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##PROCES_VV-2026-10-29##

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Transcription
00:00Le procès du jour.
00:01Le procès du jour, aujourd'hui, c'est Sébastien Lefenu qui menace de couper les financements publics de la CGT
00:11si le RN arrive au pouvoir.
00:13Oui, voilà. Est-ce qu'il faut supprimer, du coup, une question générale, quoi ? Est-ce qu'il faut
00:18supprimer le financement public des syndicats ?
00:22C'est ça qui est en débat aujourd'hui.
00:24Oui. Alors, supprimer quoi, précisément ? C'est la subvention de l'État, c'est la contribution patronale ou le
00:31crédit d'impôt, parce que ça, ça en fait partie, bien sûr.
00:35Quels sont les financements ? Vous l'avez dit tout à l'heure, Cécile, c'est environ de 35 millions.
00:40Il y a une répartition, ensuite, qui est effectuée en fonction, bien sûr, du poids des syndicats, bien sûr.
00:46C'est près de 22%.
00:47Oui, c'est représentatif en fonction de ce que vous pesez, la CFDT, la CGT, qui sont les plus gros
00:54syndicats.
00:55CFDT, CGT, devant Force Ouvrière, la CFE, CGC qui arrivent par la suite, la CFTC et l'UNSA.
01:03La CFDT et la CGT, c'est 23 millions et 22 millions.
01:09Non, 23, si, je me perds dans mes chiffres.
01:13Comme Henri Krasouki à l'époque.
01:15Oui, c'est ça, alors que je suis...
01:17Non, mais c'est au total, voilà, c'est ce qui a été, effectivement, touché au total.
01:20Donc, c'est une vraie question, parce que, évidemment, il y a le financement, ensuite, à travers les adhérents, leurs
01:26cotisations.
01:28Mais est-ce que c'est suffisant ?
01:29On voit qu'en Allemagne, par exemple, les syndicats qui ont des financements sont beaucoup plus représentatifs
01:37et, probablement, plus écoutés parce que, plus constructifs.
01:42Donc, les syndicats sont utiles, quoi.
01:44Les syndicats sont quand même utiles, quoi.
01:46Alors, qu'en pensez-vous, Madame la Présidente ?
01:49La parole est à l'accusation avec Philippe David.
01:51Ah, ben, moi, je crois qu'il faut arrêter de se refaire les syndicats, merci.
01:54Mais aussi les partis politiques, parce que je pars d'un principe.
01:57Si vous vivez d'argent public, vous n'êtes plus une association, vous n'êtes plus un syndicat, vous êtes
02:02un fonctionnaire.
02:03Vous savez, comme a dit Milley, si tu es artiste et que tu vis des subventions, tu n'es pas
02:08artiste, tu es fonctionnaire.
02:09Et puis, alors, ça m'amuse un peu parce que les syndicats, en France, ils ont quand même d'autres
02:13moyens de financement.
02:14Je vous prends un exemple.
02:15Le comité d'entreprise d'EDF, 2750 salariés permanents.
02:20Ce n'est pas les syndicats, ça ?
02:21Vous plaisantez, c'est la CGT qui gère, le comité d'entreprise d'entreprise.
02:24Ça, c'est autre chose, mais le comité d'entreprise, ce n'est pas un syndicat.
02:27Ce n'est pas un syndicat, c'est vrai.
02:28Celui d'EDF, il est géré par la CGT, budget par an, 386 à 439 millions d'euros.
02:34Parce que les gens qui nous écoutent doivent le savoir, 1% de vos factures d'électricité,
02:39que vous soyez contents ou non, est donnée au comité d'entreprise d'EDF.
02:43Écoutez, il y a un problème de pouvoir d'achat.
02:44On pourra peut-être baisser un peu la facture d'électricité par ce lien, non ?
02:48Alors moi, j'estime que les syndicats, c'est comme les partis politiques,
02:51ils ont des adhérents, ils vivent, ils n'ont pas d'adhérents, ils mettent la clé sous la porte, point
02:55barre.
02:55Ou comme une entreprise qui n'a plus de chiffre d'affaires, elle ferme la boutique.
02:58La parole est à la Défense avec Maître Bilger.
03:02Ah ben, il ne faudrait pas me pousser beaucoup pour que j'adopte le point de vue de l'autre
03:06côté de la barre.
03:07Ah ben non, parce que, pour une simple raison, c'est qu'une approche superficielle
03:14peut en effet permettre d'adopter le point de vue qui a été intelligemment adopté tout à l'heure,
03:21parce que lorsqu'on constate le rôle de la CGT, on ne peut qu'être parfois surpris,
03:28voire indigné par la politisation de ce syndicat.
03:31Et si on s'arrêtait là, il est évident que vous auriez totalement raison.
03:37Mais, vous le savez pertinemment, les syndicats en France et la CGT comme les autres,
03:45occupent, assument un certain nombre d'activités fondamentales qui relèvent de l'intérêt général.
03:53Et, en ce sens-là, on peut accepter le fait que le financement public les subventionne
04:01à partir du moment où ils ont toute une part de bénéfices qu'ils nous apportent.
04:07J'ajoute que, si on allait dans votre sens, je n'ose penser à l'explosion du climat social en
04:15France,
04:16alors qu'il y a déjà une effervescente préoccupante.
04:19Maître Ménard.
04:20Ce que vous remettez en cause...
04:22Vous êtes pour l'accusation ou la défense ?
04:24Je vais évidemment défendre la démocratie sociale, ce qui fait défaut à Philippe David.
04:29Mais ce n'est pas la première fois.
04:31C'est bon, j'ai des arguments.
04:33Quand on mélange un comité d'entreprise avec le syndicat qui majoritairement gère le comité d'entreprise...
04:40Vous allez répondre, Maître Ducal.
04:42Et puis rappelez qu'un comité d'entreprise, ça ne profite pas qu'à celles et ceux qui les gèrent,
04:46ça profite aussi à des milliers de collaborateurs qui en bénéficient
04:50à travers des aides pour les enfants, pour les associations scolaires, etc.
04:56Donc, on ne peut pas jeter, quelque part, l'ensemble de ce que ça peut représenter positivement
05:04à la tronche de celles et ceux qui le gèrent et à la tronche de celles et ceux qui en
05:08profitent.
05:08Allez, on avance.
05:09Donc, ce que je vais vous dire, c'est qu'aujourd'hui, la démocratie sociale,
05:12comme la démocratie électorale, elle a besoin de se financer.
05:15Voilà.
05:15Et le principe d'équité, j'ai envie de dire, un principe d'équité démocratique, mon cher Philippe David,
05:21c'est que, comment ça se finance s'il n'y a pas d'argent public ?
05:25C'est-à-dire qu'à un moment donné...
05:26Par les adhérents ?
05:27Non, non, non, mais vous avez, tout à l'heure, les chiffres donnés par Patrick Roger sont intéressants,
05:32156,9 millions d'euros pour les organisations syndicales et patronales.
05:36C'est 15,7 millions pour le MEDEF.
05:38La réalité, c'est que je suis moi-même patron.
05:40Mais nous, patrons, on n'a pas nécessairement besoin de cet argent pour organiser probablement...
05:44Alors, mais, petite précision au passage,
05:46parce que quand vous donnez ce chiffre de 150, 155 millions d'euros,
05:52c'est le fonds qui est mobilisé au total pour répartir auprès de tous les syndicats,
05:58les syndicats classiques et syndicats patronaux.
06:01Et là, on parlait de la subvention de l'État.
06:04La subvention de l'État, elle est de 34, 35 millions.
06:07Et ensuite, le reste du budget, ça vient de la contribution obligatoire des employeurs.
06:14Oui, mais c'est quand même 150 millions d'euros.
06:17Oui, oui, absolument.
06:18Donc, ce n'est pas neutre.
06:19150 millions d'euros, je vais mettre un caillou dans le camp de M. Philippe David,
06:22ce n'est pas une paille.
06:23Voilà, c'est beaucoup d'argent.
06:24Ça tourne très bien.
06:25Mais le prix de la démocratie, mon cher Philippe David,
06:28c'est qu'à un moment donné, on ne peut pas se dire...
06:30Sinon, ça veut dire quoi ?
06:30Ça veut dire que vous allez avoir des grands argentiers
06:32qui vont investir de l'argent privé, de la manière la plus occulte qui soit,
06:36pour financer des courants d'idées,
06:38pour financer quelque part des relations d'intérêt.
06:41C'est là où ça pose un problème.
06:42Donc, évidemment, il y a besoin d'argent public.
06:44C'est l'équité devant la loi, l'équité devant la démocratie sociale.
06:46Je voulais répondre, Maître David, avant notre témoin Frédéric.
06:49J'ai failli éclater de rire en entendant Sébastien Ménard parler de démocratie sociale.
06:53Alors, je vais vous rappeler qu'en France,
06:55le monopole syndical existe depuis la libération.
06:58Et il y avait un article fabuleux qui a existé.
07:00Alors, c'est Sarkozy qui l'a abrogé.
07:02C'était l'article L133-2, vous pouvez vérifier,
07:06qui disait que pour être considéré comme syndicat représentatif,
07:10le monopole syndical, ce sont les syndicats représentatifs,
07:13et seuls eux peuvent se présenter aux élections professionnelles.
07:16Le cinquième point de l'article L133-2,
07:19accrochez-vous, vous allez éclater de rire,
07:21c'était d'avoir fait preuve d'une attitude patriotique pendant l'occupation.
07:25Vous avez bien entendu.
07:26Donc, ça veut dire qu'un syndicat fondé à partir...
07:29Il y a des gens aujourd'hui qui auraient peut-être envie de faire un syndicat représentatif.
07:31Eh bien, vous ne pouvez pas parce que vous aviez le fameux monopole délirant
07:36de l'article L133-2.
07:38Mais, je voudrais te poser une question par rapport à ce qu'a dit Patrick Roger.
07:41Vous parlez de démocratie sociale.
07:43Mais pourquoi est-ce qu'il y a si peu de syndiqués en France,
07:46et beaucoup plus en Allemagne ?
07:47C'est un autre problème.
07:48Je vous arrête.
07:49C'est pas le problème du financement.
07:50Vous permettez ?
07:50Parce que les syndicats en France font de la politique.
07:52Bien sûr.
07:53En Allemagne, ils ne font pas de politique,
07:55ils défendent les salariés, ce pourquoi ils existent.
07:57Mais on peut poser une question ?
07:59Attendez, d'abord, les témoins.
08:03Frédéric est avec nous de Paris.
08:04Bonsoir Frédéric.
08:06Oui, bonsoir.
08:07Bonsoir le tribunal.
08:10Un tribunal, en tout cas, agité aujourd'hui.
08:13Comme ça que je vous dis.
08:14Vous êtes plutôt du côté de l'accusation ou de la défense ?
08:19Alors, après avoir juré de dire toute la vérité,
08:21rien que la vérité.
08:22Voilà.
08:23C'est bien.
08:24Voilà, je vais aller dans le sens du procureur général qui accuse.
08:28Puisque je considère anormal que l'État,
08:31qui doit se reconcentrer,
08:33je pense que c'est très nécessaire sur ces priorités
08:36qui sont du champ régalien,
08:39n'a pas à financer des syndicats.
08:42C'est pas son rôle.
08:43Les syndicats, ils doivent être prioritairement financés
08:46par les gens qu'ils représentent.
08:48Sachant qu'en France, le syndicalisme est peu suivi,
08:51puisque je crois que c'est l'ordre de 10, 11, 12, 13%.
08:5610%.
08:56Voilà, 10%.
08:57Et si on enlève les entreprises publiques et la fonction publique,
09:00c'est la portion congrue.
09:02Oui, oui.
09:03Oui, c'est surtout.
09:04Parce que moi, j'ai beaucoup fréquenté les syndicalistes
09:07qui venaient me voir pour avoir mon avis sur certaines choses.
09:11Et curieusement, ils ne me parlaient que de politique.
09:13Et moi, je les renvoyais systématiquement
09:16sur leur rôle de représentant du personnel,
09:19quels étaient les difficultés, les soucis,
09:21ceci et cela.
09:21Ça les intéresse relativement peu.
09:23Mais je trouve, moi, en France,
09:25pour bien connaître, notamment l'Allemagne,
09:28puisque je suis franco-allemand,
09:30en France, les syndicats, ils font surtout de la politique
09:34et un petit peu de protection du...
09:36Au moins, pas de protection, on va dire.
09:38Mais un petit peu, ils s'intéressent...
09:40Aux salariés.
09:41A leurs joilles, aux salariés.
09:43Et je trouve que c'est un dysfonctionnement grave.
09:47Et pour cela, je considère que l'État n'a pas
09:50ni subventionné, ni interagir dans le dispositif syndicat.
09:54Alors après que les entreprises le financent,
09:56ça c'est le problème des entreprises,
09:57mais il y a la loi qui passe là-dessus.
10:01Bon, qu'ils aient des financements
10:03par les entreprises dans lesquelles
10:05ils sont représentatifs,
10:07et là, ça pose un problème,
10:09savoir s'ils sont représentatifs
10:10avec 3 ou 4% seulement de personnes
10:13de l'entreprise qui ont voté pour eux,
10:14ça me semble un peu léger.
10:16Donc, on parlait, il y a quelques instants,
10:19de démocratie, mais justement,
10:20dans la démocratie,
10:21ceux qui représentent,
10:22c'est les gens qui ont été élus
10:23par des majorités
10:25ou par des tiers représentatifs,
10:28pas par une minorité
10:29qui après va lancer des actions
10:35pour lesquelles les gens
10:36qui ont voté pour eux
10:37ne sont pas nécessairement d'accord,
10:39et surtout qu'ils n'attendaient pas ça.
10:41Ils attendaient plutôt des gens
10:42qui allaient les représenter
10:43pour des difficultés d'entreprise relationnelles
10:46ou même vis-à-vis de la vie
10:47elle-même de l'entreprise,
10:49comme ça soit en Allemagne
10:50où les syndicats participent
10:52aux décisions stratégiques
10:54des entreprises,
10:55ce qui n'est pas le cas en France
10:57et c'est bien dommage.
10:58Mais ça ne peut pas être le cas en France
11:00pour l'instant,
11:00puisque nos syndicats,
11:02pour l'essentiel,
11:03font de la politique.
11:04Et on ne peut pas se faire.
11:06Pourrais-je poser une question
11:08au procureur général ?
11:09Je voulais vous dire.
11:10Monsieur le procureur général,
11:13vous changeriez d'avis,
11:14vous m'écoutez,
11:16monsieur le procureur général,
11:17je vous écoute.
11:18Vous changeriez d'avis
11:19si les syndicats
11:21essaient démontré
11:22chaque jour
11:23apportaient des bienfaits,
11:25des avancées
11:25bien au-delà d'eux-mêmes.
11:27Je vais vous faire
11:28une réponse cash,
11:29monsieur l'avocat général,
11:30c'est que moi,
11:31dans ce domaine,
11:32je suis libéral.
11:33Si vous n'avez pas d'adhérents...
11:35Pardon, monsieur l'avocat.
11:35Oui, pardon.
11:37Monsieur l'avocat de la Défense,
11:38pardon, monsieur l'avocat général,
11:40c'est que si vous n'avez pas d'adhérents,
11:41vous fermez la boutique.
11:42C'est QFD.
11:43Par contre,
11:44la dépolitisation,
11:45ça me semblerait essentiel.
11:47Moi, je vais vous donner
11:48juste un exemple
11:49dans le groupe qui est le mien.
11:51Jamais, au grand jamais,
11:53les représentants syndicaux
11:54n'ont fait de politique.
11:55Je vais même aller plus loin.
11:56Le seul qui fait de la politique
11:57dans la boutique,
11:57c'est le patron Sébastien Ménard.
11:59Jamais.
12:00Voilà.
12:00Ils ont toujours défendu,
12:02quelque part,
12:02leurs conditions de travail,
12:04la convention collective, etc.
12:05Ils n'ont jamais fait de politique.
12:07Excusez-moi,
12:08c'est juste un mot.
12:09Frédéric étant franco-allemand,
12:11le plus gros syndicat allemand,
12:12c'est Igé Métal.
12:13C'est ce que je cherchais.
12:14Il a 2 millions d'adhérents
12:16pour 3,7 millions de salariés
12:18de la métallurgie.
12:19Vous voyez un peu.
12:20Oui, c'est vrai.
12:21Il faut quand même,
12:21pour les auditeurs qui nous rejoignent,
12:22on discute effectivement de ça.
12:24Est-ce qu'il faut supprimer
12:25le financement public des syndicats ?
12:26C'est le RN Sébastien Chenu
12:28qui en a parlé
12:29dans une interview
12:30à nos confrères de France Inter.
12:32Il a menacé,
12:33pourquoi aussi ?
12:34Parce que,
12:34et vous l'avez dit,
12:35ça a été dit tout à l'heure,
12:37parce que, évidemment,
12:38en cas d'arrivée du RN au pouvoir,
12:39parce que la CGT,
12:42notamment,
12:42donne des consignes
12:44et évidemment fait de la politique.
12:46Elle est contre son parti
12:47et elle donne des consignes électorales.
12:49Et même la CFDT.
12:50Et même la CFDT.
12:52Et c'est vrai que là,
12:53c'est un problème, quoi.
12:55On ne peut pas non plus
12:58être neutre
12:59en recevant des subventions
13:01de l'État,
13:02de l'ensemble des entreprises,
13:04puisqu'il y a des cotisations,
13:06et puis ensuite,
13:06prendre parti, quoi.
13:08On est là pour défendre
13:09les travailleurs, quoi.
13:10Bien sûr.
13:10Ce qui est un peu paradoxal,
13:11c'est que, d'ailleurs,
13:12la plupart des travailleurs,
13:14et notamment beaucoup
13:15qui sont aujourd'hui au RN,
13:18qui votent RN,
13:19étaient auparavant
13:20dans les rangs de la CGT.
13:22Certains, oui.
13:22Il y en a absolument.
13:23Ce n'est pas certain.
13:24Il y en a énormément,
13:25puisque c'est le seul parti
13:27qui défend finalement
13:28les travailleurs.
13:29Alors après,
13:29on est d'accord ou pas d'accord ?
13:31Je ne suis pas là
13:31pour faire de la politique,
13:32mais c'est vrai.
13:33Le RN a remplacé les communistes.
13:35Ah ben voilà.
13:36C'est vrai.
13:37Merci.
13:37Voilà.
13:38Donc, conclusion.
13:40Conclusion.
13:41Je pense que,
13:42pour l'instant,
13:44évidemment,
13:44c'est prématuré
13:46de dire ça.
13:47Et on verra par la suite
13:49si les syndicats
13:51continuent de donner
13:52des consignes électorales,
13:53mais c'est vrai
13:53qu'ils devraient
13:54un peu se retenir.
13:56Merci beaucoup.
13:57Allez, dans un instant,
13:58les amis.
13:58Merci beaucoup, Frédéric,
13:59d'avoir apporté
14:01beaucoup d'intelligence
14:02dans cette émission.
14:03Ah ben, il y en avait besoin.
14:04Ben, il y en avait besoin.
14:05Ben, on était en déficit.
14:07J'avais tellement atomisé
14:08la défense
14:09qu'il n'y avait plus d'argument.
14:11Vous vous creusez
14:11quand tu continues
14:12à creuser.
14:13Vous êtes d'ailleurs
14:14invité à Palavas
14:15pour animer
14:17le comité d'entreprise
14:18avec les enfants d'EDF.
14:19Voilà, vous êtes invité.
14:20Non, ça, c'est une fake news.
14:22Allez, moi, c'est avec nous.
14:23Thomas Serafine,
14:24la cage au foot
14:25dans un instant, Cécile.
14:26Soyez les bienvenus.
14:27Thomas Serafine a peur
14:29de laisser son appartement
14:30en vacant.
14:31Il a peur de Jean-Luc Mélenchon.
14:32Je ne sais pas.
14:35Les vraies voix sud radio.

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