Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 8 minutes
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:01Europe 1, Pascal Pro et vous.
00:04Il est 17h47 et on est toujours avec Mathieu Vallée.
00:10Dans les autres informations qui vont vous faire réagir,
00:12le Parisien qui a retenu notre attention, un grand nombre de Français
00:15consultent l'intelligence artificielle avant ou après une consultation médicale.
00:18C'est intéressant de parler parfois de ces sujets-là.
00:21Est-ce que pour vous, dans le programme du Rassemblement National,
00:25cette part de l'intelligence artificielle, est-ce que c'est quelque chose,
00:29et ça nous permet de parler un peu d'autre chose que de la sécurité,
00:32est-ce que c'est un sujet sur lequel vous travaillez ?
00:35C'est le sujet majeur.
00:36On a même eu en conférence certains spécialistes d'intelligence artificielle.
00:40Philippe Olivier, le conseiller spécial de Marine Le Pen, député européen,
00:43qui est un camarade aussi dont je suis proche, nous en parle souvent.
00:46Et dans toute l'automatique, en fait, on va en parler.
00:48Sur les procédures pour les simplifier, l'intelligence artificielle,
00:50pour assister l'enquêteur sera utilisée.
00:53Pour la santé, évidemment, avec l'association des experts, des médecins
00:56et de tous ceux qui pratiquent la médecine,
00:58ça sera évidemment indispensable dans les mois et les semaines et les années à venir,
01:02et puis dans les entreprises et dans notre quotidien.
01:04Donc évidemment qu'il y aura finalement, non seulement une thématique sur ce sujet-là,
01:08mais dans toutes les thématiques livrées que nous présenterons.
01:10Parce que dans cette jeunesse-là, il y a aussi une interrogation très forte, très grande,
01:15et qu'on peut évidemment comprendre, de jeunes gens qui font des métiers,
01:19et on leur dit, ton métier sera peut-être remplacé demain par l'intelligence artificielle.
01:24C'est un vrai défi, mais justement, le but, ce n'est pas de subir l'IA,
01:26c'est d'accompagner l'intelligence artificielle au profit,
01:29et au service des femmes et des hommes.
01:31Sauf qu'on ne sait pas ce qui va se passer.
01:32Mais c'est pour ça que nous, on veut engager un budget conséquent
01:35que Marine Le Pen dévolera sur le sujet de l'IA,
01:36parce que, regardez les Etats-Unis, ils mettent des milliards et des milliards de dollars,
01:39là où nous, on est à la traîne au niveau français.
01:41Mais qu'il y a vraiment une réflexion à ce qu'on est tous pareils,
01:45vous n'en savez pas plus que moi, et réciproquement.
01:48S'en prenez son lien ?
01:49Mais si demain, si par exemple...
01:51Non, pas les droits ?
01:52Oui, oui.
01:52Si demain, dans cinq ans, par exemple,
01:55la personne qui vous sert au restaurant,
01:57où vous avez un robot qui est...
01:59C'est ça, il a raison.
02:01...qui fait exactement le même travail,
02:03qui est arrivé à un niveau de sophistication
02:05qu'on n'imagine même pas aujourd'hui,
02:07qui dit bonjour, qui dit au revoir,
02:09qui est rapide, etc.,
02:10et que ce robot coûte évidemment moins cher,
02:13et puis il n'est jamais en grève.
02:14Mais qu'est-ce que vont devenir tous ces métiers
02:17qui existent déjà aujourd'hui ?
02:19Et je ne parle pas des métiers intellectuels,
02:20mais ça peut être un prof de français.
02:22C'est-à-dire qu'un prof de français peut être...
02:24Soyez optimiste, Pascal Proulx.
02:25C'est-à-dire qu'un prof de français qui rentrera dans la classe,
02:28qui aura une intelligence,
02:30qui connaîtra parfaitement tous les élèves,
02:31qui sera capable de tous les reconnaître,
02:34pourquoi pas de faire des cours, etc.
02:35Pourquoi pas ?
02:36Là, je m'inscris en faux sur...
02:38Je n'en sais rien.
02:39Mais sur le dernier exemple,
02:40parce que vous pourriez dire,
02:40à partir du moment-là,
02:41on met un policier à la place,
02:43on met de l'intelligence artificielle.
02:44Non mais, je donne un exemple très concret.
02:46Ça veut dire que si le robot est programmé,
02:48formaté pour vous mettre à chaque fois 135 euros,
02:514 points quand vous faites un feu rouge,
02:52la plus-value humaine,
02:53elle vient du policier qui va échanger avec vous,
02:56qui va comprendre...
02:56Mais peut-être qu'il y aura...
02:57Par exemple, vous allez à l'hôpital
02:58parce qu'il y avait une urgence.
02:59Mais peut-être que cette intelligence artificielle
03:01aura cette dimension...
03:02Non, je pense qu'il y a des limites quand même.
03:03Mais vous n'en savez rien.
03:04Et moi, on n'en sait rien.
03:10Mais quand je suis avec Laurent Alexandre,
03:13il t'explique des robots ou des personnalités...
03:16Lui pour coller les connaissances...
03:18Mais on est...
03:19Donc on est...
03:21Tout ça pour dire quoi ?
03:22Vous avez fait partie des gens qu'on écoute.
03:23Tout ça pour dire quoi ?
03:24C'est que les jeunes gens qui ont 20 ans,
03:26ils ont effectivement des interrogations sur cet avenir.
03:29Il y a aussi pour eux la crise environnementale
03:31qui est peut-être exagérée,
03:33mais ils la ressentent.
03:34Je sais que vous êtes optimiste.
03:35Peut-être que sur la recherche médicale,
03:36on va peut-être sur les cancers,
03:37sur le VIH et sur toutes ces...
03:39Le VIH, déjà, il y a eu beaucoup de progrès.
03:42Oui, mais enfin, pour l'instant,
03:43on n'a toujours pas trouvé le vaccin
03:44pour soigner les malades.
03:45Même si aujourd'hui,
03:46c'est devenu une maladie chronique
03:47grâce à l'extense de nos recherches,
03:48de nos chercheurs, pardon,
03:49dont je rappelle que le virus a été découvert
03:51par des chercheurs français aussi.
03:53Bien sûr.
03:53Donc c'est une fierté française.
03:54À l'Institut Pasteur.
03:55À l'Institut Pasteur.
03:55Et c'est pour ça que nous,
03:56C'était Luc Montagnier.
03:57On veut mettre...
03:58Il y avait une femme aussi de mémoire.
03:59Oui.
03:59Quelle année ?
04:011900...
04:03Le sida, je pense qu'on est
04:05dans les années 85-86, peut-être.
04:07Pour finir, on me propose sur l'IA
04:08parce que c'est un sujet
04:09que vous avez raison,
04:10on n'évoque pas souvent,
04:11sur l'esclérose en plaques,
04:12sur le diabète,
04:13sur le VIH.
04:15Il y a beaucoup de maladies
04:16aujourd'hui qui sont chroniques
04:17et qui sont encore difficiles
04:20à vivre pour les patients
04:20et qui pourront peut-être
04:21vivre une accélération par l'IA.
04:22Dernier mot sur l'actualité,
04:25c'est un mot peut-être
04:26sur l'atmosphère médiatique.
04:28Vous étiez peut-être sur BFM
04:31ces dernières heures
04:33ou ces derniers temps.
04:34Vous avez vu que notre consœur
04:37Sonia Mabrouk est en difficulté.
04:41Il y a une grève.
04:42Plusieurs journalistes de BFM
04:43sont en grève aujourd'hui
04:44à l'appel de la CGT
04:45et du Syndicat National des Journalistes.
04:46Ils dénoncent, je cite,
04:47les dérives racistes sur leur antenne.
04:49C'est vrai que l'idée
04:51que le Rassemblement National
04:53puisse gagner les élections
04:55a tendu l'espace médiatique.
04:57C'est-à-dire que les intellectuels,
05:00les journalistes
05:01qui ne sont a priori pas
05:02une sociologie favorable
05:04au Rassemblement National
05:05craignent beaucoup
05:06l'arrivée du Rassemblement National.
05:08Est-ce que vous sentez cela
05:09sur les plateaux de télévision
05:11lorsque vous allez sur France Info,
05:13lorsque vous allez sur BFM,
05:15lorsque vous allez sur TF1
05:17ou est-ce que vous avez le sentiment
05:18que les journalistes
05:18vous interrogent tous
05:19de la même manière ?
05:20Sur le service public
05:21de France TV Info,
05:23mais je l'aurais déjà dit en face
05:24parce que comme ça
05:24on ne peut pas le procès
05:25de ne pas le dire chez eux,
05:26il y a parfois
05:28du militantiste pour moi
05:29qui se cache derrière leurs questions
05:30et qui ne sont pas pour moi
05:31du journalisme.
05:32J'ai vu l'interview
05:32de Sarah Knafo,
05:33j'ai aussi vu l'interview
05:35de Thomas Ménager
05:35chez nous après le meeting
05:36où on voulait parler du fond,
05:37on nous reproche si souvent
05:39de ne pas parler du fond
05:39alors que nous on ne demande que ça
05:40et ça n'a pas été le cas.
05:41Donc moi je dis simplement
05:42que je pense qu'ils ont tort
05:44d'avoir peur
05:44de voir le Rassemblement National
05:46arriver au pouvoir
05:46si les Français nous font confiance
05:47parce que tout le monde
05:48pourra s'exprimer.
05:48Vous avez bien noté
05:49que nous,
05:49à la différence de l'extrême-gauche,
05:51on ne veut interdire
05:51et ne fermer aucune chaîne,
05:53aucun média.
05:53On ne peut pas être d'accord
05:54avec certains médias
05:55mais ce n'est pas pour autant
05:56que nous,
05:57on veut les fermer.
05:58On veut débattre par argument.
05:59Vous voulez privatiser néanmoins
06:00le service public
06:01et notamment France Inter.
06:02Dans les années 80,
06:03TF1 a été privatisé,
06:04je n'ai pas l'impression
06:04qu'aujourd'hui c'est un groupe
06:05à la dérive
06:06qui n'a pas réussi sa privatisation.
06:07Mais cette privatisation,
06:08elle est toujours dans le programme
06:09du RL.
06:09Bien sûr, ça n'a pas changé.
06:11Marine Le Pen,
06:11ce n'est pas une gérouette
06:12donc on adapte le programme
06:13quand les situations changent.
06:15convenait que le budget
06:16de la France de 2027
06:17ce n'est pas celui de 2022
06:17mais la réalité c'est que
06:19sur ce sujet-là
06:20on a toujours été très clair.
06:21Et on a la chance
06:21d'avoir Charles Lalonde
06:22qui a fait un rapport
06:24exceptionnel sur l'audiovisuel public
06:25et dont, pardon,
06:26on gardera une partie
06:27pour nos Outre-mer.
06:29Alexandre Portier,
06:30d'ailleurs sur la pétition
06:31de suppression de CNews
06:32vient de déclarer au Figaro
06:33la France Insoumise
06:34mène une offensive
06:35de muselage
06:35des avis contraires
06:37et des députés de droite du Rhône
06:38et président LR
06:39de la Commission des Affaires Culturelles
06:41et de l'Éducation
06:42de l'Assemblée Nationale.
06:44Merci beaucoup.
06:45Vous avez parlé de cette condamnation ?
06:47Ah oui, alors 30 secondes.
06:48Vous avez 30 secondes
06:49cette condamnation ?
06:51Cette condamnation ?
06:52Moi j'avais échangé
06:54et communiqué sur Jean
06:55un lieutenant de police
06:56de la CRS 45
06:57qui est chassueux
06:57à côté de Lyon
06:58qui, sur un blocus lundi
07:00a été victime
07:01d'une agression
07:02de la part d'un individu
07:03jeune majeur
07:05masqué et ganté.
07:06Il a pris 45 jours d'ITT
07:07il a subi
07:08une lourde opération chirurgicale
07:09il a arrêté pour deux mois
07:10avec 45 jours d'ITT
07:11qui vont être évalués.
07:12Son agresseur a pris
07:13six mois de prison
07:13avec sourcil
07:14il a été remis dehors
07:14et comble de l'absurde
07:17la justice
07:18qui l'a condamné
07:19a juste interdit
07:20ce voyou
07:22de comparaître
07:23uniquement devant le lycée.
07:24Il peut manifester ailleurs
07:25mais pas devant le lycée
07:26durant deux ans.
07:27Donc vous savez
07:28ces policiers
07:28ces gendarmes
07:29ils portent fièrement
07:29les cicatrices
07:31qu'ils ont
07:32parce qu'ils défendent
07:32la France avec fierté
07:33mais je ne sais pas
07:34si le magistrat
07:34qui a rendu cette décision
07:35il peut se regarder
07:36aujourd'hui dans le miroir
07:36parce qu'en plus
07:38de subir une agression
07:39sur la voie publique
07:40ce policier subit
07:40la deuxième victime
07:42qui est celui
07:42d'une injustice patente
07:44sur laquelle moi
07:45je veux redire ici
07:46que ce n'est pas normal
07:46et enfin
07:47sachez pour votre gouvernement
07:48parce que je le dénonce souvent
07:49et nous on proposera
07:49que ça soit automatique
07:50il a voulu aller dans une pharmacie
07:51pour acheter les médicaments
07:52prescrits par le chirurgien
07:54la pharmacie
07:55elle a dit
07:55non non
07:55on connait vos bons
07:56de prise en charge
07:56de l'administration
07:57on ne sera pas payé
07:57donc il faut aller voir ailleurs
07:59troisième fois victime
08:00donc victime d'un agresseur
08:01victime de la justice
08:02victime d'une administration
08:03qui ne paye pas
08:04vous voyez
08:04et les policiers
08:05et les gendarmes
08:05aujourd'hui sont encore debout
08:06pour protéger les manifestants
08:07en ce 5 novembre
08:08ils sont bien courageux
08:09je pense que la république
08:10elle leur doit beaucoup
08:11malheureusement l'inverse
08:12n'est pas souvent vrai
08:13merci beaucoup
08:14Mathieu Vallée
08:15merci évidemment
08:16à Fabrice Laffitte
08:17et à toutes les équipes
08:18d'Europe 1
08:19à demain
Commentaires

Recommandations