00:00Ce matin sur CNews et sur Europe 1, c'est Jean-Philippe Tanguy.
00:02Bonjour à vous, bienvenue, membre du bureau exécutif du RN, député de la Somme.
00:07Le congrès du Rassemblement National s'est tenu hier dans un calme relatif à Orléans,
00:12à six mois de la présidentielle, mais au prix, Jean-Philippe Tanguy,
00:14d'un dispositif policier draconien d'innombrables restrictions pour les Orléanais.
00:18Est-ce que vous allez faire campagne pendant six mois comme ça,
00:20sous haute sécurité, avec des villes mises sous cloche, dès qu'il y aura un meeting du RN ?
00:24Écoutez, j'espère que non, évidemment on regrette, comment dire,
00:27non pas le dispositif et le dévouement des forces de l'ordre,
00:30que je veux saluer, le maire d'Orléans qui a été courageux également,
00:34nos militants, nos sympathisants qui ont été courageux de venir,
00:36parce que c'est vrai que toute la semaine, la gauche, l'extrême gauche et les syndicats
00:39ont essayé de dissuader, parce que le but, au-delà de mettre le bazar,
00:42était évidemment de faire en sorte que notre meeting ne fonctionne pas,
00:46et donc on est très fiers d'avoir des militants courageux,
00:48et on était presque 9000 hier, pour le grand lancement de cette campagne,
00:52sur l'optimisme, je pense aussi que le discours de Marine Le Pen a surpris nos opposants.
00:57– Mais est-ce qu'il faut s'habituer ou ne pas s'habituer à ce confinement sécuritaire,
01:01que je mets entre guillemets, auquel on est astreint,
01:03en réalité, chaque samedi, chaque week-end désormais ?
01:06– Non, il ne faut pas s'y habituer, c'est anormal,
01:08et ça vient de cette pression, une fois plus, de forces politiques,
01:11y compris de syndicats, parce que c'est quand même très choquant
01:13que des syndicats comme la CGT, qui fut dans le passé un grand syndicat,
01:18s'associe à ce bazar, à cette haine aussi des commerçants,
01:22des entrepreneurs, des forces de l'ordre qui sont menacées.
01:24– Sous-titrage ST' 501