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  • il y a 7 minutes
Pascal Praud revient pendant deux heures, sans concession, sur tous les sujets qui font l'actualité. Une émission durant laquelle VOUS avez la parole. Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé) ou sur les réseaux sociaux d'Europe 1 (Facebook , X et Instagram).

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Transcription
00:00Europe 1, 16h-18h, Pascal Proulx et vous.
00:07A 17h05, nous sommes avec Géraldine Olivier, Alexandre Fabrice et Laurent
00:12et nous allons peut-être évoquer Jean-Luc Mélenchon qui s'en prend au média.
00:16Le leader de la France Insoumise a critiqué hier l'intervention d'Edouard Philippe à 20h de TF1
00:22et il a affirmé dans un message sur ses réseaux sociaux
00:24« Ne pas se rendre sur le plateau de la chaîne ce lundi ».
00:28Une fois c'est CNews, une fois c'est BFM, maintenant c'est TF1, c'est tout le monde.
00:31Et on voit bien que tous les médias sont ciblés.
00:34Alors CNews l'est sans doute davantage que les autres et Europe 1 sans doute aussi davantage.
00:39Mais j'observe ces derniers temps que Laurent Delahousse a été la cible de la CGT
00:43qui a demandé son retrait, qui a demandé la démission de toute la chefferie en direct,
00:50en comment dire, toute l'équipe du 20h.
00:55Donc j'observe effectivement que nous, nous sommes attaqués en permanence.
00:58Et là c'était Anne-Claire Coudray.
01:00Voilà ce qu'a écrit Jean-Luc Mélenchon hier.
01:03Anne-Claire Coudray reprend à son compte les calomnies racistes d'Edouard Philippe,
01:08lequel déroule son discours dégoûtant sans être interrompu lundi.
01:11Je n'irai pas aux 20h de cette chaîne.
01:13Alors, Edouard Philippe est raciste,
01:15Europe 1 est raciste, CNews est raciste,
01:17votre serviteur est raciste, etc.
01:21Sollicité par la FP, TF1 a assuré de son côté que la venue de Jean-Luc Mélenchon
01:24avait été annulée et reportée en fin de semaine.
01:27Il ne s'agit donc pas d'une décision prise à l'issue de l'interview d'Edouard Philippe,
01:32puisque la venue de M. Mélenchon n'était déjà plus d'actualité pour ce lundi,
01:35a fait valoir la chaîne.
01:37C'est terrible parce qu'en plus c'est un immense.
01:39Moi je veux bien croire les gens de TF1 dans cette affaire,
01:42je crois davantage les gens de TF1 que Jean-Luc Mélenchon.
01:44Anne-Claire Coudray a mené son entretien avec le professionnalisme et rigueur
01:48en interrogeant Edouard Philippe sur ses propos tenus dans le point,
01:51a d'ailleurs estimé TF1 dans un message lundi sur le réseau social X.
01:55Les invitations du 20h au candidat de l'élection présidentielle
01:58sont annoncées par TF1 lorsqu'elles sont confirmées,
02:02a précisé la chaîne.
02:03Après des émeutes du 17 octobre,
02:06Edouard Philippe avait estimé que la surreprésentation
02:08des jeunes issus de l'immigration dans les violences autour des manifestations
02:12était patente et avait pointé l'échec de l'intégration
02:15depuis plusieurs décennies en France.
02:17Écoutez Edouard Philippe hier.
02:19Le modèle français, qui est très largement fondé sur l'intégration,
02:23et une intégration républicaine,
02:25a produit des réussites exceptionnelles.
02:28Je le sais, je le vois tous les jours au Havre.
02:30Des réussites exceptionnelles.
02:31Souvent trop discrètes d'ailleurs.
02:33Mais qu'il me paraît constatable,
02:37évidemment constatable,
02:38que ce modèle d'intégration,
02:40il connaît des ratés, il connaît des imperfections,
02:42et que dans les images que nous avons vues,
02:45des pillages, je ne parle pas des pillages,
02:48il y avait de fait un certain nombre,
02:51un nombre important de jeunes français,
02:56sans doute, que je considère comme des français,
02:58issus de l'immigration.
02:59Ce qui traduit, ce qui traduit un sujet
03:02qu'on doit regarder les yeux dans les yeux.
03:04Maud Bréjon, porte-parole du gouvernement ce matin sur France Info.
03:07Écoutons là.
03:08Je crois qu'Édouard Philippe a dit tout haut
03:10ce que beaucoup de français pensent tout bas,
03:13à savoir qu'on a un problème d'intégration
03:16qui est réel aujourd'hui en France.
03:18On ne le découvre pas.
03:19Et on a essayé d'y répondre.
03:21D'ailleurs, depuis plusieurs années,
03:22je repense à ce qu'a porté Gérald Darmanin
03:25lorsqu'il était au ministère de l'Intérieur.
03:27Est-ce que ce problème est parfaitement résolu ?
03:30La réponse est évidemment non.
03:32On peut peut-être être avec Amid qui est au standard.
03:35Bonjour Amid, vous êtes un ancien policier.
03:37On parlera également de la haine des médias portée par la France Insoumise.
03:40Tout à l'heure, et c'était ce matin l'édito de l'excellent Laurent Tessier.
03:43Amid, c'est vrai que c'est des sujets tellement délicats à aborder,
03:47puisque dire cela, c'est se faire taxer de racisme
03:52par la France Insoumise, par Ali Rabet,
03:54qui est le maire de Trappes,
03:55et par quelques éditorialistes.
03:57J'en ai entendu, je ne les citerai pas,
03:59mais j'en ai entendu dans l'espace médiatique.
04:02Oui, bonjour monsieur.
04:03Bonjour Amid.
04:05Ce que vous ne voulez pas citer,
04:07moi je les ai entendus aussi ce matin dans l'espace médiatique.
04:09Je serai comme vous, je resterai discret,
04:11je ne dirai pas qui.
04:12Mais c'est là qu'on voit de toute façon
04:14tout ce qu'est monsieur Jean-Luc Mélenchon.
04:16Monsieur Jean-Luc Mélenchon, de toute façon,
04:18il axe toujours ça sur le racisme,
04:21sur ci, sur ça,
04:22et on devine très bien ce qu'il y a derrière monsieur Mélenchon.
04:25C'est moi le meilleur, enfin, le meilleur entre guillemets, bien sûr,
04:28et on sent très bien vers où,
04:31si par malheur il était à lui,
04:33vers où il veut,
04:36enfin, vers ce qu'il veut pour la France, quoi.
04:39Et c'est ça.
04:41C'est son parti, il veut un parti unique,
04:43le parti justement de l'étranger et tout,
04:45et il ne veut pas autre chose.
04:47C'est une analyse évidemment possible,
04:49mais ce qui est intéressant, Amid,
04:51c'est pourquoi,
04:53pourquoi, parce que ça c'est quand même une question
04:55à laquelle on a du mal à répondre,
04:58pourquoi cette intégration,
05:00et je ne parle même pas d'assimilation,
05:02ne s'est pas faite ou se fait mal
05:05avec des jeunes gens de 20 ans
05:06qui doivent être, je pense,
05:09la troisième génération.
05:11parce que ces gens-là sont nés en 1900,
05:15non, en 2000,
05:16ils sont nés en 2000,
05:17ils sont nés en 2000 ou,
05:19c'est des 2005, comme on dit.
05:21Donc leurs parents étaient nés,
05:23sans doute 30 ans avant,
05:25c'est-à-dire en 1985,
05:27et leurs parents encore avant
05:28étaient nés dans les années 60 ou 70,
05:32lorsque il y avait ces vagues d'immigration
05:35qui s'intégraient mieux qu'aujourd'hui.
05:38Comment vous expliquez ça ?
05:39Moi, comment j'explique ça ?
05:41J'explique ça de ce que j'ai déjà dit
05:44plusieurs fois à l'antenne,
05:45et je vais le dire une fois de plus.
05:46Moi, pour moi,
05:47je vais reprendre ce qu'a dit
05:48Madame Harmonie-Commune.
05:521981 n'aurait jamais dû exister.
05:54Et c'est à partir justement de cette date,
05:57le fameux 10 mai 1981,
05:59qu'on a commencé à relâcher la pression
06:02sur plein de choses,
06:03qu'on a créé des mouvements
06:06qui n'ont fait que de l'antiracisme.
06:07Il faut faire de l'antiracisme.
06:10Mais malheureusement,
06:11il y a deux mouvements principaux en France
06:13qui n'ont fait que de l'antiracisme
06:14à sens unique.
06:15Eh bien, on en est arrivé là, malheureusement.
06:17Et malheureusement,
06:18il n'y a pas toujours eu la gauche
06:20qui a été au pouvoir.
06:21Quand malheureusement,
06:21la droite est revenue au pouvoir
06:23et qu'on a parlé,
06:24dont un monsieur qui a parlé de Karcher,
06:26quand il y a eu suite,
06:28principalement,
06:29aux émeutes de 2005,
06:30bon, ben ce monsieur,
06:31quand il a été élu,
06:33il n'y a pas grand-chose qui a changé
06:34sur certaines choses.
06:35Il faut dire ce qu'il y a.
06:36Et bien sûr,
06:37bien sûr,
06:38ce qui se passe aussi,
06:39c'est qu'on a un laxisme judiciaire
06:41qui est plus que récurrent.
06:43Et bon, ben voilà,
06:44on en est arrivé.
06:45C'est malheureux.
06:45Et puis alors,
06:46avec des gens comme monsieur Mélenchon
06:48et d'autres
06:49qui naviguent dans son sillage,
06:51qui en mettent une couche à chaque fois,
06:52bon,
06:53je vois par exemple,
06:55vous avez parlé de monsieur Ali Rabé.
06:56Quand j'ai vu son premier discours
06:58qu'il a fait,
06:59je me suis dit,
07:00ce monsieur,
07:00dis donc,
07:01il parle de la France,
07:02il parle un peu comme moi,
07:04j'en parle,
07:04étant moi-même fils d'immigré algérien.
07:07Mais alors après,
07:08quand j'ai vu qu'il était entouré
07:09de je ne sais plus qui,
07:10l'imam je ne sais qui et tout,
07:13bon, ben là,
07:13je me suis rendu compte.
07:14Je ne sais pas si c'est un imam d'ailleurs.
07:15Et puis qu'il naviguait
07:17dans le sillage de Mélenchon,
07:18bon, ben je me suis rendu compte
07:19vraiment qui il était ce monsieur.
07:21Et c'est malheureux,
07:22c'est sûr.
07:22Bon, Amid,
07:22on va marquer une pause.
07:24J'ai compris que vous parliez
07:25de Nicolas Sarkozy.
07:26Ça allait quand même mieux avec lui
07:28et il y avait au moins
07:28une intention qui était là.
07:30Alors les problèmes,
07:31ils sont difficiles parfois à régler.
07:33Et puis il y a quelque chose
07:35qui est important à souligner
07:36quand même dans ces cinq ans
07:37du Nicolas Sarkozy,
07:38c'est qu'il a été empêché
07:40par cette crise économique
07:43qui a sans doute retardé
07:45les effets ou les mesures
07:47qu'il voulait prendre.
07:48Et j'ai toujours dit,
07:49je le redis,
07:50que hélas,
07:52son élection,
07:54plus exactement l'élection
07:55de François Hollande en 2012,
07:57est un coup terrible pour la France.
07:59terrible parce qu'elle a amené
08:02Emmanuel Macron,
08:03elle a d'abord été avec ce quinquennat
08:06François Hollande
08:06qui n'était pas une réussite
08:08et puis est arrivé Emmanuel Macron.
08:10Et les 15 ans que nous venons de vivre
08:11depuis la fin de Nicolas Sarkozy
08:13sont les 15 années les plus terribles
08:16de la Ve République.
08:17Donc après, chacun, évidemment,
08:19peut en tirer les conséquences
08:21qu'il le souhaite.
08:22Il est 17h13,
08:23merci Amid,
08:24merci beaucoup.
08:25Je surveille Olivier Guenegg
08:28parce qu'il a pris l'engagement
08:29évidemment de faire un don
08:31à Allodon pour la police.
08:33Oui, oui, oui.
08:33Ça augmente beaucoup en plus.
08:35Et est-ce que ce don,
08:36est-ce que vous allez le faire avant ?
08:37Non, mais je vais le faire.
08:38Je vous promets, je vais le faire.
08:39Mais pourquoi vous ne le faites pas
08:39avant la fin de l'émission ?
08:40Ça, ce serait beau.
08:41Mais je n'ai pas ma carte,
08:42je n'ai pas...
08:42Vous n'avez pas votre carte sur vous ?
08:44Non, là, je n'ai pas ma carte.
08:45Non, je n'ai rien du tout sur...
08:46Mais est-ce que votre carte ?
08:46Mais je ne sais pas,
08:47il faudrait que j'aille la retrouver.
08:48Mais là, on est en émission.
08:48Je vais le retrouver,
08:49je vais le retrouver.
08:50Normalement, elle est intégrée au téléphone,
08:52Olivier, non ?
08:52Ça prend longtemps,
08:53il faut mettre les coordonnées
08:54tout à temps au téléphone.
08:55Mais point, point, point.
08:56Et on vous libère
08:57pour que vous la fassiez.
08:58On n'a pas besoin de vous.
09:00On veut que vous donniez le petit chat.
09:02Non, mais je ne le fais que si vous le faites.
09:03Bien sûr.
09:04Vous l'avez fait, vous, par exemple ?
09:05Je l'ai fait.
09:06Et bien, on le fait en même temps.
09:07Mais je l'ai fait.
09:07Vous avez la preuve ?
09:08Mais évidemment.
09:09Vous avez mis combien ?
09:10Je ne peux pas dire.
09:11Si.
09:11Dites-le.
09:12Non, ça ne se dit pas.
09:13C'est des choses qu'on ne dit pas.
09:14Mais promettez-moi que vous l'avez fait.
09:15Regardez-moi.
09:16Regardez-moi.
09:16Je vous en prie.
09:17Il est 17h14.
09:18Comment il vous parle ?
09:19Il me parle comme un lycéen.
09:21Il est 17h14.
09:22A tout de suite.
09:23Vous écoutez Pascal Freud
09:24et vous sur Europe 1
09:25et vous avez la parole
09:26comme Amit
09:27que nous venons d'entendre
09:27au 01-80-20-39-21
09:29au Standard Europe 1
09:31et sur WhatsApp.
09:31A tout de suite sur Europe 1.

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