00:00Est-ce que vous pouvez nous en dire plus ce matin ? Vous avez eu peur, vous écrivez,
00:04des manifestants m'ont reconnu, commencé à vouloir s'en prendre au véhicule, bravo aux chauffeurs,
00:09je n'ai jamais vu une telle haine, un tel chaos des scènes lunaires.
00:14Qu'en est-il et qu'avez-vous ressenti ?
00:16Écoutez, moi ce que j'ai ressenti par rapport au malheur qui frappe les commerçants,
00:21par rapport aux personnes qui ont été violentées, aux forces de l'ordre qui ont exposé leur vie,
00:26ce n'est pas très grave, mais c'était juste pour témoigner effectivement que cette haine politique,
00:31ces gens qui sont, comment dire, animés par la détestation, la haine,
00:37moi je remercie le chauffeur qui était formidable, qui s'est extirpée immédiatement,
00:41mais oui c'était une scène au milieu, c'était à Hôtel de Ville, au milieu de la fumée,
00:46des débris déjà, de chaos, oui, vous voyez, on voyait dans Paris,
00:51c'est, comment dire, c'est fumé partir de plusieurs endroits de la capitale,
00:55la scène était suffocante, le lendemain matin je me suis baladé aussi dans les rues de Paris,
01:00au niveau des galeries Lafayette, d'opéras, des barricades entières,
01:05comment dire, des vitrines brisées, et derrière ça évidemment une vitrine brisée,
01:09c'est la vie brisée du propriétaire, c'est la vie brisée des employés,
01:14c'est des habitants complètement déconcertés qui viennent vous parler,
01:17qui viennent exprimer leur désarroi, d'ailleurs c'est pas politique, c'est très humain,
01:21et cette incompréhension, pourquoi cette faiblesse de l'État, pourquoi aussi peu d'effectifs ?