00:01Europe 1, Pascal Pro et vous.
00:04Il est 17h47 et on est toujours avec Mathieu Vallée.
00:10Dans les autres informations qui vont vous faire réagir,
00:12le Parisien qui a retenu notre attention, un grand nombre de Français
00:15consultent l'intelligence artificielle avant ou après une consultation médicale.
00:18C'est intéressant de parler parfois de ces sujets-là.
00:21Est-ce que pour vous, dans le programme du Rassemblement National,
00:25cette part de l'intelligence artificielle, est-ce que c'est quelque chose,
00:29et ça nous permet de parler un peu d'autre chose que de la sécurité,
00:32est-ce que c'est un sujet sur lequel vous travaillez ?
00:35C'est le sujet majeur.
00:36On a même eu en conférence certains spécialistes d'intelligence artificielle.
00:40Philippe Olivier, le conseiller spécial de Marine Le Pen, député européen,
00:43qui est un camarade aussi dont je suis proche, nous en parle souvent.
00:46Et dans toute l'automatique, en fait, on va en parler.
00:48Sur les procédures pour les simplifier, l'intelligence artificielle,
00:50pour assister l'enquêteur sera utilisée.
00:53Pour la santé, évidemment, avec l'association des experts, des médecins
00:56et de tous ceux qui pratiquent la médecine,
00:58ça sera évidemment indispensable dans les mois et les semaines et les années à venir,
01:02et puis dans les entreprises et dans notre quotidien.
01:04Donc évidemment qu'il y aura finalement, non seulement une thématique sur ce sujet-là,
01:08mais dans toutes les thématiques livrées que nous présenterons.
01:10Parce que dans cette jeunesse-là, il y a aussi une interrogation très forte, très grande,
01:15et qu'on peut évidemment comprendre, de jeunes gens qui font des métiers,
01:19et on leur dit, ton métier sera peut-être remplacé demain par l'intelligence artificielle.
01:24C'est un vrai défi, mais justement, le but, ce n'est pas de subir l'IA,
01:26c'est d'accompagner l'intelligence artificielle au profit,
01:29et au service des femmes et des hommes.
01:31Sauf qu'on ne sait pas ce qui va se passer.
01:32Mais c'est pour ça que nous, on veut engager un budget conséquent
01:35que Marine Le Pen dévolera sur le sujet de l'IA,
01:36parce que, regardez les Etats-Unis, ils mettent des milliards et des milliards de dollars,
01:39là où nous, on est à la traîne au niveau français.
01:41Mais qu'il y a vraiment une réflexion à ce qu'on est tous pareils,
01:45vous n'en savez pas plus que moi, et réciproquement.
01:48S'en prenez son lien ?
01:49Mais si demain, si par exemple...
01:51Non, pas les droits ?
01:52Oui, oui.
01:52Si demain, dans cinq ans, par exemple,
01:55la personne qui vous sert au restaurant,
01:57où vous avez un robot qui est...
01:59C'est ça, il a raison.
02:01...qui fait exactement le même travail,
02:03qui est arrivé à un niveau de sophistication
02:05qu'on n'imagine même pas aujourd'hui,
02:07qui dit bonjour, qui dit au revoir,
02:09qui est rapide, etc.,
02:10et que ce robot coûte évidemment moins cher,
02:13et puis il n'est jamais en grève.
02:14Mais qu'est-ce que vont devenir tous ces métiers
02:17qui existent déjà aujourd'hui ?
02:19Et je ne parle pas des métiers intellectuels,
02:20mais ça peut être un prof de français.
02:22C'est-à-dire qu'un prof de français peut être...
02:24Soyez optimiste, Pascal Proulx.
02:25C'est-à-dire qu'un prof de français qui rentrera dans la classe,
02:28qui aura une intelligence,
02:30qui connaîtra parfaitement tous les élèves,
02:31qui sera capable de tous les reconnaître,
02:34pourquoi pas de faire des cours, etc.
02:35Pourquoi pas ?
02:36Là, je m'inscris en faux sur...
02:38Je n'en sais rien.
02:39Mais sur le dernier exemple,
02:40parce que vous pourriez dire,
02:40à partir du moment-là,
02:41on met un policier à la place,
02:43on met de l'intelligence artificielle.
02:44Non mais, je donne un exemple très concret.
02:46Ça veut dire que si le robot est programmé,
02:48formaté pour vous mettre à chaque fois 135 euros,
02:514 points quand vous faites un feu rouge,
02:52la plus-value humaine,
02:53elle vient du policier qui va échanger avec vous,
02:56qui va comprendre...
02:56Mais peut-être qu'il y aura...
02:57Par exemple, vous allez à l'hôpital
02:58parce qu'il y avait une urgence.
02:59Mais peut-être que cette intelligence artificielle
03:01aura cette dimension...
03:02Non, je pense qu'il y a des limites quand même.
03:03Mais vous n'en savez rien.
03:04Et moi, on n'en sait rien.
03:10Mais quand je suis avec Laurent Alexandre,
03:13il t'explique des robots ou des personnalités...
03:16Lui pour coller les connaissances...
03:18Mais on est...
03:19Donc on est...
03:21Tout ça pour dire quoi ?
03:22Vous avez fait partie des gens qu'on écoute.
03:23Tout ça pour dire quoi ?
03:24C'est que les jeunes gens qui ont 20 ans,
03:26ils ont effectivement des interrogations sur cet avenir.
03:29Il y a aussi pour eux la crise environnementale
03:31qui est peut-être exagérée,
03:33mais ils la ressentent.
03:34Je sais que vous êtes optimiste.
03:35Peut-être que sur la recherche médicale,
03:36on va peut-être sur les cancers,
03:37sur le VIH et sur toutes ces...
03:39Le VIH, déjà, il y a eu beaucoup de progrès.
03:42Oui, mais enfin, pour l'instant,
03:43on n'a toujours pas trouvé le vaccin
03:44pour soigner les malades.
03:45Même si aujourd'hui,
03:46c'est devenu une maladie chronique
03:47grâce à l'extense de nos recherches,
03:48de nos chercheurs, pardon,
03:49dont je rappelle que le virus a été découvert
03:51par des chercheurs français aussi.
03:53Bien sûr.
03:53Donc c'est une fierté française.
03:54À l'Institut Pasteur.
03:55À l'Institut Pasteur.
03:55Et c'est pour ça que nous,
03:56C'était Luc Montagnier.
03:57On veut mettre...
03:58Il y avait une femme aussi de mémoire.
03:59Oui.
03:59Quelle année ?
04:011900...
04:03Le sida, je pense qu'on est
04:05dans les années 85-86, peut-être.
04:07Pour finir, on me propose sur l'IA
04:08parce que c'est un sujet
04:09que vous avez raison,
04:10on n'évoque pas souvent,
04:11sur l'esclérose en plaques,
04:12sur le diabète,
04:13sur le VIH.
04:15Il y a beaucoup de maladies
04:16aujourd'hui qui sont chroniques
04:17et qui sont encore difficiles
04:20à vivre pour les patients
04:20et qui pourront peut-être
04:21vivre une accélération par l'IA.
04:22Dernier mot sur l'actualité,
04:25c'est un mot peut-être
04:26sur l'atmosphère médiatique.
04:28Vous étiez peut-être sur BFM
04:31ces dernières heures
04:33ou ces derniers temps.
04:34Vous avez vu que notre consœur
04:37Sonia Mabrouk est en difficulté.
04:41Il y a une grève.
04:42Plusieurs journalistes de BFM
04:43sont en grève aujourd'hui
04:44à l'appel de la CGT
04:45et du Syndicat National des Journalistes.
04:46Ils dénoncent, je cite,
04:47les dérives racistes sur leur antenne.
04:49C'est vrai que l'idée
04:51que le Rassemblement National
04:53puisse gagner les élections
04:55a tendu l'espace médiatique.
04:57C'est-à-dire que les intellectuels,
05:00les journalistes
05:01qui ne sont a priori pas
05:02une sociologie favorable
05:04au Rassemblement National
05:05craignent beaucoup
05:06l'arrivée du Rassemblement National.
05:08Est-ce que vous sentez cela
05:09sur les plateaux de télévision
05:11lorsque vous allez sur France Info,
05:13lorsque vous allez sur BFM,
05:15lorsque vous allez sur TF1
05:17ou est-ce que vous avez le sentiment
05:18que les journalistes
05:18vous interrogent tous
05:19de la même manière ?
05:20Sur le service public
05:21de France TV Info,
05:23mais je l'aurais déjà dit en face
05:24parce que comme ça
05:24on ne peut pas le procès
05:25de ne pas le dire chez eux,
05:26il y a parfois
05:28du militantiste pour moi
05:29qui se cache derrière leurs questions
05:30et qui ne sont pas pour moi
05:31du journalisme.
05:32J'ai vu l'interview
05:32de Sarah Knafo,
05:33j'ai aussi vu l'interview
05:35de Thomas Ménager
05:35chez nous après le meeting
05:36où on voulait parler du fond,
05:37on nous reproche si souvent
05:39de ne pas parler du fond
05:39alors que nous on ne demande que ça
05:40et ça n'a pas été le cas.
05:41Donc moi je dis simplement
05:42que je pense qu'ils ont tort
05:44d'avoir peur
05:44de voir le Rassemblement National
05:46arriver au pouvoir
05:46si les Français nous font confiance
05:47parce que tout le monde
05:48pourra s'exprimer.
05:48Vous avez bien noté
05:49que nous,
05:49à la différence de l'extrême-gauche,
05:51on ne veut interdire
05:51et ne fermer aucune chaîne,
05:53aucun média.
05:53On ne peut pas être d'accord
05:54avec certains médias
05:55mais ce n'est pas pour autant
05:56que nous,
05:57on veut les fermer.
05:58On veut débattre par argument.
05:59Vous voulez privatiser néanmoins
06:00le service public
06:01et notamment France Inter.
06:02Dans les années 80,
06:03TF1 a été privatisé,
06:04je n'ai pas l'impression
06:04qu'aujourd'hui c'est un groupe
06:05à la dérive
06:06qui n'a pas réussi sa privatisation.
06:07Mais cette privatisation,
06:08elle est toujours dans le programme
06:09du RL.
06:09Bien sûr, ça n'a pas changé.
06:11Marine Le Pen,
06:11ce n'est pas une gérouette
06:12donc on adapte le programme
06:13quand les situations changent.
06:15convenait que le budget
06:16de la France de 2027
06:17ce n'est pas celui de 2022
06:17mais la réalité c'est que
06:19sur ce sujet-là
06:20on a toujours été très clair.
06:21Et on a la chance
06:21d'avoir Charles Lalonde
06:22qui a fait un rapport
06:24exceptionnel sur l'audiovisuel public
06:25et dont, pardon,
06:26on gardera une partie
06:27pour nos Outre-mer.
06:29Alexandre Portier,
06:30d'ailleurs sur la pétition
06:31de suppression de CNews
06:32vient de déclarer au Figaro
06:33la France Insoumise
06:34mène une offensive
06:35de muselage
06:35des avis contraires
06:37et des députés de droite du Rhône
06:38et président LR
06:39de la Commission des Affaires Culturelles
06:41et de l'Éducation
06:42de l'Assemblée Nationale.
06:44Merci beaucoup.
06:45Vous avez parlé de cette condamnation ?
06:47Ah oui, alors 30 secondes.
06:48Vous avez 30 secondes
06:49cette condamnation ?
06:51Cette condamnation ?
06:52Moi j'avais échangé
06:54et communiqué sur Jean
06:55un lieutenant de police
06:56de la CRS 45
06:57qui est chassueux
06:57à côté de Lyon
06:58qui, sur un blocus lundi
07:00a été victime
07:01d'une agression
07:02de la part d'un individu
07:03jeune majeur
07:05masqué et ganté.
07:06Il a pris 45 jours d'ITT
07:07il a subi
07:08une lourde opération chirurgicale
07:09il a arrêté pour deux mois
07:10avec 45 jours d'ITT
07:11qui vont être évalués.
07:12Son agresseur a pris
07:13six mois de prison
07:13avec sourcil
07:14il a été remis dehors
07:14et comble de l'absurde
07:17la justice
07:18qui l'a condamné
07:19a juste interdit
07:20ce voyou
07:22de comparaître
07:23uniquement devant le lycée.
07:24Il peut manifester ailleurs
07:25mais pas devant le lycée
07:26durant deux ans.
07:27Donc vous savez
07:28ces policiers
07:28ces gendarmes
07:29ils portent fièrement
07:29les cicatrices
07:31qu'ils ont
07:32parce qu'ils défendent
07:32la France avec fierté
07:33mais je ne sais pas
07:34si le magistrat
07:34qui a rendu cette décision
07:35il peut se regarder
07:36aujourd'hui dans le miroir
07:36parce qu'en plus
07:38de subir une agression
07:39sur la voie publique
07:40ce policier subit
07:40la deuxième victime
07:42qui est celui
07:42d'une injustice patente
07:44sur laquelle moi
07:45je veux redire ici
07:46que ce n'est pas normal
07:46et enfin
07:47sachez pour votre gouvernement
07:48parce que je le dénonce souvent
07:49et nous on proposera
07:49que ça soit automatique
07:50il a voulu aller dans une pharmacie
07:51pour acheter les médicaments
07:52prescrits par le chirurgien
07:54la pharmacie
07:55elle a dit
07:55non non
07:55on connait vos bons
07:56de prise en charge
07:56de l'administration
07:57on ne sera pas payé
07:57donc il faut aller voir ailleurs
07:59troisième fois victime
08:00donc victime d'un agresseur
08:01victime de la justice
08:02victime d'une administration
08:03qui ne paye pas
08:04vous voyez
08:04et les policiers
08:05et les gendarmes
08:05aujourd'hui sont encore debout
08:06pour protéger les manifestants
08:07en ce 5 novembre
08:08ils sont bien courageux
08:09je pense que la république
08:10elle leur doit beaucoup
08:11malheureusement l'inverse
08:12n'est pas souvent vrai
08:13merci beaucoup
08:14Mathieu Vallée
08:15merci évidemment
08:16à Fabrice Laffitte
08:17et à toutes les équipes
08:18d'Europe 1
08:19à demain
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