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Eric Couvrat, secrétaire départemental adjoint Unité en Seine-Saint-Denis : «Certaines personnes viennent armées. Ce n'est pas pour militer, c'est pour en découdre».

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Transcription
00:00Oui, alors c'est ce qu'on a pu constater. Hier, il y avait beaucoup de contrôles en amont qui
00:03ont permis justement d'enlever pas mal d'armes par destination et d'armes.
00:07Parce qu'on a pu constater qu'il y avait des couteaux, des lance-pierres, des sortes de marteaux, de
00:12haches.
00:13Donc en fait, on se dit que là, de plus en plus, ce qu'on constate, s'il n'y
00:18a plus sur les manifestations, c'est que certaines personnes viennent armer.
00:22Et en fait, là, il n'y a aucune cause et ce n'est pas pour militer ni pour revendiquer
00:26une cause.
00:26Là, c'est vraiment pour en découdre et pour potentiellement s'en servir.
00:32Valentin.
00:32Vous l'avez dit, il y a les préfectures qui arrivent à saisir, les policiers et les gendarmes qui arrivent
00:37à saisir plusieurs objets.
00:38À Orléans, hier, la préfecture avait annoncé avoir saisi une arme.
00:43C'était un bout de bois avec des clous plantés. Il y en a qui vraiment veulent en découdre.
00:47Il y avait une armure, il y avait plein d'armes par destination et plein d'armes véritablement qui ont
00:52été saisies.
00:53Et c'était justement, ça, c'était une bonne chose, ces contrôles en amont.
00:56Parce qu'il faut se dire que tout sinon, potentiellement, toutes ces armes-là, elles auraient été lors de la
01:01manifestation.
01:02Et ça, c'est quelque chose que vous n'observiez pas forcément avant ?
01:05Non. Avant, les gens qui voulaient en découdre sur des manifestations, à la limite, ils se servaient du mobilier urbain.
01:14Après, on a vu arriver, ça lançait des pierres. Après, on a vu arriver les mortiers d'artifice.
01:18Et là, c'est une nouvelle étape.
01:20Sous-titrage Société Radio-Canada

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