- il y a 33 minutes
Au programme de cette édition, les violences en marge du 17 octobre à l'heure des comptes. 48h après les scènes de saccage et de pillage, les premières responsabilités sont pointées, entre faillite du renseignement et agitation de l'extrême-gauche.
Nous ferons ensuite un point sur le conflit en Ukraine, où à mesure qu’il fait face aux difficultés, le président Zelensky agace au plus haut point ses partenaires internationaux.
Et puis nous évoquerons les élections législatives en Israël. Organisé dans une semaine, le premier scrutin depuis le 7 octobre est bousculé par un contexte international complexe.
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Source YouTube: https://www.youtube.com/watch?v=nLfOkuTlwd8
Nous ferons ensuite un point sur le conflit en Ukraine, où à mesure qu’il fait face aux difficultés, le président Zelensky agace au plus haut point ses partenaires internationaux.
Et puis nous évoquerons les élections législatives en Israël. Organisé dans une semaine, le premier scrutin depuis le 7 octobre est bousculé par un contexte international complexe.
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NewsTranscription
00:11Générique
00:14Madame, Monsieur, bonsoir. Je suis ravie de vous retrouver.
00:17Avant de passer à l'actualité, un grand merci pour votre fidélité.
00:21Vous êtes déjà plus de 400 000 à avoir regardé notre édition de lundi.
00:25Un succès qui montre la confiance que vous nous accordez
00:28et qui place TV Liberté en concurrence directe avec les audiences de la presse subventionnée.
00:34À l'aube des échéances cruciales qui s'annoncent,
00:36TVL montre sa force de frappe grâce à vous et avec vous.
00:40Alors pour tout cela, un grand merci.
00:42Au programme de cette édition, toujours les violences en marge du 17 octobre,
00:47mais à présent à l'heure des comptes.
00:4948 heures après les scènes de saccage et de pillage,
00:52les premières responsabilités sont pointées entre faillite du renseignement
00:56et agitation de l'extrême-gauche.
00:59Nous ferons ensuite un point sur le conflit en Ukraine.
01:02À mesure qu'il fait face aux difficultés,
01:04le président Volodymyr Zelensky agace de plus en plus ses partenaires internationaux,
01:09sauf les Européens.
01:10Et puis nous évoquerons également les élections législatives en Israël.
01:14Organisé dans une semaine, le premier scrutin depuis le 7 octobre
01:17est bousculé par un contexte international complexe.
01:24Le pouvoir a toujours la gueule de bois.
01:26Après les violences en marge des mobilisations du 17 octobre,
01:29la Macronie use de tous les artifices pour se dédouaner de ses responsabilités.
01:34Mais cette fois, les Français peineront à marcher.
01:37Le point tout de suite.
01:38Trouver un coupable ailleurs qu'à l'Elysée.
01:41Voilà la mission à laquelle s'attelle le gouvernement
01:43après les scènes sidérantes de violences
01:45en marge des manifestations du 17 octobre contre la Vichère.
01:49Dès lundi, Emmanuel Macron a pris la poudre d'escampette
01:52dans les pays du Golfe pour mettre le chaos qu'il a installé en France à distance.
01:57Pas sûr que les prouesses de samedi, diffusées dans tous les pays du monde,
02:00lui confèrent une autorité efficace pour les négociations sur le pétrole.
02:03Mais qu'importe, le chef de l'État fait des coups, des coups de com'.
02:07À son image, le chef du gouvernement, Sébastien Lecornu,
02:10tente de laver son déshonneur avec de prétendus annonches-chocs.
02:14Comme le président l'avait annoncé dès dimanche soir,
02:16l'autorité et la gestion du maintien de l'ordre est déléguée au préfet.
02:20Ces fonctionnaires, dont une large part est désormais nommée par copinage
02:24depuis la suppression du corps préfectoral,
02:26trop exigeants pour être compatibles avec le népotisme macronien.
02:30Ainsi, des couvre-feux ont été décrétés dans certaines villes ou zones de villes,
02:34de quoi se transporter au temps des auto-attestations covidiennes.
02:37D'ailleurs, comme à l'époque, les mesures se sont souvent révélées inefficaces.
02:41À Lyon, comme ailleurs, des affrontements ont eu lieu en pleine rue,
02:43là où devait précisément sévir le couvre-feu.
02:46À croire que l'autorité de l'État ne bat pas son plein.
02:49Les autorités ont toutefois communiqué sur de nouveaux chiffres
02:53quant aux forces de l'ordre supposément mobilisées le 17 octobre.
02:56Alors que le chiffre de 10 000 circulait officiellement partout,
03:00Laurent Nunez a décidé de multiplier les effectifs par 6.
03:03A posteriori, une tentative d'enfumage qui peine à convaincre.
03:07En réalité, tout porte à croire que le premier flic de France a compté
03:10tous les fonctionnaires de police et de gendarmerie qui travaillaient samedi
03:13sans pour autant être mobilisés sur les événements du 17 octobre.
03:17Une manipulation pour cacher un défaut de prévision et d'organisation,
03:21sauf à considérer que le chaos était l'objectif du pouvoir macroniste.
03:26Pour rappel, l'exécutif avait aussi officiellement sous-estimé la mobilisation
03:30puisque Nunez attendait au maximum 200 000 personnes
03:34et que le ministère de l'Intérieur a finalement annoncé 550 000 participants.
03:38A noter que le chiffre des organisateurs est de 800 000
03:41et que l'écart est moins important que d'habitude,
03:44précisément parce que le gouvernement n'a pas pu minimiser davantage les chiffres
03:48au vu des dégradations et de la mobilisation des forces de l'ordre.
03:52Pour redorer le blason de la Macronie,
03:54l'arrestation en grande pompe du principal suspect de l'incendie de la mairie de Limoges.
03:59Ce mardi matin, le RAID a prêté main forte pour interpeller un individu de 34 ans
04:04à Valdissoir, dans la Haute-Vienne, à une cinquantaine de kilomètres de Limoges.
04:09L'homme, un certain Oda et Chiara d'Ocampo, selon Pierre Sautarelle,
04:13est fiché S et connu comme étant un membre de l'ultra-gauche,
04:17à l'instar visiblement d'une bonne partie de sa famille.
04:20L'arrestation a fait la une pour le plus grand bonheur du gouvernement
04:23qui laissait entendre qu'il reprenait la main.
04:26C'était sans compter l'entretien accordé par Pascal Gaudry,
04:29le maire de la ville de résidence du suspect,
04:31qui a tout simplement expliqué aux médias que l'intéressé vivait visiblement dans une ZAD
04:35dans laquelle on ne pouvait pas pénétrer depuis des années.
04:39En quoi cette ZAD ?
04:42Ah je ne sais pas, on ne peut pas s'y approcher.
04:45Une zone de non-droit de plus, en France donc.
04:47De quoi limiter la portée positive du coup de filet de ce matin,
04:50à plus forte raison que si le suspect avait une fiche S,
04:53c'est qu'il était connu des services de renseignement
04:55et qu'il pouvait donc être empêché de manifester.
04:59Pour rappel, les supporters de football, eux, peuvent être interdits de stade
05:03et certains doivent même pointer au commissariat.
05:05Et si cette arrestation montre que l'extrême gauche était à l'œuvre
05:08dans les violences du 17 octobre,
05:09le pouvoir en place voudrait faire un lien encore plus rapide
05:11en estimant que la responsabilité est à voir du côté de Jean-Luc Mélenchon,
05:16un patron des insoumis qui serait pourtant bien en peine
05:19de faire appliquer des consignes à ses troupes,
05:20mais qui se complète toujours en jouant sur les ambiguïtés
05:24pour tirer des bénéfices de la rue et de la colère.
05:26Un point surexploité par le gouvernement
05:29qui tente de se dédouaner de ses responsabilités,
05:31comme lors de cette magistrale interview du ministre du Logement,
05:35Vincent Jambrun, avec Apolline de Malherbe.
05:37On vit quelque chose qui est malheureusement nouveau,
05:40c'est-à-dire une conjonction de forces du chaos qui s'additionne
05:44avec désormais les Black Blocks, l'ultra-gauche
05:48qui essayent de revivre la commune, cet esprit insurrectionnel.
05:53La commune, c'est 1830.
05:54Exactement.
05:55Et au fond, on veut revivre la révolution.
06:01Une preuve que les problèmes de l'éducation nationale ne datent pas de 2026.
06:05A noter que Vincent Jambrun s'était fait connaître
06:07lors des émeutes après la mort de Noël
06:09parce que des assaillants avaient voulu mettre le feu à sa mairie,
06:13puis à son domicile où dormaient son épouse et ses enfants.
06:16C'est d'ailleurs sans doute de ce statut de victime
06:18tant apprécié par la République
06:19que l'ancien maire de la Île-et-Rose, une petite commune du Val-de-Marne,
06:22a tiré sa promotion au ministère du Logement
06:24puisque ce n'est visiblement pas grâce à ses talents d'historien.
06:28L'anecdote montre en tous les cas que depuis les émeutes après la mort de Noël,
06:32la Macronie n'est pas davantage apte à maintenir l'ordre.
06:36Autre technique pour justifier les débordements,
06:38l'infatigable argument de l'ingérence étrangère
06:41relayé par la télévision d'État France Info TV.
06:44Il y a en particulier trois États étrangers
06:46qui jouent un rôle majeur pour alimenter la colère
06:49et pour donc amplifier les manifestations
06:53et avoir un rôle de catalyseur
06:55donc joué par l'Iran, l'Algérie et la Russie.
06:58Ce sont des informations que je tiens de services spécialisés français,
07:02je ne peux pas vous en dire plus,
07:03mais aussi de spécialistes, des experts ou des journalistes
07:06qui depuis des années suivent de près ce phénomène.
07:09Les Russes, les Iraniens, les Algériens,
07:12tout le monde favoriserait les révoltes en France.
07:14Une hypothèse comique et manipulatoire
07:17qui ne doit toutefois pas faire l'impasse sur une réalité.
07:20Le monde entier se rit d'Emmanuel Macron.
07:23Pas si sûr que sa fuite à l'étranger soit une riche idée.
07:29Volodymyr Zelensky n'a plus d'amis sauf les Européens.
07:33Des États-Unis à la Corée du Sud
07:35en passant par certains pays d'Europe orientale,
07:37le président ukrainien en difficulté
07:39agace de plus en plus ses partenaires.
07:42Explication de Nicolas de Lambertory.
07:44Volodymyr Zelensky est-il en train de perdre les pédales de la diplomatie ?
07:49Le président ukrainien,
07:50mis en très grande difficulté
07:52en raison de l'efficacité des frappes russes de ces dernières semaines,
07:56semble perdre usage des bonnes manières
07:59dans la gestion des relations internationales
08:01au point de se rendre très agaçant,
08:04y compris auprès de ses plus proches partenaires.
08:06Il est vrai que Zelensky a été quelque peu secoué par Donald Trump,
08:11qui a appelé à son départ
08:12et l'accuse de manière assez exagérée
08:15d'être responsable de l'augmentation des prix du diesel
08:18aux États-Unis et dans le monde
08:20du fait des frappes ukrainiennes sur les raffineries russes.
08:23Pour le président américain,
08:24qui se cherche un bouc émissaire
08:26le temps de sa campagne électorale
08:27mal engagée pour les élections de mi-mandat,
08:30il s'agit bien évidemment de pointer du doigt
08:32quelqu'un d'autre que lui-même
08:34et la guerre qu'il a déclenchée en Iran.
08:36Et ces derniers jours, l'Ukraine a évoqué le fait
08:38qu'elle a rencontré des défaillances
08:40dans l'assistance que fournissent les États-Unis
08:42depuis le début de la guerre
08:44dans le domaine du renseignement
08:46et de la lutte anti-aérienne.
08:48Dès lors, Volodymyr Zelensky a critiqué
08:50tous azimus et très lourdement les Américains,
08:53les accusant d'avoir coupé le renseignement
08:56ou de volontairement retarder
08:58des livraisons de missiles patriotes
09:00indispensables pour la défense anti-aérienne.
09:03Et une fois n'est pas coutume,
09:05c'est le pourtant très néo-conservateur
09:07Marco Rubio qui a recadré publiquement
09:10Volodymyr Zelensky
09:11lors d'un déplacement en Inde.
09:14C'était un problème technique.
09:16Ce n'était pas le fait d'une quelconque directive américaine
09:19de ne pas donner d'alerte aérienne.
09:20Nous leur fournissons des alertes
09:22comme nous l'avons toujours fait.
09:23Le président Trump est frustré
09:25car il n'aime pas être blâmé
09:26pour des choses qui ne sont pas vraies,
09:28y compris d'avoir donné l'ordre
09:30de couper le renseignement.
09:31C'est faux.
09:32Il l'a répété à maintes reprises.
09:35Difficile de savoir qui joue au poker menteur
09:37dans cette affaire.
09:38Mais une chose semble acquise.
09:39La côte de Volodymyr Zelensky
09:42semble durablement atteinte à Washington.
09:44En revanche, le président ukrainien
09:46pourra sans doute espérer
09:47que les Pays-Baltes ferment les yeux
09:49alors qu'il semble vraisemblable
09:51que l'Ukraine ait fait survoler ses drones
09:53pour frapper ces derniers jours Saint-Pétersbourg
09:56en jouant sur le fait que les Russes
09:58s'abstiendront d'abattre des drones
09:59au-dessus des Pays-Baltes.
10:01En parallèle de cela,
10:03une autre brouille diplomatique,
10:05peu spectaculaire mais très profonde,
10:07s'est instaurée entre l'Ukraine
10:08et un pays censément partenaire,
10:10la Corée du Sud.
10:11On s'en souvient,
10:12suite à l'offensive ukrainienne à Kursk,
10:14où les forces armées ukrainiennes
10:15avaient occupé une petite zone
10:17de territoire russe,
10:18Moscou avait fait appel à la Corée du Nord
10:20qui avait envoyé plus de 10 000 soldats
10:22pour aider les Russes
10:23à reprendre cette région.
10:25Les combats avaient permis aux Ukrainiens
10:26de faire quelques prisonniers nord-coréens
10:29et certains ont été à leur demande
10:30récupérés par la Corée du Sud.
10:32Sauf que voilà,
10:33Volodymyr Zelensky avait jugé utile
10:35fin septembre
10:36de se vanter publiquement de cette situation,
10:38en dépit du caractère confidentiel
10:40de ce transfert,
10:41notamment pour la sécurité
10:43des familles des transfuges.
10:45Résultat,
10:45Séoul a exigé des excuses
10:47et rappelé son ambassadeur.
10:49Et aujourd'hui,
10:49on apprend que les Sud-Coréens
10:51viennent de faire évacuer
10:52une partie du personnel
10:53de leur ambassade à Kiev,
10:55invoquant aussi bien
10:56les bombardements russes
10:57que les désaccords diplomatiques
11:00avec les autorités ukrainiennes.
11:01Une franchise inhabituelle
11:03qui démontre le degré
11:05de mécontentement des Coréens.
11:06Là, nous sommes en face
11:08de la mauvaise éducation
11:10et des mauvaises manières diplomatiques
11:12de M. Zelensky
11:13qui se heurte
11:14aux demandes tout à fait légitimes
11:16des diplomaties asiatiques.
11:17Il y a des choses
11:18qu'on ne fait pas particulièrement
11:20dans le classicisme
11:21des diplomaties asiatiques.
11:231. Il manque de discrétion.
11:252. Son côté matuvu, ramnard, vantard
11:29est insupportable
11:30pour ce type de diplomatie.
11:323. Le fait de mettre
11:33les familles de ces gens en danger.
11:35La légèreté avec laquelle
11:37il traite cette question
11:38ne peut que froisser
11:39les diplomaties asiatiques
11:41et qui prouve à la fois
11:42l'amateurisme et surtout
11:43l'absence d'éducation
11:45de M. Zelensky
11:46qui s'illustre une fois encore.
11:48Et même si la brouille
11:49entre l'Ukraine et la Corée du Sud
11:50peut sembler géographiquement lointaine,
11:53il ne faudrait pas
11:53en négliger l'impact
11:55étant donné que la Corée du Sud
11:56fait partie du dispositif
11:58d'alliance des États-Unis
11:59dans le Pacifique
12:00et que cette région
12:01restera toujours prioritaire
12:02sur l'Europe
12:03pour les Américains.
12:04Et enfin, cette nuit,
12:05les drones ukrainiens
12:06ont frappé une station
12:07de pompage russe
12:08dans la région de Tambov
12:10qui alimente
12:11l'oléoduc de Rujba,
12:12lui-même relié
12:13à la Slovaquie et la Hongrie.
12:14Et il faut le rappeler,
12:15ce pétrole russe
12:16reçu par la Hongrie
12:18et la Slovaquie
12:18via l'Ukraine
12:19permet ensuite,
12:20en retour,
12:21aux Hongrois et aux Slovaques
12:22d'envoyer du diesel raffiné
12:24et de l'électricité
12:25à l'Ukraine.
12:26Alors que l'Ukraine
12:27sombre dans les pires difficultés
12:29qu'elle ait connues
12:30depuis le début de cette guerre,
12:32puisque l'on redoute
12:32désormais
12:33une crise sanitaire
12:34majeure à Kiev
12:35avec un défaut
12:36du ravitaillement d'eau
12:37et de fonctionnement
12:38des égouts,
12:39Volodymyr Zelensky
12:40choisit donc
12:41la politique
12:42de la terre brûlée diplomatique
12:43en n'hésitant plus
12:45à enfoncer
12:46ses propres partenaires.
12:47Une perspective
12:48qui ne semble
12:49toutefois pas inquiétée
12:50ceux qui sont aux manettes
12:51à Bruxelles
12:52décider à partager
12:54le sort de l'Ukraine
12:55jusqu'au bout.
12:58Les Israéliens
13:00appelaient aux urnes
13:00dans un contexte
13:01régional très tendu.
13:03Dans 7 jours,
13:04Israël connaîtra
13:04des élections législatives
13:06les premières
13:06depuis le 7 octobre 2023.
13:08Le Likoud
13:09de Benjamin Netanyahou
13:10demeure favori
13:11et bénéficie maintenant
13:12du soutien
13:13de Donald Trump.
13:14Le point
13:15d'Olivier Frère Jacques.
13:17Grâce au leadership
13:18brillant du président Trump,
13:19tant sur le plan militaire
13:21qu'économique,
13:22nous pouvons mener
13:22notre mission à terme
13:23et permettre au peuple iranien
13:25de devenir l'acteur
13:26des changements futurs
13:27au Moyen-Orient.
13:27Par ailleurs,
13:28il s'agit d'étendre
13:29ces accords historiques,
13:31les accords d'Abraham,
13:32que le président Trump
13:33et moi avons conclus ici,
13:35à bien d'autres États arabes.
13:36Beaucoup d'entre eux
13:37attendent en coulisses,
13:38précisément parce qu'ils ont
13:40pu constater notre force
13:41et notre puissance.
13:43Sûr de lui,
13:43Netanyahou espère
13:44encore faire plier
13:46Téhéran.
13:46Véritable conviction
13:47ou auto-persuasion électorale
13:49difficile d'être certain
13:51pour le moment.
13:52Quoi qu'il en soit,
13:53à une semaine
13:53des élections législatives
13:54du 27 octobre,
13:55les premières
13:56depuis les attaques
13:57du Hamas
13:57du 7 octobre 2023,
13:59les Israéliens
14:00vont pouvoir se prononcer
14:01sur le bilan
14:02de Benjamin Netanyahou.
14:03Le Premier ministre
14:04au pouvoir
14:05depuis décembre 2022
14:06espère obtenir
14:07un nouveau mandat.
14:08Mais si son parti,
14:09le Likoud,
14:10conserve une place centrale
14:11dans le paysage politique,
14:12la constitution d'une majorité
14:14s'annonce autrement
14:15plus compliquée.
14:16Le système électoral israélien
14:17repose sur la proportionnelle
14:19intégrale.
14:20Les 120 députés
14:21de la Knesset,
14:22le Parlement israélien,
14:23sont élus
14:24dans une circonscription
14:25nationale unique.
14:26Pour entrer au Parlement,
14:28une liste doit obtenir
14:29au moins
14:293,25%
14:31des suffrages.
14:32Pour gouverner
14:33avec une majorité absolue,
14:35une coalition
14:35doit obtenir
14:3661 sièges.
14:38Une mécanique
14:39qui rend les alliances
14:40aussi importantes
14:40que les résultats individuels
14:42des partis.
14:42Selon un sondage
14:43DirectPulse
14:44publié le 18 octobre
14:46par Ivan 4 News,
14:47le Likoud arriverait
14:47en tête avec
14:4825 sièges.
14:50Loin des 61 sièges
14:51nécessaires,
14:52mais devant
14:52le parti Yachar,
14:5421 sièges.
14:55Cette formation centriste
14:56de l'ancien
14:57chef d'état-major
14:58Gadi Eisenkot
15:00arriverait ensuite
15:01Beyachad.
15:0213 sièges,
15:02une alliance réunissant
15:03notamment l'ancien
15:04Premier ministre
15:04Naftali Bennett
15:05et Yair Alapide
15:06suivent
15:07Otsma Yehoudite,
15:08formation nationaliste
15:09d'Itamar Benkvir,
15:1110 sièges
15:11et les démocrates
15:12à gauche
15:13avec 9 élus potentiels.
15:14Dans cette enquête,
15:15la coalition sortante
15:16rassemble en notamment
15:17le Likoud,
15:18les nationalistes radicaux
15:19et les partis religieux
15:20obtiendraient
15:2257 sièges,
15:23pas encore 61.
15:24Donc,
15:25les formations d'opposition
15:26non-arabe
15:27en totaliseraient
15:2749,
15:28tandis que les deux
15:29listes arabes
15:30disposeraient de 14 élus.
15:32Aucun camp
15:32ne serait donc
15:33en mesure de gouverner
15:34seul.
15:35D'autres enquêtes,
15:36notamment celle de
15:37Maharive du 16 octobre,
15:38donnent cependant
15:39une avance plus nette
15:40au camp anti-Netanyahou,
15:42illustrant une certaine
15:43incertitude pour le scrutin.
15:44Trois scénarios se dessinent,
15:46une reconduction
15:47de Netanyahou
15:48grâce à de nouveaux
15:48ralliements,
15:49une coalition d'opposition
15:51bénéficiant du soutien
15:52des partis arabes
15:53ou un gouvernement
15:54d'union nationale.
15:55La première hypothèse
15:56n'est pas gagnée
15:56pour le Premier ministre.
15:58La deuxième hypothèse
15:58se heurte au refus
15:59d'Avigdor Lieberman
16:01de soutenir
16:01un gouvernement minoritaire.
16:03Quant à une grande
16:04coalition entre
16:05Heisenkot et Netanyahou,
16:06elle supposerait
16:07de dépasser
16:08de profonds désaccords.
16:09A défaut
16:10d'un de ces scénarios,
16:11Israël pourrait
16:12retrouver l'instabilité
16:13politique qui avait
16:14provoqué
16:14cinq élections
16:15entre 2019
16:16et 2022.
16:18Au-delà des alliances,
16:19plusieurs sujets
16:19dominent la campagne.
16:21Les responsabilités
16:22dans les défaillances
16:23du 7 octobre
16:24du Premier ministre
16:25Benjamin Netanyahou,
16:26la guerre contre l'Iran,
16:27l'avenir de Gaza,
16:29la situation économique
16:29et les conscriptions
16:30des juifs orthodoxes
16:32dont les exemptions
16:32militaires divisent
16:33la société israélienne.
16:35Netanyahou met en avant
16:36son bilan sécuritaire
16:37tandis qu'Eisenkot
16:38promet notamment
16:39une commission d'enquête
16:40sur le fameux 7 octobre.
16:43La suite de la guerre
16:44se trouve évidemment
16:44au cœur des débats
16:46et dans ce contexte,
16:47le Premier ministre
16:47sortant a pu obtenir
16:49le soutien
16:49du président américain
16:50Donald Trump.
16:52Au grand peuple d'Israël,
16:54Bibi Netanyahou
16:55a été un premier ministre
16:56guerrier exceptionnel
16:57et un partenaire
16:58pour la paix,
16:58encore plus remarquable
17:00dans la lutte
17:00contre la république
17:01islamique d'Iran.
17:02Si Israël devait se doter
17:03d'un mauvais dirigeant,
17:04c'est-à-dire toute personne
17:05autre que Bibi,
17:06l'Amérique serait contrainte
17:08d'accomplir ce travail
17:09elle-même,
17:09ce que je ne souhaite pas.
17:10Que cette lettre serve
17:11à exprimer mon soutien
17:13total et inconditionnel
17:14à Bibi Netanyahou
17:14dans la course
17:15à sa réélection.
17:16Un soutien exclusif
17:17et pressant
17:18qui peut peser
17:19tant elle à vivre
17:20dépend de Washington.
17:22L'opposition a immédiatement
17:23dénoncé cette intervention
17:25dans la campagne israélienne
17:26qui peut être assimilée
17:27à une forme d'ingérence.
17:29Un revers sévère
17:30de Netanyahou
17:31couplé avec une défaite
17:32de Trump
17:33aux élections de mi-mandat
17:34pourrait considérablement
17:35modifier la donne
17:36au Proche-Orient.
17:36Mais en Israël
17:37comme aux Etats-Unis,
17:39la partie
17:39semble assez indécise.
17:45Et partons à présent
17:46en compagnie de Renaud de Bourleuf
17:47pour l'actualité
17:47en bref en France.
17:52Le budget de l'Etat
17:53mis sur pause
17:54à l'Assemblée nationale.
17:55Les députés ont interrompu
17:56lundi à minuit
17:56leur débat sur le projet
17:57de loi de finances
17:58sans perspective de compromis
17:59et dans un contexte
18:00de contestation sociale
18:01devenu hors de contrôle.
18:03Le Palais Bourbon
18:03est passé désormais
18:04à l'examen du budget
18:05de la Sécurité sociale
18:06depuis ce mardi après-midi.
18:07Les débats sur le budget
18:08de l'Etat
18:09reprenons ensuite
18:10alors que les députés
18:11ont déjà modifié
18:11plusieurs mesures du gouvernement.
18:13Jeudi dernier,
18:13l'Assemblée s'est notamment
18:14opposée à la réduction
18:15de l'abattement fiscal
18:16de 10%
18:17dont bénéficient les retraités.
18:18Côté sécu,
18:19le texte a déjà mal démarré.
18:21En effet,
18:21la Commission des affaires sociales
18:22a rejeté le projet
18:23de budget vendredi dernier
18:24et l'hypothèse incompromis
18:25est aussi peu probable
18:26que pour le projet
18:27de loi de finances.
18:29Après les violences
18:29du 17 octobre,
18:30Bruno Retailleau relance
18:31la polémique
18:32sur la date
18:32de la présidentielle.
18:33Invité lundi sur BFM TV,
18:35le candidat des Républicains
18:36a demandé à l'exécutif
18:37de changer la date
18:38du second tour
18:38fixé au 2 mai 2027,
18:40l'endemain du 1er mai,
18:42date d'un classique
18:43rassemblement social
18:44préempté par l'extrême gauche.
18:45Pour Bruno Retailleau,
18:46des perturbations dans les rues
18:47pourraient nuire
18:47au bon déroulement du scrutin.
18:49Une critique
18:49que le candidat LR
18:50formulait déjà en juillet
18:51quand les dates
18:51avaient été annoncées.
18:52Il dénonçait alors
18:53un choix pas neutre
18:54et évoquait
18:55une possible stratégie
18:56du chaos.
18:57La porte-parole du gouvernement
18:58Maude Bréjean
18:58avait alors assuré
18:59que les règles
18:59de silence politique
19:00seraient les mêmes
19:01que d'habitude
19:02et rappelait que l'autre option,
19:07scolaire.
19:08Plutôt la casse dans les rues
19:09que la commémoration
19:10des soldats morts
19:11pour la France.
19:12Jeudi 15 octobre
19:12à Saint-Jean-de-Boiseau
19:13près de Nantes,
19:14le conseil municipal
19:14a voté un vœu
19:15demandant l'abrogation
19:16de la circulaire
19:17du 2 juillet 2026.
19:18Ce texte institue
19:19une cérémonie commémorative
19:21de l'armistice du 11 novembre
19:22dans les écoles.
19:23Dans cette commune
19:23d'Hivergauche,
19:24la conseillère municipale
19:25LFI Hélène Macon
19:26y voit une manière
19:27de préparer les esprits
19:28à la guerre.
19:29Elle ajoute que,
19:30je cite,
19:30« mettre dans la tête
19:31des enfants
19:32dès le CM1,
19:33le devoir de mémoire
19:33et le fait de cultiver
19:34le patriotisme,
19:35c'est un glissement dangereux. »
19:37Des critiques similaires
19:38ont déjà été formulées
19:39par les syndicats
19:39Sud Éducation,
19:41SNES-FSU
19:41et CGT Éducation.
19:43Notons que certains élus
19:44de Saint-Jean-de-Boiseau
19:45soulignent un autre problème
19:46à leurs yeux.
19:46Les cérémonies du 11 novembre
19:48ne rendent pas seulement
19:48hommage aux soldats
19:49de la Première Guerre mondiale,
19:50mais à l'ensemble
19:51des morts pour la France,
19:52y compris lors des guerres coloniales.
19:55Encore le devoir de mémoire,
19:56cette fois avec
19:56les rapatriés d'Indochine.
19:57Lundi, le Sénat a adopté
19:58à l'unanimité
19:59un texte portant
20:00reconnaissance de la nation
20:01envers les rapatriés d'Indochine
20:03et réparation des préjudices
20:04subis du fait de l'indignité
20:05de leurs conditions d'accueil
20:06et de vie
20:06dans certains centres d'accueil.
20:08En effet, après la chute
20:08de Dien Ben Phu,
20:09en 1954,
20:1044 000 personnes ont été
20:12progressivement rapatriées
20:13d'Indochine
20:13en France métropolitaine.
20:14Environ 4 000 d'entre eux
20:15ont été logées
20:16dans des structures
20:16gérées par l'État.
20:17Les centres étaient souvent
20:18vétustes et mal isolés.
20:19Il s'agissait souvent
20:20de compagnes vietnamiennes
20:21de militaires français,
20:22de fonctionnaires
20:23et de leurs proches
20:23qui ont toujours bénéficié
20:24pleinement du statut
20:25de rapatriés.
20:25Avec le texte définitivement
20:27adopté par le Parlement,
20:28une indemnisation forfaitaire
20:29pourrait être accordée
20:30à environ 300 personnes.
20:34Et nous poursuivons
20:35avec l'actualité internationale.
20:409 millions d'Américains
20:41ont déjà voté
20:42pour les midterms.
20:43A deux semaines
20:43des élections demi-mandat,
20:45le scrutin était ouvert
20:45dans plusieurs États.
20:46Ce vote anticipé
20:47a été élargi
20:48c'est lundi et mardi
20:48dans 12 autres territoires,
20:50notamment certains États
20:51observés de très près
20:52comme l'Iowa
20:53ou le Texas.
20:54Les sénateurs républicains
20:56sortants s'attendent
20:56à un scrutin serré.
20:58Au Texas,
20:58l'enjeu est lourd
20:59pour la Chambre des représentants.
21:00L'État sudiste
21:01y envoie 38 élus.
21:02Or, les démocrates
21:03n'ont besoin que de
21:044 députés supplémentaires
21:05pour y prendre le contrôle.
21:06Ils ont gagné du terrain
21:08dans le sud du Texas
21:08où les habitants
21:09sont affectés
21:10par le coût de la vie.
21:11Mais le gouverneur républicain
21:12avait entrepris
21:12un redécoupage électoral
21:13pour réduire les chances
21:14de l'opposition de gagner.
21:16Téhéran et Moscou
21:17affichent leur proximité.
21:19Mardi,
21:19à l'occasion de la visite
21:20de Sergei Lavrov,
21:21le ministre des Affaires étrangères russe,
21:22le chef de la diplomatie iranienne
21:24Abbas Arachui
21:25a déclaré que la coopération
21:26entre les deux pays
21:26n'avait jamais été aussi étroite.
21:28Une visite loin d'être anodine,
21:29c'est la première
21:30de Sergei Lavrov en Iran
21:31depuis le déclenchement,
21:32fin février,
21:33des frappes américano-israéliennes.
21:35Les deux ministres
21:35ont évoqué le Liban,
21:37la Palestine,
21:38l'Ukraine et le Yémen,
21:39mais aussi le renforcement
21:40de la coopération économique
21:41et nucléaire.
21:42Moscou, de son côté,
21:43se veut tout aussi rassurant.
21:45Selon un communiqué
21:46de la diplomatie russe,
21:47la coopération russo-iranienne
21:48continue de se développer
21:49de façon dynamique,
21:50malgré, je cite,
21:52les circonstances bien connues.
21:53Moscou a assuré
21:54vouloir faire son possible
21:55sur le terrain diplomatique
21:56pour établir la paix
21:57dans la région.
21:58L'Allemagne mise
21:59sur la capitalisation
22:00pour affronter
22:01la pyramide des âges.
22:02Bundestag a adopté vendredi
22:03la FURST RATRENT,
22:05la retraite par capitalisation
22:06dès le plus jeune âge.
22:07Le principe,
22:08l'État verse 10 euros par mois
22:09pour chaque enfant
22:10de 6 à 18 ans
22:11sur un compte individuel
22:12investi sur les marchés financiers.
22:14Les parents et les grands-parents
22:15peuvent compléter ces versements.
22:17Le gouvernement mise
22:17sur le temps long,
22:18selon le ministre des Finances,
22:19le social-démocrate Lars Klingbeil,
22:21ces seuls versements
22:22pourraient représenter
22:23environ 53 000 euros
22:25à 65 ans
22:26et jusqu'à 160 000 euros
22:27si la famille ajoute
22:2820 euros par mois.
22:29Une opération
22:29qui ne devrait coûter à l'État
22:30que 1440 euros
22:32par enfant
22:32sur 12 ans
22:33mais qui repose sur l'idée
22:34que les marchés financiers
22:36ne vont pas s'effondrer.
22:38Après le cours de tennis,
22:39la vigne.
22:40En Espagne,
22:40l'ancien champion de tennis
22:41Raphaël Nadal
22:42a annoncé s'être lancé
22:43dans la production
22:44de vin rouge.
22:45Une cuvée appelée
22:45El Ténista,
22:46littéralement le joueur de tennis,
22:48a été unifiée
22:48dans la région de Murcy,
22:50au sud-est
22:50de la péninsule ibérique.
22:51L'enjeu est de donner
22:52un nouvel élan
22:52aux vins de ce territoire,
22:54utilisant ainsi
22:54de vieilles vignes
22:55qui semblaient vouées
22:55à l'abandon
22:56avant d'être remises
22:57en production.
23:01Et voilà,
23:02nous approchons
23:03de la fin de cette édition.
23:04Dès maintenant,
23:04on retrouve
23:05Choc du Monde.
23:05Edouard Chaneau
23:06reçoit Hervé Juvin
23:07pour évoquer
23:08la potentielle fin
23:09de la guerre en Ukraine
23:10et la bascule
23:11des puissances mondiales.
23:12Désormais,
23:12c'est une illusion
23:13de penser
23:14que l'Union européenne seule
23:15et l'Ukraine seule
23:16vont porter la guerre.
23:17Si les États-Unis
23:19décident
23:19de cesser
23:20leur aide massive
23:21et notamment
23:22en termes d'armement,
23:23si les États-Unis
23:24décident
23:24de ne pas autoriser
23:25les licences de fabrication
23:26par l'Ukraine d'armes
23:27dont on se demande
23:28d'ailleurs
23:28comment ils les fabriqueront
23:29avec le grand risque
23:31que les procédés
23:31de fabrication
23:32et les secrets industriels
23:33tombent aux mains des Russes.
23:35Tout ceci fait
23:36que la guerre
23:37s'arrêtera
23:37non pas faute de combattants
23:38mais faute de moyens
23:40de combattre.
23:41Et ça peut se passer
23:42peut-être assez rapidement
23:43en 2027.
23:44Et voilà,
23:45c'est la fin de cette édition.
23:46Merci à tous
23:47pour votre fidélité.
23:48Rendez-vous demain,
23:48même mieux même heure.
23:49En attendant,
23:50portez-vous bien.
23:51Bonsoir.
23:58Sous-titrage Société Radio-Canada
24:04Sous-titrage Société Radio-Canada
24:07Sous-titrage Société Radio-Canada