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  • il y a 2 heures
Crise politique, tensions sociales, dette incontrôlable : la France est-elle au bord de la rupture ? Alors que les taux d’intérêt remontent et que la menace d’une crise financière se précise, Emmanuel Macron peut-il encore éviter une mise sous tutelle du pays ? Quels seraient les effets d’un tel scénario sur les dépenses publiques, les impôts et le pouvoir d’achat des Français ? Et surtout, comment sortir de l’impasse économique et retrouver notre souveraineté ? Gilles Casanova, ancien conseiller de Jean-Pierre Chevènement au ministère de l'Intérieur, et Alban d'Arguin décryptent les risques qui pèsent sur la France et les choix qui pourraient déterminer son avenir.
Livre d'Alban d'Arguin sur l'arnaque du réchauffement climatique :
https://boutiquetvl.fr/environnement/alban-d-arguin-rechauffement-climatique-enquete-sur-une-manipulation-mondiale
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Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=ZcuHQWtxRas

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Transcription
00:09Générique
00:22Bonsoir, bonsoir, bonsoir, c'est l'alerte générale, bonsoir chers publics, bonsoir chers publics.
00:27Eh bien, c'est l'alerte générale et oui, je suis tout seul, Nicolas, malheureusement, ne pourra plus faire alerte
00:33générale avec un enfant en bas âge et des allers-retours en province.
00:36Je sais, j'ai dit province, mais c'est compliqué, c'est pas grave.
00:40On va garder l'esprit de l'émission, bien entendu, et on va parler d'alerte générale parce que cette
00:44émission n'a jamais aussi bien porté son titre.
00:47La France envoie des missiles balistiques depuis un sous-marin nucléaire. Chouette !
00:51Et en même temps, l'usine de bus arrête pour bientôt.
00:53Tout le monde est dans la rue, quasiment tout le monde.
00:56On va en parler aujourd'hui, justement, de l'État de la France avec nos invités.
01:01Gilles Casanova, bonjour.
01:02Vous étiez conseiller de Jean-Pierre Chevènement et consultant en stratégie.
01:08Et à côté de vous, Alban Darguin, que je ne présente plus.
01:11Bonjour Alban.
01:13Auteur et essayiste, éolienne, un scandale d'État.
01:16Alors voilà, ça c'est pour le programme.
01:18Mets tout de suite les vitaux.
01:24Eh l'édito !
01:27Il fallait trouver quelque chose à dire et je n'ai pas rédigé mon édito.
01:32Donc excusez-moi, ce sera totalement improvisé comme la candidature de Raphaël Glucksmann.
01:36Mais non, ce n'est pas du tout improvisé la candidature de Raphaël Glucksmann.
01:39Attendez !
01:40140 000 votants à cette primaire du PS, 120 000 voix pour l'élu.
01:45Allez savoir, Raphaël Glucksmann, dont 80 000 voix qui ne viennent d'on ne sait pas où,
01:51payer 15 euros la voix, puisque c'est lui qui avait décidé que ce serait le prix de la voix.
01:55Peu importe si ce ne sont pas des militants du PS, pas non plus encartés chez Place Publique, de nulle
01:59part.
02:00Alors qui a voté pour que Raphaël Glucksmann soit le candidat de ce parti historique,
02:05qui est le Parti Socialiste, parti de Jaurès, de François Mitterrand, de François Hollande, de Marlène Schiappa, d'Emmanuel Macron.
02:12Enfin je ne sais plus, le PS, c'est l'État profond français.
02:15Et figurez-vous qu'ils ont trouvé leur candidat.
02:17Alors est-ce que Raphaël Glucksmann va séduire les foules ?
02:20Est-ce que vous, vous trouvez que c'est un candidat super ?
02:22– Non.
02:23– Non, c'est dur avec lui.
02:24Franchement, il a du charisme, il a du talent, il a un projet, un cap clair, c'est l'Ukraine.
02:30Et ça franchement, les Français adorent.
02:32Alors est-ce que ça peut marcher ?
02:34À peine élu, élu donc du Parti Socialiste, le voilà caracolant en tête des sondages, 16%, il tutoie le second
02:41tour.
02:42Ça y est, la dynamique est lancée, l'effet de Jusmanella, tout le monde va se rallier à la candidature
02:45de celui qui pourrait sauver peut-être Édouard Philippe et Gabriel Attal,
02:48qui patauge en bas de course des sondages.
02:51Parce que oui, les candidats du Parti Unique ne nous font pas plaisir et personne n'a envie de voter
02:55pour eux.
02:56Alors pourquoi ? Pourquoi ça continue ?
02:57Et pourquoi les médias ne se posent pas la question de
02:59mais qui a voté à la primaire du PS pour Raphaël Glucksmann ?
03:02Parce qu'après, il faudra convaincre évidemment, il y aura plein de unes, de magazines, de journaux,
03:07il sera invité partout pour raconter son passé trouble en Georgie,
03:10en expliquant que non, Sakashvili n'était pas un dictateur.
03:13Eh bien, ça ne suffira pas, on verra.
03:16Mais en tout cas, croyez-moi, Raphaël Glucksmann, c'est un sacré truc quand même.
03:20Ça me rappelle un peu quelqu'un, comment il s'appelle, Emmanuel Macron, c'est ça ?
03:26Alors qu'ils veulent nous faire une Macron 2.0.
03:29Non, pitié, stop, on a déjà payé.
03:36Alors, justement, alerte rouge.
03:40On va parler de 2027.
03:42Est-ce que c'est une élection qui sera réglo, à votre avis, Gilles Casanova ?
03:47Écoutez, la démocratie, c'est toujours compliqué.
03:53D'abord parce que ça comporte toujours une part de démagogie.
04:00Quand on se présente, on dit ce qu'on aimerait faire.
04:05Et lorsque d'aventure on est élu, on est devant une réalité
04:09et on est obligé de se dire qu'est-ce que je vais en faire.
04:14Ce n'est pas forcément ce que je voudrais faire, c'est ce que je vais en faire.
04:19Donc cette distance entre les deux fait qu'il y a place,
04:22si on veut l'exploiter, pour une vraie démagogie.
04:26Alors, on a vu, il y a dix ans, le fait que les partis dominants,
04:33l'UMPS, UMPPS, étaient rejetés par les Français
04:38et qui surgit de la boîte, out of the box, comme disaient les anglo-saxons,
04:44avec 198 unes de mensuel, quotidien, bimensuel, bimestriel, annuel, bisannuel.
04:53Un homme qui sortait de nulle part et…
04:58– Il a même fait, je crois, à l'époque, Pif Gadget ou le journal de Mickey.
05:02– Tout.
05:02– Il était partout, c'est un truc de dingue.
05:04– Absolument tout.
05:05Et il a dit, voilà, moi, je vais me mettre au-dessus
05:09et je vais remettre le pays en marche.
05:12Et les gens se sont dit, pourquoi pas,
05:15d'autant que le parquet national financier a dégagé
05:18celui qui, logiquement, devait être élu
05:22et grâce aux canards enchaînés…
05:24Qu'est-ce qu'il avait fait, cet homme-là ?
05:26La même chose que 104 autres députés de sa mandature.
05:30– Ah oui.
05:30– Bon, il était normal qu'il y en ait un qui paye sur les 105.
05:35– Justement, déjà, il y a 10 ans, c'était pas réglo.
05:38On a vu la justice instrumentalisée
05:39ou très heureuse de faire campagne pour M. Macron.
05:42– Vous dites que c'était pas réglo, comme vous êtes.
05:45– Mais est-ce qu'il y a eu des actes illégaux commis
05:49que le parquet national financier ait constaté ?
05:53– Par exemple, ensuite, la campagne d'Emmanuel Macron,
05:55on a évacué tous les problèmes de favoritisme,
05:58où il avait pu louer des salles très peu chères.
06:00On ne s'est pas penché non plus sur l'argent
06:02de la banque d'affaires de Rothschild.
06:04– Non, vous allez me dire qu'il allait aux États-Unis
06:08faire des collectes de fonds, dans des meetings
06:13dans lesquels les gens qui étaient là recevaient des primes
06:16de leurs compagnies américaines,
06:19qu'ils reversaient l'intégralité des primes
06:22à la campagne d'Emmanuel Macron.
06:24Vous allez oser me dire ça ?
06:25– Oui, je vais oser.
06:27– Vous devriez avoir.
06:28– Et le sommet à Las Vegas, etc.
06:31Alban Dargaard, est-ce que vous pensez que, justement,
06:33après les précédents de 2017 et 2022,
06:37ce qui va se passer en 2027 va être églou
06:39ou est-ce qu'on va voir encore des choses un peu folles
06:42de cet acabit-là ?
06:44– Je ne peux pas dire, parce que je n'ai pas de boule de cristal,
06:47je sais une seule chose, c'est qu'il y en a un qui, aujourd'hui,
06:49moi, je l'appelle Blue Eyes.
06:51Blue Eyes, c'est le chef de la saga.
06:54Pourquoi Blue Eyes ?
06:54Parce qu'à une époque, il portait des lunettes bleues,
06:58sur ses yeux bleus, et je trouvais que ça avait un côté un peu…
07:01– Méchant.
07:01– Obscur et méchant, voilà.
07:03Mais bon, passons.
07:04Je pense qu'il est en train de réfléchir
07:06à comment faire.
07:07– Oui.
07:07– Alors, il rêverait, peut-être, parce que les fous rêvent,
07:11et il rêverait peut-être d'arriver à déclencher quelque chose
07:16avec la Russie, via l'Ukraine, son ami Zizylanski, par exemple.
07:21Non, c'est Zelanski, je crois.
07:22– Zelanski.
07:23– J'écorche toujours.
07:24– Monsieur Volodymyr Zelenski.
07:25– Oui.
07:26Donc, il y a des choses comme ça.
07:28Après, quel va être le rôle de Brigitte dans cette affaire ?
07:32Parce qu'elle a quand même, elle a une voix au chapitre,
07:35il l'écoute beaucoup.
07:36– Apparemment, oui.
07:37– Et c'est un mélange de sa maman et de…
07:39– Sa preuve de théâtre aussi.
07:41– Voilà, et sa preuve de théâtre.
07:42– Et on voit qu'il joue très bien la comédie.
07:44– En tous les cas, pour la France, il y a une chose certaine,
07:46c'est que si d'aventure, les Français étaient assez bêtes,
07:50et c'est terrible à dire, parce que ça veut dire qu'on serait tous bêtes,
07:53on est tous bêtes, arriver à le suivre encore.
08:00Mais enfin, c'est un bagne, là, c'est un bagne.
08:03Je ne sais pas si c'est possible, mais bon.
08:05– Justement, la question, je ne sais pas si c'est possible,
08:07quand on voit le casting de ce parti unique, UMPS,
08:10enfin, maintenant c'est En Marche, c'est le centre,
08:12alors c'est Horizon, c'est Les Jeunes avec Gabriel Attal,
08:14c'est Raphaël Luxman et Place Publique, bref, tout se réinvente.
08:18Que ce soit Raphaël Luxman, Gabriel Attal ou Édouard Philippe,
08:20ce sont des candidats qui ne sont pas populaires,
08:23loin de là, n'ont pas de programme, quasiment pas,
08:26ont tous la même idée, quasiment,
08:29continuer la politique d'Emmanuel Macron, quoi qu'il en coûte,
08:32et ça a déjà coûté très cher.
08:33Pourquoi sortir ces trois non-atouts, ces trois non-jokers,
08:37du jeu de cartes et dire, tiens, on va essayer avec ceux-là,
08:39sachant que c'est quand même très risqué,
08:41vu que les Français sont largement dans la rue en ce moment,
08:44très mécontents, et peut-être se rendent-ils compte de la supercherie ?
08:47– Je crois qu'il n'y a pas de pilote dans l'avion,
08:50et chacun des trois a le sentiment qu'il a un destin national,
08:54et que ce sont les deux autres qui l'empêchent.
08:58Voilà, c'est injuste la vie, c'est injuste, c'est comme ça.
09:03Et s'il y avait un pilote dans l'avion,
09:05il y aurait une sorte de chef d'orchestre de l'extrême centre,
09:08il y en a un qui a essayé, c'est François Bayrou,
09:10il dit voilà, on met tout le monde dans la même pièce,
09:12et il en sort un, et tout le monde dit à François Bayrou,
09:15tais-toi, toi, ou on sort de tes affaires.
09:17– En janvier, visiblement, il y aura des accords qui seront faits…
09:21– Il y a une difficulté, parce que celui qui avait préempté
09:26la position de chef, c'est Aviator, là, avec les lunettes,
09:32il a un autre projet, lui, son modèle, c'est Zelensky,
09:36on interdit tous les partis d'opposition,
09:38et on reste président considérant que la situation est trop grave.
09:42– Oui, ça c'est possible constitutionnellement ?
09:45– Alors, depuis quelques semaines,
09:49a été votée la loi de programmation militaire,
09:53qui comporte un état d'urgence spécifique,
09:57et qui a été validée par le Conseil constitutionnel,
10:01et qui, contrairement à l'article 16,
10:04ne demande pas qu'on réunisse le Parlement en permanence,
10:07permet de tenir le Parlement à l'écart,
10:10et permet au président de mener les choses comme il l'entend.
10:14– Ok.
10:14– Alors, ça ne permet pas de le faire deux ans comme Zelensky,
10:17mais on peut considérer que, pour des raisons extraordinaires,
10:22il va être repoussé constamment,
10:24et le Parlement sera conduit à ne pas se réunir.
10:27l'hypothèse que Macron suive son modèle en presque toute chose,
10:34car on n'a pas vu Macron jouer des mélodies sur un piano encore.
10:42– Non, non, il n'a pas fait ça,
10:44contrairement à son homologue ukrainien qui a un talent caché.
10:47– Voilà, vous voulez, Avan Aguila, il ne l'a pas encore fait.
10:50– Non, mais c'est quand même l'idée qu'il a en tête.
10:56Mais entre avoir une idée en tête et faire quelque chose,
11:01il y a quand même toute une limite.
11:06Je ne sais pas si vous avez vu cette alerte générale
11:10dans le quotidien du soir, Le Monde,
11:14qui était quand même le navire amiral du macronisme
11:17pendant plus de 10, 11 ans, il a fait une série il y a 10 jours
11:24sur le macronisme, 10 ans d'une déception.
11:29– Oui, ils sont obligés de se réinventer,
11:32c'est pour ça qu'il faut essayer de dire que ces candidats
11:35n'ont rien à voir avec Emmanuel Macron,
11:36même s'ils ont tous travaillé, ils ont tous suivi le projet.
11:39– Ou de donner un avertissement à Macron,
11:41ça ne va pas pouvoir être Zelensky jusqu'au bout.
11:44– On espère, mais là justement,
11:46vous dites qu'il n'y a pas de pilote dans l'avion.
11:47Si le pilote était plutôt à Bruxelles qu'à l'Élysée ?
11:51– Non, le pilote n'est pas à Bruxelles, non.
11:53Le pilote, il est à Washington.
11:55– Oui, aussi.
11:56– Il est à Washington, il est dans l'État profond,
11:59vous ne le connaissez pas et moi non plus,
12:01mais il se réunit, il travaille à Washington,
12:04à Davos, à Bilderberg,
12:07dans les réunions de ces organismes informels ou formels
12:11qui luttent contre le réchauffement climatique
12:14avec 250 jets privés pour se réunir.
12:18C'est là que les gens travaillent.
12:20Vous savez, des sociologues, des psychologues,
12:23des psychiatres, des économistes, des médecins,
12:28de très haut niveau, sont payés extrêmement cher
12:31pour réfléchir toute l'année à comment essayer
12:37de mener les choses dans notre intérêt,
12:42notre comprendre l'État profond américain
12:44et les milliardaires de Davos.
12:46Et ce ne sont pas du tout des gens de seconde catégorie.
12:51Ils inventent des dispositifs pour circonvenir
12:57les capacités intellectuelles de la population
13:01qui sont quand même assez fonctionnelles.
13:03Regardez le Covid, ça a extraordinairement bien marché.
13:07– Oui, mais on voit que là,
13:08ils ont tenté le coup de la peste en Russie,
13:11en disant bon, ça revient.
13:12Le climat, justement, Alban Darguin vous en parlait
13:14dans votre livre, sur les éoliennes,
13:16ça a été un cri de ralliement très facile,
13:19justement, pour dépasser le cadre partisan
13:21et dire, vous êtes d'accord,
13:22sinon vous êtes un dangereux criminel, un terroriste,
13:25parce que vous n'êtes pas d'accord
13:26avec ce qui est de l'ordre maintenant de la DOXA.
13:29On voit bien que d'ailleurs, tous récitent par cœur
13:31ces petits candidats du centre,
13:33que ce soit Édouard Philippe ou Glucksmann,
13:35ils parlent bien sûr de cette transition écologique,
13:38de machin, c'est toujours dans le triptyque.
13:41Donc ça reste quand même le même projet
13:43que celui d'Emmanuel Macron.
13:44– C'est le même projet, c'est la même contribution
13:46à leur rêve fou,
13:48qui est l'établissement d'un gouvernement mondial.
13:51Alors aujourd'hui, l'ONU, le grand machin,
13:54comme disait un homme politique français,
13:56sauf erreur, le grand machin,
13:59si vous voyez ce que je veux dire,
14:01l'ONU a moins de puissance qu'elle ne pouvait l'avoir,
14:05de mon point de vue,
14:06je ne suis pas un spécialiste de l'ONU,
14:08mais par rapport à il y a une vingtaine d'années,
14:10en revanche, des thèmes comme le réchauffement climatique,
14:14des thèmes comme l'écologie supranationale,
14:17et qui ne peut pas de toute façon être l'affaire des pays,
14:20mais qui ne peut être que l'affaire d'une structure mondiale,
14:23ça ce sont des faits où ils poussent leur pion
14:27pour aller vers l'établissement d'un gouvernement mondial.
14:30Ce gouvernement mondial, il sera tenu par qui ?
14:33La question n'est pas de savoir
14:34qui serait le chef de l'État du monde,
14:36la question c'est de savoir…
14:38– Moi je pense que Emmanuel Macron, lui.
14:40– Alors lui, il en rêve.
14:41– Bah oui, d'ailleurs c'était dans les mails Epstein
14:45que certains le voyaient déjà président de l'Europe
14:48et pourquoi pas président du monde.
14:49– Oui, vous savez, maître du monde ou capitaine des pompiers,
14:53c'est de son âge.
14:58– Alors capitaine des pompiers, c'était raté pour cet été.
15:01– Régulièrement, il se déguise en une chose, en une autre.
15:04– Alors là, il a quand même lancé le gros missile
15:06sur la frégate Auvergne sans être déguisé en sous-marinier,
15:09donc il y a du mieux.
15:11– Ça c'est l'effet de la série du monde.
15:13Et vous avez vu que ça coûte cher aux médias quand même
15:16de nier le réchauffement climatique.
15:19– Absolument.
15:19– CNews avait invité un participant
15:22qui comme ça, comme nous, à dire
15:23bon le réchauffement climatique, je ne suis pas sûr,
15:27genre moi j'ai fait une quinzaine d'années d'études sur ce sujet,
15:30ça ne m'a pas convaincu.
15:3120 000 euros.
15:32– Oui, on arrive à une dictature.
15:34– 20 000 euros d'amende pour CNews
15:35pour avoir laissé dire ça sur sa chaîne.
15:37– Alors que, alors que, et je le maintiens,
15:43nous sommes en plein réchauffement climatique.
15:45C'est tout à fait vrai.
15:47– Oui.
15:47– Sauf qu'il a la seule différence avec eux,
15:49et ils le savent très bien,
15:51c'est que ce réchauffement climatique est parfaitement naturel.
15:55Il y a eu dans l'histoire au Moyen-Âge…
15:58– 20 000 euros.
15:59Là, je ne sais pas si la rédaction…
16:03Il n'y a plus de pognon.
16:04Alors aussi, il faut donner, là, du coup, il faut s'abonner à TVL.
16:07– Le petit optimum médiéval au Moyen-Âge,
16:11il faisait plus chaud qu'aujourd'hui.
16:14Il faisait encore plus chaud qu'aujourd'hui.
16:16Et on le sait, notamment par un Français
16:19qui a beaucoup travaillé ces sujets-là,
16:22le Roi Ladurie,
16:24et qui a montré des marqueurs des glaciers alpins, par exemple,
16:28dans lesquels on voit très bien que la rétractation,
16:31période de réchauffement climatique,
16:32égale rétractation des glaciers.
16:34Il remonte, évidemment.
16:36Et puis, refroidissement climatique,
16:37les glaciers redescendent dans la vallée.
16:39Eh bien, il a montré dans des marqueurs,
16:41et notamment un fait que les spécialistes connaissent bien,
16:45qui est l'affaire de l'Aubéry-Dorine.
16:47Je ne sais pas si ça vous parle à certains.
16:49C'est un canal d'irrigation qui a été façonné au Moyen-Âge,
16:53qui est à une hauteur, je ne sais plus à combien,
16:55mais très haut dans la montagne, dans les Alpes,
16:57où il y a des abreuvoirs pour les vaches,
16:58qui démontrent qu'à cette époque-là…
17:00– Il y avait de l'eau.
17:01– Eh bien, alors que là, maintenant,
17:02c'est complètement glacé, etc.,
17:04les paysans remontaient pour les estives
17:08jusqu'à ces hauteurs-là, sans aucun souci.
17:11Ce qu'on voit peu à peu, mais on n'en est pas encore là.
17:14– L'optimum médiéval, c'est 400 ans.
17:16– Oui, voilà, 400 ans, on a encore un peu de chaleur devant nous.
17:18– On a encore un peu de marge.
17:18Écoutez, on va justement revenir pour le grand déballage au temps présent.
17:24Le grand déballage.
17:30Le grand déballage, on parlait de la France au Moyen-Âge.
17:34Parlons de la France aujourd'hui.
17:36Comment on en est arrivé là, à ce déclassement,
17:40à ce pays qui reste une puissance nucléaire,
17:44qui a son siège au Conseil de sécurité de l'ONU,
17:46qui a encore une industrie,
17:48qui était capable d'avoir un plan quinquennal et au-delà,
17:51et qui voyait loin,
17:53à « bon, on va faire une deux-chevaux »
17:56qui est en fait une voiture chinoise,
17:58et puis on va s'en satisfaire.
18:00– Il faut comprendre qu'Emmanuel Macron est quelqu'un d'intelligent,
18:05ce n'est pas un idiot, c'est un adolescent.
18:08C'est une autre question, il l'a déjà dit,
18:10j'aime pas les adolescents, j'aime pas l'adolescence.
18:12– On a vu comment il les traite dans la rue, c'est vrai.
18:14– C'est normal, il ne l'a pas encore terminé,
18:16et il faut terminer son adolescence pour la comprendre,
18:19mais ça va…
18:19– Il a dit qu'il n'avait jamais été adolescent.
18:21– Mais il a un vrai projet.
18:23– Le projet, c'est une Union européenne entièrement intégrée,
18:30entièrement fédérale.
18:32Dans cette Union européenne entièrement fédérale,
18:35il faut que le territoire France ne soit pas abandonné.
18:38Et pour qu'il ne soit pas abandonné,
18:41il faut que les milliardaires du territoire France
18:44soient à la hauteur des milliardaires européens.
18:47– Vous savez, en l'an 2000, l'Europe est déjà une zone
18:55qui a adopté l'euro, et la France dans l'Europe
18:59est celle dans laquelle on a ce que les techniciens de l'économie
19:03appellent un capitalisme sans capital.
19:06Le modèle étant Lagardère, qui contrôle son groupe
19:09à travers une série de cascades de sociétés
19:14dans lesquelles il a toujours 51%.
19:15Mais celle qui est le plus haut, elle est toute petite,
19:18et puis elles sont de plus en plus grandes.
19:20Et donc, il contrôle 100 capital.
19:23Donc, il pense, comme précédemment, François Hollande,
19:29mais qu'il ne l'a pas dit comme ça.
19:30Il a dit, mon ennemi, c'est la finance.
19:32Mais il pense qu'il faut renforcer les milliardaires français
19:37pour qu'ils soient à la hauteur de cette fédération européenne.
19:43Et donc, de l'élection de Macron à, il y a deux ans,
19:49les 500 plus riches français sont passés de 12% du PIB pour leur fortune
19:55à 46% du PIB pour leur fortune, c'est-à-dire une explosion.
20:00Vous comprenez bien que si vous voulez faire exploser la fortune
20:04de gens qui ont 50, 60, 100, 120, 180 milliards,
20:08ça veut dire qu'il faut que des dizaines de millions de gens
20:11perdent 500, 600, 700, 1000, 2000, 3000 euros.
20:15Donc, la politique qui asphyxie le pays,
20:20elle le fait délibérément,
20:22de manière à ce qu'il y ait 500,
20:26en réalité 40 milliardaires français,
20:29qui soient au niveau des milliardaires allemands,
20:33au niveau des milliardaires néerlandais, britanniques, italiens.
20:36Et c'est ça, ce rattrapage-là qu'a organisé Macron.
20:41Alors, le problème, c'est que dans la France,
20:43qui avait déjà quelques difficultés,
20:46ça fait d'elle quotidiennement un pays du tiers-monde.
20:50– Donc, on est dans une oligarchie assumée, clairement.
20:53Donc, parler de démocratie, c'est peut-être un peu déplacé,
20:56notamment pour 2027, parce que ces oligarques,
20:58ils vont décider qui est le candidat.
20:59Ils vont faire les unes, les 181,
21:01comme ils l'ont fait avec Emmanuel Macron.
21:03On va bientôt avoir la figure qui va faire la une
21:05de ces 181 journaux de milliardaires,
21:07pour être sûr que les gens ont compris
21:09que c'est pour lui qu'il faut voter, non ?
21:10C'est pour ça que je vous disais l'élection de 2027.
21:13– Ne vous illusionnez pas sur Luxman.
21:17Il est aujourd'hui à 15.
21:19Ayez en tête qu'au lendemain de la primaire de l'UMP,
21:24Mme Pécresse était à 17.
21:26Donc, il est deux points en dessous de Pécresse.
21:28Donc, ça le ferait arriver à la fin du premier tour,
21:30vers 3,5.
21:31– Un, deux, oui.
21:32– Ce qui risque d'être tout à fait le plan.
21:36Mais si ce n'est pas Luxman, c'est Édouard Philippe,
21:39ce n'est pas Gabriel Attal.
21:41Donc, c'est visiblement Édouard Philippe.
21:44Gagnons du temps, on est en janvier,
21:46les oligarques se réunissent, l'heure est grave.
21:49– Gabriel Attal, que vous critiquez si facilement,
21:52il a rassemblé 100 dîners dans des cafés.
21:58– 1 000 bistrots.
21:58– Dans des bistrots, où tout était payé pour les gens qui venaient.
22:03Eh bien, 1 000, pardon, 1 000, mais il en a fait un peu moins.
22:06Bon, il y a quand même 17 personnes qui sont venues dans tout le pays.
22:09– En moyenne, en moyenne, par bistrots.
22:11Et d'ailleurs, il est critiqué par La République En Marche
22:14parce qu'il est en train de cramer la caisse, dit-on.
22:17Il se fait plaisir dans cette campagne, il se loue des grandes salles,
22:20il fait venir des gens en bus, les salles sont vides, mais ce n'est pas grave.
22:23C'est vrai que cette idée allemande des oligarques qui tiennent le pays,
22:28c'est quelque chose qu'on a vu.
22:29Ça n'explique pas tout sur la paupérisation.
22:31Il y a aussi une question sur l'économie, sur l'euro, sur l'inflation,
22:35sur les crises internationales, les choix stratégiques
22:37qui ont été faits au-delà des frontières, non ?
22:40– Sur la crise internationale, oui, oui, il y a un mouvement
22:44qui est manifestement fomenté, comme sous la Révolution.
22:49– Un complot, vous voulez dire ?
22:50– Oui, un complot, fomenté, fomenté.
22:52– 40 000, ça m'a coûté cher cette émission.
22:58– Oui, oui.
22:58– Il faut mettre un cochonnet là.
23:00– Ce n'est pas un cochonnet, c'est simplement une oligarchie
23:03de gens qui se fréquentent, qui s'entretiennent dans l'idée
23:09pour laquelle ils sont payés d'ailleurs,
23:11c'est d'établir un gouvernement mondial à terme.
23:14Ce n'est pas nouveau, ça remonte, dès la sortie de la guerre de 14-18,
23:20cette horreur, cette boucherie, cet holocauste,
23:23il a été question de préparer un monde meilleur,
23:26et ce monde meilleur, ça serait un monde dans lequel, peu à peu,
23:29on établirait l'Europe, d'autres puzzles ailleurs et vers un gouvernement mondial.
23:35– Il y a un truc quand même qui est incroyable,
23:36c'est-à-dire qu'on demande aux Français tout le temps des sacrifices, des efforts,
23:39on leur fait comprendre que l'Ukraine est quand même le projet
23:43de tous ces candidats du Parti Unique, il faut continuer,
23:46Macron le dit d'ailleurs, c'est pas parce que l'Ukraine a perdu,
23:48puisque visiblement c'est compliqué pour l'armée ukrainienne qu'il faut arrêter,
23:51au contraire, il faut en rajouter des tonnes,
23:54or pour les Français, l'Ukraine n'est pas le problème, c'est le pouvoir d'achat.
23:57– L'Ukraine commence à être un problème justement,
24:02parce qu'il voit bien le nombre d'hôpitaux qui, chaque mois,
24:07sont envoyés en Ukraine, l'argent des lycées, l'argent des universités,
24:13des hôpitaux, des prisons, tout ça s'est envoyé en Ukraine,
24:17et alors, quand Trump leur dit que tout ça s'est détourné par Zelensky,
24:23ça ne les rassure pas.
24:25Alors, en fait, cette idée, c'est une idée qu'a eue l'État profond américain,
24:35on va casser la Russie en une dizaine de petits pays,
24:41et chacun de ces petits pays sera un petit Kazakhstan,
24:44dont on extraira le pétrole comme on l'entend,
24:48le pétrole, le diamant, l'or, le tungstène,
24:51les métaux précieux, les métaux rares, tout.
24:54Et donc, ce sera la nouvelle frontière de la croissance mondiale.
25:00Vous vous rendez compte qu'il y a 164 millions d'habitants
25:03sur le territoire du plus grand pays du monde et du plus riche,
25:08car c'est celui qui a le sous-sol globalement le plus riche.
25:12Et ils sont 164 millions.
25:14Vous avez à côté un milliard et demi d'Indiens et un milliard et demi de Chinois
25:19qui sont sur des territoires beaucoup plus exigus.
25:22320 millions d'Américains qui sont sur un territoire beaucoup plus petit.
25:28Bon, ils se disent que là, la croissance, on va l'obtenir
25:33en balayant ces 164 millions qu'on va ramasser dans un petit truc autour de Moscou
25:39qui sera un État paria dont on dira que ce sont des méchants,
25:44mais on les laissera dire tout ce qu'ils veulent
25:46pour peu qu'ils soient écartés des ressources stratégiques
25:49qui vont abonder la richesse des autres.
25:53Alors, qui sont les autres ? Penchons-nous un peu.
25:55– Aujourd'hui, moins de 200 personnes physiques
26:00détiennent la majorité absolue de la richesse dans le monde.
26:04Ce n'est jamais arrivé dans l'histoire de l'humanité.
26:07Moins de 200 personnes physiques détiennent la majorité absolue
26:11de la richesse dans le monde et elles se réunissent à Davos,
26:15à Bilderberg, etc.
26:17Et elles financent des gens pour arriver à cette utopie
26:21qui, au départ, est assez sympathique après la guerre de 1914,
26:25parce que, vous savez, parfois, on prend l'apparence pour la réalité.
26:31Ainsi, après la guerre de 1914, ces gens ont pensé que le problème
26:36qui produisait les guerres, c'était les frontières.
26:39Plus de frontières, plus de guerres.
26:41Donc, il faut abattre les frontières.
26:43– Toujours une frontière, en réalité.
26:44– Et il n'y aura plus de guerres.
26:45Sauf que c'est la guerre de tous contre tous qui s'organise à ce moment-là.
26:49– Justement, l'Union européenne, qui est un peu le prototype
26:52du gouvernement mondial à l'échelle régionale sur le continent européen,
26:56était censée amener la prospérité, la paix, etc.
26:59Or, on voit que tous les pays qui sont membres de cette union
27:02se sont paupérisés, pour la plupart, disons les anciens empires coloniaux,
27:07pour faire vite.
27:08Et qu'en ce moment, il y a quand même un mouvement de recul.
27:10En Allemagne, c'est l'AFD qui gagne, justement, sur la question ukrainienne.
27:14En France, on voit bien sûr le Rassemblement national,
27:16mais aussi la France insoumise, très critique de l'OTAN
27:18et du soutien inconditionnel à l'Ukraine.
27:21C'est en Grande-Bretagne, alors c'est différent,
27:23mais on voit très bien que le Premier ministre Burnham
27:27n'a pas du tout de majorité.
27:29Comment ça tient encore, alors qu'on voit que les peuples
27:31sont en train de dire stop ?
27:33– Ça tient à un grand renfort de manipulation, de prébande
27:44qui touche le monde aussi bien politique que médiatique
27:48et que cette espèce de…
27:50Vous savez, c'est le vieux rêve des sans-familles.
27:53Sans-familles, c'est E-N-T, d'il y a quelques décennies.
28:00Et ces gens-là, ils n'ont qu'une peur, c'est que ça craque.
28:04Comment ça peut craquer ?
28:05Ça peut craquer par des réactions tout à fait naturelles,
28:08mais elles sont elles-mêmes encadrées.
28:09On a parlé des insoumis tout à l'heure.
28:11Je pense que les insoumis sont un groupe de pions dans les chiquiers
28:17et qui sont là pour aussi…
28:19Je ne suis pas complotiste, ce n'est pas dans ce sens-là.
28:21Je veux dire par là que d'eux-mêmes…
28:23– Oui, mais ils sont quand même là pour donner une opinion
28:28et occuper le terrain sur le plan médiatique et faire passer des idées.
28:32– En parlant de ce plan médiatique, on a vu Greta Thunberg surgir à Saint-Denis
28:37aux côtés des étudiants qui étaient dans la rue.
28:39Ça, c'est quand même un marqueur justement de dire,
28:41bon là, il y a un intérêt, on est sur un jeu d'échec évidemment.
28:44Si Greta Thunberg apparaît, ce n'est pas pour rien.
28:46– Non, mais c'est parce que Terra Nova, vous savez,
28:50la fondation financée par Bill Gates,
28:54elle a défini il y a maintenant un assez grand nombre d'années
28:57quelle devait être la perspective pour les progressistes et la gauche.
29:02La seule chose valable, les autres c'est des méchants.
29:05– Des fascistes.
29:06– C'est logique, les autres ils ont été affublés de la position de méchants,
29:11ils ont beaucoup gouverné avant, donc c'est normal que ça se rattrape.
29:15– Donc, qu'est-ce que ça dit ?
29:18Il faut rassembler les minorités de façon à se débarrasser
29:23de la majorité qui ne va pas dans notre sens.
29:26Ce rassemblement des minorités, alors évidemment vous avez toujours en tête
29:30tout de suite les migrants, LGBT, QIA++ et tout ce que vous voulez,
29:36mais la minorité importante c'est celle des ultra-riches.
29:40– Oui.
29:40– C'est cette minorité-là qui est importante.
29:42Or, évidemment, Terranova n'en parle pas.
29:45C'est normal, Bill Gates…
29:47– Si, il y a l'attaque Zuckman qui traîne dans les dossiers.
29:51– Bill Gates est quelqu'un de modeste, donc il ne parle pas de lui-même.
29:55Terranova ne parle pas de ça.
29:57Mais si vous regardez les théories de Terranova,
30:01elles sont reprises par deux types de formations.
30:04Renaissance, le Parti socialiste dans la catégorie progressiste,
30:11gauche modérée et Jean-Luc Mélenchon.
30:15Les théories de Jean-Luc Mélenchon, c'est Terranova dopé,
30:20c'est du Terranova dur.
30:22C'est-à-dire que c'est la vieille bataille entre réformistes et révolutionnaires
30:27où la discussion, ce n'est pas le but qui est le socialisme,
30:30mais les moyens, eh bien là, maintenant, le but, c'est Terranova,
30:34c'est-à-dire cette nouvelle France, ce nouveau monde, ce globalisme.
30:41Et il y a ceux qui veulent le faire par la réforme gentiment,
30:45qui sont messieurs Attal et Fort,
30:47et puis il y a ceux qui sont conséquents et qui se battent autour de LFI.
30:52Mais c'est la même orientation de fond, contrairement à l'apparence.
30:56– Et sur un autre parti qui est en tête des sondages,
30:59le Rassemblement national, qu'on a vu quand même changer beaucoup
31:02par rapport à la question européenne,
31:05est-ce que là, il y a aussi un jeu qui se joue ?
31:08Vous dites, finalement, l'oligarchie aussi a intérêt à faire gagner Marine Le Pen,
31:13peut-être en 2027, pour à la fois calmer la colère populaire,
31:16et puis quand même dérouler un programme
31:17qui ferait un peu une sorte de mélanie à l'italienne ?
31:21Vous en pensez quoi de cette hypothèse ?
31:23– Alors, dans le jeu d'échecs, comme dans le jeu de go,
31:26il n'est pas interdit d'être habile.
31:29Mais tout le monde essaye d'être habile, des deux côtés du jeu.
31:34Donc, l'oligarchie essaye d'utiliser Marine Le Pen
31:40pour finalement que tout change, pour que rien ne change.
31:45Mais est-ce que de l'autre côté, il n'y a pas une manière habile de répondre ?
31:50– Je vous poserai juste une question, je ne connais pas personnellement Marine Le Pen,
31:55donc je ne connais pas la réponse.
31:58Si je la connaissais, je m'interdirais de le dire, mais je ne la connais pas.
32:02Donc, ça tombe bien.
32:05Est-ce que si Charles de Gaulle avait dit, entre le 13 et le 16 mai 1958,
32:11je vais donner l'indépendance à l'Algérie,
32:13il aurait été nommé président du Conseil de la Quatrième République ?
32:18– Voilà, une bonne question.
32:21C'est une réécriture de l'histoire.
32:23– Oui, ne pas avancer ses pions avant que la partie commence, d'une certaine façon.
32:30Mais Alban Darguin, comment vous voyez ce jeu de pouvoir pour 2027 ?
32:35– Actuellement en France ou dans l'Europe ?
32:38– En France, tout a été dit d'une certaine façon.
32:43Moi, j'ajouterais simplement qu'il y a aujourd'hui des éléments
32:49qui sont presque immatériels ou irrationnels,
32:53qui pourraient faire déraper tout le plan.
32:57À savoir que, c'est peut-être mes racines un peu terriennes
33:04de l'ouest de la France, mais il y a aujourd'hui un mécontentement
33:09qui est parfaitement fondé et avec beaucoup de bon sens
33:13de tout ce qui est terrien.
33:15Alors, il y a des syndicats pour récupérer le truc,
33:17la FNSEA, etc., etc.
33:19Mais je pense quand même que dans le monde de l'agriculture,
33:22dans le monde de l'élevage, dans le monde de l'agroalimentaire
33:26proche de tous ces métiers-là, dans le monde du portuaire,
33:31des porcs, des pêcheurs, etc.
33:33Alors, je sais bien que ça représente de moins en moins de choses,
33:36puisque, hélas, ils ont des conditions de travail
33:39qui sont de pire en pire.
33:41Et eux, ils ne sont pas aidés, par contre.
33:43Eh bien, on a quand même un mouvement
33:47dont je ne suis pas loin de penser qu'un jour ou l'autre,
33:51ça sera ce qu'on a connu avec les gilets jaunes
33:55il y a quelques années, mais d'une ampleur
33:58beaucoup plus violente.
34:00Les gilets jaunes ont été encadrés à un moment.
34:04De mon point de vue.
34:06– Il y a eu surtout beaucoup de réponses,
34:08de répression de la part du gouvernement.
34:11– Oui, extrêmement violente.
34:11– Mais justement, le fait que là, ce soient les jeunes en première ligne,
34:15que le 17, il y a eu cette convergence,
34:17alors voilà, qu'on arrive à dire, bon, tout le monde est dans la rue,
34:20mais la rue, ça ne change pas un gouvernement.
34:22Enfin, ça se saurait.
34:23Enfin, pas maintenant, on va dire.
34:24Plus maintenant.
34:25– Au contraire, c'est le consolide.
34:27– La grande question, c'est comment évoluent les sociétés ?
34:30Est-ce qu'elles évoluent parce que les médias leur donnent des ordres ?
34:34Ça, c'est ce qu'on pense à Bilderberg et à Davos,
34:38c'est ce qu'on pense aussi facilement à l'extrême gauche et à l'EFI.
34:41Mais ce n'est pas comme ça que ça évolue.
34:44Les sociétés, elles évoluent parce que les humains ont besoin
34:49de se représenter les choses.
34:52Quand vous voyez quelque chose que vous ne comprenez pas,
34:55vous devez donner une explication.
34:58Si vous ne trouvez pas d'explication, vous en inventez une.
35:02Les premiers humains, ils ont inventé le dieu de la pluie,
35:05le dieu de la foudre, le dieu des inondations.
35:08Il fallait trouver une explication.
35:09Donc, dans les sociétés humaines, on cherche toujours des explications.
35:14Et une fois qu'on a trouvé une explication,
35:17les sociétés ne trouvent pas toujours les bonnes explications,
35:23mais elles se posent la question, comment faire pour que ça change
35:27quand c'est quelque chose qui n'est pas bon ?
35:29Or, aujourd'hui, qu'est-ce qui vous propose de changer vraiment ?
35:36– Il n'y a pas de proposition politique qui vous dit que ça ne change pas.
35:42Regardez 1980 au Parlement français.
35:46Vous avez la droite de l'hémicycle qui gouverne,
35:50la gauche de l'hémicycle qui proteste.
35:52Dès que la droite dit quelque chose, la gauche dit,
35:54dans mon programme, voilà, je fais le contraire.
35:57Qu'elle le fasse après ou pas est une autre question.
36:00Mais vous avez une alternative qui est là,
36:03et donc vous avez une société qui va pouvoir choisir.
36:07Aujourd'hui, regardez le Parlement.
36:10Qui au Parlement a dit, l'Ukraine, ça suffit ?
36:13Jusqu'à il y a deux mois, personne.
36:15Qui a dit au Parlement, l'Union européenne maintenant, ça suffit ?
36:22Personne.
36:22Donc vous avez un Parlement qui est unanime aux côtés de l'extrême centre.
36:28Avec des états d'âme chez les filles au Rassemblement national.
36:32Mais qui est unanime.
36:34Donc la population, avant d'agir, avant de bouger,
36:38elle essaye de dire, où est-ce qu'il y a une voie pour sortir ?
36:40Où est-ce qu'il y a une porte ?
36:42Et tant qu'il n'y a pas de porte, la mobilisation,
36:46elle reste limitée, elle s'arrête.
36:48Elle veut d'abord parler au souverain.
36:51Quand on voit qu'il n'entend pas, on dit, on essaiera une autre fois.
36:54– Oui, mais c'est justement, on est un peu dans une nasse du coup.
36:58On a l'impression que le but, c'est d'être dans ces parlements
37:01qui sont forcément à faire des coalitions, à l'Allemande.
37:04Le but, c'est d'avoir ce truc européen
37:06où il faut faire des trucs de coalitions.
37:08Comme ça, tout le monde est coupable.
37:10Ça permet de dire, il n'y a plus de responsables.
37:12Par contre, on est tous d'accord pour dire qu'on a tous fait ça ensemble.
37:15On a voté sur un truc.
37:16C'est un piège, ça, non ?
37:18– Oui, c'est même plus qu'un piège.
37:22C'est plus complexe comme structure.
37:25Est-ce que vous avez noté la chute totale du niveau politique
37:29dans les débats publics ?
37:31Je vous avais vu qu'en 50 ans, il y a un effondrement total.
37:37Quand on vous passe des discours de De Gaulle et de Pompidou à droite,
37:42de Mitterrand, de Rocard ou de quelques autres de Marchais à gauche,
37:46des gens qui disent quelque chose, comme disait Mitterrand,
37:50la politique, c'est dire des choses…
37:51– Oui, mais on n'a plus le droit de dire des choses pareilles
37:52parce que maintenant, c'est quasiment du discours de haine.
37:55Quand vous avez une position tranchée, ça va forcément blesser quelqu'un
37:58à un moment donné.
37:59Il faut être rond, il faut faire attention à ce qu'on dit.
38:01– Mais surtout, c'est d'une pauvreté totale.
38:04Il n'y a plus jamais de raisonnement.
38:07Pourquoi ? Là, les médias peuvent intervenir.
38:10Quand il y a des gens qui ont quelque chose à dire,
38:13il suffit de les écarter.
38:14– Oui, c'est ce qui se passe d'ailleurs.
38:16– Ça, ça fonctionne très très bien.
38:18– Allô, oui, bonsoir, monsieur le conseiller, oui.
38:33Il n'y a plus Starlink, à l'Élysée non plus.
38:36Vous n'avez pas payé.
38:38Les Ukrainiens, vous dites ?
38:39Non mais…
38:40Parce que c'est intéressant, Starlink, parce que ça permet de…
38:43Oui, voilà.
38:45Et comment on fait, nous ?
38:46– Le Minitel, dans la salle Jupiter.
38:50Alors ça, bon, on va en parler.
38:52Merci beaucoup.
38:52Bonne soirée, monsieur le conseiller.
38:53Bises à madame.
38:54Plaisir.
38:55Au revoir.
38:55À la prochaine.
38:57Ça alors.
38:58Les Américains qui coupent Starlink,
39:00ou du moins qui le brident, aux Ukrainiens.
39:03Alors, Elon Musk dit que ce n'est pas lui.
39:04Donald Trump dit que ce n'est pas lui.
39:05Il dit que ce n'est personne.
39:06Mais est-ce que les Américains veulent en finir avec la guerre en Ukraine
39:08ou est-ce que c'est un petit coup de com'
39:10histoire de dire on fait ce qu'on veut
39:12et on décidera quand ça sera fini ?
39:14Non, je crois qu'Elon Musk fait ce qu'il veut
39:17et il a décidé qu'il ne laisserait pas dans l'histoire
39:21la trace de quelqu'un qui a tué des centaines de Russes
39:26ou des milliers d'Ukrainiens.
39:28Donc, il a demandé à Starlink d'arrêter toute communication
39:34avec les mobiles qui dépassent 160 à l'heure.
39:39Donc, quand les Ukrainiens utilisent Starlink
39:42pour communiquer à l'intérieur de leurs forces armées,
39:45ça fonctionne.
39:46Dès qu'ils le mettent sur un drone,
39:48quand le drone atteint 160 à l'heure,
39:50ça s'arrête de fonctionner, le drone tombe.
39:53Et il ne vise pas sa cible.
39:56Évidemment, mais ce n'est pas le gouvernement américain.
40:00C'est un seul milliardaire qui décide.
40:02Et ça nous dit d'ailleurs aujourd'hui
40:04qu'on commence à approcher le gouvernement mondial.
40:08Quand vous avez un milliardaire qui décide de l'issue d'une guerre,
40:12quand vous avez un milliardaire dont le revenu est supérieur,
40:16dont la fortune, pardon, est supérieur au PIB de certains pays,
40:20vous voyez qu'on approche par le côté de ce gouvernement mondial.
40:27qui sera aux mains des entreprises privées
40:29qui auront la majorité des infrastructures.
40:31Puisque c'est là où on va, finalement.
40:34On va en parler, d'ailleurs.
40:35On va regarder.
40:36Tiens, c'est l'heure des comptes.
40:37Et on va parler d'Elon Musk.
40:43Où me tombez la perche ?
40:45Parfait.
40:46Transition parfaite.
40:48Puisqu'on parle de ce milliardaire Elon Musk,
40:50regardez ce qu'il nous a offert il y a quelques jours.
40:54C'est une démonstration de force.
41:04Sous-titrage Société Radio-Canada
41:27– Alors, d'un côté, ça y est, on a la voiture qui vole, c'était cela.
41:33De l'autre côté, on a une voiture faussement française
41:36qui est en fait un châssis de voiture chinoise,
41:38produit, je crois, en Espagne,
41:40qui est vendue comme la ressuscée de la deux-chevaux,
41:44qui, elle, était bien française, malheureusement.
41:47Même Macron a du mal à cacher sa déception au volant de ce bolide rouge
41:51qui ressemble à la voiture de OuiWi.
41:53Qu'est-ce que ça dit, en fait, d'un côté, les États-Unis
41:55avec ces milliardaires qui sont capables de ces prouesses technologiques
41:59et de l'autre côté, notre déclin industriel ?
42:02– Ça dit deux choses.
42:03La première chose, c'est que vous êtes un Français râleur.
42:05– Oh ! – Oui, oui, j'assume, j'assume.
42:08– Et que vous êtes, de toute façon, insatisfait permanent, voilà.
42:13– Écoutez, rouler dans une voiture en plastique où il faut pédaler,
42:16je suis désolé.
42:17– Je peux vous dire qu'Emmanuel Macron est d'accord avec moi.
42:21– D'accord.
42:21– La deuxième chose que ça dit, c'est que l'évolution des sciences
42:26et des techniques atteint maintenant une rapidité extraordinaire,
42:31qu'elle peut être mise au service de la sécurité et des humains
42:36comme au service des horreurs.
42:38Cette voiture, qu'est-ce qu'elle fait ?
42:40Elle accroche le sol avec une capacité à aspirer
42:44qui fait que la voiture ne peut plus déraper.
42:47Et ensuite, elle accroche le sol, donc vous voyez qu'elle peut aller jusqu'à…
42:50– Elle peut tenir la tête à l'envers.
42:52– C'est impressionnant, oui.
42:53– Le but n'est pas qu'elle roule à l'envers,
42:57mais le but est que dans les virages, ce dispositif se mette en route
43:01pour empêcher la voiture de chasser.
43:04Donc ça, c'est un dispositif qui peut-être dans quelques dizaines d'années
43:09sera sur tous les véhicules et fera que le nombre d'accidents
43:13sera extrêmement réduit grâce à ça.
43:16L'autre élément, c'est qu'en cas de danger ou de difficulté,
43:20elle peut monter de 2 à 3 mètres de haut,
43:22non pas pour aller voler, pour faire des kilomètres,
43:27mais pour échapper à un possible accident.
43:29Donc vous voyez comment les accidents de la route qui sont un vrai problème
43:34et qui tuent beaucoup de gens, moins aujourd'hui qu'avant en France,
43:38mais il y a des pays où ça en tue encore énormément,
43:41peuvent être surmontés en partie par des moyens technologiques
43:47qu'on maîtrise aujourd'hui.
43:49– Alors justement, des moyens technologiques qu'on maîtrise,
43:51on a d'un côté cette voiture qui montre tout ce qu'on peut mettre de technologie
43:55dans une voiture au service de l'humain,
43:57puis de l'autre côté, pour sauver des vies, on a Édouard Philippe
44:00qui dit qu'on va rouler à 80 km heure dans des voitures à pédales en plastique.
44:04Est-ce qu'il n'y a pas là, au sein de l'Occident,
44:06une rupture qui va se faire entre les déclinistes et puis…
44:10– Pas du tout, c'est quelque chose qui existe depuis toujours,
44:13ça s'appelle la métropole et la colonie.
44:15– Oui, donc voilà, Alban Darguin, nous, notre industrie,
44:20on a fait en sorte qu'elle ait de l'énergie très chère maintenant,
44:24c'est nos valeurs, c'est le marché européen de l'énergie,
44:26alors qu'on avait un parc nucléaire qui permettait de financer une industrie
44:29et du gaz russe bon marché qui permettait aux Allemands
44:32d'avoir une industrie automobiles qui fonctionnait.
44:35Est-ce que vous pensez qu'on peut s'en remettre d'un coup pareil ?
44:37– Oui, alors avant ça, je voulais juste faire un parallèle
44:40sur les voitures à pédales dont on a parlé,
44:44celles qui s'élèvent, etc.
44:46Et ce qui se passait dans les prisons il y a 3 ou 4 ans,
44:49dans le test où on avait fait des circuits de karting dans les prisons
44:52et en mettant des gens comme ça qui jouaient, etc.
44:56Peut-être qu'on aurait pu les tester pour voir si les voitures
44:59pouvaient se lever, etc.
45:00– Et voir même que les détenus puissent s'envoler et partir.
45:04Bon, je ferme cette parenthèse un peu humoristique
45:08pour revenir à la question, sans l'avoir oubliée, j'espère.
45:12– La question c'est, est-ce que l'industrie française peut s'en remettre ?
45:16– Oui, l'industrie française peut s'en remettre
45:19si et seulement si elle prend les bonnes décisions.
45:23Or aujourd'hui, nous accumulons un nombre de décisions scandaleuses,
45:28je pense aux centrales nucléaires,
45:33avec toute la connivence des verts.
45:37parce que le nucléaire fait peur,
45:39parce qu'on assimile le nucléaire à l'énergie atomique,
45:42ce que je comprends, au sens non pas…
45:46– Bombes atomiques.
45:46– Comment ?
45:47– Au sens de la bombe atomique.
45:47– Au sens de la bombe atomique, exactement.
45:49Et parce qu'on a tous en tête Hiroshima et Nagasaki, etc.
45:54Alors que ça n'a rien à voir, le sujet n'a rien à voir.
45:56– Malheureusement…
45:56– La source d'énergie et la puissance
45:59que les centrales nucléaires alimentées avec de l'uranium produisent
46:05nous permettraient d'avoir une clé stratégique pour la France
46:13sur le plan énergétique,
46:15que les Allemands qui n'avaient pas le droit de toucher au nucléaire
46:18nous enviaient, nous envient.
46:21– Et aujourd'hui, avec tout ce qui se passe là-dessus,
46:25on est en train de travailler au rang de colonies en incapacité.
46:32Alors on va reboucler avec le début où on parlait justement
46:34de ces oppositions qui se plaignent des effets
46:36ou qui votent dans un sens ou dans l'autre.
46:39Marine Le Pen qui se plaint de Richard Ferrand
46:41qui veut faire un coup d'État.
46:43– Je lui réponds qu'il devrait quitter la présidence
46:46du Conseil constitutionnel.
46:48Parce qu'en ayant prononcé ses propos,
46:52il a rompu avec l'obligation qui est la sienne de neutralité
46:56et avec l'interdiction qui est dans les textes
46:59de se prononcer sur une affaire
47:01qui n'a pas encore été soumise au Conseil constitutionnel.
47:04Je pense donc qu'il a rompu avec son obligation déontologique.
47:10– Alors la déontologie, mais qui a mis Richard Ferrand
47:12à la tête du Conseil constitutionnel ?
47:14– Alors c'est pas elle.
47:15– Bah, c'est pas elle.
47:18Elle s'est contentée de s'abstenir parce qu'on lui a dit
47:22si c'est pas Ferrand, c'est un autre.
47:24Et comme l'autre c'était Dupont-Moretti,
47:27elle s'est dit je préfère encore Ferrand.
47:28– À ce point-là, oui c'est vrai, entre la peste et le choléra,
47:30on n'a pas trop le choix.
47:31Alors à propos du parti qui a réussi à faire un mix
47:34entre la peste et le choléra,
47:35on va écouter une députée européenne justement.
47:38– Et puis en ce moment, il y a une campagne présidentielle
47:40qui est en train d'être organisée en France.
47:43Et parmi les candidats, Gabriel Attal, par exemple,
47:46soutient le principe des États-Unis d'Europe.
47:48Donc évidemment, vous saurez que ça me plaît beaucoup.
47:51Et c'est cette idée-là, en fait.
47:53Sur les compétences qui sont essentielles
47:54et sur lesquelles on a une vraie valeur ajoutée,
47:56je pense notamment à la compétence économique
47:58pour créer davantage d'emplois en Europe,
48:01pour que les industries d'avenir se développent en Europe,
48:04il faut qu'on mette nos efforts et nos atouts en commun.
48:07Donc c'est ça aussi le fédéralisme européen, dans votre intérêt.
48:10– C'est formidable ça.
48:11– Valérie Aïe ?
48:12– C'est Valérie Aïe.
48:12– Je sais, c'est difficile de l'écouter, excusez-moi,
48:14mais il fallait l'écouter parce que quand même,
48:16ces États-Unis d'Europe qui ont été mis sur la table par Gabriel Attal,
48:18on voit très bien que là…
48:19– C'est un symbole, c'est-il.
48:20– C'est un symbole, mais c'est un symbole aussi
48:22de tout ce courant de pensée qui voudrait en finir avec la France
48:25pour faire ces États-Unis d'Europe et dire, c'est génial,
48:27regardez maintenant, on va avoir plein de moyens
48:29pour faire que ça aille mieux.
48:30On voit bien que faire un agrégat comme ça d'États faibles,
48:33ça ne marche pas.
48:34– Vous savez, à la fin de l'Union soviétique,
48:39les dirigeants expliquaient que tout le problème,
48:41c'est qu'il n'y avait pas assez de communisme.
48:44– Ah, c'est exactement.
48:45– Eh bien voilà.
48:45– Il n'y a pas assez d'européisme.
48:47– Dans l'URSS, le problème, c'est qu'il n'y a pas assez d'Europe encore.
48:50– D'ailleurs, on peut faire un parallèle entre l'Union soviétique
48:53et ce qu'est aujourd'hui l'Union européique.
48:55– On pourrait le dire, on n'est pas loin.
48:57– Il y a un point commun, c'est que c'est dirigé
48:59par une bureaucratie sans visage, élu par personne
49:03qui ne rend de compte à personne, qui est devenue complètement folle
49:07et qui n'a plus comme objectif que de poursuivre sa vie
49:11et de justifier son existence, en prenant des mesures
49:16qui deviennent de plus en plus folles.
49:18C'est comme ça que l'URSS s'est effondrée.
49:20– Mais comment, justement, vous voyez l'effondrement de l'Union européenne ?
49:23Vous y pensez ? Vous pensez que ça pourrait arriver plus tôt que prévu ?
49:26Ça arrivera.
49:27– L'échec de l'opération de prise de contrôle de la Russie
49:33et le prix énorme que cela coûte risquent de déstabiliser l'Union européenne,
49:40d'autant que Donald Trump en est très content
49:43et il ne souhaite qu'avoir disparaître
49:46parce que ces petites colonies qui se sont mises ensemble,
49:49pour lui, c'est déjà trop.
49:51– Eh bien voilà, merci beaucoup, messieurs.
49:54Merci Alban Darguin, merci Gilles Casanova d'avoir répondu à nos questions.
49:59C'était Alerte Générale.
50:01On se retrouve dans 15 jours, vous êtes sur TV Liberté.
50:04N'hésitez pas bien sûr à vous abonner, à mettre un pouce
50:06parce que cette émission, vous l'avez remarqué, a coûté plus de 40 000 euros
50:09vu les horreurs qu'on a pu dire sur le complot, le climat.
50:13Gabriel Attal ou que sais-je encore, Raphaël Glucksmann,
50:16qui sera peut-être notre prochain président.
50:18Il faut respecter quand même, c'est le régalien.
50:20– Merci, à bientôt.
50:22– Sous-titrage ST' 501
50:34– Sous-titrage ST' 501
50:37– Sous-titrage ST' 501
50:38– Sous-titrage ST' 501

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