01perquisition
01:01:01cette image
01:01:02de
01:01:03parce qu'il y a quand même
01:01:04une image
01:01:04de la brigade
01:01:05qui arrive devant l'Elysée
01:01:06ça donne une mauvaise image
01:01:07à l'origine quand même
01:01:08et puis l'Elysée
01:01:10qui est fermée
01:01:10ça je vous l'ai dit
01:01:11je l'avais dit
01:01:12lors de nos émissions
01:01:13police justice
01:01:14c'est pour la galerie
01:01:16ça
01:01:17c'est comme
01:01:18Sarkozy va être massacré
01:01:20par la justice
01:01:22c'est qui permet de dire
01:01:23vous avez vu
01:01:24comme on est
01:01:26impartiaux
01:01:27alors même
01:01:28qu'on protège
01:01:28là ils ont quand même
01:01:29cherché des documents
01:01:30chez Bruno Roger Petit
01:01:31alors qu'est-ce que
01:01:31on a l'opération de com
01:01:33pour la galerie
01:01:34ok
01:01:35on fait semblant
01:01:36de faire le taf
01:01:37et parce qu'on vient
01:01:38pas à l'Elysée
01:01:39en sachant qu'on va
01:01:39se faire foutre dehors
01:01:40si c'est pas pour
01:01:41faire les malins
01:01:42et dire vous avez vu
01:01:43comme on est nous
01:01:44on est impitoyables
01:01:45oui d'accord
01:01:45mais alors le deuxième degré
01:01:46le côté Bruno Roger Petit
01:01:48on a quand même récupéré
01:01:49Bruno Roger Petit
01:01:49je pense que c'est
01:01:51je sais pas
01:01:52mais
01:01:54c'est ce que dit
01:01:54Xavier
01:01:56Bruno Roger Petit
01:01:57c'est plutôt que
01:01:58il est peut-être
01:02:00considéré
01:02:01comme un peu dangereux
01:02:02c'est moins
01:02:03pour se donner
01:02:06du biscuit
01:02:07contre Macron
01:02:08plutôt que
01:02:09parce que venant du PNF
01:02:11c'est impossible
01:02:11c'est absolument impossible
01:02:13mais c'est plutôt
01:02:14pour le mettre
01:02:15sous surveillance
01:02:16récupérer
01:02:17pour voir avec qui
01:02:18il communique
01:02:18qui sont ses contacts
01:02:20quel type d'échange
01:02:22il a
01:02:22ça me semble précieux
01:02:24pour justement
01:02:25j'irai l'après
01:02:25moi je verrai
01:02:27les choses comme ça
01:02:27oui c'est ça
01:02:28bon
01:02:29on n'est pas
01:02:30on n'est pas à l'abri
01:02:31je pense qu'il est
01:02:32relativement en danger
01:02:33même
01:02:34on n'est pas
01:02:35à l'abri
01:02:35de François Durand
01:02:37de Grosse Ouvre
01:02:37ce genre de
01:02:38ce genre de destin
01:02:39quoi
01:02:40bon après c'est
01:02:42rapporté à Macron
01:02:42quoi évidemment
01:02:44d'accord
01:02:45je voulais juste
01:02:46vous proposer
01:02:46puisque
01:02:47on a fait à peu près
01:02:48le tour là
01:02:48et on va aller
01:02:49vers la conclusion
01:02:51de récupérer
01:02:52tout à l'heure
01:02:52vous en parliez
01:02:53je trouve que quand même
01:02:54il ne faut pas l'oublier
01:02:54donc la petite enquête
01:02:55Corse
01:02:55dont on parlait
01:02:56tout à l'heure
01:02:57avec ces deux pauvres
01:02:59ce couple
01:03:00qui a rigolé
01:03:01dans sa description
01:03:04des impôts
01:03:05en disant
01:03:05nous avons à notre charge
01:03:06et Jean-Michel Troigneux
01:03:08alias Brigitte
01:03:09etc
01:03:09et vous parliez
01:03:11de cet extrait
01:03:12qu'on avait pu voir
01:03:12sur BFM
01:03:13avec un
01:03:14je crois que
01:03:14sur un responsable
01:03:15de com de l'Elysée
01:03:16qui explique
01:03:17c'est quand même
01:03:17scandaleux
01:03:18voilà ce qui s'est passé
01:03:18Brigitte a découvert
01:03:20soudain en ouvrant
01:03:20sa feuille d'impôt
01:03:21qu'on avait usurpé
01:03:22son identité
01:03:23on ne va pas si c'est extrait
01:03:24parce que c'est quand même dingue
01:03:25il s'appelle Tristan Baumet
01:03:27voilà c'est ça
01:03:29c'est quand même dingue
01:03:30et c'est grossier
01:03:31je veux dire comme mensonge
01:03:32on sait tous que c'est pas possible
01:03:33donc ça vaut le coup
01:03:34d'avoir la source directe
01:03:36de cette information
01:03:37allons-y
01:03:38à l'Elysée
01:03:39dans le bureau
01:03:40de la première dame
01:03:42c'est une découverte
01:03:43qui a semé
01:03:44un vent de panique
01:03:46madame Macron
01:03:47comme beaucoup de français
01:03:49va consulter
01:03:49son espace personnel
01:03:51sur le site
01:03:51impôts.gouv.fr
01:03:53elle se connecte
01:03:54et elle voit
01:03:55dans la partie
01:03:56en haut à droite
01:03:57qu'il n'y a pas écrit
01:03:59Brigitte Macron
01:04:00mais qu'il y a marqué
01:04:01Jean-Michel
01:04:02dit Brigitte Macron
01:04:05donc là vous avez
01:04:06au-delà du haut le cœur
01:04:07vous êtes
01:04:07vous êtes totalement surpris
01:04:10Tristan Bromet
01:04:10s'exprime pour la première fois
01:04:13il est le directeur
01:04:14de cabinet
01:04:14de Brigitte Macron
01:04:16et son plus proche
01:04:17collaborateur
01:04:19depuis 2017
01:04:22je refais la manip
01:04:23population avec elle
01:04:24je regarde
01:04:24effectivement
01:04:25c'est une partie
01:04:26qui est réservée
01:04:27à votre identifiant
01:04:28c'est à dire
01:04:28votre identité
01:04:29et c'est une partie
01:04:31que vous ne pouvez pas modifier
01:04:32madame Macron
01:04:33porte plainte
01:04:33avec son avocat
01:04:35pour savoir
01:04:36en fait
01:04:36pour qu'il y ait une enquête
01:04:37pour savoir d'où ça vient
01:04:39et donc les enquêteurs
01:04:40ont identifié
01:04:41deux personnes
01:04:43et mon réalisateur
01:04:45me disait
01:04:45dans le casque
01:04:46que c'était
01:04:47les mêmes montages
01:04:48sonores
01:04:49un peu
01:04:49qu'une enquête
01:04:50criminelle
01:04:50c'est assez bien fait
01:04:52on s'y croirait
01:04:54sauf que
01:04:54et donc voilà
01:04:55on a la pauvre
01:04:56Brigitte Macron
01:04:56qui découvre
01:04:56qu'on lui a changé
01:04:57son identité
01:04:58par une déclaration d'impôt
01:04:59ça n'existe pas
01:05:00ça n'est pas possible
01:05:01c'est du mensonge
01:05:02en direct
01:05:03pardon j'assume
01:05:04pour le coup
01:05:05je ne sais pas
01:05:06à quel moment
01:05:07vous voulez dire
01:05:08que ce n'est pas propre
01:05:09ou irresponsabilité
01:05:09mais je le fais
01:05:10ce n'est pas possible
01:05:12mais c'est le concept
01:05:13d'exhiber caché
01:05:14c'est comme quand on vous dit
01:05:16Castex sera-t-il
01:05:17le Medvedev de Macron
01:05:18alors vous lisez ça
01:05:19parce qu'en fait
01:05:20comme il y a une
01:05:20goraphisation de l'information
01:05:21c'est-à-dire qu'aujourd'hui
01:05:23on a beaucoup de mal
01:05:24à savoir
01:05:24quand on lit les news
01:05:25ce qui relève
01:05:26de la parodie
01:05:27et ce qui relève
01:05:28de la vérité
01:05:31donc en fait
01:05:32on est pris
01:05:33dans cette ambiguïté là
01:05:34donc quand on dit
01:05:37Jean Castex
01:05:37sera-t-il
01:05:38le Medvedev de Macron
01:05:40bon bah
01:05:41en fait
01:05:41on ne réagit même plus
01:05:42alors qu'en fait
01:05:43le message
01:05:43est quand même
01:05:44très envoyé
01:05:45c'est-à-dire
01:05:45les cocos
01:05:45on n'est plus en démocratie
01:05:47et c'est pour ça
01:05:48que je dis
01:05:49quand on a
01:05:50certaines conversations
01:05:51avec des gens
01:05:52qui vous expliquent
01:05:53que 2027
01:05:54finalement
01:05:55le fruit est mûr
01:05:56ça va tomber
01:05:57de l'arbre
01:05:58et un tel sera
01:06:00à tel poste
01:06:01etc
01:06:01je dis
01:06:02regardez ce qui se passe
01:06:03ils ont déjà
01:06:04tout verrouillé
01:06:04ils ont déjà
01:06:05tout verrouillé
01:06:06et
01:06:08c'est pour ça
01:06:09que
01:06:10c'est pour ça
01:06:11qu'il faut rester
01:06:11mobilisé
01:06:12et pas seulement
01:06:13s'appuyer
01:06:15sur l'étranger
01:06:16et c'est quand même
01:06:18agréable
01:06:18de savoir
01:06:18que dans une
01:06:19certaine mesure
01:06:20on a des influenceurs
01:06:21américains
01:06:21de premier plan
01:06:22avec nous
01:06:22on a des patrons
01:06:23de réseaux sociaux
01:06:24de premier plan
01:06:26avec nous
01:06:27on n'est pas
01:06:28on n'est pas
01:06:30esselés
01:06:30on a des leviers
01:06:31de médiatisation
01:06:34et donc
01:06:34il faut quand même
01:06:36maintenir une pression
01:06:37et pas s'endormir
01:06:38en disant
01:06:38on est à un an
01:06:39de la présidentielle
01:06:40et de toute façon
01:06:41dans un an
01:06:41il ne sera plus là
01:06:43pour finir aussi
01:06:44et conclure
01:06:45parce que je vois aussi
01:06:46des réactions
01:06:46qui me disent
01:06:46mais aujourd'hui
01:06:47pas forcément
01:06:48des gens très contents
01:06:49de cette émission
01:06:50oui c'est très
01:06:50mag people
01:06:51aujourd'hui
01:06:53et là
01:06:53ça m'a fait penser
01:06:54et c'est intéressant
01:06:55d'ailleurs
01:06:56pourquoi par exemple
01:06:56on peut relever
01:06:57cette remarque
01:06:58d'abord
01:06:58il me semble
01:06:59qu'on a quand même
01:06:59beaucoup parlé
01:07:00de procédure judiciaire
01:07:01au contraire
01:07:01c'était très technique
01:07:02et précis
01:07:03d'ailleurs je vous remercie
01:07:04pour ce travail
01:07:05Xavier Poussard
01:07:06et évidemment
01:07:07votre expertise
01:07:08Régis
01:07:09mais je me rappelle
01:07:11d'une remarque
01:07:12que vous me faisiez
01:07:12quand on s'était rencontré
01:07:14à Milan
01:07:15Xavier
01:07:16pour cette interview
01:07:17d'ailleurs je vous recommande
01:07:18à tous d'aller la voir
01:07:18et vous avez dit
01:07:19mais l'affaire Brigitte
01:07:21c'est une affaire
01:07:22qui mêle
01:07:22tout en fait
01:07:23on a du
01:07:25en fait
01:07:26il y a un côté
01:07:26people
01:07:26il y a un côté
01:07:27ultra judiciaire
01:07:28presque technique
01:07:29il y a
01:07:30un côté
01:07:31le peuple
01:07:32contre l'élite
01:07:33et peut-être même
01:07:35justement
01:07:35cette part un peu
01:07:38je sais pas
01:07:38de l'homme nouveau
01:07:40dont on parlait
01:07:41tout à l'heure
01:07:42ou qu'on parlait
01:07:42sur d'autres
01:07:43sujets tout à l'heure
01:07:44de
01:07:45nouvelle forme
01:07:46de religion
01:07:48de paro-culte
01:07:50et de lumière
01:07:50donc il y a tout ça
01:07:52en fait
01:07:52dans l'affaire Brigitte
01:07:53et oui
01:07:54il y a sûrement
01:07:54un côté
01:07:55people aussi
01:07:55mais pas que
01:07:56j'aimerais bien
01:07:57vous faire réagir
01:07:57là-dessus
01:07:59c'est une affaire
01:08:00qui touche
01:08:01à la question
01:08:01de la fabrication
01:08:04du processus
01:08:05de fabrication
01:08:08des dirigeants
01:08:09de ce qu'on appelle
01:08:10les démocraties
01:08:11libérales avancées
01:08:12et ce système-là
01:08:15est en train
01:08:15est à la fois
01:08:16combattu
01:08:18de l'extérieur
01:08:18mais pas d'ailleurs
01:08:19par des ingérences
01:08:20contrairement à ce qu'on dit
01:08:21mais parce qu'en fait
01:08:22ce sont des modèles
01:08:23dits illibéraux
01:08:24c'est-à-dire que ce soit
01:08:25chinois ou russes
01:08:26qui arrivent à plus de résultats
01:08:27parce qu'en fait
01:08:28on peut avoir
01:08:28des planifications
01:08:30et organiser
01:08:31sans être soumis
01:08:32effectivement
01:08:32aux élections
01:08:34et aux mensonges
01:08:37démocratiques
01:08:39tous les deux ans
01:08:40ou tous les cinq ans
01:08:41etc.
01:08:42enfin permanent en vérité
01:08:43c'est-à-dire des hommes politiques
01:08:43qui sont systématiquement
01:08:44en campagne
01:08:45dont on fait croire
01:08:46qu'ils ont le pouvoir
01:08:46alors que le pouvoir
01:08:47est exercé par d'autres
01:08:48donc c'est dire
01:08:50que l'affaire Brigitte
01:08:50c'est une affaire people
01:08:51c'est même à Kaby
01:08:52de dire
01:08:53l'affaire Epstein
01:08:54est une affaire people
01:08:55quoi
01:08:57voilà
01:08:57ça n'a pas de sens
01:08:58c'est une affaire systémique
01:09:00c'est une affaire d'état
01:09:01c'est reconnu d'ailleurs
01:09:03des deux côtés
01:09:03de l'Atlantique
01:09:04le Télégraphe a fait
01:09:05un article
01:09:06pour expliquer
01:09:07que c'était
01:09:07l'affaire
01:09:08qui expliquait
01:09:09les relations transatlantiques
01:09:10derrière
01:09:11il y a également
01:09:11sans doute
01:09:12et on le découvrira plus tard
01:09:13la vente d'Alstom
01:09:14il y a sans doute
01:09:15nos relations
01:09:16complexes avec l'Algérie
01:09:17c'est quand même
01:09:19pas rien
01:09:19et il y a
01:09:20attendez mais c'est quoi
01:09:21quel est le lien
01:09:22entre Brigitte Macron
01:09:24et l'Algérie
01:09:25il y a
01:09:26si vous voulez
01:09:27il y a
01:09:28cette relation
01:09:29si particulière
01:09:30entre Emmanuel Macron
01:09:32et l'Algérie
01:09:33et on sait
01:09:34quand on a avancé
01:09:36dans la vie
01:09:37de Jean-Michel Tronieu
01:09:37dont on établit
01:09:38que c'est le nom de naissance
01:09:39de Brigitte Macron
01:09:40qu'il a effectivement
01:09:41vécu en Algérie
01:09:42or Brigitte Macron
01:09:44avait signifié
01:09:45aux autorités algériennes
01:09:46ou en tout cas
01:09:47les autorités algériennes
01:09:48nous avaient signifié
01:09:48que Brigitte Macron
01:09:49avait fait ses études
01:09:50en Algérie
01:09:51bon il n'y a pas
01:09:52de Brigitte Tronieu
01:09:52en Algérie
01:09:53il n'y a que Jean-Michel
01:09:54donc on voit
01:09:54que les
01:09:55ce que vous voulez dire
01:09:56c'est qu'il y a un compromis
01:09:57qu'on est tenu
01:09:57par ce dossier
01:09:58les journalistes
01:09:59mais beaucoup de gens
01:10:00le pensent
01:10:01et de façon
01:10:03et en particulier
01:10:05dans certains milieux
01:10:06séfarades
01:10:07issus de l'Algérie française
01:10:09notamment Paul Amard
01:10:10qui à chaque fois
01:10:11sur les plateaux
01:10:12de CNews
01:10:13essaye
01:10:13on voit bien
01:10:14qu'il a envie
01:10:14de balancer
01:10:15le morceau
01:10:16mais il est toujours
01:10:18retenu
01:10:19voilà
01:10:19donc c'est ce qu'on appelle
01:10:20un secret de polychinelle
01:10:23donc il y a les relations
01:10:25complexes avec l'Algérie
01:10:26les relations complexes
01:10:27avec les Etats-Unis
01:10:27de toute façon
01:10:28on ne peut pas avoir
01:10:29à la tête d'un état
01:10:30comme la France
01:10:31de ce rang là
01:10:31un président
01:10:32qui ne s'appartient pas
01:10:34à ce point là
01:10:34parce qu'on n'est pas
01:10:35sur Jacques Chirac
01:10:36qui avait eu
01:10:37une relation sexuelle
01:10:38avec une hôtesse de l'air
01:10:39qui était un agent du KGB
01:10:40je veux dire
01:10:41on n'est pas du tout
01:10:42dans cette configuration là
01:10:43en gros c'est du compromat
01:10:44puissance 10
01:10:45et en Algérie
01:10:46et aux Etats-Unis
01:10:48et sans doute d'ailleurs
01:10:49puisque aujourd'hui
01:10:49comme le dit d'ailleurs
01:10:50elle-même
01:10:51Brigitte Macron
01:10:51c'est la risée du monde
01:10:53c'est une campagne
01:10:54d'humiliation mondiale
01:10:55bon bah
01:10:56si on se sent
01:10:58humilié
01:10:58soit on s'explique
01:10:59soit on se retire
01:11:01mais on n'envoie pas
01:11:03son neveu
01:11:04expliquer que c'est
01:11:05à cause des réseaux sociaux
01:11:06parce que Mitterrand
01:11:07on a su bien après
01:11:08pour sa prostate quoi
01:11:09en gros c'est ça
01:11:10qu'il explique
01:11:11c'est à cause des réseaux sociaux
01:11:12parce que Mitterrand
01:11:13on a su après
01:11:14parce qu'il n'y avait pas
01:11:15les réseaux sociaux
01:11:16voilà
01:11:16donc
01:11:17donc c'est
01:11:18non non
01:11:19c'est pas
01:11:19c'est pas people
01:11:20c'est une affaire
01:11:22c'est une affaire d'état
01:11:23d'ailleurs
01:11:24qui est comparée
01:11:25y compris par
01:11:26des gens
01:11:26qui se présentent
01:11:27comme des adversaires
01:11:28comme un dossier historique
01:11:29puisque je voyais
01:11:30que Christophe Barbier
01:11:31comparait ça
01:11:32à l'affaire Markovic
01:11:33c'est à dire
01:11:34les affaires ayant touché
01:11:36l'épouse de Georges Compidou
01:11:38et dans les milieux maçonniques
01:11:39on compare ça
01:11:40au
01:11:42libelle
01:11:43pré-révolutionnaire
01:11:44qui visait
01:11:45Marie-Antoinette
01:11:46donc quand on
01:11:47connaît
01:11:48dans les milieux maçonniques
01:11:49et l'importance
01:11:50de la révolution française
01:11:52c'est vraiment
01:11:52moi je le prends
01:11:54comme un compliment
01:11:54en tout cas
01:11:56Régis
01:11:56vous voulez conclure aussi ?
01:11:58Oui
01:11:58juste pour
01:11:59deux petites observations
01:12:01la première
01:12:02c'est que l'arrivée
01:12:03d'Emmanuel Macron
01:12:04au pouvoir
01:12:04est un événement
01:12:05assez extraordinaire
01:12:06parce que
01:12:07il y a
01:12:08la république
01:12:10française
01:12:11et en particulier
01:12:12depuis 1958
01:12:13fonctionnait
01:12:14d'une certaine manière
01:12:15et là
01:12:16on a eu
01:12:18non seulement
01:12:19un coup d'état
01:12:20pour mettre
01:12:20à la tête
01:12:21de cette république
01:12:23un homme
01:12:24sorti de nulle part
01:12:25quand je dis
01:12:26sorti de nulle part
01:12:27sur le plan
01:12:27politico-médiatique
01:12:30et qui
01:12:31qui a installé
01:12:33à la tête
01:12:33de l'état
01:12:33un véritable gang
01:12:34ça c'est
01:12:36mon analyse
01:12:37donc
01:12:38effectivement
01:12:39tout ce qui concerne
01:12:40les fonctionnements
01:12:41toutes ces contradictions
01:12:42toutes ces affaires
01:12:44qui sortent
01:12:45sont des révélateurs
01:12:46expriment
01:12:47ce moment
01:12:49ça fait dix ans
01:12:50qu'on supporte ça
01:12:51il suffit de voir
01:12:52l'exaspération
01:12:53et la rage
01:12:54que ce système
01:12:55suscite
01:12:56et celui
01:12:57qui le représente
01:12:58ma deuxième observation
01:12:59c'est que
01:13:00lorsque j'entends
01:13:02les débats
01:13:03ah
01:13:04un tel va être candidat
01:13:06Boris Vallaud
01:13:07est parti
01:13:07c'est
01:13:08cette fausse impression
01:13:10on va
01:13:11régler
01:13:12ce problème
01:13:12insupportable
01:13:13du macronisme
01:13:14au mois d'avril
01:13:16de l'année prochaine
01:13:17lorsqu'il va quitter
01:13:17le pouvoir
01:13:18c'est une blague
01:13:19c'est une blague
01:13:20l'élection présidentielle
01:13:22ne sera pas
01:13:22normale
01:13:23elle va être
01:13:24truquée
01:13:24parce que
01:13:26ces gens ne peuvent pas
01:13:27se permettre
01:13:28de perdre
01:13:28Marine a déjà été mise
01:13:30sur le côté
01:13:31et on voit bien déjà
01:13:32que ça commence à sortir
01:13:33les petites impressions
01:13:34qu'il y a des affaires
01:13:35et des casserole
01:13:35sur son successeur
01:13:37il y a plein de choses
01:13:38tout est prêt
01:13:38il y a plein de choses
01:13:39disons
01:13:39la décision
01:13:43c'est extraordinaire
01:13:44au-delà
01:13:45de toutes les déclarations
01:13:46il y en a marre
01:13:47des réseaux
01:13:48il y en a marre
01:13:48des insérences étrangères
01:13:49le président de la république
01:13:51a ses voeux
01:13:52de fin de l'année 2025
01:13:53il s'a dit
01:13:54je vais truquer l'élection
01:13:56j'interprète
01:13:58son histoire
01:13:59d'ingérence
01:14:00oui mais il y en a marre
01:14:01comment on fait
01:14:02alors
01:14:03ce qui se passe en Europe
01:14:03etc
01:14:04on le voit bien
01:14:07il y a vraiment
01:14:10cette volonté
01:14:11et ils sont d'ores et déjà
01:14:12au travail
01:14:12l'affaire
01:14:13du harcèlement
01:14:14de Brigitte Macron
01:14:15qu'est-ce qu'elle raconte
01:14:16elle raconte
01:14:17une magistrature
01:14:18aux ordres
01:14:19pour
01:14:20considérer
01:14:21que critiquer
01:14:22ou se moquer
01:14:24du président
01:14:24de la république
01:14:25de son épouse
01:14:26est un crime
01:14:28enfin pas un crime
01:14:29un délit
01:14:30une infraction pénale
01:14:31et que systématiquement
01:14:32on va vous condamner
01:14:34et vous déclarer inéligible
01:14:36c'est un
01:14:37cette utilisation
01:14:40désormais
01:14:40systématique
01:14:42de l'inéligibilité
01:14:43ça se
01:14:44rattache
01:14:45à la disqualification
01:14:47de
01:14:47Marine Le Pen
01:14:49qui au plan
01:14:50juridique
01:14:51est radicalement
01:14:52illégal
01:14:53et inconstitutionnel
01:14:54mais quand vous dites ça
01:14:55vous prêchez dans le désert
01:14:56parce que les gens se disent
01:14:57ah oui mais non
01:14:57attendez on va être débarrassé
01:14:59en 2027
01:15:00du système Macron
01:15:02et d'ici là
01:15:03il y en a marre
01:15:04des tous pourris
01:15:05qui prennent de l'argent
01:15:06donc qu'est-ce que vous voulez
01:15:07que je vous dise ?
01:15:09en tout cas
01:15:10on ne peut pas attendre
01:15:11de nos élections
01:15:12à changement
01:15:13on peut toujours informer
01:15:14c'est ce qu'on fait ici
01:15:15surtout que ça
01:15:15vous pouvez relayer
01:15:16c'est très important
01:15:17aussi
01:15:18d'ailleurs je
01:15:19merci infiniment
01:15:19on était extrêmement nombreux
01:15:21on va me redonner les chiffres
01:15:23on était
01:15:2412 300
01:15:26en instantané
01:15:27ça veut dire déjà
01:15:2759 000
01:15:28dans cette matinale
01:15:30en cumulé
01:15:30parce que vous savez
01:15:31que je parle toujours
01:15:31d'instantané
01:15:32d'ailleurs je ne fais pas
01:15:33comme font d'autres
01:15:33médias alternatifs
01:15:35indépendants
01:15:35qui donnent les chiffres cumulés
01:15:37et qui donnent les chiffres cumulés
01:15:39avec les autres plateformes
01:15:39alors que ça ne calcule pas
01:15:40du tout de la même façon
01:15:41on essaye d'avoir des métriques
01:15:42un peu sérieuses ici
01:15:44donc non
01:15:44on ne mettra pas
01:15:45les compteurs de X
01:15:46de Twitter
01:15:47et de je ne sais pas quoi
01:15:48en même temps que YouTube
01:15:50merci en tout cas
01:15:50infiniment à vous tous
01:15:51merci d'avoir suivi
01:15:53toute cette émission
01:15:53surtout continuez d'informer
01:15:55c'est vraiment important
01:15:56parce que nous
01:15:56c'est un peu désespérant
01:15:57comme vous dites
01:15:57les élections
01:15:58vont être pipées
01:15:59on n'a rien à faire
01:15:59si bah informez
01:16:01lisez le livre
01:16:02d'Oxavier Poussard
01:16:03lisez le livre
01:16:03déjà là vous avez une bonne base
01:16:05ensuite faites passer
01:16:07cette vidéo autour de vous
01:16:08là vous continuez
01:16:09de diffuser l'information
01:16:10et ça donne
01:16:11et ensuite osez le dire
01:16:12haut et fort
01:16:13ce que vous pensez
01:16:13votre analyse etc
01:16:15c'est très important
01:16:16je précise aussi
01:16:17que d'autres auditeurs
01:16:18très gentils
01:16:19notamment
01:16:19je crois que c'est une
01:16:20Caroline
01:16:21je vais retrouver son nom
01:16:23a fait un don en direct
01:16:24il y a plusieurs
01:16:25d'ailleurs
01:16:25pendant l'émission
01:16:27je crois 20 euros
01:16:28Carole
01:16:30Grincourt
01:16:30merci beaucoup Carole Grincourt
01:16:32sur YouTube
01:16:32un don
01:16:33alors c'est très bien
01:16:34sauf que quand vous faites
01:16:34un don sur YouTube
01:16:35merci beaucoup
01:16:36en tout cas
01:16:36et ça nous touche beaucoup
01:16:38mais quand vous faites
01:16:39un don sur YouTube
01:16:39YouTube récupère la moitié
01:16:40déjà
01:16:40donc sachez que c'est
01:16:42toujours mieux
01:16:43d'aller directement
01:16:44nous faire un don
01:16:45sur toxin-media.fr
01:16:46slash nous
01:16:47au moins
01:16:47bon l'état
01:16:48prendra la moitié
01:16:49ça vous le savez
01:16:49mais ce sera toujours ça
01:16:51de moins que YouTube
01:16:52en plus qui prend sa part
01:16:53donc n'hésitez pas
01:16:54à toujours
01:16:55à venir nous aider
01:16:55vous le savez
01:16:56on ne dépend que de vous
01:16:57on n'a pas de grands financiers
01:16:58on n'a pas de grands oligarques
01:17:00c'est aussi ça
01:17:00qui nous permet notre liberté
01:17:01et c'est ça qui permet ce genre d'émission
01:17:03donc c'est toxin-media.fr
01:17:05slash nous
01:17:05merci infiniment
01:17:07à vous
01:17:07qui avez poussard
01:17:08à bientôt
01:17:09pour suivre
01:17:09les prochaines affaires
01:17:12je rappelle donc
01:17:13votre livre
01:17:14Devenir Brigitte
01:17:15donc en partenariat
01:17:16avec Candace Owens
01:17:17merci à vous
01:17:18Régis de Castelnau
01:17:19pareil votre livre
01:17:20et à demain
01:17:22voilà
01:17:22parce qu'on ne se quitte plus
01:17:23aux éditions
01:17:24L'artilleur
01:17:25merci à vous tous
01:17:25chers auditeurs
01:17:26merci à vous
01:17:26merci à vous
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