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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2026-10-27##

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Voix Sud Radio, le grand débat du jour.
00:02Le grand débat du jour, ça s'est passé il y a moins d'une heure.
00:07En tout cas, à l'Assemblée Nationale, des députés de gauche ont quitté l'hémicycle
00:11pendant les condoléances du RN pour les victimes de trappe.
00:14Sébastien Lecornu les accuse de faire le jeu de l'extrême droite, Patrick, avec ces questions du jour.
00:19Oui, alors c'est parce qu'il y a eu une minute de silence,
00:21et ensuite Sébastien Chenu a pris la parole pour le Rassemblement National,
00:25et c'est à ce moment-là que certains ont décidé, alors emmenés par Sandrine Rousseau,
00:33J'ai vu Boris Vallaud, il y avait Olivier Faure aussi,
00:37qui ont décidé de quitter.
00:41Donc c'est vrai qu'il y a une question autour de ça.
00:45Déjà il y a cet attentat considéré comme raciste,
00:47en tout cas ce sont les conclusions pour l'instant de l'enquête qui est en cours.
00:51Est-ce qu'on ne va pas trop loin dans la récupération politique ?
00:54On parlait tout à l'heure de ces faux tracts RN qui ont été mis en évidence,
00:59parce qu'évidemment tout sort immédiatement.
01:02Donc on exploite ça comme d'autres faits,
01:07comme les pillages, les casseurs et les manifs sont exploités aussi un peu de l'autre côté, bien sûr.
01:14C'est vrai que c'est une vraie question quand même.
01:17Sébastien Lecornu, on va l'écouter.
01:21Tout sent la campagne présidentielle matin, midi et soir.
01:26Tout sent le recel politicien.
01:30Vous devriez justement, précisément, être présent dans cet hémicycle,
01:35ne pas avoir déserté, défendre les valeurs de la République,
01:38et faire corps, faire bloc et ne rien lâcher.
01:42Et cette ambiance particulièrement nauséabonde de ces questions au gouvernement
01:46laisse présager de rien de bon pour les semaines et les mois qui viennent.
01:51C'est vrai, parce qu'il devait y avoir les questions au gouvernement.
01:55Écoutez, l'exécutif, je prends juste la parole.
01:58En limite, je trouve que, évidemment, Sébastien Lecornu a perdu beaucoup de crédit
02:03dans le mouvement, comment dirais-je, dans le mouvement social.
02:06D'abord, parce qu'il a montré qu'il n'était pas très à l'échelle.
02:10Ça marchait bien, même s'il avait réussi à passer le budget.
02:13Il est parti dans une folie générale.
02:16Tout le monde lui a dit à gauche comme à droite, arrête de faire ça,
02:19qu'il n'a fait que renforcer Jean-Luc Mélenchon,
02:21en accusant Mélenchon de toutes les violences.
02:23En fait, c'était le diable, le principe de macartisme de Lecornu sur Mélenchon.
02:28Ça a produit exactement, et on pouvait le signer, on se l'était dit,
02:31ça a prouvé l'exemple inverse,
02:32ça a encapsulé Mélenchon à deux points de plus, quasiment au second tour.
02:36Il est fébrile, Sébastien Lecornu.
02:39Pour moi, c'est un Premier ministre au bout du rouleau.
02:41Je pense qu'il ne voit pas la solution institutionnelle.
02:44Il sait que sur le budget, il va le passer par les ordonnances.
02:47Il sait qu'il va être censuré.
02:48Il sait qu'il n'est plus là pour très longtemps.
02:51Sa réaction est bête, en fait.
02:53Ok, les députés socialistes s'en vont.
02:55Ils considèrent que les thèses du Rassemblement National,
02:57même s'il n'y a pas des tracts,
02:58elles ont complètement nourri ce jeune homme,
03:00cet homme et son environnement,
03:02de la même manière que l'extrême droite
03:04accusent de l'extrême gauche, de tout,
03:06des pillages, des violences, d'antisémitisme, etc.
03:09Donc, dans cette société-là,
03:11le discours de Lecornu n'amène rien cet après-midi.
03:14Moi, je crois qu'il y a quand même une chose qui est réelle.
03:16Moi, hier, j'ai eu la nausée,
03:17en voyant tous les tweets d'élus de gauche
03:20et représentants de haut niveau,
03:23se délectant, il n'y a pas d'autre mot,
03:25du fait qu'on avait trouvé des tracts du RN
03:27dans la voiture du suspect,
03:29avant que le...
03:30Ah non, mais attendez, il se délectait.
03:31Vous voyez, on vous le dit bien,
03:32c'est eux, etc.
03:33Et je trouve que c'était une délectation
03:36qui donnait la nausée.
03:38Parce qu'il y a quand même un jeune homme
03:39de 26 ans qui est mort,
03:40et là, vous sentiez vraiment
03:42une espèce de bonheur à dire,
03:44voilà, on a la preuve que c'est eux.
03:45D'ailleurs, le RN a porté plainte contre le monde,
03:48mais la question quand même qui se pose,
03:50moi, quand j'ai entendu la nouvelle des tracts hier,
03:53je me suis dit, mais quand même, c'est bizarre.
03:54Ils arrêtent le type dans sa voiture.
03:56Évidemment, ils fouillent la voiture immédiatement
03:58pour voir si elle est piégée ou pas.
04:00Et ils n'auraient pas trouvé les tracts
04:02dans une voiture en la fouillant de A à Z.
04:05Et ça ne sortait que trois jours après.
04:06Il y a des tracts dans la famille,
04:08de toute façon, dans l'entourage.
04:09Non, mais ce n'est pas le sujet.
04:11Le sujet, c'est...
04:12Si vous permettez, pour qu'on comprenne bien...
04:14Regardez la délectation des tweets
04:16des députés du RN
04:18quand vous avez un arabo-musulman
04:20qui est arrêté pour quelque crime que ce soit.
04:23Donc, c'est le truc...
04:24C'est la bipolarisation qui est terrible.
04:27Non, mais je ne sais pas comment on arrive à la présidentielle.
04:30Il y a une plus grande répétition dans les faits de l'autre côté.
04:32Oh, mais non, c'est pareil.
04:33C'est kiff qui vous récouche.
04:35Cécile, c'est s'il vous plaît.
04:36Désolé de te dire que, par exemple,
04:38cette gauche-là ne note jamais
04:40qu'Amedi Koulibaly ou Mohamed Mera
04:42se sont revendiqués de la cause palestinienne.
04:44Et ça ne les empêche pas de défiler dans la rue
04:45pour cette cause palestinienne.
04:470,826, c'est fait de capillarité.
04:49Moi, me saoule.
04:50Michael, 0,826, 300, 300, Cécile.
04:53Exactement.
04:54Avec Jean, qui est avec nous.
04:55Bonsoir, Jean.
04:56Bienvenue sur Sud Radio.
04:58Bonsoir à vous.
04:59Jean, est-ce que, finalement,
05:03tous ces débats sont trop politisés, selon vous ?
05:06Je trouve, personnellement,
05:08que cette malheureuse affaire
05:10fait du pain béni à tous ceux
05:12qui devaient rêver
05:14qu'un jour,
05:16pendant la campagne présidentielle d'aujourd'hui,
05:18qui est quand même assez épouvantable,
05:21on allait trouver une histoire comme ça.
05:23Donc, effectivement,
05:24je pense que tous les gens de gauche
05:27et d'extrême-gauche
05:28doivent être en train de chercher
05:30le lien possible
05:31avec le Rassemblement National,
05:33parce que c'est évidemment
05:34ça qu'ils cherchent depuis un bon moment.
05:36Et malheureusement,
05:37ce pauvre monsieur qui est décédé,
05:38il est tombé sur un fada.
05:41Comme il y a des fadas dans le monde entier,
05:43qu'il y a déjà eu,
05:45il y a eu des...
05:45Il y a eu quand même...
05:47Il faut quand même...
05:47Les gens ont quand même oublié
05:48tous les morts du Bataclan,
05:49les morts de Charlie et de l'eau,
05:52le prof,
05:53et ainsi de suite.
05:54Donc, là,
05:55il fallait que pendant la campagne,
05:56malheureusement,
05:57il y a eu un cinglé
05:58qui est venu alimenter.
06:0140 ans où on nous explique
06:02le Rassemblement National
06:03avec un parti raciste
06:05parce qu'il a des buts
06:06qui sont houleux.
06:08Enfin bon,
06:08Mitterrand était bien pote avec eux
06:10à une certaine époque.
06:12Donc, c'est vrai que tout ça,
06:13ça arrive à un moment
06:14où effectivement,
06:15il va être exploité à mort.
06:16Moi, j'ai écouté
06:16regarder l'Assemblée nationale
06:17ce matin-midi.
06:19Effectivement,
06:19ils jouissent,
06:20excusez-moi,
06:20c'est malheureux
06:21de jouir sur...
06:23Mais je pense qu'il faut pas
06:25exagérer quand même.
06:27On ne le laisse finir.
06:28Personne ne jouisse
06:28de la mort de Pingo.
06:31Non, c'est pas ça.
06:32C'est pas ce qu'il a dit.
06:33La récupération, oui.
06:38Après, c'est vrai que...
06:39Après, un drame pareil.
06:41Et il va y avoir de la tension
06:43dans cette campagne.
06:44On se demande
06:45comment on pourra
06:47débattre sereinement
06:47des choses.
06:48Non, Jean,
06:49je sais pas ce que vous en pensez.
06:52Vous êtes tous affûtés
06:53devant le journaliste.
06:55Tout le monde passe son temps
06:56à se traiter de fasciste.
06:57Ils savent ce que c'est,
06:57les fascistes.
06:58On n'est plus en 40, quoi.
07:00Éclair, il n'est plus là.
07:01Mussolini n'est plus là.
07:02Je suis d'accord.
07:03Dès que vous abordez
07:05pas un sujet,
07:06mais dès que vous essayez
07:07de dire,
07:07tiens, on pourrait peut-être
07:08discuter de ceci ou de cela,
07:10vous êtes un fasciste.
07:10C'est ça.
07:11J'ai vu ça, effectivement,
07:13à l'insolation nationale.
07:14Il y a plein de trucs
07:15qui étaient intéressants.
07:16Et qu'est-ce que fait
07:18les insoumis
07:18ou les filles ?
07:19Dès que ça ne leur convient pas,
07:21ils quittent l'hémicycle.
07:21Ils n'écoutent même pas.
07:23Vous savez...
07:26François, je ne sais pas
07:27ce que vous en pensez.
07:28C'est vrai que c'était
07:29un peu choquant.
07:29On écoute quand même
07:30quand on est à l'Assemblée.
07:32Non, le RN est déjà sorti.
07:34Il faut quand même
07:35bien regarder et suivre
07:36tous les débats.
07:37Vous n'écoutez pas.
07:37Non, non, le RN est déjà sorti
07:39parce qu'il y avait une déclaration...
07:40Le RN est déjà sorti
07:42et a déjà quitté en masse
07:43l'Assemblée
07:44parce qu'il y avait
07:44une déclaration du Premier ministre
07:46ou une question d'opposition
07:48qui ne lui plaisait pas.
07:49Ça, c'est du théâtre.
07:50Mais c'est vous qui posez,
07:51à mon avis,
07:51la meilleure des questions.
07:52C'est-à-dire,
07:53comment est-ce qu'on va arriver ?
07:54Parce que vous,
07:55vous dites,
07:56cher ami,
07:56notre cher Jean,
07:57c'est Jean, hein,
07:58Jean, vous dites,
08:00vous ne pouvez plus poser
08:00une question,
08:01vous êtes un fasciste.
08:02Mais dans l'autre sens,
08:02c'est vrai.
08:03Vous ne pouvez plus dire
08:03j'aime les éoliennes
08:04sans être un islamo-gauchiste.
08:06Je veux dire,
08:06on est arrivé ?
08:07Non, non, non.
08:07Soyez sérieux.
08:09François, tu ne peux pas ignorer
08:10qu'il y a une asymétrie
08:11dans le débat
08:12et qu'en général,
08:13la droite est beaucoup plus favorable
08:15au débat que la gauche.
08:17Elle est beaucoup moins
08:22Je vais vraiment finir.
08:23Nous sommes véritablement
08:25à ce moment
08:26où moi,
08:27je ne sais pas,
08:28j'ai 25 ans ou 30 ans
08:29de journalisme politique
08:30et de journalisme derrière,
08:32de conseillère politique.
08:33Je ne sais pas,
08:34moi, vraiment,
08:35je vous assure,
08:35je n'ai que des points
08:36d'interrogation.
08:37Comment nous arrivons
08:39à l'élection présidentielle ?
08:42Je vais laisser la parole
08:44à Mickaël
08:44et je prends mon tour après.
08:45Moi, je considère
08:46qu'il y a une asymétrie fondamentale
08:48entre la droite et la gauche.
08:49La gauche demande
08:50la fermeture
08:51des médias de droite.
08:52La droite demande rarement
08:53la fermeture,
08:54d'ailleurs, jamais
08:54la fermeture des médias de gauche.
08:56Il y a des financements.
08:57Des financements publics.
08:59Pas du tout.
09:00Des financements publics
09:01parce que c'est nous
09:01qui le finançons.
09:02Et on n'est pas censé
09:03financer une opinion partisane.
09:04On est censé financer
09:05des médias d'information
09:06qui travaillent pour tout le monde.
09:07Donc, en général,
09:09la droite est pluraliste
09:10et la gauche ne l'est pas.
09:11C'est même si moi,
09:11de me voir qu'il disait.
09:12Non, mais Jean a dit
09:13une chose très intéressante.
09:14Vous allez dire que je reste...
09:15Jean est toujours avec nous.
09:16Je veux dire que je reviens
09:17sur ma marotte.
09:19Il y a 8-10 jours,
09:20je ne sais plus,
09:20je vois un débat
09:21sur une chaîne d'info
09:22où un leader étudiant
09:24face à une leader étudiante,
09:26il y a Robert Ménard
09:27qui est dans le coup,
09:28dit, oui,
09:29l'Italie,
09:29c'est un pays fasciste.
09:31Parce qu'il y a une mélodie.
09:32Alors, excusez-moi,
09:33moi, je suis allé en Italie
09:34l'année dernière
09:35passer une journée
09:36à San Remo.
09:37Je suis déjà allé
09:38dans des dictatures.
09:39Tiens, je suis allé en Chine.
09:40J'ai vu, il y a des flics,
09:41des militaires
09:41à chaque coin de rue.
09:42En Italie,
09:43je n'ai pas vu de chemise noire.
09:44Je n'ai pas vu l'armée
09:45à chaque coin de rue.
09:46Je n'ai pas vu la police
09:47à chaque coin de rue.
09:48Et on vous dit,
09:48l'Italie, c'est le fascisme.
09:50Alors, moi, je vis en Italie.
09:51Donc, déjà,
09:52ce n'est pas parce que
09:52vous y êtes fasciste.
09:54Déjà, vous avez la police
09:55partout en Italie.
09:56Vous vous trompez.
09:58Excusez-moi,
09:58sans Remo,
09:59je n'en ai pas vu
09:59à chaque coin de rue.
10:00En plein mois d'août.
10:01Excusez-moi,
10:02je peux parler
10:04de mon expérience.
10:05Vous êtes un vacancière,
10:05je suis une habitante.
10:06Donc, ça fait
10:07deux compréventions différentes.
10:09En Italie,
10:10je dis juste
10:11qu'en Italie,
10:13il y a des choses
10:13sur le plan du social.
10:15Par exemple,
10:15en Italie,
10:17deux personnes
10:17de même sexe
10:18ne peuvent pas se marier.
10:19En Italie,
10:20le divorce
10:21est quelque chose
10:21de compliqué.
10:22En Italie,
10:23l'avortement
10:23est une chose
10:24très compliquée.
10:24Vous n'avez plus
10:25de la moitié
10:27des médecins.
10:28la définition du fascisme.
10:29Mais non,
10:29mais je n'ai pas dit ça.
10:30Je connais très bien le fascisme.
10:31Je connais très bien
10:32les classiques.
10:33C'est une société
10:34qui est extrêmement
10:37réactionnaire.
10:37Non,
10:38extrêmement conservatrice.
10:39et c'est une société
10:41extrêmement dure,
10:42l'Italie.
10:42Donc,
10:42vous ne pouvez pas dire
10:43que ce n'est pas le fascisme.
10:45Jean,
10:46en conclusion,
10:48Jean,
10:51Jean,
10:51en conclusion,
10:52est-ce que vous pensez
10:53qu'on pourra,
10:53évidemment,
10:54tout sera matière
10:56à récupération ?
10:58Ne pensez pas
10:58que dans cette campagne.
11:00Il y a deux réflexions
11:02qui m'animent
11:03quand je vois
11:04ce,
11:05il n'y a pas d'autre mot,
11:06ce bordel politique.
11:07Il y a Laurent Fabius
11:09qui avait dit
11:10rappelez-vous
11:10parce que vous êtes
11:11des anciens journalistes
11:12qu'il avait dit
11:12que Jean-Marie Le Pen
11:14pose les bonnes questions
11:14mais il n'apporte pas
11:15les bonnes réponses.
11:16Oui,
11:16c'est vrai.
11:16Et le deuxième,
11:17il y avait Staline
11:18qui disait
11:18lorsque vous avez un débat
11:19avec un contradicteur
11:21et que vous êtes un peu
11:21emmêlé dans la panane,
11:23vous le traitez de fasciste,
11:24il va mettre une demi-heure
11:25à expliquer qu'il ne l'est pas
11:26pendant ce temps-là,
11:27le temps passe.
11:27C'est vrai.
11:28C'est exactement
11:28ce qui se passe aujourd'hui.
11:30Bah oui,
11:30bien sûr.
11:31Jean,
11:31quand vous dites
11:32des anciens journalistes,
11:39je trouve que les journalistes
11:41qui sont expérimentés
11:42sont beaucoup plus posés
11:44que les journalistes
11:45qui sont plutôt
11:46des procureurs
11:47ce qui n'est pas le cas
11:48sur Sud Radio d'ailleurs.
11:49C'est bien pour ça
11:50que c'est intéressant.
11:51Merci.
11:52Merci.
11:52Merci,
11:53Jean-Marie Jean-Marie.
11:54Dites-le autour de vous.
11:56Exactement.
11:56Ça n'arrête pas.
11:57Bah oui.
11:58Le Brésil vous écoute.
12:01Au Brésil,
12:01on nous écoute ?
12:02Oui,
12:03mon frère
12:04a été chef d'entreprise
12:06pour l'entreprise
12:08de Stylor.
12:08il est à Manaus.
12:10Ah,
12:11on est en pleine forêt
12:12vierge.
12:12Il a 40 ans
12:14au Brésil
12:15et il ne mariait
12:16qu'une Brésilienne
12:17et il écoute
12:17sur le radio
12:17tous les jours.
12:18Manaus !
12:19On est en pleine forêt
12:22amazonienne,
12:22vous permettez,
12:23vous dites à votre frère
12:24s'il nous écoute
12:24un grand diabrazo.
12:26Obrigado,
12:27obrigado.
12:28Manaus,
12:28c'est incroyable,
12:30c'est très effrayant.
12:31C'est très effrayant.
12:32Et ils ne sont pas
12:33pour Lula.
12:34Et ils ne sont pas
12:34pour Lula.
12:35On s'en fait douter.
12:37Jean,
12:37merci en tout cas
12:38de votre participation.
12:40C'était très chouette
12:41de vous avoir
12:41comme si comme Jean
12:42voulait nous appeler
12:430826 300 300
12:44jusqu'à 20h.
12:45Si vous voulez revenir
12:46sur tous ces sujets,
12:47bien entendu,
12:48et si vous voulez venir
12:48avec un sujet,
12:49vous êtes le bienvenu aussi.
12:51vous pouvez d'ores et...
12:53C'est pas facile à dire.
12:54Dores et déjà.
12:54Dores et déjà.
12:55Dores et déjà.
12:56Dores et déjà.
12:57Vous pouvez appeler
12:59notre choupinette
13:00Aude 0826 300 300.
13:03On fait une petite pause
13:03et dans un instant...
13:04Des cartes blanches.
13:05Des cartes blanches.
13:06On va parler de Californie,
13:08c'est ça ?
13:08Oui.
13:09Michael Sadone.
13:10On va parler évidemment
13:11de la taxation Zuckman
13:13qui a donné de premiers résultats
13:14en Californie
13:15et qui sont plus...
13:15Ah non, non, non.
13:16On dirait rien.
13:16On dirait rien.
13:18Et puis on va parler
13:18des commerçants
13:19dans un instant
13:20dans la carte blanche
13:21et vous le saisissez.
13:22Et moi, je parlerai de moi.
13:23Non, je plaisante.
13:24Allez, à tout de suite.
13:26Les Vraies Voix Sud Radio

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