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  • il y a 3 minutes
Olivier Moustacakis, expert en assurance et cofondateur d’Assurland.com, a expliqué, dans La Matinale, les conséquences des violences urbaines pour les assurances et leurs clients : «Le vrai sujet, c’est l’assurabilité.»

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Transcription
00:00Que ce soit l'assureur qui verse un pourcentage pour alimenter le fonds
00:03ou que ce soit prélevé directement sur notre contrat,
00:06in fine, l'assureur le répercutera sur nos primes.
00:08Là-dessus, c'est une évidence.
00:10Alors, on parle quand même de montants relativement faibles.
00:14Sur un contrat, par exemple, habitation,
00:16on parle entre 2 euros et 2,40 euros au cumul par année.
00:20Le vrai sujet, c'est l'assurabilité.
00:22Est-ce qu'on va pouvoir continuer à indemniser,
00:25à pouvoir assurer des commerces de centre-ville ?
00:28C'est-à-dire, in fine, puisque des dommages collatéraux,
00:30ce n'est pas simplement les montants qui vont être indemnisés aujourd'hui.
00:34C'est que demain, tout un quartier peut s'éteindre
00:36parce que si plus aucun commerçant n'a accès à ce type de garantie,
00:40et c'est pareil pour les collectivités locales qui sont impactées,
00:43donc ça va toucher aussi au budget public,
00:45donc in fine à nos impôts.
00:47Donc oui, en effet, mais c'est ce type de mécanique
00:49qui existe déjà pour le régime catastrophe naturelle
00:51et pour vraiment la garantie attentat,
00:54la taxe attentat qui alimente le fonds.
01:01Sous-titrage Société Radio-Canada
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