00:00dont vous parliez à l'instant avec ces jeunes effectivement, et je crois que c'était dans l'émission Frontières
00:03hier de Gauthier Lebrette et d'Eric Tegner,
00:07regardez effectivement ces scènes et ces haines qui s'expriment.
00:11Brut !
00:12Les courses monsieur c'est trop cher, j'essaie d'acheter de la viande, c'est trop cher.
00:16Voilà je vais mettre du carburant pour aller au travail, ça me revient trop cher.
00:21Je travaille pour acheter de l'essence et des courses, c'est tout.
00:241 600, le minimum pour tout le monde, 1 600, la vie elle est trop chère.
00:27Vous habitez où ?
00:281 600, c'est pas beaucoup 1 600, il y a des gens, ils touchent 1 600, ils sont en
00:31galère, alors moi 1 300, je suis en galère encore plus.
00:34La vie elle est trop chère frérot.
00:35Tu lui parles ?
00:36Je sais très bien, il va remixer.
00:38Je sais très bien, je sais très bien, mais frérot carrément j'ai envie de lui arracher la tête, mais
00:41on peut pas.
00:42Fais ça au pire, fais ça au pire, il y a la sécu.
00:44Fais ça au pire ?
00:45Ouais fais ça au pire, on a très bien compris.
00:46Vous dites qu'il faut lui arracher la tête ?
00:48Non j'ai dit c'est très bien si ça se fait.
00:50C'est très bien si ça se fait ?
00:51Exactement.
00:51D'ailleurs tiens bien ta bonnette, elle pourrait disparaître celle-là aussi.
00:54Vous avez déjà vu des têtes arrachées dans des démocraties ?
00:56Mais comment on est en France frérot ?
00:57Dans quel pays on arrache des têtes ?
00:59Hein ?
00:59Dans quel pays on arrache des têtes ?
01:00Partout frérot, partout, tu connais pas ?
01:02T'es là avec ta caméra, tu connais pas frérot, tu connais rien.
01:05Tu connais Robespierre ou pas ?
01:06Mais en France on arrache des têtes, je te le dis.
01:08Juste tu connais pas frérot, je suis filmé, je m'en bats les couilles.
01:10Mais ça on arrache des têtes en France.
01:12Partout frérot, juste.
01:13T'es bien inquiétant là.
01:13T'es là sur ta caméra, je te le dis frérot, on a des problèmes en France, parle pas d
01:16'ailleurs.
01:16Bien sûr, on en a parlé, on en a parlé.
01:17Pas d'ailleurs alors.
01:18On a sous nos yeux un flagrant délit de menaces, de morts sous condition.
01:23Tu reviens avec ta bonnette, on t'arrache la tête.
01:26Peut-être que ceux qui ont prononcé ces menaces, qui sont identifiés, répondent devant la justice.
01:33Parce que c'est extrêmement grave.
01:35On ne peut pas laisser passer ça.
01:36Mais il y a encore deux poids, deux mesures.
01:38Si c'était, comment dire, politiquement une personne d'une autre position, on irait la chercher.
01:47Là, effectivement, les policiers devraient, me semble-t-il, agir.
01:51Je ne sais pas comment.
01:52Vous vous donnez une réponse, mais il devrait y avoir une sorte de droit de suite à ça.
01:56C'est absolument désolant qu'une partie de la jeune génération pense comme ça.
02:00Mais maintenant, j'ai envie de demander à qui la faute.
02:01Et il me semble qu'on paye aussi le prix de 50 ans de discours sur le mythe révolutionnaire
02:06et 50 ans d'amalgame sur l'idée que tout discours qui appellerait une reprise en main de l'immigration
02:10serait un discours raciste, un discours de haine.
02:12Bon, on va marquer une pause.
02:14Vous avez...
02:14Alors, monsieur Allualdo.