00:00Antonin, convaincu ou pas par Bruno Rotaillou ce soir ?
00:02Non, je ne suis pas convaincu. J'ai du mal à voir comment vous allez incarner un renouveau par rapport
00:06à quand vous étiez ministre de l'Intérieur.
00:09Le fait d'avoir été ministre d'Emmanuel Macron, pour vous, c'est un sous-Emmanuel Macron ? C'est
00:13un handicap ? C'est un blocage ?
00:16Alors, juste un mot.
00:18En 30 secondes, Bruno Rotaillou.
00:19En 30 secondes. Si j'étais ministre de l'Intérieur d'Emmanuel Macron, c'est parce que Michel Barnier m
00:23'a appelé.
00:23Ce n'est pas parce que M. Macron m'a appelé. C'est parce que si nous, la droite républicaine,
00:29on n'était pas au gouvernement, c'était la gauche mélenchonisée.
00:33C'était l'époque du NFP, du nouveau Front populaire. Il y aurait eu Mme Lucie Casté avec des insoumis.
00:39Et donc, on a retroussé les manches, on a mis les mains dans le cambouis, et croyez-moi, avec le
00:44président de la République sur la Corse, sur l'immigration.
00:46C'est actuel. Vous étiez dans l'opposition, vous êtes passé dans le gouvernement. Je trouve que c'est compliqué
00:51de passer d'un à l'autre.
00:53Alors, vous étiez depuis 2017 dans l'opposition.
00:54Ça veut dire que dans ces cas-là, vous n'hésitez pas du tout avec Édouard Philippe ou Gabriel Attal
00:58?
00:58Dans ce qu'on vient de...
01:00Pour l'instant, non.
01:00Vous hésitez quoi ? Avec Marine Le Pen, éventuellement ?
01:04Marine Le Pen et David Lysnard.
01:06Et David Lysnard.