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  • il y a 4 minutes
Ce mardi 3 novembre, BFMTV a organisé sa première soirée événement 2027 présentée par Apolline de Malherbe et Maxime Switek : « Vous Président ». Leur premier invité était Bruno Retailleau, président des Républicains et candidat à l’élection présidentielle. L’émission est consacrée à la personnalité du candidat, à sa vision de la fonction présidentielle et à son projet pour la France. En seconde partie de soirée, le candidat des Républicains a répondu aux questions d’une dizaine de citoyens indécis sélectionnés par l’institut Elabe.

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Transcription
00:00Donc moi je pense qu'il faut réformer la justice, il faut des courtes peines, y compris pour des mineurs,
00:04il faut lutter.
00:05– Pardon, vous les mettez où, vous les retaliers ? 9000 détenus, je crois, c'est le chiffre qui est
00:08tombé hier ?
00:09– 90 000. – Non, non, non, attendez, attendez, on me dit 90 000. 9000 sur des matelas aujourd'hui.
00:13– 9000 sur des matelas. – 9000 sur des matelas aujourd'hui.
00:15– Très précisément, il y a aujourd'hui, il y a à peu près 90 000 qui sont détenus, pour
00:2363 000.
00:23– Voilà, donc il faut en fait 100 000 places qu'il faudra, y compris en recourant avec des partenariats
00:30avec le privé.
00:31Mais ce que je veux, moi, c'est des prisons qui coûtent aussi moins cher, parce que je veux qu
00:36'on ait des systèmes de courtes peines.
00:39Et quand vous emprisonnez quelqu'un pour des courtes peines, c'est parce qu'il n'est pas très très
00:43très dangereux.
00:45Faire comme un peu les Pays-Bas ont fait. Les Pays-Bas font des courtes peines, ce qui fait qu
00:49'ils ont une rotation.
00:50Et nous, comme on attend la dernière extrémité, on a des plus lourdes peines, mais du coup, on emprisonne moins
00:56de monde.
00:57Tandis qu'eux, avec cette rotation, la sanction est en... Moi, ce que je veux, c'est que la sanction
01:01soit prévisible et certaine.
01:03– Je crois que vous aviez une question là-dessus, Céline.
01:05– Oui, sur le juste d'application des peines, qui malheureusement, le jugement est fait.
01:09L'application des peines derrière, ils n'ont pas les moyens de faire appliquer la peine, et donc il ne
01:14se passe rien.
01:15Le fait est, c'est que j'entends ce que vous proposez. Comment vous financez ça ?
01:19– Un, d'abord, je supprime le juge d'application des peines.
01:23Parce que, ce qui est incroyable, vous savez que ça n'existe que dans deux pays, l'Italie et la
01:28France.
01:29C'est-à-dire que vous avez un premier juge, tribunal, qui va donner une peine.
01:33Et un autre juge, le juge d'application des peines, qui va revenir sur cette peine.
01:37C'est incompréhensible, pour la victime notamment, surtout pour les victimes.
01:40Je pense qu'on doit avoir une justice qui soit beaucoup plus tournée vers la victime.
01:46Je financerai parce que je fais, quand même, 197 milliards d'euros d'économie.

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